Café-restaurant de l’Aquarium

1912 | coll. Anne-Marie Delvaux

Si le café-restaurant de l’Aquarium est postérieur au lac de Genval, c’est de peu et il semble bien avoir précédé l’Établissement des Eaux (l’actuel Château du Lac). Il fut longtemps le seul café-restaurant sur la rive Nord du lac ou, plus précisément, sur l’avancée de terre qui, au bord du plan d’eau, prend un petit air de cap (1).

vers 1910 | Lac de Genval (à l’arrière-plan, le café-restaurant l’Aquarium)

Ce charmant hôtel-restaurant avait un jardin très vaste planté de tables, chaises et parasols. Sur une pelouse verdoyante sont plantés des jeux de plein air pour enfants, qui rappellent un certain ‘Moeder Lambic’. Une terrasse fermée mais entièrement vitrée surplombant l’eau permet de déjeuner avec vue sur le lac, écrit Jean Demullander en 1970 (2).

Café de l’Aquarium (coll. Francis Broche et Anne-Marie Delvaux)

À sa gauche, vu du lac, un débarcadère en bois, pourvu de quelques barques, incitait au canotage. A droite, on distingue le château d’eau du Plagniau.

Le Chalet de l’Argentine (coll. Philippe Godin)

Après la Première guerre sans doute, vint s’établir à sa droite un ‘Chalet de l’Argentine’ où, en sus des boissons, le personnel pouvait également vous louer une barque. Les promeneurs du dimanche raffolaient de cet exercice, ce qui assura le succès du nouvel établissement à l’aspect plus simple et, peut-être, au tarif ‘nautique’ plus abordable, raconte Roger Ghyssens (3).

Ce petit pont enjambe l’Argentine. La photo présente une façade méconnue du café-restaurant de l’Aquarium (coll. Anne-Marie Delvaux et Jean-Claude Renier)

Yachtclub de Genval 2010 © Monique D’haeyere

Très tôt, cette pointe avancée de la rive fut donc un endroit d’embarquement. Elle l’est toujours, plus d’un siècle plus tard. Les restaurants se sont succédé et ont disparu mais la pointe est toujours pourvue d’embarcadères (4).

> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine, ses méandres et ponts
> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine Hôtel, soustrait à la vue en 1974
> OBJECTIF RIXENSART | Sports nautiques


(1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(2) DEMULLANDER Jean, Le Lac de Genval, Fédération Touristique du Brabant, 1970
(3) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(4) Ibid.

L’Argentine Hôtel, soustrait à la vue en 1974

ca 1926 | Une allée du Parc et l’Argentine Hôtel (coll. Francis Broche)

Sur la rive Nord du lac de Genval, la rivière Argentine (1) coule paisiblement vers la vallée de la Lasne longeant une des allées du parc de Genval, l’actuelle Meerlaan à Overijse. A droite, l’Argentine Hôtel, aujourd’hui disparu (lieu occupé actuellement par le Yachtclub de Genval).

Sur la rive opposée du lac de Genval (à droite sur la photo), la table du Pavillon Japonais fait le jeu de la concurrence.

Argentine Hôtel : menu (coll. Philippe Godin), terrasse et chambre (coll. Francis Broche)

Une publicité de l’époque nous apprend que l’Argentine Hôtel fut la propriété de ‘Mme C. Bombaert’:

Restaurant de 1er ordre
Dîner à la carte et à prix fixe
Menu Réclame à 25 fr.
Chambres Confortables
Pensions à 45 fr.

Téléphone : Genval 470

vers 1926 | Argentine Hôtel : pêche et canotage (coll. Francis Boche)

A l’avant-plan, la Chapelle de Tell, visible à cette époque depuis la Meerlaan. Elle est une reproduction de la Tells-Kapelle de Brunner, sur le lac des Quatre-Cantons (2).


Drève des Charmes

1930 à 1950 | Entrée du parc d’autos de l’Argentine Hôtel (coll. Francis Broche)

En quittant la Meerlaan, les clients de l’Argentine Hôtel empruntèrent la Drève des Charmes pour se rendre à la pointe avancée de la rive Nord du lac de Genval afin de s’y adonner au plaisir du canotage. Les restaurants s’y sont succédé et ont disparu en 1974, mais la pointe est toujours pourvue d’embarcadères (3) (actuellement le Yachtclub de Genval).


octobre 2018 + janvier 2013 | Yachtclub de Genval © Monique D’haeyere

> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine, ses méandres et ponts
> RÉTRO RIXENSART | Café-restaurant de l’Aquarium
> OBJECTIF RIXENSART | Sports nautiques


(1) En 1903/1904, le lac de Genval fut rempli grâce à l’eau provenant de l’Argentine.
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Ibid.

