Rue de La Hulpe, en long et en large

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1920/1923 | La Villa Berthe, rue de La Hulpe à Rosières
(coll. Cercle d’Histoire de Rixensart)
Rue de La Hulpe vue des bords de la Lasne (coll. Michel Delabye)
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Vue sur la rue de La Hulpe à Rosières et la Laiterie Les Herbages (coll. Michel Delabye)

> RÉTRO RIXENSART | Les Herbages, laiterie et pension de famille

début XXe | Rue de La Hulpe (coll. Michel Delabye) <> 2010| Rue de La Hulpe 45 © Michel Delabye
2009 | Crèche rue de La Hulpe à Rosières © Monique D’haeyere

> RÉTRO RIXENSART | Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon

> RÉTRO RIXENSART | L’École des filles, rue de La Hulpe

> RÉTRO RIXENSART | Forge de Rosières, extinction des feux

années 1930 | Rue de La Hulpe à Rosières (coll. Michel Delabye) <>2010 © Michel Delabye

(1) Gery Bouckey fonde en 1889 la Fabrique nationale de cirage, à Dixmude. « Au début, seuls les cirages portent ce nom. Les produits d’entretien des poêles et des cuivres qui sortent de l’usine de Bouckey s’appellent Briol, Cito, Gloria. En 1918, vu le succès de l’appellation, tous les produits sont baptisés ‘Ça-va-seul' » (cfr Isabelle Dresse, Histoire de marques, Le Soir du 10 janvier 2004)

Les Tiennes, entrée et sortie de trois villages

L’Entrée du Village, coll. Philippe Godin <> 2010 © Monique D’haeyere

Photo prise au niveau du carrefour où convergent les rues de La Hulpe (sur Rosières), de Genval (sur Rosières) et la Parklaan (sur Overijse). Sur le terrain à droite se trouve l’actuel Café du Lac.

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1938 | Les Tiennes (1) à Rosières (actuelle rue de La Hulpe), coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

2017 | Rond-point Fernand Gailly Genval © Monique D’haeyere

Le 26 septembre 2015, le Collège des Bourgmestre et Echevins de Rixensart y inaugurait le rond-point Fernand Gailly.

> RÉTRO RIXENSARTFernand Gailly, résistant de la première heure


(1) le tienne = pente, escarpement, colline, raidillon (du wallon ‘tiens’) (2), limite marquée par une colline
(2) ‘pitite montinne, avou li dzeu arondi’ (Dictionnaire explicatif wallon)

Forge de Rosières, extinction des feux

23. Forge de Rosières (rue de La Hulpe 17) © Hommes et Patrimoine
années ’80 | ancienne Forge de Rosières © Hommes et Patrimoine

Dans les villages d’autrefois, centrés sur l’exploitation agricole, le maréchal-ferrant occupait une fonction importante. Si, plusieurs fois par an, il ferrait les chevaux des fermes avoisinantes, il était aussi chargé de la fabrication et, surtout, de la réparation d’outils de toutes sortes, appartenant à tout un chacun. 

A Rosières, la famille Thomas exerça ce métier durant près de deux siècles et cinq générations de ‘marchaux’ se succédèrent dans la forge située rue de La Hulpe 17, ensuite rue de l’Eglise. Cette dernière disparut en 1976 pour faire place au parking (1).

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1995 | Ancienne forge, après rénovation du mur, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La plus ancienne, située à proximité de l’Ecole maternelle, fut acquise par la commune en 1980. Elle conserva le ‘travail’ qui permettait au forgeron d’effectuer son ouvrage en toute sécurité. Les chevaux étaient, en effet, maintenus par des sangles et bloqués par des chaînes, dans un cadre spécialement conçu en madriers de forte section.

La forge de Rosières offrit la particularité, assez rare, de posséder un ‘travail’ ou ‘travail à ferrer’ installé mi-partie à l’intérieur, mi-partie à l’extérieur du bâtiment, la porte de la forge se situant sensiblement à la moitié du bâtiment, celui-ci était donc partiellement visible de la route (2).

2009 © Eric de Séjournet ↔ août 2015 © Christian Petit

En 2014, la ruine de la Forge de Rosières fit place nette pour permettre l’extension de l’Ecole Communale de Rosières.


