Croix d’occis, 1622

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2008 | Croix d’occis dans le Parc communal à Rixensart © Eric de Séjournet

Presque en face de la ferme du Pèlerin, dans le talus, à l’aboutis de l’avenue des Cerisiers, se trouvait une croix, transférée dans le parc communal. Cette croix rappelle un drame de jadis : CE FVT MEVRDRE 3 DE JVIN TAN PETIT PRIE DIEV POVR LVI 1622 (1).

2011 © Cedric Muscat & avril 2015 © Monique D’haeyere


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Chez Anna, couleur locale

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 2009 Quai du Tram © Françoise Thys Gonce

Installé Quai du Tram au Bourgeois, ‘Chez Anna’ fut plusieurs fois qualifié de meilleur ‘fritkot’ par un journal local. La friterie d’Anna Purcario y bénéficia d’une concession domaniale pour 5 ans. Suite à un appel d’offres lancé en décembre 2013 par la Commune et auquel elle ne put répondre, le rideau tomba sur cette friterie au décor couleur locale. Malgré l’attention des médias et une pétition soutenant son maintien, ‘Chez Anna’ passa de l’actualité à l’histoire locale, celle d’un quai qui, depuis le 1er juin 2014, est un peu plus vide …

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 2009 © Françoise Thys Gonce

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juillet 2014 © Monique D’haeyere

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2017 © Monique D’haeyere

Avenue Général Cordier

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Avenue Général Cordier, coll. Anne-Marie Delvaux

L’avenue Général Cordier fait suite à l’avenue Curé Glibert « après un crochet en baïonnette assez marqué », écrivit Paul Buffin (1), qui se demanda « quelles circonstances ou quelle erreur ont amené les géomètres à réaliser un tel casse-vitesse à une époque où les voitures étaient encore très rares à Rixensart. Le lotissement et l’avenue furent créés par Madame Minet, peu avant 1940. Le général Cordier combattit pendant la guerre 1914-1918 et était le neveu de la lotisseuse ».


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

1013 | Château du Prince Félix de Merode

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1935 | Façade principale du château de Rixensart, coll. Elisabeth Taburiaux

La façade méridionale du Château de Rixensart présente un « grand nombre de fenêtres à croisée, à travers ou à jour unique, réparties sur deux niveaux et de dimensions irrégulières. Jusqu’à une époque récente, il y avait encore des volets (1) aux fenêtres du premier étage », écrit Alessandra Zecchinon en 1990 (VI). « Au milieu de cette façade, s’élève une tour-porche de quatre niveaux inégaux (…). Un lanternon piqué d’une girouette achève sa flèche octogonale (…). Le cadran solaire a été récemment restauré. A l’intérieur de la tour, demeurent encore un carillon de 1738 hors d’usage et deux cloches datées de 1920 ».

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juillet 2010 © Eric de Séjournet

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                                                2002 © Jeanine Campens

Sentier des Lapins

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Sentier des Lapins au Bourgeois, coll. Anne-Marie Delvaux

Selon Jean-Louis Nicaise, il pourrait s’agir du fond de la rue du Baillois. Carte à l’appui et vu la nature du terrain, il identifie sur la gauche la vallée de la Lasne, et au loin, le clocher de l’église de Genval. Rétro Rixensart partage ce point de vue : la configuration des lieux, l’angle de vue et la distance vers l’église Saint-Sixte correspondent.

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La Mashamba

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La Mashamba, coll. Jean-Claude Renier

La Mashamba, vue coté jardin rue Albert 1er au coin de la rue de l’Augette à Rixensart. Cette villa fut la propriété de Paul Gillet (1891-1964), ingénieur électricien et Gouverneur de la Société Générale de Belgique de 1950 à 1961.

Sa vie harmonieuse, probe, sans vanité, fut un exemple de travail, de loyauté, de courage, d’esprit scientifique et d’attachement aux intérêts supérieurs du pays. De grandes réalisations portent la marque de son dynamisme, de son esprit d’initiative et de son savoir, écrit Edgar Van der Straeten (1) en 1970.