Marlborough, le gardien du phare du lac

Le Belvédère (1) (coll. Anne-Marie Delvaux) <> 2014 © Monique D’haeyere

Avec la Maison de la Reine (Maison du Seigneur) et la Ferme (Jardin ornithologique), la Laiterie et la Tour de Marlborough constituent un des éléments du Hameau du Petit Trianon de Versailles reproduits au début du XXe siècle dans le Parc de Genval-les-Eaux. 

A Versailles, la Reine Marie-Antoinette avait souhaité avoir son belvédère ; il fut appelé Marlborough du nom de la chanson « Marlbrouck s’en va en guerre » que la nourrice du Dauphin, Mme Poitrine, venait de mettre à la mode.

1922 | La Maison du Garde et la Tour de Marlborough
coll. Francis Broche <> 2014 © Monique D’haeyere

La Laiterie fut maison du garde, laiterie, pâtisserie, café, restaurant, aujourd’hui agrandie portant un nom d’inspiration bouddhiste. La Tour, qui présente quelques différences minimes avec celle de Versailles, a porté des drapeaux au cours des années écoulées. Aujourd’hui, à déchéance, elle ne porte plus qu’une parabole, écrivit Roger Ghyssens en 2003 (2).

La tour de Marlborough, adossée à la Laiterie (maison du Garde)
coll. Francis Broche <> 2014 © Monique D’haeyere

1922 | Dans le fond de l’image, la Maison de la Reine <> 2014 © Monique D’haeyere

13 juillet 1927 | La Tour de Marlborough abrita le ‘Temple du Rire’
(coll. Philip Corens)

Au bord du lac (coll. Philippe Godin) <> 2016 © Monique D’haeyere

2006 © Serkan Duzler <> octobre 2008 © Eric de Séjournet

Sous les coups de butoir du vent, une partie de la tour s’effondra en 2007 … Aucune reconstruction à l’identique n’eut lieu. Seule la structure de base forme encore le décor d’un restaurant chinois, ‘Le Shangri-La du Lac’, nom donné d’après un lieu imaginaire de l’Himalaya dans le roman ‘Horizon perdu’ de l’écrivain américain James Hilton (1933).

> OBJECTIF RIXENSART | Tour de Marlborough


(1) Belvédère | Pavillon ou terrasse qui couronne et domine soit un édifice, soit un tertre dans un parc, et d’où la vue s’étend au loin (Dictionnaire Larousse).
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

Chapelle Saint-François d’Assise

1941 | Chapelle Saint-François d’Assise
Petite rue Mahiermont n° 2 à Genval (coll. Philippe Godin)

La chapelle actuelle date de 1941 et fut construite par un habitant du quartier, représentant local de la Croix Bleue. Elle fait suite à un autre édifice, détruit à la fin du XIXe siècle, situé à l’angle des rue et petite rue Mahiermont. Cette chapelle, consacrée à la Vierge, portait l’inscription : « Cette chapelle a été donnée par Catherine Wautiez, veuve de Michel Stouffs, décédée le 28 février 1755. R.I.P. » (1).

mars 2015 © Monique D’haeyere

L’actuelle chapelle repose sur un massif qui, en pointe entre les ruelles, évoque quelque peu la proue d’une barque. La croix qui somme l’édifice évoque plutôt une garniture tombale (2).


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000
(2) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Les chapelles genvaloises, in Chroniques CHR, octobre 1992

Drève des Aubépines, des Magnolias depuis 1977

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vers 1908 | Drève des Aubépines (coll. Francis Broche)

Dans le lotissement du Parc de Genval-les-Eaux, six terrains situés drève des Aubépines (devenue Drève des Magnolias après la fusion des communes en 1977) furent vendus au début du XXe siècle à de riches bourgeois de la capitale (1).

2014 © Monique D’haeyere

Cette photo a probablement été prise depuis les toits de la villa Les Hirondelles, d’où on découvre en bas à droite la grande serre.

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Un coin du parc et le lac de Genval (coll. Hubert Desgain)
Drève des Aubépines (actuellement Drève des Magnolias) et vue sur le lac de Genval
(coll. Hubert Desgain)

Villa Rossel

Victor Rossel, le propriétaire et directeur du journal ‘Le Soir’, y fit construire la Villa Rossel. Il seconda puis succéda à son père Emile, qui avait créé son journal en 1887. Victor Rossel créa, quant à lui, le ‘Soir Illustré’, et décéda en 1935 (2).

> RÉTRO RIXENSART | Villa Rossel, parc dans le Parc


Villa Josette

Autre villa, autre histoire … celle de la villa Josette, qui fut habitée en 1913 par Madeleine Gausset, la première femme pilote de ballon, et son époux (3). 

