Deux pigeonniers rosiérois, petit patrimoine wallon ?

Pigeonnier rue du Curé rue de la Chapelle aux Prés à Rosières 6.2019 © Annick Dedobbeleer B

2019 | Le pigeonnier situé au coin de la rue du Curé et de la rue de la Chapelle aux Prés © Annick Dedobbeleer

Rue du Bois du Bosquet colombier Rosières 2.2019 © Annick Dedobbeleer 0

2019 | Le pigeonnier de la rue du Bois du Bosquet © Annick Dedobbeleer

Situé au 38 de la rue du Bois du Bosquet à Rosières, ce pigeonnier hors du temps, dont la tour rappelle plutôt une architecture néo-Renaissance, repose sur un bâtiment de style ‘late Art Déco de type paquebot’ dont on peut estimer la construction entre 1930 et 1940, commente Annick Dedobbeleer.

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2010 & 2014 © Eric de Séjournet
2017 © Monique D’haeyere
2019 © Annick Dedobbeleer

PETIT PATRIMOINE POPULAIRE

Depuis le 1er juin 2019, le nouveau Code wallon du Patrimoine est entré en vigueur … pour plus d’efficacité, de souplesse et d’ouverture dans un souci d’articulation avec le nouveau Code du Développement territorial. Pour la Wallonie, l’avenir du patrimoine est essentiel pour tous, pour des raisons culturelles, sociétales, économiques, et comme l’expression la plus visible de notre sentiment d’appartenance à notre région. Le patrimoine est créateur de liens, le témoignage de valeurs que nous partageons et l’expression la plus durable de l’environnement où nous vivons.

Le petit patrimoine populaire wallon est également concerné. Définition : les petits éléments non classés du patrimoine qui sont reconnus par le Gouvernement comme présentant un intérêt patrimonial, qui sont visibles depuis l’espace public ou accessibles au public, et qui servent de référence à une population locale ou qui contribuent à son sentiment d’appartenance.

Le petit patrimoine populaire qui maille notre région constitue autant de points d’intérêt et de repères pour tous. C’est pourquoi la Wallonie souhaite encourager sa protection. Composés d’éléments plus modestes mais bien présents dans le quotidien de tous, ce petit patrimoine populaire peut bénéficier de subventions destinées à le conserver et à entretenir le sentiment d’appartenance de la population locale.

Un des 17 thèmes du petit patrimoine populaire wallon concerne les biens relatifs à la faune, la flore et aux minéraux. Il s’agit des nichoirs, pigeonniers, colombiers, poulaillers, volières publiques, canardières, pédiluves. serres, pergolas, murs de jardins clos, murs en pierres sèches.

En savoir plus sur les subsides > Agence wallonne du patrimoine

Bureau des Postes de Rosières

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vers 1995 | L’extension, à droite de la Maison Rosiéroise,
abrita le bureau des Postes de Rosières
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Le 15 octobre 1975, le Conseil communal de Rosières, sous la présidence de M. Moreau de Melen, approuve le dossier technique visant à transformer la maison communale, de manière à pouvoir y accueillir la consultation O.N.E, le bureau des postes, des services administratifs locaux évitant en cas de fusion le déplacement des habitants vers Rixensart pour leurs démarches administratives, 2 salles polyvalentes (pour les 3 x 20, Vie Féminine, Ligue des Familles, Syndicat d’Initiative et tout groupement intéressé) et un local réservé au club des jeunes. Montant estimatif : 3,5 millions de francs … (1)

Rétro Rixensart recherche des photos de ce bureau des postes. Merci de les partager en envoyant une copie numérisée à eric.de.sejournet(at)gmail.com.

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janvier 2016 © Monique D’haeyere


(1) Syndicat d’Initiative Rosières Saint-André, Périodique N° 3 de novembre-décembre 1975, adressé ‘A tout Rosièrois de naissance ou de cœur’, Editeur responsable R. Deweer, avenue de la Sapinière 17 à 1331 Rosières

La Maison Rosiéroise, école et maison communale

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début XXe siècle | L’Ecole des garçons et l’Eglise Saint-André
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart 

Dans ‘Géographie et histoire des communes belges’ (édité en 1873), on apprend que l’école communale fut construite (ndlr. vers 1858) sur les plans de l’architecte Moreau. Elle renferma une salle pour les séances du conseil communal. Le nombre des enfants pauvres, qui fut admis par la commune, en 1858-1859, à recevoir l’instruction gratuite, s’éleva à 80 : 50 garçons et 30 filles (1).

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