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(1) président de l’Union Minière du Haut Katanga de 1963 à 1965

Lieutenant-colonel aviateur Robert Bladt

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Pilote de chasse et fondateur de la Patrouille des Diables Rouges, Robert Bladt, dit ‘Bobby’, fut Rixensartois par adoption, ayant habité avenue Reine Elisabeth à Rixensart.

Né le 14 mai 1919 à Neder–over–Heembeek, il entra le 1er juin 1939 à l’école de pilotage de Wevelgem (81ème promotion)(1), vola sur Avro 504, fut breveté le 15 mai 1940 et affecté à Nivelles (2). Évacué en France, ‘Bobby’ fit son premier solo, sur Fiat, à Chartres. Le 20 mai, il se trouva à Montpellier. Il convoya ainsi des Fiat à Bordeaux et Toulon.

Il revint, en Belgique, le 25 août 1940. Marié à Louisa Devillé, il habita Nivelles et travailla, comme son père fonctionnaire, à la direction du roulage.

Accompagné d’autres frères d’armes, il partit le 25 mai 1942 pour rejoindre le Royaume–Uni, afin de continuer la lutte. Ils traversèrent la France via Nancy, la forêt de Chaux, Toulouse jusqu’à Perpignan, franchirent les Pyrénées et rejoignirent Gibraltar, d’où était coordonné l’Opération Torch : le débarquement des Alliés en Afrique du Nord française en novembre 1942. Ils profitèrent d’un Dakota qui les amena en Cornouailles. Après avoir suivi une période d’entraînement, ‘Bobby’ fut affecté le 8 juin 1943 au 350 ‘Belgian’ Squadron à Houston, puis à Digby.

Selon Albert De Cock (3), le 23 janvier 1945, il fit partie d’une formation de trois Spitfires, quand il vit que l’appareil du Sergent aviateur Robert ‘Bob Le Teuton’ Huens fut touché par la ‘Flak’ (défense antiaérienne allemande). Robert Bladt, qui le suivait, pensa qu’il avait été tué sur le coup. L’avion de Robert Huens s’abattit à Heckhalenfeld, près de la frontière belge (> voir notice Rétro Rixensart 350 consacrée au Rixensartois Robert Huens).

15ff1-1934434750-1L’Escadrille : le 350 ‘Belgian’ Squadron de la Royal Air Force
L‘équipe de football du ‘Three-Five-O’ (5)

Peu après l’arrivée des premiers avions à réaction au sein de la Force Aérienne belge, une équipe acrobatique sur Gloster Meteor F8 fut formée, dirigée par le Major Aviateur Robert ‘Bobby’ Bladt, alors Commandant de la 350ème Escadrille de Chasse. Volant dès 1957 sur Hunter F9, les Acrobobs Boys ou Acrobobs furent officiellement baptisés début 1959 ‘Diables Rouges’. ‘Bobby’ Bladt en fut le premier leader jusqu’en 1960 (4).

Ce vétéran de la Royal Air Force et fondateur de la Patrouille des Diables Rouges fut décoré de la Légion d’Honneur, et s’éteignit à Woluwé-Saint-Lambert, le 18 février 2014.

> plus d’infos : http://www.sbap.be/events/2014/006bobby2014/006bobby2014.htm

voir également son frère d’armes Sergent aviateur Robert Huens (photos et notice  sur Rétro Rixensart)

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18 février 2014 | Souvenir mortuaire de Robert Bladt, coll. Annie Bladt

Il s’est battu pour notre liberté. Ne l’oublions pas. Souvenir mortuaire de Robert Bladt, né à Neder-over-Hembeek le 14 mai 1919, † à Woluwé-Saint-Lambert le 18 février 2014, veuf de Louisa Devillé.

