Les Tiennes, entrée et sortie de trois villages

47. Rosières St-André L'Entrée du village Collection Philippe Godin
1917
(3) | L’Entrée du Village
coll. Philippe Godin

Photo prise au niveau du carrefour où convergent les rues de La Hulpe (sur Rosières), de Genval (sur Rosières) et la Parklaan (sur Overijse). Sur le terrain à droite se trouve l’actuel Café du Lac.

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2010 © Monique D’haeyere
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Fernand Gailly, résistant de la première heure

Fernand Gailly (1902-1945) © Michèle Degueldre

Fernand Gailly, né en 1902, disparu en 1945
photo © Michèle Degueldre (1)

Fernand Gailly naquit à Bourgeois-Rixensart le 27 juillet 1902 et résida rue Mascau à Genval. 

Il grandit dans le culte des traditions d’une des plus belles familles du Brabant wallon où s’épanouirent sans cesse les vertus chrétiennes, l’amour familial, l’esprit de travail, le dévouement aux oeuvres et un inébranlable attachement à la patrie (2).

Fernand Gailly fut un de ces braves qui dès 1940 voulut secouer le joug de l’ennemi. Il fut, je crois le premier de nos paroissiens enrôlé dans la Légion Nationale. Sa devise était : « Plutôt mourir que trahir » (2)

Son activité fut considérable dans la résistance. Il était commandant à l’Armée secrète. Il eut à son actif de nombreux actes de sabotage. Il rassemble, convoya, cacha des armes et des munitions. Il assura le logement et le ravitaillement de nombreux réfractaires. Il collecta lui-même ici dans beaucoup de familles de notre paroisse des sommes d’argent pour les besoins de la résistance. Sa spécialité se révéla dans l’art qu’il avait de surveiller les champs d’aviation de l’ennemi.

Quelques temps avant son arrestation, il était passé à la sureté de l’Etat où en surplus de son service d’espionnage il s’occupa du passage des hommes en Angleterre par la France et le Portugal. Il possédait également un jeu de fausses cartes d’identité et de passeports.

Au début du mois d’août 1943, il fut arrêté pendant qu’il se rendait à son travail. La Gestapo espérant sans doute faire un coup de filet le surveillait étroitement depuis plusieurs jours.

On sait qu’il a séjourné à Saint-Gilles, Breendonck, Essen, Esterwegen et dans quelques autres camps. On a appris qu’en mars 1945 ils avait été vu juché sur un train en partance pour l’Ouest. Depuis lors on a perdu toute trace de lui … (2).

Le 23 juin 2014, le Conseil communal de Rixensart prit la décision de nommer le rond-point établi au carrefour entre les rues de Genval et de La Hulpe, rond-point Fernand Gailly, considérant « qu’il a activement participé à la résistance à l’occupant pendant la guerre 40-45 en formant les premiers noyaux de l’Armée blanche ».

26 septembre 2015 © Inauguration du rond-point Fernand Gailly
photos © Michèle Degueldre (1)


(1) © tous droits réservés à la famille Gailly
(2) Eloge funèbre de Fernand Gailly, par l’Abbé André Tonnet, curé de Genval, 11 août 1946 (source Michèle Degueldre)

Hôpital de campagne américain

1583. septembre 1944 Hôpital de campagne US route d'Hohain (vue depuis le toit d'ure remise du Boutny - propriétaire Jean de Lannoye c Fonds Lannoye copieseptembre 1944 | Prés bordant la route d’Ohain
coll. Christian Lannoye

Septembre 1944 : Genval vient d’être libérée ! Après le passage de la 2de Division blindée US (1), un hôpital de campagne provisoire fut installé par l’Armée américaine à la limite de Genval, dans les prés qui bordent la route d’Ohain. Missions : la prise en charge des blessés, le tri, les opérations au bloc, et les soins.

En limitant la distance des transports par rapport aux zones de combat, ces structures de soins provisoires permirent de soigner plus rapidement les soldats blessés durant les affrontements. Ils furent toujours situés à proximité des routes facilement accessibles aux ambulances.

Cette remarquable diapositive a été prise depuis le toit des remises du Boutny (2). A l’avant-plan et de gauche à droite Imelda, Luc et Jean-Marie (John) Lannoye. En soutane, Jacques Martin, frère de Louise Martin, seconde épouse de Jean Lannoye.

Au centre de la photo, le château d’eau de Genval (voir photo-légende ci-après)


(1) de SÉJOURNET Eric, Genval libérée ! septembre 1944, in Rétro Rixensart, 2014-2018
(2) propriété de Jean Lannoye, administrateur-délégué des Papeteries de Genval

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Genval libérée ! septembre 1944

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L’avant-garde de la ‘2nd Armored Division US’ arrive à Genval le 4 septembre 1944 dans l’après-midi. Elle poursuit sa progression via la Manteline vers Bourgeois, pourchassant les Allemands, en retraite.