> RÉTRO RIXENSART | Villa Josette, résidence de Folon


(1) CORYN Michel (Cercle d’histoire de Rixensart), La Première Aérostière belge était genvaloise, Rixensart Info 215 de février 2006
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Ibid.

Villa Josette, résidence de Folon

Villa Josette à Genval 1911
1911 | Villa Josette, drève des Aubépines à Genval
(à droite, en retrait, la Villa Béatrix, connue sous le nom de la Fée du lac)

Jules Gausset, agent de change, fit construire une villa drève des Aubépines (actuellement drève des Magnolias). Il la baptisa ‘Villa Josette’ à la naissance de sa fille en février 1909 (1).

Villa Josette à Genval c Philippe Godin

coll. Philippe Godin

La villa de Genval fut acquise en 1943 par la famille Folon dont le fils, Jean-Michel (2), aimait rappeler avec nostalgie ses années genvaloises, écrit Michel Coryn dans le Rixensart Info de février 2006.

mars 2017 © Monique D’haeyere
février 2019 © Annick Dedobbeleer

→ RÉTRO RIXENSART | Madeleine Gausset, première aérostière belge
→ RÉTRO RIXENSART | Drève des Aubépines, des Magnolias dès 1977


(1) CORYN Michel (Cercle d’histoire de Rixensart), La Première Aérostière belge était genvaloise, Rixensart Info 215 de février 2006
(2) Peintre et sculpteur belge, né à Uccle le 1er mars 1934, décédé à Monaco le 20 octobre 2005

Villa Rossel, parc dans le Parc

début XXème siècle

Cette villa est probablement contemporaine du lac ou construite immédiatement après la création du plan d’eau. La Villa Rossel, du nom du fondateur du journal Le Soir, s’accompagnait d’un véritable ‘parc dans le Parc’, avec ses allées, ses pelouses et parterres, ses sources et cascades, ses étangs, ses rochers (1).

→ RÉTRO RIXENSART | Drève des Aubépines, des Magnolias dès 1977

(1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

Panorama pris du Coin Perdu vers Genval

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vers 1930 | Panorama pris du Coin Perdu vers Genval (coll. Jean-Louis Lebrun)

Très belle vue sur la vallée de la Lasne, la ferme Stouffs, le Mahiermont et à droite la chapelle Sainte-Thérèse (actuel rond-point Milo). Sur la crête, on distingue l’ancien château d’eau de Genval.

→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSARTCes monts qui nous gouvernent

De Grand Hôtel des Familles à GSK

avant 1905 | Grand Hôtel des Familles, rue du Tilleul à Genval
(coll. Philippe Godin)

1909 | Le potager (coll. Anne-Marie Delvaux)
Grand Hôtel des Familles (L’hôtel a été agrandi, un troisième étage fut ajouté;
sur la façade avant il est mentionné ‘Café, Garage, Restaurant, Tea-Room’).

La façade de l’hôtel a été blanchie et la terrasse du tea-room couverte, formant une nouvelle terrasse pour les chambres du premier étage.

Au milieu du XXe siècle, la société Recherche et Industrie Thérapeutiques (R.I.T.) s’y installa et trouva sa vocation dans la recherche et la production de vaccins. Elle deviendra SmithKline-RIT en 1969, SmithKline Beecham Biologicals en 1989, GlaxoWelcome en 2000, puis GlaxoSmithKline (GSK).

DE SOPROLAC À R.I.S.T, À R.I.T., À GSK

genval,rit,glaxosmithkline,gsk,grand hôtel des familles,rue du tilleul
vers 1955 | « Bureaux et nouvelle Usine où est fabriqué la Pennicilline » (sic) (1),
sis rue du Tilleul à Genval

En 1939, la société SOPROLAC (Société des Produits Lactés) fut créée à la rue des Combattants à Genval. En 1945, les premières recherches sur les antibiotiques furent réalisées dans des locaux des Papeteries de Genval. L’usine antibiotique R.I.S.T. (Recherche et Industrie de Synthèses Thérapeutiques) fut fondée par Jacques Lannoye le 28 juin à la rue des Combattants à Genval. En 1947, débuta la production de différents antibiotiques par fermentation et par synthèse : pénicilline, streptomycine, auréomycine, tétracycline (2).

En 1951, l’usine antibiotique fut transférée à la rue du Tilleul à Genval, en partie dans les bâtiments de l’ancien Grand Hôtel des Familles. R.I.S.T devint R.I.T. (Recherche et Industrie Thérapeutiques) (2).

‘Elle a été pionnière dans la production des antibiotiques avant de trouver, dans les années 50, sa vocation dans la recherche et la production de vaccins, dont celui contre la polio. Cette voie-là, elle l’a suivie tout au long de sa croissance, au fil des acquisitions et fusions qui ont successivement fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Elle devint SmithKline-RIT en 1969.

