Chapelle Saint-François d’Assise

1941 | Chapelle Saint-François d’Assise
Petite rue Mahiermont n° 2 à Genval (coll. Philippe Godin)

La chapelle actuelle date de 1941 et fut construite par un habitant du quartier, représentant local de la Croix Bleue. Elle fait suite à un autre édifice, détruit à la fin du XIXe siècle, situé à l’angle des rue et petite rue Mahiermont. Cette chapelle, consacrée à la Vierge, portait l’inscription : « Cette chapelle a été donnée par Catherine Wautiez, veuve de Michel Stouffs, décédée le 28 février 1755. R.I.P. » (1).

mars 2015 © Monique D’haeyere

L’actuelle chapelle repose sur un massif qui, en pointe entre les ruelles, évoque quelque peu la proue d’une barque. La croix qui somme l’édifice évoque plutôt une garniture tombale (2).


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000
(2) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Les chapelles genvaloises, in Chroniques CHR, octobre 1992

Drève des Aubépines, des Magnolias depuis 1977

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vers 1908 | Drève des Aubépines (coll. Francis Broche)

Dans le lotissement du Parc de Genval-les-Eaux, six terrains situés drève des Aubépines (devenue Drève des Magnolias après la fusion des communes en 1977) furent vendus au début du XXe siècle à de riches bourgeois de la capitale (1).

2014 © Monique D’haeyere

Cette photo a probablement été prise depuis les toits de la villa Les Hirondelles, d’où on découvre en bas à droite la grande serre.

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Un coin du parc et le lac de Genval (coll. Hubert Desgain)
Drève des Aubépines (actuellement Drève des Magnolias) et vue sur le lac de Genval
(coll. Hubert Desgain)

Villa Rossel

Victor Rossel, le propriétaire et directeur du journal ‘Le Soir’, y fit construire la Villa Rossel. Il seconda puis succéda à son père Emile, qui avait créé son journal en 1887. Victor Rossel créa, quant à lui, le ‘Soir Illustré’, et décéda en 1935 (2).

> RÉTRO RIXENSART | Villa Rossel, parc dans le Parc


Villa Josette

Autre villa, autre histoire … celle de la villa Josette, qui fut habitée en 1913 par Madeleine Gausset, la première femme pilote de ballon, et son époux (3). 

> RÉTRO RIXENSART | Villa Josette, résidence de Folon


(1) CORYN Michel (Cercle d’histoire de Rixensart), La Première Aérostière belge était genvaloise, Rixensart Info 215 de février 2006
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Ibid.

Villa Josette, résidence de Folon

Villa Josette à Genval 1911
1911 | Villa Josette, drève des Aubépines à Genval
(à droite, en retrait, la Villa Béatrix, connue sous le nom de la Fée du lac)

Jules Gausset, agent de change, fit construire une villa drève des Aubépines (actuellement drève des Magnolias). Il la baptisa ‘Villa Josette’ à la naissance de sa fille en février 1909 (1).

Villa Josette à Genval c Philippe Godin

coll. Philippe Godin

La villa de Genval fut acquise en 1943 par la famille Folon dont le fils, Jean-Michel (2), aimait rappeler avec nostalgie ses années genvaloises, écrit Michel Coryn dans le Rixensart Info de février 2006.

mars 2017 © Monique D’haeyere
février 2019 © Annick Dedobbeleer

→ RÉTRO RIXENSART | Madeleine Gausset, première aérostière belge
→ RÉTRO RIXENSART | Drève des Aubépines, des Magnolias dès 1977


(1) CORYN Michel (Cercle d’histoire de Rixensart), La Première Aérostière belge était genvaloise, Rixensart Info 215 de février 2006
(2) Peintre et sculpteur belge, né à Uccle le 1er mars 1934, décédé à Monaco le 20 octobre 2005

Villa Rossel, parc dans le Parc

début XXème siècle

Cette villa est probablement contemporaine du lac ou construite immédiatement après la création du plan d’eau. La Villa Rossel, du nom du fondateur du journal Le Soir, s’accompagnait d’un véritable ‘parc dans le Parc’, avec ses allées, ses pelouses et parterres, ses sources et cascades, ses étangs, ses rochers (1).