Venant de la Place communale, l’arrivée du gros de la 2ème Division blindée des Etats-Unis est fixée sur pellicule à hauteur de l’avenue Gevaert, où une foule en liesse l’accueille le jeudi 7 septembre 1944. Une colonne blindée américaine traverse Genval de 9h30 à près de 13h. Le gros de la 2nd Armored Division US (1), également dénommée « Hell on Wheels », arrive par l’actuelle rue des Déportés, et descend l’avenue Gevaert vers la gare de Genval.

On fait à nos libérateurs un accueil enthousiaste, on leur jette des fleurs, des fruits, des friandises, des douceurs, quand il y en un qui stationne quelques moments on lui offre tout ce qu’on peut, on leur serre la main, les jeunes filles, les enfants les embrassent, on ne se lasse pas de cette joie débordante (2).

« C’était un spectacle encore jamais vu, un décor inoubliable, des trottoirs regorgent de monde, hommes, femmes et enfants. Des véhicules alliés en tous genres descendaient à la queue leu leu l’avenue Gevaert pour prendre la rue de la Station et ensuite la rue de Rosières. Il y avait là des chars, des camions bourrés de soldats, des jeeps, des bulldozers, etc. etc. C’était un convoi continu et sans fin. La population applaudissait à tout rompre, à chaque arrêt des femmes et des jeunes filles grimpaient sur les chars et les jeeps pour embrasser les soldats », témoigne J. Mayné (3).

Les GI’s sont encore photographiés rue de la Station, rue de Rosières, sur le pont au-dessus du chemin de fer. Ensuite, les colonnes militaires poursuivent leur progression vers le lac de Genval et la rue de La Hulpe. J’édite et commente ce reportage inédit découvert dans le patrimoine iconographique de la famille Lannoye. Les Archives de l’Etat à Louvain-la-Neuve en sont dorénavant les dépositaires.

Eric de SÉJOURNET


(1) Présentation du 2nd AD, YouTube
(2) GHYSSENS Roger, 50ème Anniversaire de la Libération, Cercle d’Histoire de Rixensart, 1994
(
3) MAYNÉ J., 1944-1994 50ème anniversaire. Souvenirs de 1939-1944, Rixensart, 1994

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Vallée de la Mazerine

180825 Marie Poulie La Mazerine Genval 1961 © Benoît Lacroix0

1961 | Vue sur l’église Saint-Nicolas de La Hulpe
Photo 1 © Benoît Lacroix

Cet endroit est situé le long de la Mazerine, explique Benoît Lacroix. Aujourd’hui, ce terrain est occupé par le Centre commercial de la Mazerine.

Mon grand-père, qui habitait alors Boitsfort, avait acheté ce terrain derrière la brasserie ‘Chez Clément’, rue de la Bruyère. Le terrain était accessible par une route en cul de sac, le futur ‘Clos de la Mazerine’. Il englobait la parcelle sur laquelle le garage Renault fut construit, et parvenait jusqu’à la Route provinciale, un peu surélevée (que l’on devine sur la photo). C’était un terrain herbeux, marécageux, où il avait construit un petit bungalow en bois de quelques mètres carrés (voir photo n° 2). J’y ai passé mes vacances. Il y avait des trous d’eau, dans lesquelles je débusquais les grenouilles.

Mon grand-père a fini par construire sa maison à front du Clos de la Mazerine, et le bungalow a donc été détruit.

La rivière Mazerine serpentait autrefois le long de la route, du côté de La Hulpe (que l’on devine en arrière-plan). Paradoxe courant : Quand on a voûté la Mazerine, pour construire l’avenue René Soyer, que l’on a dénommé cet endroit ‘La Mazerine’. C’est Paul Becker, architecte de Bourgeois, qui a dessiné le complexe commercial de l’époque. Le Delhaize a été agrandi vers cette période.

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Trains à Genval (après 1991)

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1991 | Autorail entrant en gare de Genval
photo © Marc Petit

Intéressante photo illustrant le patrimoine industriel de Genval. En effet, trois éléments s’y retrouvent simultanément : la gare de Genval avant rénovation, et sur l’arrière plan, l’ancienne gare et la tour à charbon, toutes deux démolies. Cette dernière alimentait les locomotives à vapeur assurant le transport des marchandises des Papeteries de Genval (1).

Le 554.18, photographié à Genval en 1991, est un autorail de la série 46, de type 554. A la fin de la seconde guerre mondiale, un besoin criant d’autorails se fait sentir pour reprendre le trafic sur les lignes non électrifiées, de nombreux engins ayant été endommagés ou détruits au cours du conflit. Pour renflouer rapidement le parc, la SNCB décida de commander des engins légers pour le trafic touristique (principalement autour de Bruges et de Visé) (2).