En 1989, SmithKline (US) fusionna Beecham Biologicals (UK). Et en 2000, SmithKline Beecham Biologicals fusionna avec GlaxoWelcome pour former la société actuelle, GlaxoSmithKline Biologicals (GSK).

1984 | Rue du Tilleul à Genval : installations de Smith Kline (et réfectoire)
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart <> 2016 © Monique D’haeyere

> ARCHIVES SA Recherche et Industrie Thérapeutiques, 21 février 1962 (articles parus dans La Dernière Heure et Le Soir à l’occasion de la visite du Roi Baudouin)(coll. Philippe Jacquet)


(1) L’éditeur de cette photo écrit erronément ‘fabriqué’ sans e, et ‘pennicilline’ au lieu de ‘pénicilline’. Et Liliane Brion de préciser : C’est le vaccin antipolio qui fut développé à Genval, et non la pénicilline. Quant à Roger Goossens, il reconnaît sur la photo une Studebaker, une Renault 4cv et une Chevrolet Bel-Air.
(2) BOURGEOIS Jacques, L’usine antibiotique de Rixensart, Première époque : 1945 à 1970 , in Calameo

En descendant la rue de la Bruyère vers la Mazerine

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1950 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Le bus de la ligne reliant Genval à la Place Flagey à Ixelles vient de passer le lieu dit ‘Le Poteau’, où se situe le château d’eau de Genval. A droite, le fleuriste Leloup. Selon l’actuelle fleuriste (propos recueillis par Francis Broche), c’est sa grand-mère Marie Noël, chapelière et modiste à Maubroux, qui a commencé à vendre des fleurs à cet endroit. Son mari, Robert Leloup, les cultivait probablement dans la serre.

1950 | rue de la Bruyère ↔ août 2016 © Monique D’haeyere


RUE DE LA BRUYÈRE 21 

2010 © Francis Dominé + 2015 © Monique D’haeyere

Au cœur d’un parc bien arboré, cette imposante villa à multiples ressauts dans le plan fut construite probablement au début du XXe siècle dans un style éclectique d’influence traditionnelle. Sur un soubassement en pierre calcaire, l’élévation des deux niveaux d’habitation est en brique, rythmée de bandeaux de pierre, sous d’amples croupes d’ardoise. Une tourelle de trois niveaux marque l’entrée de la maison. Les fenêtres, dont certaines arborent une belle ampleur, se terminent en anse de panier, arcade soulignée d’harpes en pierre de France, décrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (1).


RUE DE LA BRUYÈRE 118

vers 1930 et 1960 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Rue de la Bruyère à Genval, à la hauteur de l’actuel n° 118. Sur le petit parking de l’épicerie Vivo, un range vélos (publicité de Coca-Cola).


CHAPELLE NOTRE-DAME DE LOURDES

après 1921 | Chapelle Notre-Dame de Lourdes (coll. Francis Broche)

Située rue de la Bruyère 130 à Genval, cette chapelle à chambre, du type parfois appelé ‘oratoire’, fut construite par Georges Vanhamme en 1921, en reconnaissance d’une guérison miraculeuse. En effet, Célina Vanhamme, née en 1884, sœur du constructeur, revint guérie d’un pèlerinage à Lourdes en 1920. Une inscription rappelle l’origine de la fondation : En / mémoire de / Célina Van Hamme / guérie à Lourdes / 1921 / A.M.

 RÉTRO RIXENSART | Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes


RUE DE LA BRUYÈRE 207 & 209

début XXe | Bruyère-à-la-Croix ↔ 2011 | rue de la Bruyère, n° 207 et 209

CHEZ CLÉMENT

Aujourd’hui ‘rue de la Bruyère, à hauteur de Chez Clément’, selon le Cercle d’Histoire de Rixensart. Dans les années 1900 à 1920, âge d’or de la carte postale, des hôtels, restaurants, brasseries vont utiliser ce support comme moyen publicitaire. Souvent le propriétaire posera avec sa famille ou ses employés.

Un siècle après, la même photographie connaît une seconde vie pour un message publicitaire similaire, ici en l’occurrence au profit d’un restaurant genvalois portant le nom Chez Clément, rue de la Bruyère 230.


ROUTE DE LA HULPE

1213B. La Route (Rue de la Bruyère à Genval) c Philippe Godin
1903 | La Route (coll. Philippe Godin)

Rue de la Bruyère à hauteur de l’actuel Brico à la Mazerine. La fermette à gauche est devenue le restaurant ‘Chez Clément’. 

 OBJECTIF RIXENSART | Rue de la Bruyère


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009