→ RÉTRO RIXENSART | Drève des Aubépines, des Magnolias dès 1977

(1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

Panorama pris du Coin Perdu vers Genval

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vers 1930 | Panorama pris du Coin Perdu vers Genval (coll. Jean-Louis Lebrun)

Très belle vue sur la vallée de la Lasne, la ferme Stouffs, le Mahiermont et à droite la chapelle Sainte-Thérèse (actuel rond-point Milo). Sur la crête, on distingue l’ancien château d’eau de Genval.

→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSARTCes monts qui nous gouvernent

De Grand Hôtel des Familles à GSK

avant 1905 | Grand Hôtel des Familles, rue du Tilleul à Genval
(coll. Philippe Godin)

1909 | Le potager (coll. Anne-Marie Delvaux)
Grand Hôtel des Familles (L’hôtel a été agrandi, un troisième étage fut ajouté;
sur la façade avant il est mentionné ‘Café, Garage, Restaurant, Tea-Room’).

La façade de l’hôtel a été blanchie et la terrasse du tea-room couverte, formant une nouvelle terrasse pour les chambres du premier étage.

Au milieu du XXe siècle, la société Recherche et Industrie Thérapeutiques (R.I.T.) s’y installa et trouva sa vocation dans la recherche et la production de vaccins. Elle deviendra SmithKline-RIT en 1969, SmithKline Beecham Biologicals en 1989, GlaxoWelcome en 2000, puis GlaxoSmithKline (GSK).

DE SOPROLAC À R.I.S.T, À R.I.T., À GSK

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vers 1955 | « Bureaux et nouvelle Usine où est fabriqué la Pennicilline » (sic) (1),
sis rue du Tilleul à Genval

En 1939, la société SOPROLAC (Société des Produits Lactés) fut créée à la rue des Combattants à Genval. En 1945, les premières recherches sur les antibiotiques furent réalisées dans des locaux des Papeteries de Genval. L’usine antibiotique R.I.S.T. (Recherche et Industrie de Synthèses Thérapeutiques) fut fondée par Jacques Lannoye le 28 juin à la rue des Combattants à Genval. En 1947, débuta la production de différents antibiotiques par fermentation et par synthèse : pénicilline, streptomycine, auréomycine, tétracycline (2).

En 1951, l’usine antibiotique fut transférée à la rue du Tilleul à Genval, en partie dans les bâtiments de l’ancien Grand Hôtel des Familles. R.I.S.T devint R.I.T. (Recherche et Industrie Thérapeutiques) (2).

‘Elle a été pionnière dans la production des antibiotiques avant de trouver, dans les années 50, sa vocation dans la recherche et la production de vaccins, dont celui contre la polio. Cette voie-là, elle l’a suivie tout au long de sa croissance, au fil des acquisitions et fusions qui ont successivement fait d’elle ce qu’elle est aujourd’hui. Elle devint SmithKline-RIT en 1969.

En 1989, SmithKline (US) fusionna Beecham Biologicals (UK). Et en 2000, SmithKline Beecham Biologicals fusionna avec GlaxoWelcome pour former la société actuelle, GlaxoSmithKline Biologicals (GSK).

1984 | Rue du Tilleul à Genval : installations de Smith Kline (et réfectoire)
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart <> 2016 © Monique D’haeyere

> ARCHIVES SA Recherche et Industrie Thérapeutiques, 21 février 1962 (articles parus dans La Dernière Heure et Le Soir à l’occasion de la visite du Roi Baudouin)(coll. Philippe Jacquet)


(1) L’éditeur de cette photo écrit erronément ‘fabriqué’ sans e, et ‘pennicilline’ au lieu de ‘pénicilline’. Et Liliane Brion de préciser : C’est le vaccin antipolio qui fut développé à Genval, et non la pénicilline. Quant à Roger Goossens, il reconnaît sur la photo une Studebaker, une Renault 4cv et une Chevrolet Bel-Air.
(2) BOURGEOIS Jacques, L’usine antibiotique de Rixensart, Première époque : 1945 à 1970 , in Calameo

En descendant la rue de la Bruyère vers la Mazerine

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1950 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Le bus de la ligne reliant Genval à la Place Flagey à Ixelles vient de passer le lieu dit ‘Le Poteau’, où se situe le château d’eau de Genval. A droite, le fleuriste Leloup. Selon l’actuelle fleuriste (propos recueillis par Francis Broche), c’est sa grand-mère Marie Noël, chapelière et modiste à Maubroux, qui a commencé à vendre des fleurs à cet endroit. Son mari, Robert Leloup, les cultivait probablement dans la serre.

