Vallée de la Lasne, Rosières la pittoresque

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Un pont sur la Lasne près des Herbages, à Rosières
coll. Francis Broche

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1923 | La Lasne en dessous des hauteurs de Champles à Rosières (?)
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Rue de La Hulpe vue des bords de la Lasne - Rosières St. André Collection Michel Delabye

Rue de La Hulpe vue des bords de la Lasne
coll. Michel Delabye

Le petit village de Rosières est bâti vers le bas de la colline qui forme le versant gauche de la Lasne. Il se divise en deux groupes de maisons, dont l’un entoure l’église et avoisine le pont du chemin de Wavre et dont l’autre, plus important par le nombre des habitations, se rapproche du hameau du Haut (1).

Rue de la Hulpe Drève du Fory vue du Plagniau 1992-1995 © Hommes et Patrimoine

1992/1995 | Vallée de la Lasne et vue sur la Rue de La Hulpe
© Hommes et Patrimoine

Rosières © Hommes et Patrimoine

1992/1995 | Vallée de la Lasne (Champles), à l’est de l’autoroute E411
© Hommes et Patrimoine

Eglise Saint-André 20090408 © Eric de Séjournet (5)

avril 2009 | Vallée de la Lasne et vue sur l’église Saint-André de Rosières
© Eric de Séjournet

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avril 2010 | L’autoroute E411 reliant Bruxelles à Namur
traverse la vallée de la Lasne à hauteur de Rosières-Saint-André.
© Michel Delabye


(1) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873

La Maison Rosiéroise, école et maison communale

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début 20e siècle | L’Ecole des garçons et l’Eglise Saint-André
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart 

Dans ‘Géographie et histoire des communes belges’ (édité en 1873), on apprend que l’école communale fut construite (ndlr. vers 1858) sur les plans de l’architecte Moreau. Elle renferma une salle pour les séances du conseil communal. Le nombre des enfants pauvres, qui fut admis par la commune, en 1858-1859, à recevoir l’instruction gratuite, s’éleva à 80 : 50 garçons et 30 filles (1).

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Le Moulin de Rosières, sur la Lasne

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1910 | Au bord de la Lasne, le moulin de Rosières-Saint-André
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

En 1860, Rosières ne comptait qu’un moulin à eau, n’ayant qu’une seule roue et deux couples de meules. La retenue était à l’altitude de 44,99 mètres. L’autorisation de le placer sur la Lasne a été accordée au sieur F. Léonard le 24 septembre 1857 (1).

Un moulin à jadis existé à Rosières, probablement au même endroit, mais en 1602 il avait disparu’. (‘Corenmolen’, 1434; ‘Ouden molen die te Rosiere placht te staan’, 1602) (1).

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Les Tiennes, entrée et sortie de trois villages

47. Rosières St-André L'Entrée du village Collection Philippe Godin
1917
(3) | L’Entrée du Village
coll. Philippe Godin

Photo prise au niveau du carrefour où convergent les rues de La Hulpe (sur Rosières), de Genval (sur Rosières) et la Parklaan (sur Overijse). Sur le terrain à droite se trouve l’actuel Café du Lac.

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2010 © Monique D’haeyere
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La Renaudière, coder et déchiffrer

254. La Renauldière à Rosières Collection Cercle d'Histoire de Rixensart1930 | Villa ‘La Renaudière’ (1) à Rosières
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Les plans de cette villa furent dessinés en 1925 par l’architecte Henry Lacoste (2) pour le Dr Renaud à Rosières-Saint-André. 

En juin 1944, quelques jours avant le débarquement en Normandie, l’Armée Secrète (A.S.) reçut l’ordre de mettre ses postes de commandement en place. Le 3 juin, le Q.G. du général Pire s’installe à Rosières, au lieu-dit Pré Maillard. Il comprend non seulement les principaux responsables de l’A.S. mais également un certain nombre d’officiers triés sur le volet qui trouvent asile, ainsi que l’équipe féminine chargée de coder ou déchiffrer les messages, à ‘La Renaudière’. Il s’agit d’une villa louée pour la cause par la famille Coenraets qui est installée dans un pavillon de l’autre côté de la Lasne. Le pavillon « Chez Coen » constitue également une boîte aux lettres et un écran pour le Quartier général de I’A.S., dont le véritable siège est tenu secret et les jeunes gens des familles Coenraets et Pire assurent une liaison discrète et permanente entre les deux sites (3)(4).

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Chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita, charme campagnard

Chapelle N.D. de Basse-Wavre Saintes Rita at Thérèse édifée en 1943 c KIK-IRPA
1943 | Chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita à Rosières,
photographiée par Martin M.
coll. KIK-IRPA

Appelée également Chapelle Notre-Dame-de-Basse-Wavre, elle est incluse dans le jardin de la rue Jolie 10, à Rosières.

Les auteurs et constructeurs de cette chapelle sont M. et Mme Sablon, en remerciement pour la guérison de leur fille Rita, encore bébé, atteinte d’une grave pneumonie. Cette petite chapelle possède un charme campagnard, par son dessin à la fois simple et recherché, et son inclusion dans la clôture en fer forgé. C’est une belle oeuvre d’artisan forgeron, ce qu’était Monsieur Sablon. Cet homme très croyant n’hésitait pas à aller en pèlerinage à Notre-Dame-de-Basse-Wavre, lorsqu’un enfant du quartier était très malade (1).