Pilote de chasse et fondateur de la Patrouille des Diables Rouges, Robert Bladt, dit ‘Bobby’, fut Rixensartois par adoption, ayant habité avenue Reine Elisabeth à Rixensart.

 


(1) d’après un texte original d’André Bar (Musée Royal de l’Armée et d’Histoire militaire)
(2) à la 3ème escadrille du IIème groupe du 2ème régiment de l’Aéronautique Militaire belge (3/II/2 Aé, les « Cocottes rouges »)
(3) DE COCK Albert, L’Adjudant-Aviateur Robert Huens, in Chroniques du Cercle d’Histoire de Rixensart, n° 19 d’août 1994, p. 3 à 5.
(4) NEMRY Serge, 55 ans de Diables Rouges, janvier 2013

(5) légendes et sources iconographiques | photo 1 : Robert ‘Bobby’ Bladt devant son Fairey Firefly IIM (album d’Yves Duwelz / collection André Bar – Musée Royal de l’Armée et d’Histoire Militaire de Bruxelles – Section Air et Espace)  | photos 2 et 3 : toute l’escadrille 350 ‘Belgian’ Squadron de la R.A.F. et l’équipe de football (deuxième à partir de la gauche : Robert Bladt; neuvième à partir de la gauche : Robert Huens) (album de feu le Lieutenant-Général Aviateur e.r. Baron Michel ‘Mike’ Donnet D.F.C. / collection André Bar – Musée Royal de l’Armée et d’Histoire Militaire de Bruxelles – Section Air et Espace)
(6) notice rédigée et illustrée en collaboration avec Mehdi Schneyders

Les Six Hêtres

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novembre 2012 | Les Six Hêtres (Bois de Rixensart)
© Christine Blavier

Quelque part dans les bois … six magnifiques hêtres dont le sommet chatouille le plafond étoilé, plantés comme par magie à intervalles strictement réguliers (1). Pendant plusieurs décennies, le paysage du Bois de Rixensart fut marqué par cet alignement … qui inspira photographes (OBJECTIF RIXENSART). Quelque part dans les bois … des fées aux gnomes en passant par les lutins et les humains … qui enchanta amateurs de musique française (1).

Vers le 11 février 2014, le vent, une tornade s’engouffra dans le ‘bouquet d’arbres’ et mit les Six Hêtres au tapis. 

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14 février 2014 © Christian Rouzeeuw

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14 février 2014 © Christine Blavier

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juillet 2014 © Monique D’haeyere


(1) Festival des Hêtres

Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes, restaurée

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juillet 2008 | Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes à Bourgeois © Eric de Séjournet

En 1930, la famille Gerondal fit construire à Bourgeois, à l’angle de la place Cardinal Mercier et de la rue Lambermont, une chapelle en remerciement pour une guérison. En 2001, l’asbl Hommes et Patrimoine en fait la description suivante : « La façade est percée d’une ouverture ogivale encadrant la porte en fer, munie d’une vitre sur les trois-quarts de sa hauteur. Un grillage protège cette vitre (…). La maçonnerie intérieure présente une imitation de grotte, peinte en blanc. Une grande statue de la Vierge avec Bernadette à ses pieds est entourée d’une profusion de fleurs (…). Un dessin dans la brique offre un motif décoratif sous la toiture, en forme de frise. Une croix en ciment est placée au-dessus de la porte en ogive (…). Tout le corps de l’édifice se trouve à l’intérieur d’un mur d’enceinte » (1).

Hommes et Patrimoine constata que l’ensemble n’avait plus été entretenu, la porte mangée par la rouille, la vitre cassée, les statues décolorées. Aussi, l’asbl a-t-elle proposé à la famille Thomas, nouvelle propriétaire de cette chapelle, son aide pour la restauration. Durant l’été 2013, les maçons se mirent à l’œuvre et les artistes se chargèrent de restaurer les statues. « Fin août la porte était remise en état et, fin septembre, les statues avaient retrouvé leurs couleurs, éthérées pour Marie, fortes pour Bernadette. Le cimentage du mur et la réparation du pourtour extérieur de la chapelle étaient terminés, tandis que l’intérieur avait été nettoyé et repeint par Stéphanie Thomas » (2).