1950 | rue de la Bruyère ↔ août 2016 © Monique D’haeyere


RUE DE LA BRUYÈRE 21 

2010 © Francis Dominé + 2015 © Monique D’haeyere

Au cœur d’un parc bien arboré, cette imposante villa à multiples ressauts dans le plan fut construite probablement au début du XXe siècle dans un style éclectique d’influence traditionnelle. Sur un soubassement en pierre calcaire, l’élévation des deux niveaux d’habitation est en brique, rythmée de bandeaux de pierre, sous d’amples croupes d’ardoise. Une tourelle de trois niveaux marque l’entrée de la maison. Les fenêtres, dont certaines arborent une belle ampleur, se terminent en anse de panier, arcade soulignée d’harpes en pierre de France, décrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (1).


RUE DE LA BRUYÈRE 118

vers 1930 et 1960 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Rue de la Bruyère à Genval, à la hauteur de l’actuel n° 118. Sur le petit parking de l’épicerie Vivo, un range vélos (publicité de Coca-Cola).


CHAPELLE NOTRE-DAME DE LOURDES

après 1921 | Chapelle Notre-Dame de Lourdes (coll. Francis Broche)

Située rue de la Bruyère 130 à Genval, cette chapelle à chambre, du type parfois appelé ‘oratoire’, fut construite par Georges Vanhamme en 1921, en reconnaissance d’une guérison miraculeuse. En effet, Célina Vanhamme, née en 1884, sœur du constructeur, revint guérie d’un pèlerinage à Lourdes en 1920. Une inscription rappelle l’origine de la fondation : En / mémoire de / Célina Van Hamme / guérie à Lourdes / 1921 / A.M.

 RÉTRO RIXENSART | Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes


RUE DE LA BRUYÈRE 207 & 209

début XXe | Bruyère-à-la-Croix ↔ 2011 | rue de la Bruyère, n° 207 et 209

CHEZ CLÉMENT

Aujourd’hui ‘rue de la Bruyère, à hauteur de Chez Clément’, selon le Cercle d’Histoire de Rixensart. Dans les années 1900 à 1920, âge d’or de la carte postale, des hôtels, restaurants, brasseries vont utiliser ce support comme moyen publicitaire. Souvent le propriétaire posera avec sa famille ou ses employés.

Un siècle après, la même photographie connaît une seconde vie pour un message publicitaire similaire, ici en l’occurrence au profit d’un restaurant genvalois portant le nom Chez Clément, rue de la Bruyère 230.


ROUTE DE LA HULPE

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1903 | La Route (coll. Philippe Godin)

Rue de la Bruyère à hauteur de l’actuel Brico à la Mazerine. La fermette à gauche est devenue le restaurant ‘Chez Clément’. 

 OBJECTIF RIXENSART | Rue de la Bruyère


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009


Visites royales, rencontres privilégiées

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29 juin 1937 | Le Roi Léopold III à Rixensart (coll. Bernard Collin)

Visite royale au Château de Rixensart

Le 29 juin 1937, S.M. le Roi Léopold III fut accueilli au Château de Rixensart par le Premier Ministre belge Paul van Zeeland (à gauche), et par le prince Paul Ghislain Félix de Merode (à droite).

D’abord fixée au 16 juin 1937, cette visite royale fut reportée au 29 juin à cause de l’incendie de l’église Sainte-Croix. Le roi, invité par la princesse de Merode à une garden-party, fut acclamé à sa sortie par de nombreux villageois et les enfants des écoles agitant des drapeaux tricolores. Les édiles communaux et les représentants des principaux groupements ou associations de la commune participaient à cette visite royale. Quelles qu’aient été leurs opinions politiques ou religieuses, les invités à cette auguste rencontre s’en flattèrent et le firent bien savoir aux moindres de leurs amis et connaissances, relate Paul Buffin (1).

