Rue des Cailloux, longue terre

Panorama Bourgeois 1930 Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

1930 | Vue sur la rue des Cailloux à partir de la Grande Bruyère
(Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois)
coll. Jean-Louis Lebrun

La rue des Cailloux à Bourgeois (Rixensart) est nommée par Popp chemin du Caillou où seulement huit maisons sont construites vers 1850. En 1756 et 1787, le lieu est désigné comme terre aux cailloux, champ de cailloux ou longue terre. Cette rue en forte pente dans sa partie inférieure est tracée sur une crête caillouteuse qui sépare deux vallons très prononcés (1).

Panorama pris des bruyères Bourgeois c Anne-Marie Delvaux

coll. Anne-Marie Delvaux

Panorama Bourgeois B coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

Preuve irréfutable de l’infinie poésie du lieu, toutes les cartes postales anciennes du Bourgeois ont le même caractère pittoresque et sont autant de tableaux (2).

b382c-3078703537-2coll. Jean-Claude Renier

 

Rue des Cailloux à Bourgeois et le clocher de l’église Saint-François-Xavier.

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1904 | Villa Alice, sise rue des Cailloux
coll. Jean-Claude Renier

517B. Villa Alice Bourgeois Rixensart circ 1908 c JCR 0421
1908 | Villa Alice
coll. Jean-Claude Renier

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2011 © Francis Broche

181002 Rue des Cailloux Bourgeois 1922 coll. Jean-Louis Lebrun

1922 | Rue des Cailloux
coll. Jean-Louis Lebrun

Rue des Bruyères à Bourgeois c Anne-Marie Delvaux

‘Rue des Bruyères’ (en fait, la rue des Cailloux) à Bourgeois-Rixensart
coll. Anne-Marie Delvaux

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janvier 2016 © Monique D’haeyere

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1924 | coll. Jean-Claude Renier

A l’horizon, on distingue la silhouette de l’église Saint-Sixte de Genval.


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996, p. 107
(2) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972

Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

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avant 1918 | Rue Nouvelle, vers Lasne, coll. Francis Broche 

… actuellement chaussée de Lasne. A gauche de la maison de gauche débute la chaussée de Wavre.

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Bourgeois, coll. Francis Broche 

A gauche, la façade de la première maison a été redessinée. Dans la prolongation de la chaussée de Lasne, on découvre à gauche le ‘Grand salon’, tenu par F. Grafé ou Grape. Au centre, le ‘Castel des Hirondelles’ a remplacé une fermette. A droite, le commerce ‘Au bon marché réel’ et un estaminet.

Rue Nouvelle, coll. Francis Broche ↔ février 2014 © Monique D’haeyere

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1921 | Chaussée de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, débute la chaussée de Wavre. Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles. Au centre également, l’enseigne de l’épicerie de L’Abeille a remplacé celle du ‘Au bon marché réel’. A droite, l’estaminet ‘A la Conco…’ (probablement ‘A la Concorde’), tenu par François M.

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Chaussée de Lasne, coll. Anne-Marie Delvaux

Le commerce à gauche est probablement celui du ‘Grand Salon’ (tenu par F. Grafé ou Grape). Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles.

Chaussée de Lasne Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

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Croisement des chaussées de Wavre et de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

2 Entrée du village Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun copie

L’entrée du village, coll. Jean-Louis Lebrun

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1924 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche ↔ mai 2014 © Christian Petit

A droite, la rue du Roi. La première maison à droite est sise au n°51 de la chaussée.

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1959 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche

L’itinéraire entre la gare de Rixensart et Renipont fut bétonné en 1939. La descente de la chaussée fut soigneusement repavée à neuf, afin d’éviter aux chevaux de glisser sur ce nouveau revêtement jugé trop lisse pour eux (1).

A droite, l’Internat pour jeunes filles de l’Athénée Royale de Rixensart, se trouvant sur la commune de Lasne à l’angle de la rue du Baillois et de la chaussée de Rixensart.


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Castel des Hirondelles

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1912 | Castel des Hirondelles à Bourgeois, coll. Anne-Marie Delvaux

Située dans l’actuelle chaussée de Lasne, cette demeure remplaça au début du XXe siècle une fermette, comme le prouve les photographies ci-dessous.

Bourgeois, coll. Francis Broche

672. Castel des Hirondelles Bourgeois rue Haute Rixensart circ 1912 c JCR 0413

1912 | Castel des Hirondelles, coll. Jean-Claude Renier

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avril 2013 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

Paysage à la Chapelle Sainte-Barbe

191204 Paysage à la Chapelle Sainte-Barbe c Imelda De Thaey

début XXe | Chapelle Sainte-Barbe, sise rue du Baillois à Bourgeois,
à l’angle du sentier menant à la rue Dyna Beumer, coll. Imelda De Thaey

Ce ‘Paysage à la Chapelle Sainte-Barbe’, on pouvait le découvrir autrefois non à Genval, comme indiqué erronément sur la photo, mais bien à Rixensart et, plus précisément encore, au hameau du Bourgeois.

Il semble vraisemblable que cet endroit se présentait ainsi au début du siècle et encore vers les années 1920.

Nous sommes donc ici au lieu-dit ‘Coin perdu’ … La chapelle Sainte-Barbe, édifiée en 1877 par l’entrepreneur Desteinbach, est encore visible de nos jours. Par contre, la borne-fontaine distribuant l’eau potable n’existe plus et de nombreuses maisons ont été construites de part et d’autre de la rue du Baillois, dont l’aspect a quelque peu changé, ainsi qu’en bordure du sentier du même nom qui descend vers la vallée de la Lasne.

C’est ce chemin qu’empruntaient jadis les habitants du Bourgeois pour se rendre à Genval, via l’actuel rond-point Jean Milo et la rue Mahiermont. Des contacts existaient, en effet, entre ces localités, plus nombreux semble-t-il qu’entre Bourgeois et Rixensart dont cependant le hameau dépendait tant au plan spirituel que civil.