Le dimanche 17 novembre 2013, une trentaine de personnes assistèrent à une cérémonie d’inauguration de la chapelle restaurée. Une histoire toute simple d’une belle collaboration bénévole qui redonne un peu de lustre à cette belle place entièrement négligée depuis des décennies, souligne Michel Wautot, président d’Hommes et Patrimoine.

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17 novembre 2013 | Chapelle restaurée © Eric de Séjournet


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Collection Mémoire, 2001, p.28
(2) HOMMES ET PATRIMOINE, Hommes et Patrimoine restaurent, in La Note d’octobre 2013

848 | Gare de Rixensart

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«La date de cette photo est inconnue, mais je la situerai vers 1920 au vu de certains éléments de l’image», commente Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart. «En provenance de Bruxelles, arrivée en gare de Rixensart d’un train de voyageurs tiré par une locomotive vapeur du type 44, à disposition d’essieux 0-6-0 ou 030 et dénommées aussi Six Coupler. Ce genre de locomotive fait partie des celles construites pendant la période McIntosh (1898-1914). Développée et étudiée en Belgique à partir d’un modèle purement britannique, elle se caractérisait par son gabarit anglais. Une délégation belge se rendit en Ecosse, fin 1897 pour voir à l’œuvre les célèbres locomotives ‘Dunalastair’. La délégation fut impressionnée par les performances et la simplicité de ce type de machine à foyer profond et baptisée du nom de la résidence du président de la Cie. Caledonian, crée en 1895 par John Farquharson Mackintosh, Locomotive Superintendent de la dite compagnie.

Les voitures remorquées par la locomotive sont du type GCI. En 1900, les Chemins de fer belges commandaient un véhicule à 3 essieux, à couloir latéral et intercirculation afin de permettre au garde de circuler d’un bout à l’autre du train. Ce sont les premiers véhicules d’une génération de voitures dites de « Grande Capacité à Intercirculation » (GCI). On est passé ensuite à la voiture métallique, plus résistante, car ces voitures en bois causaient beaucoup de dégâts corporels aux voyageurs lors d’accidents.

Juste après la locomotive et son tender, on aperçoit la vigie du premier wagon, surplombant le convoi et qui permettait au chef garde du train d’avoir une vue générale sur le convoi et d’apercevoir de loin les gares sur le parcours. Admirons la magnifique cheminée à chapiteau, de style anglais, la main courante surmontant la porte de la boite à fumée et la traditionnelle lanterne à pétrole accrochée à cette dernière.

En C2/C3, la voie de garage, sécurisée par des taquets, empêchant les wagons de percuter le butoir entouré de billes en bois, peintes en blanc. Un panneau bilingue « SORTIE – UITGANG » et un agent de la gare.

Sur le quai, des voyageurs. Nous apercevons même trois réverbères à pétrole. Vous remarquerez aussi la charrette à bras, servant au transport de marchandises et une échelle (certainement celle de l’allumeur de réverbère) posée sur le baraquement en bois.

En A2/A3, bordant le quai vers Bruxelles, l’abri voyageur et l’aiguillage menant à la cour à marchandises».

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janvier 2014 © Monique D’haeyere

Le tienne choppe

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Le tienne choppe, coll. Francis Broche

Le lieu-dit ‘Le tienne choppe’ (1) se trouve entre le Quai du Tram et la chaussée de Lasne à Bourgeois. S’y trouvait un estaminet, chez Choppe, qui permettait aux charretiers de se désaltérer afin, disaient-ils, de laisser souffler les chevaux, raconte Paul Buffin (2).