*

Visite royale aux Papeteries de Genval

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21 février 1962 | S.M. le Roi Baudouin salue André de Walque (coll. Vivien de Walque)

Mon père était directeur aux Papeteries et a servi de relais entre le Palais et les Papeteries pour l’organisation pratique de la visite. Visite annoncée deux, trois jours avant. Jeunes gamins, mon frère Laurent et moi-même étions dans le bureau de mon père dans l’usine et avons suivi de près cet évènement. Tout à droite sur la photo, Charles Loos, le directeur général de l’époque, père de l’actuel Charles Loos, jazzman bien connu, raconte Vivien de Walque, fils d’André (2).

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21 février 1962 | S.M. le Roi Baudouin salue André Jacquet (coll. Philippe Jacquet)

De gauche à droite : Jacques Verbesselt (Direction des exportations du papier), Joseph Pirard (directeur des services techniques), André Jacquet (directeur commercial), Jean-Marie Hanosset (direction division papier peint), S.M. le Roi Baudouin, Charles Loos, directeur général.

Mon oncle André Jacquet était entré aux papeteries, appelé pour reprendre la direction commerciale exercée jusqu’alors par son père Ernest, décédé inopinément en 1950. André Jacquet y devint ensuite directeur administratif et financier et reprendra en 1966 la direction générale de deux usines du Groupe des Papeteries de Genval, celles de Châlons-sur-Marne (Grantil) et de Nancy. Il quittera le Groupe en 1971, pour reprendre la direction générale de la société Pégard Productis à Andenne (1971-1976) et terminera sa carrière en tant qu’administrateur-délégué de la Société Nationale de Transports par Canalisations pour le compte de la S.N.I., raconte Philippe Jacquet.


→ RETRO RIXENSARTPapeteries de Genval, 21 février 1962 (articles dans La Dernière Heure et Le Soir)



(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, pp. 23 et 24, 1996
(2) André de Walque est l’auteur du livre ‘Un siècle à Bourgeois 1877-1977‘, reconstituant « une partie de l’histoire d’un petit hameau qui a toujours tenu à garder une certaine distance avec son centre administratif et jadis religieux ».

1914-1918 | Hommage à ceux qui ont fait leur devoir

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1914-1916 | Annonce pour une messe anniversaire célébrée en l’église de Rixensart le lundi 12 juin 1916, à la mémoire d’Emile Detienne, soldat au 9e Régiment de Ligne, fils des époux J.-B. Detienne-Nicaise, né à Rixensart, le 28 mai 1887,
tombé au Champ d’Honneur à l’Yser en novembre 1914
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Au cours de la Grande Guerre, nombre de nos concitoyens choisirent de tout quitter pour aller se battre contre un ennemi surpuissant en hommes et matériel. Quelques-uns étaient sous les drapeaux, la grande majorité répondit à l’ordre de mobilisation qui prenait effet le 31 juillet 1914 à minuit, d’autres rejoignirent l’armée durant les années qui suivirent et ce malgré les risques présentés par le passage de la frontière hollandaise. Parmi ces soldats, près de trente moururent au combat, dix peut-être survécurent pour peu de temps au conflit, d’autres restèrent à tout jamais meurtris dans leur chair ou leur esprit. Dès 2008, le Cercle d’Histoire de Rixensart a tenté, non sans quelques difficultés, d’identifier ces Combattants pour leur rendre hommage et rappeler à tous leur mémoire. Ce travail concerne uniquement les soldats de nos trois communes mais il importe de ne pas oublier les victimes civiles du conflit. Parmi nos concitoyens, de nombreux déportés y laissèrent la vie. Certains moururent dans les camps, d’autres au pays, parfois peu de temps après leur retour. Leur mémoire également mérite d’être sauvegardée (1).

Dans cette notice, Rétro Rixensart rend hommage à ceux qui ont fait plus que leur devoir et qui sont décédés pendant la Première Guerre mondiale. Les nom et prénom de nos soldats sont édités, tels que repris dans cet important ouvrage (1) du Cercle d’Histoire de Rixensart.