De même, à droite de la chapelle Sainte-Barbe, on n’aperçoit guère l’ancienne rue du Curé, actuelle rue Dyna Beumer, elle se devine à peine grâce à une interruption du talus au pied de la chapelle.

Plus apparent, toutefois, est le chemin qui, passant de l’autre côté de la pompe, continue la rue du Baillois au bord de laquelle se situe l’actuelle maison de quartier ‘Leur Abri’.

Si l’aspect campagnard du ‘Coin perdu’ n’est plus qu’un lointain souvenir, les rues étroites qui serpentent dans ce quartier verdoyant créent encore de nos jours une atmosphère de convivialité à laquelle beaucoup d’habitants semblent particulièrement attachés (1).

octobre 2015 © Monique D’haeyere + novembre 2011 © Cedric Muscat

Quant à la chapelle Sainte-Barbe, elle fut construite par un entrepreneur du Bourgeois, Alexandre Desteinbach, sur autorisation communale, en 1877. Sainte-Barbe est invoquée contre la mort subite, et est la patronne de tous les métiers qui touchent au feu. Aujourd’hui, cette chapelle à chambre en briques blanches surprend par le dessin inhabituel de sa forme élaborée. Propriété communale, elle est partiellement encastrée dans la haie de la propriété portant le n° 4 A (2).


→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART | Le coin perdu
→ OBJECTIF RIXENSART | Rue du Baillois


(1) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Le coin perdu, in Rixensart Info 166 de mars 1997
(2) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000

Monument dédié au Roi Soldat

Place Cardinal Mercier 20080504 Roi Albert I © Eric de Séjournet (1)

mai 2008 | Buste du Roi Albert Ier à Bourgeois © Eric de Séjournet

Le 6 avril 1959, le Conseil communal, recherchant un emplacement pour une stèle et un buste du Roi Albert Ier décida à l’unanimité de l’ériger dans le rond-point de la place Cardinal Mercier. Ce buste résulte d’une oeuvre du sculpteur baron Thomas Vinçotte (1850-1925)(1), grand spécialiste du buste-portrait (2).  

Roi Albert I © Berna de Wilde (2)

janvier 2009 © Berna de Wilde

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février 2016 © Monique D’haeyere


(1) Dès 1866, Thomas Vinçotte fréquente les cours de Joseph Jaquet et Eugène Simonis à l’Académie de Bruxelles. En 1872, il est second au Prix de Rome. Pendant plusieurs années, il étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. De 1886 à 1921, il est professeur de sculpture à l’Institut supérieur national des Beaux-Arts d’Anvers. Thomas Vinçotte connaît une brillante carrière. Il produit des oeuvres décoratives, un grand nombre de bustes, ainsi que divers monuments publics. Un de ses thèmes privilégiés est le cheval. Il signe avec Lagae le quadrige qui surmonte l’arc de triomphe au Cinquantenaire. Il est aussi l’auteur de la statue équestre de Léopold II à Bruxelles (3).
(2) DE COCK A. et GHYSSENS Roger (Cercle d’histoire de Rixensart), Place St Roch, Grand-Place, Place Cardinal Mercier, in Rixensart Info 128 de mai 1992, p. 20
(3) LIEGE UNIVERSITÉ, Thomas Vinçotte, in Musée en plein air

Sentier de la Bassette, en droite ligne au bassor

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1910/1925 | coll. Jean-Claude Renier

Sentier de la Bassette (rue de la Bassette) à Bourgeois, probablement après le croisement avec la voie du tram. Vue sur le Mahiermont à Genval.

La rue de la Bassette et la source du même nom doivent tout simplement leur dénomination à leur position la plus basse dans la profonde vallée qui sépare la chaussée de Lasne de la rue du Baillois. Le terme ‘basse’ pouvait, jadis, désigner un creux ou un talus. En wallon une ‘basse’ est une petite mare. On retrouve déjà la Bassette en 1756, située, à cette époque, près de la ruelle du Four. S’agissait-il du four banal encore en activité ? En 1805, le député Strens, en plus de terres et de bois au Baillois, achète une closière (1) à la Bassette (2).

La rue du Baillois était naguère le chemin de la Bassette (3).

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1925/1936 | coll. Jean-Claude Renier

Vue du sentier de la Bassette à Bourgeois. A gauche, on aperçoit le ‘bain’.

1930 coll. Jean-Claude Renier ↔ coll. Jacques Jans

A l’initiative de Leur Abri, une piscine fut creusée dans une prairie du fond de la rue du Roi. Ce n’était qu’un bassin en béton de 80 mètres carrés, peu profond, sans douche ni cabine. Enfin, on y nageait mieux que dans la Lasne ou les étangs. La création de Renipont-Plage, en 1937, enleva tout intérêt au petit bassin (4). Quant à André de Walque, il qualifie ce ‘bassin de natation’ de modeste mare aux canards (5).

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1936 | La Bassette, coll. Jean-Claude Renier


→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSARTDe Bazar en Bassette …


(1) closerie : parcelle de vigne de quelques hectares de superficie et confiée à un clisser
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) Popp
(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(5) de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart 1977

Le Coin perdu, paradis des promeneurs

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après 1909 | Le Coin perdu de Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier 

Partant de la place Cardinal Mercier, la rue du Baillois, sinueuse, nous conduit au Coin Perdu … Paul Buffin (1) écrit en 1996 : Le charme de l’endroit est qu’il est resté village, qu’on y entend encore parler wallon, que tout le monde se salue et semble se connaître. C’est aussi le paradis des promeneurs qui y trouvent des sentiers, piedsentes en vieux français et ‘pichintes’ en wallon. Ceux-ci permettent de découvrir, au fond des creux, à flanc de coteau, ‘le coin perdu’ que les lotisseurs ont épargné. 