(1) le tienne = pente, escarpement, colline, raidillon (du wallon ‘tiens’) (2), limite marquée par une colline
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) ‘pitite montinne, avou li dzeu arondi’ (Dictionnaire explicatif wallon)

828 | Château des Princes de Merode

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vers 1950 | Château des Princes de Merode, coll. Cedric Muscat

Cette carte postale a été envoyée à partir de Rixensart le 15/16 août 1950 vers Jette. Les Guides y remercient les époux Voglaire pour le transport (probablement vers leur lieu de camp). Voir ci-après les signatures au verso de cette carte postale …

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© Gilbert Nauwelaers

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Léopold Gilson, bourgmestre de Rixensart

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« Régisseur des princes de Merode, agent immobilier, Léopold Gilson donna à la commune l’essor qu’on lui connaît actuellement», souligna Albert de Walque (XIX, p.34). Bourgmestre de Rixensart de 1953 à 1970, «il cumula tous les pouvoirs dans l’îlot féodal que fut le village du temps de la splendeur des princes de Merode », écrit Eric Meuwissen le 15 mars 2002 dans Le Soir (1).

« Léopold Gilson semblait prédestiné puisqu’il était né en 1906 dans l’ancienne maison communale place Albert Ier. Par la suite, il façonna la commune d’avant la fusion. Il était aussi le fondateur du Clair Logis (logement social) et c’est sous son maïorat que fut construite la maison de repos le Val du Héron, tandis qu’il lançait le dossier du complexe sportif ».

« Comme régisseur des Merode, Léopold Gilson avait succédé à son père en 1927. Il fit partie de la longue dynastie des régisseurs-bourgmestres catholiques de la famille. Jusqu’en 1920, les Merode ne résidaient pas à Rixensart. Ils déléguaient leur pouvoir à un régisseur. Il y en eut toute une série qui cumulèrent leurs fonctions avec celle de bourgmestre. Ainsi au XIXe siècle, le bourgmestre était un des principaux fermiers de la famille. C’était l’époque où les Merode contrôlaient 63 % de la superficie du village (537 ha!). Au siècle suivant, le régisseur-bourgmestre habite carrément le château. Paul Terlinden (1884-1917) tient alors tout le village dans sa main. Et gare aux éléments suspects de libéralisme ou pire de… socialisme ».

« Avec le retrait de Léopold Gilson, les Merode perdirent leur dernier régisseur-bourgmestre et leur pouvoir sur cet îlot féodal que constitua longtemps la commune. Il faut dire que leur propriété s’est réduite au fil des lotissements successifs. Léopold Gilson se souvient que les Merode ont commencé à vendre à partir de 1930. Après la guerre, on a continué à beaucoup vendre (quartier du Beau Site, quartier Royale, RIT…) ».

En 2002, « il ne leur reste plus que… 140 ha sur Rixensart. A cela s’ajoute une centaine d’hectares sur Limal. Un espace sur lequel la famille rêva un moment de créer un golf de prestige ».


(1) MEUWISSEN Eric, Léopold Gilson, le dernier régisseur-bourgmestre des Merode, vient de décéder, in Le Soir, 15 mars 2002

766. Château de Rixensart

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Château de Rixensart, coll. Belfius Banque Rixensart

Cette reproduction collée sur bois était exposée dans l’ancienne agence du Crédit Communal à Rixensart. Suite à des travaux de rénovation dans son agence rue Boisacq, Belfius Banque a confié en septembre 2012 sa collection encadrée de reproductions d’anciennes cartes postales à Eric de Séjournet, concepteur-éditeur de RÉTRO RIXENSART. Il en fut le dépositaire et la destina à une association rixensartoise ou à toute initiative collective ou communale qui garantisse la conservation et l’exposition de ce patrimoine local.

Le 19 avril 2013, le Cercle de Généalogie de Rixensart reprit ce patrimoine afin de l’exposer dans ses nouveaux locaux à la Ferme de Froidmont.