1914

6 août | Le soldat du 9e de Ligne Jean-Baptiste (AdelinHautfenne (originaire de Rixensart) décède suite à ses blessures (la commune de Rixensart lui a dédié une rue) ⊥
19 août | Le soldat Herman Ferdinand Thomas (Genval) est tué durant les combats à Aarschot ⊥⊥
24 août | Le soldat du 8e de Ligne Marcel Hasaerts (Genval) est tué au cours des combats de Warnant ⊥⊥
25 août | Le soldat Gustave Florentin Faltin (Genval) est fait prisonnier à Namur et décède à Westerholz (All.) le 24 juin 1917 d’une maladie de coeur suite aux faits de guerre ⊥⊥; le soldat du 12e de Ligne Ferdinand Pierre Joseph De Becker (Rixensart) est tué au combat à Boortmeerbeek ⊥
26 août | Le soldat du 2e Chasseurs à pied Jean-Baptiste Polydor Debroux (Genval) est tué au combat à Grimbergen ⊥⊥
12 septembre | Le soldat du 9e de Ligne René Prosper Ernest Van Hacter (Rixensart-Bourgeois) est tué au combat à Wespelaar ⊥
29 septembre | Le soldat Victorien Stormacq (né à Genval, domicilié à Ixelles) est tué à St-Katelijne-Waver à l’âge de 25 ans
4 octobre | Le sous-lieutenant Robert Georges Emile Marie Terlinden (Rixensart) est tué à 26 ans d’une balle dans la tête à Kessegnies (frontière Congo/Est-africain-allemand), au cours de l’attaque générale qui décida de la retraite allemande ⊥
15 octobre | Le soldat du 5e de Ligne René Joseph Bernard, blessé à Houtem, déposé à l’hôpital d’Ostende où il est fait prisonnier, le 16 octobre, et interné au camp de Wessel (All.) où il décède le 12 décembre 1914 par suite de pleurésie ⊥
16 octobre |Le soldat du 13e de Ligne Jules Spreutels (Rosières-Saint-André) meurt au combat à 21 ans. Il est inhumé dans le cimetière de Keiem, tombe n° 103 ⊥⊥⊥
22 octobre | Le soldat du 2e Carabiniers Georges Gustave Rapsaet (Genval) est tué à Stuyvekenskerke ⊥⊥
23 octobre | Le capitaine en second du 2e Carabiniers, Fernand Henri Hector Lucien Mayat (Genval) est tué à Stuyvekenskerke ⊥
30 octobre | Le sergent du 2e Carabiniers Donat Ghislain Adolphe Herman Hulet (Rixensart-Bourgeois) est porté disparu. Le tribunal de Nivelles rend un jugement déclaratif de décès, le 8 avril 1924. Il acte : Mort pour la Belgique à Stuivenkenskerke le 30.10.1914 
novembre | Le soldat Emile Jean-Baptiste N. Detienne (Rixensart) meurt au Champ d’Honneur à l’Yser, en novembre 1914 ⊥

1917

17 septembre | Le soldat du 9e de Ligne Louis Arthur Ghislain Van Hamme (Rixensart) est mortellement blessé par une bombe d’avion, à Adinkerke. Il décède à 20 ans durant son évacuation vers l’hôpital de l’Océan ⊥
26 septembre | Le soldat du 2e Régiment de Génie Léon Stenuit (Genval) est tué à 23 ans par un éclat d’obus devant Dixmude ⊥⊥
28 novembre | Le soldat du 19e de Ligne Léon Justin Folie (Genval) est tombé au secteur de Merkem ⊥⊥