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Rue et sentier du Baillois 

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‘Coin perdu’ à Bourgeois (lieu à préciser), coll. Jean-Claude Renier

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vers 1921 | ‘Route vers le coin Perdu et Leur Abri’, coll. Jean-Claude Renier

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1930 | Villa du Coin perdu à Bourgeois (Rixensart), coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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1934 | Le Coin perdu, rue du Baillois à Bourgeois, coll. Francis Broche


→ OBJECTIF RIXENSART Rue du Baillois
→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSARTLe Coin perdu

La Sablonnière, terrain de jeu des ‘Bourjwettis’ et des ‘Glaintis’

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1920/1930 | La Sablonnière au Bourgeois, coll. Jean-Louis Lebrun

Jouxtant la Grande Bruyère, la Sablonnière du Glain se situait à l’endroit où fut tracée la route Provinciale, aujourd’hui dénommée l’avenue Franklin Roosevelt.

Vers 1910 naquît le projet de relier La Hulpe à Villers-la-Ville. Les premiers travaux débutèrent pendant la guerre 1914-1918 afin d’occuper les chômeurs. Un grand déblai fut creusé dans la bruyère du Glain dont le sable était transporté vers les Papeteries de Genval. Cet embryon de l’avenue Franklin Roosevelt restera à l’état de sentier et de déblai, entre la papeterie et l’avenue Jean Rosy, jusqu’au début des années cinquante (1).

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1920/1930 | La Sablonnière au Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier

L’étendue de la bruyère et la profonde saignée sablonneuse pratiquée dans son flanc étaient le terrain de jeux idéal pour les gamins des années vingt et trente. Tour à tour Sahara, Far-West, Abyssinie, steppe sibérienne, ou Sierra espagnole, la bruyère était le cadre de jeux inspirés du dernier film passé au cinéma du village, d’un livre lu par l’un ou l’autre ou de l’actualité. Le site était adapté aux circonstances et aux lieux les plus divers. Non seulement plaine de jeux, la bruyère devenait parfois champ de bataille. Des gamins descendant la rue des Cailloux les ‘bourjwettis’ (ceux du Bourgeois), attaquaient à coups de cailloux les ‘glaintis’ (ceux du Glain), qui estimaient devoir défendre leur territoire. Généralement cela se terminait par une charge vociférante de ‘glaintis’ qui repoussaient l’adversaire en moulinant du bâton. Les éclopés étaient soignés à la source Jean Rosy, fontaine de la Grande Bruyère ou encore fontaine de la Taillette, au bas de la colline. Près de la fontaine, des eaux ferrugineuses sourdaient, raconte Paul Buffin (2).

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1938 | La Sablonnière du Glain, coll. Jean-Louis Lebrun

De gauche à droite sur la photo : Robert Wery, Emile Boucher et Edmond Linchamps (témoignage de la grand-mère Urbain) (3). Debout à droite, Edmond Linchamps (parrain de l’enfant du même nom). Il tenait une épicerie au coin de la rue du Meunier (Croy) et de la rue neuve (Deceuster).


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Ibid.
(3) Les feuillets historiques N°11, D’un siècle à l’autre, mai 1997

Rue Dyna Beumer, jadis rue de la Cure

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1920 | Rue Dyna Beumer (Coin Perdu), vue à partir de Leur Abri (1), coll. Francis Broche 

Jadis rue de la Cure, la rue Dyna Beumer à Bourgeois doit son nom à la célèbre cantatrice Dyna Beumer, née à Bruxelles en 1856, qui y habita au n° 6, la villa ‘Les Lilas’ (2). Elle fit un triomphe à sa sortie du conservatoire en 1876. Sa carrière de cantatrice fut brillante et elle fit entendre sa voix dans les grandes capitales du monde entier (3).

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Villa ‘Les Lilas’. Dyna Beumer y mourut en 1934, coll. Jean-Claude Renier

190520 Rue Dyna Beumer villa Les Lilas © Monique D'haeyere

février 2016 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Dyna Beumer, diva de Bourgeois


(1) espace actuellement occupé par le ‘Tennis Club Leur Abri’
(2) villa également dénommée ‘Bon accueil’
(3) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Sentier Passiche, passage vers le moulin

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début années ’50 | Sentier Passiche et son verger, coll. Jean-Claude Renier

Ce sentier descend de la rue du Baillois vers le Carpu et porte le nom de ‘Folon Passiche’ ou ‘Passiche’. Un Stouffs est déjà cité en 1707 comme acheteur du pré (‘pachis’)(1) du même nom. Cette famille possédait en plus du moulin de Genval, celui de Chapelle-Saint-Lambert (2).

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Les cartes de Ferraris de 1777 reprennent le sentier Passiche, passage vers le moulin de Genval, au bord de la Lasne.

1008. Sentier Passiche © Hommes et Patrimoine (14)

1992/1995 | Sentier Passiche au Bourgeois © Hommes et Patrimoine

Quelle serait l’origine du mot ‘passiche’ ? On le retrouve dans le picard athois, ainsi que le prouve la traduction faite par Pierre Huvelle de la fable ‘Le Laboureur et ses enfants’ de Jean de la Fontaine : Armouveuz bieu vo camp dis qu’on âra fét l’out, – Foûyeuz, fouchneuz, fosseuz, èt n’lèyeuz gneu ène friche, – A.u l’min n’passiche èt rpassiche (en français : Remuez bien votre champ dès qu’on aura fait la moisson, – Fouissez, fouillez, bêchez, et ne laissez pas une friche, – où la main ne passe et repasse).

Sentier Passiche Bourgeois 5.2015 © Monique D'haeyere

mai 2015 © Monique D’haeyere


→ ARBORESCENCE | Verger du Sentier Passiche
→  OBJECTIF RIXENSART | Sentier Passiche


(1) Pachi, pachis, pachy : pré entouré de haies vives ou verger (wall. pachi, prov. Lux. päschwis, anc. wall. paissais) (3)
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) JESPERS Jean-Jacques, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, mai 2005, p. 464)

Sur les traces de l’enseignement au Bourgeois

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1906 | La Place et, à droite, l’école de Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier

Sur la place de Bourgeois, l’école dite des filles pendant très longtemps, fut fondée en 1879, à l’initiative du comte Xavier de Merode (1).