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mars 2017 © Monique D’haeyere

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Chapelle Sainte-Anne

Chapelle Sainte-Anne au coin de la rue du Mahiermont et de la rue du Gros Tienne à Genval
Paysage à Sainte-Anne (Genval)

La chapelle Sainte-Anne est située à l’angle des rues Mahiermont et du Gros Tienne à Genval.

C’est une grosse chapelle à niche cintrée, dont le corps en maçonnerie de briques et pierres bleues est peint en blanc. Sous le pinacle on peut lire la dédicace suivante : s anne priez/povr novs/e manoyer cvre de geneval/1692 (1).

Selon les notes du curé Tonnet, cette chapelle se trouvait auparavant à l’angle des rues Sainte-Anne et Montegnies, sur un monticule, à la limite entre Genval et Ohain où elle aurait été construite. Selon les cartes de Ferraris, par contre, elle se serait trouvée à l’origine nettement plus bas sur le versant de la colline, près du ruisseau La Mazerine, et la position donnée par le curé Tonnet serait déjà la seconde. Vers 1840-1850, elle aurait été déplacée vers son site actuel (2).

Se référant au caractère campagnard du quartier, certains lecteurs de Rétro Rixensart regrettent la disparition dans le paysage du bouquet d’arbres et les vieux pavés de la rue du Gros Tienne. Quant à la maison entièrement rénovée se trouvant derrière la chapelle, il s’agit de l’ancienne boucherie Collée de la rue Mahiermont, qui ferma au milieu des années soixante. 


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000
(2) Ibid.

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novembre 2017 © Monique D’haeyere

Madeleine Gausset, première aérostière belge

Madeleine Gausset coll. Cercle d'Histoire de Rixensart

5 juillet 1913 | Premier vol solitaire en ballon effectué par Madeleine Gausset.
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La Genvaloise Madeleine Gausset devint le 5 juillet 1913 la première aérostière belge. Seule à bord du ‘Fleurus’ (1), elle décolla de Koekelberg. Après avoir traversé la capitale, survolé la forêt de Soignes, elle aperçut Genval et pensa y atterrir mais elle fut entraînée vers Wavre. Elle se posa à 16h25 à Céroux-Mousty, village qui deviendra un haut lieu de l’aérostation à partir des années septante (2).

Madeleine Gausset, dite Mady, habita la Villa Josette, sise drève des Aubépines (actuellement avenue des Magnolias) à Genval.

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Vallée de la Lasne

704 Leur Abri vue sur l'église Saint-Sixte c CHR

Vallée de la Lasne, prairies inondables du Coucou.
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Bien qu’estampillée « Leur Abri », cette photo fut prise à partir de la rue du Moulin à Bourgeois. Sur la crête, on distingue, de gauche à droite, le Mahiermont, l’église Saint-Sixte et la Manteline.

180704B Carpu 1.2009 © Eric de Séjournet-010

janvier 2009 © Eric de Séjournet

Cérémonie en hommage à trois paroissiens fusillés par les Allemands

176. Rapatriement fusillés genvalois 17 juin 1945 Place communale c Luc Debource

17 juin 1945 | Rapatriement de trois Genvalois fusillés par les Allemands.
Le convoi funéraire remonte l’avenue Gevaert et arrive Place communale à Genval.
coll. Luc Bource

Trois paroissiens de Saint-Sixte arrêtés par la Gestapo furent fusillés début 1943 : Alexandre Ancart et Georges Rouchaux, tous les deux à Bourg-Léopold, et Maurice Van Diest au Tir National. Dans sa Monographie de Genval (p. 73), Adrien Tonnet, curé à la paroisse Saint-Sixte de 1923 à 1962, consigne le 17 juin 1945 : Au cours d’une cérémonie grandiose les corps des fusillés sont ramenés à Genval.

Ancart A. (41), Rouchaux G. (48) et Van Diest M. (41) font partie des 185 patriotes exécutés au Fort de Breendonk (1).

• Alexandre Ancart est né le 16 mars 1902 (2) à Cortil-Noirmont (BW), et, pour avoir transporté des armes, fusillé à Bourg-Léopold (2) (et non à Breendonk) le 6 janvier 1943 (3)

• Georges Rouchaux est né le 28 décembre 1895 à Ixelles, et fusillé à Breendonk le 6 janvier 1943 (3)

• Maurice Van Diest est né le 5 novembre 1902 à Wavre (BW), et, pour possession d’armes, fusillé à Breendonk le 13 janvier 1943 (3) Continuer la lecture de Cérémonie en hommage à trois paroissiens fusillés par les Allemands

Avenue Albert Ier

180611 Vue panoramique Maubroux Exclusivité Au Cyclamen 20 rue de Rosières Genval partie 2 originale c Christian Lannoye (1)

entre 1927 et 1935 | Splendide vue panoramique de Maubroux (Genval)
coll. Christian Lannoye

De gauche à droite : la Tour à charbon, l’église Saint-Pierre, le Normandy Hôtel, l’avenue Albert Ier et son alignement de Platanes communs, le Grand Hôtel du Parc (Hôtel Bigaré), la Place Raymond Becquevort, l’Hôtel du Belvédère.