Rue Jolie chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita 9.2017 © Monique D'haeyere
septembre 2017 © Monique D’haeyere

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Église Saint-André, rurale et néo-classique

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coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La paroisse de Rosières dépendit jusqu’en 1559 de l’évêché de Cambrai, puis, par la suite, de l’évêché de Malines. En 1801, le curé P-J. Goossens rédige une monographie de la paroisse qui fournit des renseignements intéressants sur l’histoire communale. Il mentionne notamment qu’on ne bâtit guère de maisons, on n’y fait que reconstruire les anciennes, dont un certain nombre en argile et couvertes de chaume existent encore (1).

La précédente église, en style renaissance, avait été édifiée en 1704, date qu’on lisait au-dessus de la porte. Tombant en ruines, une nouvelle église fut construite en 1844 sur le même emplacement. Dédié à Saint-André, cet édifice rural néo-classique fut élevé en brique et pierre blanche sur les plans de l’architecte E. Moreau (1).

Les travaux ont été sans doute surveillés avec peu de soin, car de nombreuses lézardes sillonnent déjà les murs de l’édifice et les plafonnages de l’intérieur se détachent en plusieurs endroits, écrivirent Jules Tarlier et Alphonse Wauters en 1873 (2).

Elle fut consacrée en 1877 par Mgr Anthonis, évêque de Constance. Dressée en haut d’un escalier, au flanc d’un talus, elle présentait déjà, moins de 20 plus tard, de nombreuses lézardes (3). Sur base des écrits de Tarlier et Wauters, Louis Evrard décrit l’église : Une tour carré, coiffée d’une petite percée d’une porte rectangulaire à fronton et d’une lucarne semi-circulaire éclairant le jubé; elle précède un vaisseau en forme de basilique à trois nefs que deux rangées de colonnes doriques, supportant des arcades cintrées, partagent en quatre travées. Une belle voûte en berceau recouvre le choeur et la nef principale; un plafond horizontal recouvre les collétéraux. Les trois autels sont toujours dédiés au Saint-Sacrement, à la Sainte-Vierge et à saint André, traditionnelement invoqué contre les maux de reins (3).

Le tracé de l’E411 a profondément modifié cette vue de l’église Saint-André de Rosières. Incluse dans un muret à proximité vieux cimetière, la chapelle Saint-Antoine fait aujourd’hui figure de rescapée.

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(1) Cercle d’Histoire de Rixensart
(2) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(3) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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Rue de l’Église Saint-André, coeur du village

Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

1911 | Rue de l’Église à Rosières
coll. Michel Delabye

A l’entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles. Ce n’est que peu après 1873, que l’on ajoute au nom de Rosières celui du patron de l’église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d’autres hameaux d’autres provinces.

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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Rue de La Hulpe

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années 1930 | Rue de La Hulpe à Rosières
coll. Michel Delabye

Trois personnes posent devant le 13, rue de La Hulpe. A l’entrée de ce petit magasin, trois publicités : Belga (cigarettes), Vander Elst (tabac) et Ça-va-seul (1). Aujourd’hui, cet espace est occupé par la station service Shell. Assis sur le côté droit de la rue, un quatrième personnage s’est invité sur la photo. 

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(1) Gery Bouckey fonde en 1889 la Fabrique nationale de cirage, à Dixmude. « Au début, seuls les cirages portent ce nom. Les produits d’entretien des poêles et des cuivres qui sortent de l’usine de Bouckey s’appellent Briol, Cito, Gloria. En 1918, vu le succès de l’appellation, tous les produits sont baptisés ‘Ça-va-seul' » (cf Isabelle Dresse, Histoire de marques, Le Soir du 10 janvier 2004)

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2010 © Michel Delabye

Rue de Malaise, sous haute tension

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1930 | Poste de 36000 volts de Genval-Rosières
coll. Philippe Godin

Située route de Malaise (1) à Rosières, à la limite d’Overijse, cette station de la « Compagnie Auxiliaire d’Electricité » abritait un poste de 36000 volts (2). Ce poste de transformation sert à abaisser la tension électrique, et à distribuer l’électricité aux utilisateurs. Le matériel vétuste du poste HT (3) se trouvant dans un bâtiment ancien, la configuration des lieux (sur deux étages) rendait les manœuvres dangereuses. D’importants travaux y ont été réalisés depuis 2008 (4), tels que le renouvellement progressif d’équipements HT en postes d’injection d’énergie.

 

Ce grand bâtiment technique moderniste des années 1930-50 est accompagné d’un logement de fonction. L’édifice, recouvert d’un crépi peint, se compose de deux volumes bien distincts : l’un de format vertical et l’autre, horizontal. Leur homogénéité tient dans l’utilisation de toitures plates, de pans arrondis pour les angles, de bandeaux de fenêtres, d’insertion de colonnes entre les baies (6)
.

 

◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Poste de haute tension

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(1) Maleizen est une entité de la commune flamande d’Overijse, née suite à l’exploitation de bois et la mise en cultures des landes. La première trace historique remonte à 1224, qui cite ‘Giselbertus de Malyse’ (5)
(2) Cercle d’Histoire de Rixensart
(3) haute tension
(4) SEDILEC,
Evaluation annuelle du plan stratégique 2008-2010, in Conseil d’administration du 4 novembre 2008
(5) Maleizen, deelgemeente van Overijse (www.overijse.be)
(6) de GHELLINCK Bénédicte et MERCKX Bruno (AWaP – Agence wallonne du Patrimoine), Inventaire du patrimoine culturel immobilier, 20 octobre 2009

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2008 © Eric de Séjournet

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