1918

21 janvier | Le soldat du 13e de Ligne Auguste Nestor Ghislain Devesse (Genval) est blessé par éclats de grenade, décède au poste de secours d’Hoogstade ⊥⊥
19 avril | Le soldat du 9e de Ligne Jean-Baptiste Michel Meyer (Rixensart) est tué au combat ⊥
18 mai | L’adjudant de carrière du 13e de Ligne Ghislain Octave André Wiame (Genval) est tué dans le secteur de Boesinge ⊥⊥
28 septembre | Le soldat du 13e de Ligne Antoine Guillaume Ghislain Lambert (Genval) est tué d’une balle dans la poitrine à Kaaskerke ⊥⊥
29 septembre | Le soldat du 23e de Ligne Fernand Joseph François Henrion (Genval) est tué à 23 ans d’une balle de mitrailleuse ⊥⊥
30 septembre | Le soldat du Bataillon du Génie de la 5e D.A. Henri Charles Fernand Herman (Genval) est tué à 25 ans à Moorslede en service commandé ⊥⊥
13 octobre | Le soldat du 2e Chasseurs à pied Edouard Elie Joseph Ghislain Lelievre (Genval) est hospitalisé à Calais et y décède le 17 décembre 1918 des suites d’une maladie à caractère épidémique contractée au front ⊥⊥
14 octobre | Le soldat Gustave Désiré Debroux (Genval) est tombé à 26 ans en service commandé à Oostvleteren ⊥⊥
15 octobre | Le soldat Antoine Vandercam (Rosières) est blessé au combat par un éclat d’obus à la tête à Izeghem et décède à 28 ans à Brielen le 19 octobre 1918 ⊥⊥⊥; le sous-lieutenant du 1er Carabiniers Adrien Marie Valentin Louis Xavier Van Steenberghe (Genval) est blessé grièvement devant Roulers, décède à 21 ans à La Panne ⊥⊥; le sergent du 12e de Ligne Henri Joseph Loriaux (Genval) est atteint mortellement à Stadenberg ⊥⊥
16 octobre | Le soldat du 6e Chasseurs à pied Marcellin Pinson (né à Rosières-Saint-André) meurt au combat. Il est inhumé au cimetière de Bruges, tombe n° 128. Son nom ne figure pas sur le monument de Rosières, il est supposé qu’il n’y était plus domicilié.

Les combattants rixensartois, genvalois et rosiérois décédés après le conflit seront honorés dans une deuxième notice, à paraître ultérieurement.

→ RÉTRO RIXENSART | Monument des Combattants (Rixensart)
→ OBJECTIF RIXENSART | Monument des Combattants (Rixensart)

→ RÉTRO RIXENSART | Monument de la Place communale (Genval)
→ OBJECTIF RIXENSART | Monument de la Place communale (Genval)

→ RÉTRO RIXENSART | Monument des Combattants (Rosières)
→ OBJECTIF RIXENSART | Monument des Combattants (Rosières)


(1) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, En mémoire de nos combattants de la Grande Guerre, in Chroniques CHR n° 37 de février 2014

Légende

⊥            présent sur le Monument de Rixensart
⊥⊥          présent sur le Monument de Genval
⊥⊥⊥       présent sur le Monument de Rosières

Cimetière de Genval, Bois Pirart

181102 Le Calvaire du nouveau cimetière de Genval
> 1918 | Calvaire du ‘nouveau’ cimetière de Genval,
avenue de la Closière/rue du Bois Pirart

L’ancien cimetière de Genval, situé à l’angle des rues JB Stouffs et Mahiermont, que les Genvalois de souche appellent encore ‘le vieux cimetière’ servit jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, avant d’être fermé. A l’époque, les monuments funéraires ont été retirés, certaines tombes ont été vidées à la demande des familles et les corps transférés vers d’autres cimetières de la commune (1). On peut en déduire que le nouveau cimetière fut ouvert après 1918.

2008 | Cimetière de Genval © Eric de Séjournet

Au bout de La Closière,  le cimetière, totalement emmuré, s’ouvre par une entrée imposante constituée de quatre grands piliers de calcaire, sur base carrée et terminés par un vase. Le cimetière, divisé par une allée principale et des allées latérales et transversales, comporte au centre quelques monuments plus intéressants, sous la forme de petites chapelles funéraires, familiales, érigées entièrement en pierre calcaire (2). 

2019 | Cimetière de Genval © Annick Dedobbeleer

1102 Cimetière de Genval 4.2017 © Monique D'haeyere
2017 | Accès au cimetière de Genval © Monique D’haeyere

→ OBJECTIF RIXENSART | Cimetière de Genval

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