En 1879, la loi Van Humbeek, d’inspiration libérale, institue l’école primaire publique, neutre et laïque, placée sous son contrôle. La très catholique commune de Rixensart se prépare à résister de toute son énergie (2).

En 1881, le Ministère de l’Instruction Publique propose la création d’une école communale mixte au Bourgeois. La polémique est engagée. Tergiversations, atermoiements et autres manoeuvres (…) se succèdent pour rejeter continuellement les mesures décrétées par l’autorité supérieure. Cela durera trois ans et n’attestera ni la bonne foi ni le respect de la chose publique des dirigeants communaux (3).

La commune argue de la cherté du projet et de la pauvreté de sa trésorerie (…) et craint que les hameaux du Glain et de Froidmont exigent aussi une école, à l’exemple du Bourgeois, ce qui s’avérerait encore plus coûteux et exorbitant. L’ultime argument, qui est opposé à l’autorité supérieure, est la possibilité de créer une voie de communication entre le Bourgeois et Rixensart. On refuse l’école et on la remplace par une rue, telle est la proposition. Ce chemin permettrait aux enfants du Bourgeois de se rendre sans difficulté à l’école du ‘Centre’ c’est-à-dire, Place communale ou de la Vielle Taille actuelle. Enfin, la commune baisse sa garde en 1883, mais l’idée de ce qui deviendra l’avenue de Merode a germé de la résistance des conseillers communaux aux exigences légitimes de l’Etat (4).

Le 17 septembre 1890, le Conseil communal retire l’adoption de l’école mixte de Bourgeois et la déclare école communale … vu l’importance de la population du hameau de Bourgeois s’élevant à environ 800 habitants, ainsi que la distance d’environ 30 minutes en moyenne que ceux-ci ont à parcourir pour se rendre à l’école communale (5).

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vers 1890 | Famille Taburiaux de Bourgeois, coll. Elisabeth Taburiaux

Edouard Taburiaux était instituteur, Joséphine Desteinbachberick, institutrice, tous deux à l’école publique de Bourgeois vers les années 1890, raconte leur petite-fille Elisabeth Taburiaux (et fille de Joseph). Sur la photo de famille, on retrouve leurs quatre enfants, (de gauche à droite) : Adélie (la plus jeune), Gaston, Marie (la plus âgée) et René. Né neuf ans après Adélie, Joseph ne figure pas sur la photo. 

Le 24 décembre 1896, l’Ecole communale mixte du hameau de Bourgeois est convertie en une école de garçons avec instituteur et en une école de filles avec institutrice (6).

Ecole de Bourgeois Mr Vandercamme instituteur en chef à Bourgeois

M. Vandercamme, instituteur en chef à l’Ecole de Bourgeois, coll. Paul Gilson

Ecole de Bourgeois

1912 | Classe de M. Boulet de l’Ecole communale de Bourgeois, coll. Elisabeth Taburiaux

Sur cette photo, Joseph Taburiaux se trouve au 2e rang à droite.

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1914/1921 | Un coin de Bourgeois et la ligne vicinale reliant Waterloo à Wavre
(ligne qui sera électrifié après 1932), coll. Jean-Claude Renier

L’école de la place Cardinal Mercier devenait trop exiguë pour la population écolière. Une école communale fut construite rue Lambermont. Elle ne comprenait que deux classes, un préau et, bien sûr, comme le voulait l’époque, une maison pour le maître, chef d’école (7).

2 Les Ecoles Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

Vue sur l’arrière de l’Ecole communale des garçons de Bourgeois, coll. Jean-Louis Lebrun

L’école destinée aux garçons et fut achevée en 1914. Ses premiers occupants ne furent pas les gamins du village mais les Allemands qui s’y arrêtèrent dans leur marche vers l’Yser. L’école fut agrandie en trois phases 1975, 1979, 1983 (8).

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1922 | coll. Francis Broche

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1923 | coll. Francis Broche & Jean-Louis Lebrun ↔ 2011 © Francis Broche

Sur la photo datant de 1923, on aperçoit de part et d’autre de l’école, deux maisons en construction. Sur l’avant-plan la ligne vicinale qui reliait Waterloo à Wavre (WaWa), au centre l’Ecole communale de Bourgeois (rue Lambermont n° 12) et au loin le clocher de l’église Saint François-Xavier.

Ecole communale des garçons, coté rue Lambermont
Dessin coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ 2016 © Monique D’haeyere

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1940/1950 | Ecole Communale des filles de Bourgeois, Place Cardinal Mercier
coll. Jean-Claude Mercier

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1959 | Dessin coll. Jean-Claude Renier
vers 1997 © Josette Verbois-Thonnard
2013 © Cedric Muscat


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Ibid.
(3) CLEP, Cinquantième anniversaire du Cercle Local d’Education Populaire de Rixensart 1938-1988, 1988, p. 33.
(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(5) située sur l’actuelle place de la Vieille Taille
(6) STORMACQ Hubert, Regards sur le passé de Rixensart-Bourgeois, juin 1960
(7) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(8) Ibid.

Leur Abri, refuge pour enfants de soldats

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1912 | Un coin du Bosquet à Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier

En plein coeur de Bourgeois, dans un vaste parc d’1 ha 22, s’érige un bâtiment d’une superficie de 170 m2 construit en 1905 par Lambert Wets, horloger à Schaerbeek (1).

Après son décès, en 1909, la propriété passe aux mains de Léon Wets, négociant à Saint-Josse-ten-Noode, et c’est sans doute de cette époque que date une carte postale montrant une villa entourée de serres et d’un verger (2).