(1) Cercle d’Histoire de Rixensart, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(2) Ibid.

Les Herbages, laiterie et pension de famille

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Laiterie Les Herbages, coll. Philippe Godin

Construite en 1923, cette laiterie, située le long de la rue de La Hulpe à Rosières-Saint-André, devint une pension de famille.

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après 1923 | Laiterie des Herbages, coll. Michel Delabye

Ce café-restaurant situé à Rosières-St-André se présentait comme ‘pension de famille, prix modérés, cuisine bourgeoise – dîners à 15 francs (Tél. : Genval 80)’ sur un ‘site merveilleux’ avec ‘½ hectare de jardin’.

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Coin du Village, coll. Michel Delabye

Vue sur la rue de La Hulpe à Rosières et la Laiterie des Herbages.

 

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Plaine de jeux de la Laiterie des Herbages à Rosières

 

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Panorama du quartier du restaurant des Herbages, coll. Michel Delabye

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2010 © Michel Delabye

Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon

Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon
2000 © Hommes et Patrimoine & mai 2009 © Eric de Séjournet

Cette chapelle à chambre avec abside à trois pans est située rue de La Hulpe 16A, en face de l’École communale de Rosières.

Légèrement en oblique par rapport à la rue, elle semble accueillir ceux qui entrent dans Rixensart par Rosières. Autrefois lieu de culte, elle voyait aussi s’arrêter chez elle les processions. À défaut d’un écrit en précisant la date, l’édification se situe vraisemblablement vers 1832, année où le choléra fit son apparition en Belgique. Des registres cadastraux datant de 1834 la mentionnent et le plan belge cadastral de Vandermeulen, de 1837, la représente. En avril 2000, les murs extérieurs furent repeints et le faux appareillage de pierre blanche de façade disparut. Deux petites fenêtres latérales éclairent la chambre à I’arrière. Trois marches latérales mènent à un large seuil, posé sur un socle en pavé. Deux autres marches mènent à l’entrée. La croix au sommet du pignon et la pierre de dédicace ont disparu, tout comme à l’intérieur les statues de saint Roch, saint Guidon et sainte Marie de Cortone (1).

octobre 2014 | Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon © Eric de Séjournet

(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000

L’Ecole des filles, rue de La Hulpe

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vers 1910 | Rue de La Hulpe, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Vue prise à partir du chemin du Grand Cortil et de l’actuelle rue de La Hulpe, à hauteur de l’Ecole des Filles. Dans le fond passe … aujourd’hui l’E411.

En Roman Pays, Rosières-Saint-André (étymologiquement ‘Le Champ de Roseaux’) a attiré de nombreuses familles citadines à venir ‘s’installer au milieu des verdoyantes campagnes, où elles retrouvent la quiétude dont elles ont besoin à notre époque agitée‘ (1).

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juillet 2015 © Monique D’haeyere

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L’Ecole des filles, rue de La Hulpe à Rosières-Saint-André, coll. Monique D’haeyere

Cette photo doit dater, commente Marc Decaffmeyer. J’ai fréquenté cette école de 1968 à 1977, de même que ma soeur, ma maman et ma grand mère (quoique ces deux dernières étaient plutôt de l’autre coté de la vallée, à la Maison Rosièroise). Juste pour l’anecdote, deux bonnes soeurs qui avaient enseigné à ma grand mère (Hélène Faltin) et ma maman (Yvette Delain) étaient encore là (Soeur Rigorie ?, Marie-Madeleine ?) lors de mon passage dans les années 70. L’un d’elles est décédée, accrochée par une voiture près de l’école (me semble-t-il). A ce moment-là, hélas pour elle, la route était plus carrossable que sur la photo (2).

avril 2009 | L’Écoline, rue de La Hulpe à Rosières © Eric de Séjournet
juillet 2015 © Monique D’haeyere

L’Ecole communale de Rosières fut agrandie en 2015 et, dès la rentrée, engloba l’Écoline.


(1) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972
(2) Commentaire de Marc Decaffmeyer à Rétro Rixensart, 17 août 2010