Funérailles d’Auguste Lannoye

1938 1 juin Funérailles d'Auguste Lannoye à Genval c Fonds Lannoye (Ed. Rétro Rixensart)_81er juin 1938 | Le cortège funèbre passe
devant la Maison communale de Genval
et se dirige vers le cimetière de Genval
coll. Fonds Lannoye (1)

La nouvelle, brutale et inattendue, du décès d’Auguste Lannoye se répandit en quelques heures par l’I.N.R. (2) et la plupart des journaux du lendemain, mais elle s’était diffusée déjà avant l’aube parmi le personnel de la pause de nuit, si bien que lorsque sonna le glas de l’Église Saint-Pierre, tout le village était déjà informé.

Les réactions furent immédiates, nombreuses et spontanées, mais leur intensité fut une révélation. Des messages avaient afflué de partout : des clients, des couvents, d’évêques, de fournisseurs, d’abbayes anglaises, de très nombreux curés, des missionnaires, des journalistes, d’associations et mouvements de toutes sortes et qui disaient : il m’écoutait, il m’a donné une auto, une maison, il me comprenait, il m’a sauvé, aidé, il a chauffé nos écoles, il me redonnait courage, avec lui je me sentais grandir, il m’aimait, il ne m’oubliait jamais … (1).

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Il y a 80 ans, décès d’Auguste Lannoye

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1938 | Dernière photographie d’Auguste Lannoye,
fondateur des Papeteries de Genval
coll. Fonds Lannoye (1)

Le jour de l’Ascension 1938, je me promenais avec lui dans le bois qu’il aimait à sillonner en allant et revenant de l’usine, il en connaissait tous les arbres, tous les oiseaux et s’asseyait parfois longuement en priant ou méditant sous ‘l’arbre de Papa’. Notre promenade nous avait amenés à faire également le tour de l’usine qui était vraiment pimpante : plus de chantiers de construction, boiseries et tuyauteries fraîchement repeintes, partout la propreté qu’il exigeait énergiquement.

Il me proposa un petit voyage à Lourdes et comme je lui faisais remarquer que ce départ nécessiterait pour lui un temps de préparation pour la mise au point de ses importantes affaires, il me répondit à mon très grand étonnement : si tu veux nous partirons dès lundi, je ne suis plus aussi indispensable que tu le crois, raconta son épouse, Marie Stevenart (1).

Le surlendemain, samedi 28 mai 1938, il revient de la maison communale tôt dans la soirée, harassé. Quelques heures plus tard, frappé de congestion cérébrale, il entre dans le coma et meurt dans la nuit (1).

L’œuvre réalisée en quelque trente années était immense. Trop grande même pour Auguste Lannoye qui se prenait parfois à regretter le temps où il connaissait chacun de ses ouvriers et lorsque rien de ce qui se passait dans son entreprise n’échappait à son contrôle. Il avait bâti tout cela en partant de rien, sinon de son esprit et de son cœur.

Il avait parfois l’impression que son œuvre était faite et que d’autres auraient à la poursuivre. Il avait, à contrecœur, mais pour la bonne cause, accepté qu’un « Service Social » s’occupât du personnel car il s’était toujours réservé cette tâche. A son fils qui lui parlait de nouvelles formes d’organisations participatives il laisse tomber « Après moi, peut-être, ce sera à toi de le faire ».

Sa santé florissante lui permettait d’assumer chaque jour un labeur considérable. « Je ne me sens pas vieillir » disait-il avec un grand sourire. Un jour il prétendit : « Je ne suis pas fatigué … je n’ai d’ailleurs jamais été fatigué … je me demande même si la fatigue n’est pas une invention des paresseux ! » (1).


(1) LANNOYE Luc, Regards sur le passé, 1978

 

Colline du Glain

180419-colline-glain-papeteries-genval-coll-vivien-de-walqueavant 1965 – La Colline du Glain, anciennement la rue de Genval, dévale du plateau vers le pont de la Lasne et Maubroux. En 1928, la SA des Papeteries de Genval avait financé son aménagement. Dès 1929, elle se dénomma la rue Auguste Lannoye jusqu’au 1er janvier 1995 et offrait une vue plongeante sur le panorama des Papeteries de Genval (1).

Cette photo aérienne fut prise par Dotreville (2).

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coll. Vivien de Walque

__________
(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Dotreville, atelier de photographie de Pierre d’Otreppe et Thierry de Villers