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vers 1919 | Rue du Baillois (Belloy), direction Leur Abri, coll. Jean-Claude Renier

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Entrée piétonne, coll. Jean-Claude Renier

En 1919, le domaine est vendu à la société coopérative ‘Leur Abri’ (3) … et voici qu’apparaît un nom qui n’a plus changé depuis.

La grande villa offrait aux enfants des soldats de la Première guerre mondiale un séjour temporaire au grand air (4).

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1921/1926 | Leur Abri, coll. Anne-Marie Delvaux, Jean-Louis Lebrun et Francis Broche

A droite du bâtiment principal, la petite salle de récréation.

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1921 | La salle à manger de Leur Abri

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Au verso de cette carte postale, qui circula le 9 février 1921, nous apprenons : A la purification (5) nous sommes allées visiter les mutilés à Woluwé (6). Inspection des plus intéressantes mais bien triste ! Comment ne pas plaindre ces pauvres soldats privés de jambes et de bras ? On réussira à leur en mettre des artificiels … signée Joséphine Godard.


(1) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Si Bourgeois m’était conté ….
(2) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(3) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Si Bourgeois m’était conté ….
(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(5) la Fête de la Présentation de Jésus au Temple est célébrée le 2 février et correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie.
(6) Dans le parc de 17 hectares de la villa Parmentier, avenue de Tervuren à Woluwé-Saint-Pierre, fut installée fin 1919 un hôpital militaire « spécialement affecté aux invalides de la guerre, dont les lésions réclament encore des soins chirurgicaux, physiothérapiques ou un appareillage » (4). Déjà en 1914, la princesse Marie-Louise de Bauffremont-Courtenay, épouse du comte Jean de Merode, y avait fait édifier une école où nos premiers mutilés vécurent sous l’occupation. Elle se consacra avec dévouement à cette oeuvre ‘Aide et Apprentissage aux Invalides de la guerre’. « Dans cet asile les premières victimes de la guerre y trouvèrent non seulement le gîte et la pension, mais encore des ateliers bien outillés qui leur ont permis de se livrer à une rééducation professionnelle » (7), « de la cordonnerie à l’horlogerie, de la mécanique au jardinage, sans oublier les cours généraux (…). A l’Armistice, devant l’ampleur de la tâche à accomplir, le gouvernement donne à l’action de la comtesse Jean de Merode une consécration officielle, lui conférant le titre d’Oeuvre nationale des Invalides de la Guerre (8).

(7) LAUSBERG Sylvie, La ‘maman’ des invalides de guerre, in Le Soir, 29 août 1998
(8) Dr. WILMAERS Léon, Hôpital Militaire de Bonsecours, directeur de l’Hôpital Militaire de Woluwé, décembre 1919

Leur Abri, en famille au grand air

2 Leur Abri entrée principale coll. Jean-Louis Lebrun

Entrée principale, coll. Jean-Louis Lebrun

Lorsque la société coopérative ‘La Maison du Peuple’ l’acheta, en 1928, il y avait encore deux dortoirs à l’étage. Ils furent sans doute remis en état et inaugurés sans tarder car, dans un ouvrage de 1929, V. Serwy nous parle de cette propriété située à Rixensart en vue de permettre à ses membres de prendre en famille quelques jours de vacances dans un milieu charmant, mais c’est avant tout aux enfants que ce home est destiné (1).

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vers 1930 | coll. Anne-Marie Delvaux

De 1928 à 1940 : Leur Abri fonctionne à plein rendement comme maison de vacances pour les coopérateurs de Bruxelles, sous la gérance attentive de Henri Van Beekhoven. Il fallait ajouter une aile au bâtiment central, et même deux bâtiments préfabriqués sur le terrain avoisinant. Le dimanche matin, le jeu de boules, dans la cour, connut un grand succès auprès des vacanciers, et des habitants du quartier (2).

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vers 1930 | En plein soleil, coll. Jean-Claude Renier

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1929/1938 | Leur Abri … intra muros (salle de repos, cantine, salle à manger, salle de douche, un dortoir) coll. Jean-Louis Lebrun

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1925/1935 | La plaine de jeux de Leur Abri, coll. Jean-Claude Renier

Au centre de la photo, on distingue la toiture de la plus ancienne habitation du Bourgeois, datant du XVIIIe siècle … aujourd’hui disparue → RÉTRO RIXENSART | Rue Lambermont 17, chaumière du XVIIIe.

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1931 | Le Home de Leur Abri, coll. Jean-Louis Lebrun

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‘Place de repos’ en plein air, coll. Jean-Claude Renier

C’était apparemment un home bien géré, voire même un hôtel pour les membres du parti qui pouvaient y séjourner pour un prix démocratique. Selon ceux qui l’ont fréquenté, c’était un endroit idéal pour passer d’agréables vacances. La cuisine y était abondante, variée et excellente. L’hôtel et ses dépendances pouvaient accueillir un très grand nombre de pensionnaires dans 60 à 70 chambres (3).

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Le Home coll. Francis Broche

Hélas, la guerre de 1940-1945 brisa la quiétude des lieux et les activités s’en trouvèrent fortement gênées (4). Pendant la guerre 1940-1945, Leur Abri fut occupé par les Allemands et, simultanément, abrita des résistants et réfractaires (5).

Toute cette quiétude va hélas changer avec la tourmente qui va secouer nos contrées et plonger ‘Leur Abri’ dans la seconde guerre mondiale. La déclaration de guerre amena la fermeture de l’établissement aux vacanciers et mai 40 y vit la présence de troupes anglaises. Elles y abandonnèrent une quantité importante d’obus qui furent enterrés, jusqu’en 1944, le long du mur mitoyen (6).

Après les Anglais en retraite, vinrent les Allemands en séjour et le drapeau à croix gammée flottait à côté du vieux noyer. Cela dura jusqu’au dimanche 3 septembre et l’arrivée de nouvelles troupes anglaises  (7).

Leur Abri 1953 coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

A une certaine époque, la commune stockait sous les arcades le chlorure de calcium destiné au déneigement des routes (8).


(1) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(2) DE TROYER François, D’un siècle à l’autre, in Les Feuillets Historiques n° 11
(3) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(4) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Si Bourgeois m’était conté … .
(5) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996)
(6) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(7) Ibid.
(8) dixit Michel Coenraets, ancien bourgmestre de Rixensart

Leur Abri, lieu de rencontres et d’activités

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vers 1955 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Remontons le temps … à Leur Abri ! Rétro Rixensart présente une rétrospective en trois temps de la villa Leur Abri, sise rue du Baillois à Bourgeois.

  • première partie (éditée le 15 avril 2019) : Leur Abri, lieu de rencontres et d’activités
  • deuxième partie (éditée le 16 avril 2019) : Leur Abri, en famille au grand air
  • troisième partie (éditée le 17 avril 2019) : Leur Abri, refuge pour enfants de soldats

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vers 1955 | Home ‘Leur Abri’, coll. Jean-Claude Renier

Après la Seconde Guerre mondiale, Leur Abri retrouva sa vocation première mais avec moins de succès, les vacanciers cherchant plus loin le dépaysement (1).

De 1945 à 1962 : de mars à septembre, le lieu fut un centre de vacances pour les coopérateurs et, en automne et en hiver, le point de départ pour de nombreuses activités initiées par le Cercle local d’éducation populaire (2).

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Entrée cochère de Leur Abri, coll. Jean-Claude Renier

En 1964, la commune de Rixensart acquit ‘Leur Abri’ et, après différents projets, en fit une maison de quartier (3). Ce n’est qu’en 1982, après quelques années de tergiversations que la maison de quartier fut inaugurée (4). ‘Leur Abri’ devint le lieu de rencontres et d’activités culturelles, de manifestations sportives, de plaine de jeux (5). Des salles de cours, de réunion et d’exposition, et des courts de tennis y sont proposés aux Rixensartois.

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mai 2008 | Leur Abri à 360° © Eric de Séjournet

Mis en place au début de l’année 1986 par Michel Coenraets, échevin de la Culture, le Cercle d’Histoire locale y occupa le local n° 6 au 2e étage. Quatre volontaires assurèrent le bon fonctionnement de ce Centre de travail et de documentation : Mmes Bouton et Claes, Mrs Poplemont et Foret (6). En novembre 1994, le Cercle quitta son local d’origine à Bourgeois pour déménager à Genval, au deuxième étage de la villa ‘Beau Site’ (14 avenue des Combattants) et y occuper des locaux plus importants (7).

3 Leur Abri 2.2012 © Eric de Séjournet-006

février 2012 | Locaux occupés par la Croix-Rouge de Rixensart, l’ONE, Le Petit Nid et Bébé Rencontre © Eric de Séjournet

Ce lieu est également marqué par la présence de la Croix-Rouge. En effet, la commune de Rixensart prêta en 1999 à la Croix-Rouge de Rixensart un vaste local afin de pouvoir y organiser le prêt de matériel sanitaire. En moyenne 28 personnes par mois firent appel à ce service, assuré bénévolement jusqu’en 2015 par Yvonne Weber, une habitante de la rue du Moulin (8).

mai 2013 | Le parc centenaire © Bernard Hirsoux + mai 2014 © Christian Petit

En 2009, une nouvelle plaine de jeux fut inaugurée dans « ce véritable havre de paix et de quiétude », souligna en juin 2009 Jean Vanderbecken, bourgmestre de Rixensart.

juillet 2014 et février 2016 © Monique D’haeyere

En juin 2011, la Commune de Rixensart annonça son projet de création à Leur Abri d’une crèche pouvant accueillir dix-huit bambins (9). La Croix-Rouge de Rixensart, l’ONE, la halte d’accueil ‘Le Petit Nid’ et ‘Bébé Rencontre’ devrons déménager. En mai 2015, le Collège confirma le projet : 28 lits supplémentaires devraient être créés dans un an et demi au plus tôt, puisque là, des bâtiments devraient être démolis et reconstruits. In fine, c’est  début 2018, que le projet vit le jour. Le nouveau bâtiment fut inauguré le 9 janvier 2018, hébergeant ‘Le Berceau de Zaza’ et la Consultation des nourrissons de Rixensart.

Quant au parc centenaire de Leur Abri, il regorge de trésors arborés. Quinze Arbres Remarquables y sont recensés : 11 Platanes, 3 Châtaigniers et 1 Chêne (10).


→ ARBORESCENCE | Leur Abri
→ OBJECTIF RIXENSART | Leur Abri


(1) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(2) DE TROYER François, D’un siècle à l’autre, in Les Feuillets Historiques n° 11
(3) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(5) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Si Bourgeois m’était conté ….
(6) FORET Jean-Mary, Cercle d’Histoire locale – Ouverture d’une permanence, in Rixensart Info 84 de décembre 1986, p. 19
(7) 
Rixensart lnfo 158 de février 1996, p. 26
(8) de SÉJOURNET Eric, Remerciements à Yvonne Weber, in Croix-Rouge de Rixensart, 9 juin 2015
(9) ATTOUT Xavier, La commune va augmenter sa capacité d’accueil de 40 % : 51 places en plus en crèche, Le Soir du 24 juin 2011
(10) ARBORESCENCE, association citoyenne → www.arborescencerixensart.com

 

La ‘station’ de Rixensart, le long du Wawa

1931 L'Ange Eternel coll. Jean-Louis Lebrun

1931 | Vue depuis le Sentier Lambermont vers la rue de la Reine (Bourgeois), coll. Jean-Louis Lebrun 

Au coin de la rue de la Bassette et de l’ancienne voie du tram, devenue sentier, est situé ce que les gens du coin appellent ‘L’Ange de l’Eternel’. Vers 1925, une ancienne maison de la rue est achetée et transformée (1).

1931 coll. Jean-Louis Lebrun ↔ 2018 © Eric de Séjournet

1950 Rue de la Bassette Château de la Délivrance L'Ange Eternel coll. CHR

1950 | Château de la Délivrance, rue de la Bassette 16 à Bourgeois.
A droite, on distingue les rails de la ligne vicinale.
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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1950 | Château de la Délivrance (côté jardin), coll. Jean-Claude Renier
2008 | Vue depuis le chemin de la Voie du Tram © Eric de Séjournet
2019 | Vue depuis la rue de la Bassette © Monique D’haeyere

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L’entrée de l’Ange de l’Eternel, sise rue de la Bassette n° 11, le long de la ligne vicinale à Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier

coll. Jean-Louis Lebrun ↔ 1950 coll. Jean-Claude Renier

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1938 coll. Jean-Louis Lebrun → coll. Francis Broche → 1989 © Jean-Claude Renier → 2009 © Monique D’haeyere

La communauté, nommée ‘Les Amis de l’Homme’ (2), d’origine suisse et fondée par M. Freytag, n’est associée à aucune autre église. Elle se réfère à la Bible et prône l’harmonie spirituelle, morale et physique de l’humanité (3). Le voisinage loue la serviabilité des membres de la communauté et bénéficie de son potager qui est un modèle du genre (4).

coll. Jean-Claude Renier → coll. Jean-Louis Lebrun

Le groupe statufié, en face de la villa, représente l’homme en harmonie avec les animaux d’après une prophétie d’Isaïe (5).

Panorama à partir du Sentier Lambermont, coll. Jean-Claude Renier

Station de Rixensart éd. Oeuvre philantropique Les Amis de l'Homme

‘La station de Rixensart’ (6), éd. Oeuvres philanthropiques Les Amis de l’Homme

années ’60 coll. Jean-Claude Renier ↔ 2018 © Eric de Séjournet
A gauche la ligne vicinale, qui devint le chemin de la Voie du Tram

Château de la Délivrance vue depuis le sentier Denis coll PR copie

années ’60 | Vue depuis le sentier Denis 


→ OBJECTIF RIXENSART | Chemin de la Voie du Tram


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) VERNETTE Jean & MONCELON Claire, Dictionnaire des groupes religieux aujourd’hui – Religions, églises, sectes, nouveaux mouvements religieux, mouvements spiritualistes, Paris, Presses universitaires de France, 2001
(3) WIKIPEDIA | Amis de l’Homme
(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(5) Ibid.
(6)  lire « une station d’essai pour établir le royaume de Dieu sur la terre » 

Bourgeois, naissance d’une paroisse

181129 Première église de Bourgeois coll Vivien de Walque (1)

début XXe siècle | Eglise Saint-François-Xavier à Bourgeois, coll. Vivien de Walque

Ravissante et pittoresque, la place du Bourgeois doit son charme aux arbres dont elle est plantée sur toute sa surface. Sous les ombrages, l’instituteur a lâché ses clampins (1).

A la requête des habitants de Bourgeois, la construction de la ‘chapelle-annexe’ de Bourgeois fut décidée en 1875 (…). Le 29 novembre 1875, le Conseil communal décide de demander à l’autorité supérieure la permission de donner à la Fabrique d’église de Rixensart une parcelle de 20 ares à prendre sur la place publique de Bourgeois qui s’appelait à l’époque : place Saint-Roch. Cette autorisation ne fut accordée, le 18 juin 1876, que pour la superficie strictement nécessaire, soit 4 ares environ. Pendant la construction de l’église, des offices religieux furent célébrés dans le bâtiments de l’école de Bourgeois (…). La paroisse fut érigée en succursale le 3 mars 1877 par les autorités civiles. Par mandement du 17 mars, le cardinal Dechamps, archevêque de Malines, érige la nouvelle paroisse sous le vocable de Saint-François-Xavier (2).

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La Place, aujourd’hui place Cardinal Mercier, coll. Jean-Claude Renier

La nouvelle église paroissiale se dresse sur un espace triangulaire appelé autrefois place Saint-Roch. Le sanctuaire est dédié à saint François-Xavier, patron de Mgr de Merode dont la famille contribua financièrement à la réalisation de ce projet (3).

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Bourgeois-lez-Rixensart, coll. Jean-Claude Renier
(cette carte postale a circulé durant la Première Guerre mondiale)

1903/1908 | coll. Imelda De Thaey et Jean-Claude Renier

L’église Saint-François-Xavier était cachée dans les frondaisons de très grands arbres dont le nombre et la hauteur lui donnaient le même charme que celui dégagé actuellement par la place d’Ohain (4).

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avant 1925 | Place de Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier

La première grande transformation de l’église Saint-François-Xavier date de 1925. C’est à cette époque que la nef fut allongée d’une dizaine de mètres et que la tour fut construite (5).

Place Cardinal Mercier 4.2013 © Monique D'haeyere

avril 2013 | Place Cardinal Mercier © Monique D’haeyere


(1) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(2) de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart, 1977
(3) Cercle d’Histoire de Rixensart
(4) de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart, 1977
(5) Ibid.

Château du Belloy, Béloi, Baillois

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1904 | Château du Belloy, coll. Jean-Claude Renier

Au bord de la Lasne s’érigeait, une construction massive mais sobre. Elle fut commandée par le comte Charles de Montalembert (1810-1860), académicien français et membre de la Chambres des Pairs, époux de la comtesse Anne de Merode (1816-1904)(1).

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1904 | Château du Béloi à Bourgeois, coll. Imelda De Thaey

Beloi, Baillois ou Belloy ? Voilà une orthographe bien controversée. D’après certaines anciennes cartes postales, on écrivait ‘Beloi’. Pour l’administration communale, c’est ‘Baillois’. Mais d’après les historiens, dont feu M. Monefeld – l’orthographe exacte est ‘Belloy’, c’est aussi l’avis de nombreux anciens du Bourgeois (2).

Château du Béloy 1904 coll. Jean-Louis Lebrun

1905 | Château du Béloi,  coll. Jean-Louis Lebrun

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coll. Jean-Claude Renier

2ccb8-2955891087Propriété de la comtesse de Montalembert, le château du Baillois était loué fin du XIXe siècle à Jules de Burlet (voir portrait ci-contre), chef du Cabinet du 26 mars 1894 au 25 février 1896 (ou chef du gouvernement belge, le nom de Premier ministre n’étant utilisé qu’après 1918), décédé le 1 mars 1897 à l’âge de 53 ans.

Cessant d’être habité, le domaine du Baillois passait petit à petit à l’abandon et sa grande demeure à la ruine. Plus que jamais, le Coin Perdu allait mériter son nom où la désolation ne se chargerait plus de poésie qu’au seul chant des oiseaux (3).

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Château de Burlet, coll. Jean-Claude Renier

Tout le versant de la vallée de la Lasne, appelé ‘Bois du Baillois’, appartenait à la comtesse de Montalembert, écrit Colette Pinson, en se référant au plan cadastral établi par Popp en 1850. L’appellation ‘Baillois’ ou ‘Belloy’, désigne sans doute un endroit planté de bouleaux. Après la première guerre mondiale, cette demeure était en ruines et fut vendue par les héritiers de la comtesse de Montalembert (4).


(1) Anne de Merode (1816-1904) repose au centre du cimetière de Bourgeois sous le calvaire.
(2) GINION Marcel, D’un siècle à l’autre, in Les feuillets historiques N°11, mai 1997
(3) Les Feuillets historiques n°7, 1871-1921, un demi siècle de vie publique, Ed. François De Troyer.
(4) PINSON Colette, Rixensart et la Famille de Merode, Cercle d’Histoire de Rixensart, p.46, septembre 2005

Rue Haute, direction Quai du Tram

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début XXe siècle | La rue Haute à Bourgeois est en travaux © Elisabeth Taburiaux 

A gauche, une fontaine publique. Au centre, l’habitation d’Edouard Taburiaux et Joséphine Desteinbachberick, tous deux enseignants à l’école publique de Bourgeois.

 

début XXe siècle ↔ 2014 © Monique D’haeyere

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Entrée du Bourgeois, coll. Francis Broche

Rue Haute 1923 coll. Jean-Louis Lebrun

1923 | Rue Haute, direction Quai du Tram, coll. Jean-Louis Lebrun

86. Rue Haute à Rixensart - Le Bourgeois Collection Michel Nauwelaers

début années ’60 | Rue Haute … bétonnée, coll. Michel Nauwelaers

En remontant la rue Haute, à gauche au n° 112 … le club de tennis Parival, qui fut créé en 1951, en association entre RIT et les Papeteries de Genval. Cet acronyme, Parival, est facile à reconstituer : PApeteries, RIt et GenVAL (1).

Au n° 33, – la boulangerie Ernaelsteen actuelle, était installé le maréchal-ferrant ‘Gustave el Marchau’. Ce haut lieu du fer et du feu faisait l’admiration des enfants, écrit Paul Buffin. A côté de la boulangerie, au n° 35, résidait depuis la fin des années trente, le peintre Van Den Eeckhoudt (1875-1945). Influencé par le fauvisme, son style était très monumental. Il peignit de nombreux portraits dont certains sont conservés au Musée d’Art Moderne à Bruxelles (2).


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Haute
→ RÉTRO RIXENSART |Rue Haute, direction Merode


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Ibid.

Rue Haute, direction Merode

Rue Haute Bourgeois Phototypie 9 rue de Chambéry Bruxelles coll. Jean-Louis Lebrun

1913/1920 | Rue Haute à hauteur du Quai du Tram (à gauche), coll. Jean-Louis Lebrun

Initialement, chemin du Glain, ensuite rue Longue (1883), et ‘el Rèwe’ (la rue en wallon), l’artère devint la rue Haute (1).

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1913 | Rue Haute à Bourgeois, coll. Monique D’haeyere

1913 ↔ 2014 © Monique D’haeyere

1919 Un groupe de villas Bourgeois rue Haute coll. Jean-Louis Lebrun

1919 | coll. Jean-Louis Lebrun

Au bout de la rue Haute, la Maison Van Luppen-Broymans marque le paysage.

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1922 | La rue Haute et ses pavés, coll. Jean-Claude Renier

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1925 | coll. Francis Broche

1925 ↔ 2014 © Christian Petit

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1926 | coll. Serge Watté  

Venant du Quai du Tram au Bourgeois, la rue Haute se prolonge jusqu’à l’avenue de Merode. Au bout, on aperçoit le Café du Coin (anciennement Maison Van Luppen-Broymans)

A gauche sur la photo, la villa ‘La Taupinière’ (2), sise au n° 19. A l’époque, il y avait une petite chapelle (à gauche de la personne qui se trouve au milieu de la photo), explique Serge Watté.

1950 Rue Haute Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

avant 1950 | coll. Jean-Louis Lebrun

Dernière photo des pavés de la rue Haute.

Rue Haute Bourgeois B coll. Jean-Louis Lebrun

vers 1950 | La rue Haute … bétonnée, coll. Jean-Louis Lebrun

180723 Course cycliste le 23 juiillet 1950 à l'entrée du Bourgeois rue Haute Collection Cercle d'Histoire de Rixensart

23 juillet 1950 | Une course cycliste passe rue Haute (Bourgeois), coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Selon le CLEP (3), le Guidon Rixensartois avait organisé le 5 juillet 1950 une course cycliste pour débutants. A gauche, le salon de coiffure pour hommes Herent, sis rue Haute 7 à Rixensart, signale un lecteur, habitant rue Haute.

1950 ↔ 2014 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Haute
→ RÉTRO RIXENSART
| Rue Haute, direction Quai du Tram


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, p.129, 1996
(2) actuellement, la villa ‘Les Abeilles’
(3) CLEP – Cinquantième anniversaire du Cercle Local d’Education Populaire 1938-1988