Résidence des Vétérans coloniaux

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1949 | Le Normandy Hotel devint la Résidence des Vétérans Coloniaux
coll. Francis Broche

Situé dans le quartier du ‘Parc de Genval-lez-Eaux’, cet ancien hôtel de voyageurs (Hôtel Normandy) fut transformé en hospice pour vétérans coloniaux.

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Maison communale de Genval, de 1913 à 1977

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1924/1927 | Deuxième Maison communale de Genval,
située à l’angle de la Place communale et de l’avenue Gevaert
coll. Imelda De Thaey

Construite par l’architecte Campenhout et inaugurée en 1913 (1), l’ancienne Maison communale de Genval est le premier bâtiment de la Place Communale. Selon Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx, elle fut construite en 1913 par l’architecte E. Herent dans un style éclectique (2).

Sur la photo, la rue du Vallon n’est pas encore percée, observe Imelda De Thaey.

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La Maison Rosiéroise, école et maison communale

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début 20e siècle | L’Ecole des garçons et l’Eglise Saint-André
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart 

Dans ‘Géographie et histoire des communes belges’ (édité en 1873), on apprend que l’école communale fut construite (ndlr. vers 1858) sur les plans de l’architecte Moreau. Elle renferma une salle pour les séances du conseil communal. Le nombre des enfants pauvres, qui fut admis par la commune, en 1858-1859, à recevoir l’instruction gratuite, s’éleva à 80 : 50 garçons et 30 filles (1).

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Villa Beau-Site, Art nouveau géométrique

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1920 | Villa Beau-Site, avenue des Combattants 14 à Genval
érigée en 1908 par l’architecte Paul Hamesse pour l’entrepreneur De Waele
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

En retrait de la voirie, enserrée entre deux Hêtres pleureurs remarquables (1), la villa, de forme cubique, présente quatre façades enduites d’un cimentage, simulant un grand appareil régulier de moellons. Une toiture débordante à pavillon brisé en ardoise en écailles et à l’arrière une bâtière transversale, à brisis recouvrent l’édifice. Les corniches en bois sont soutenues par des corbeaux en bois travaillés. Le bâtiment de deux niveaux, est construit sur hautes caves (2).

Né en 1877, Paul Hamesse, fils du peintre paysagiste Adolphe Hamesse, fut élève de l’architecte Ernest Acker, à l’académie de Beaux-Arts de Bruxelles. Diplômé en 1898, il entre ensuite dans l’atelier de Paul Hankar, et fera parti de la deuxième génération d’architectes ‘Art nouveau géométrique’, par opposition à la tendance ‘Art nouveau floral’, initiée par Victor Horta. A la mort de Paul Hankar, Paul Hamesse rejoint Alban Chambon, architecte-décorateur spécialiste incontesté des théâtres et lieux d’amusement dans l’Europe de la fin du 19ème siècle. Associant le plus souvent à ses créations ses deux frères, Georges et Léon, tous deux peintres-décorateurs, Paul Hamesse poursuivra une abondante production jusqu’à sa mort survenue en 1956.

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(1) ARBORESCENCE (association citoyenne rixensartoise), Hêtres pleureurs (Villa Beau-Site, Genval)
(2) STREEL Bernadette (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2010

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La Perche couverte, unique en Wallonie

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1925/1928 | Construction de la Perche couverte à Genval
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

L’histoire du tir à l’arc à Genval remonte à 1922. Auguste Lannoye, patron des Papeteries de Genval, eut l’idée de créer un site où ses travailleurs pourraient s’adonner à ce sport plutôt qu’aller dépenser leur salaire dans les nombreux bistrots des alentours. En 1925 débutèrent les travaux de construction d’une tour de 36 mètres de haut destinée au tir sur perche.

L’entre-deux guerres paraît bien avoir été la dernière période de gloire des sociétés de tireurs à la perche et c’est à cette époque que se construisent, de ci de la, des perches couvertes. En gros, cela consiste à entourer une perche d’une enveloppe suffisamment importante à la base que pour permettre à plusieurs tireurs de s’y regrouper, suffisamment haute que pour surmonter une perche de près de 30 m, suffisamment étanche que pour la mettre à l’abri des intempéries et suffisamment solide que pour ne pas s’écrouler au premier coup de vent. La Wallonie en connut quelques-unes, en Hainaut, en Tournaisis et, plus proches de nous, la perche couverte des ‘Trois Colonnes’, qui disparaîtra en 1945, et la perche ‘semi-ouverte’ à proximité de la gare de La Hulpe.

Genvaloise, la dernière perche couverte de Wallonie surplombe depuis 1928 le site des anciennes Papeteries. On y dispute encore des concours de tir à l’arc vertical. Dans tous les villages du Brabant wallon, avant guerre, on trouvait 2 ou 3 perches de tir à l’arc en plein air, rappella René Vandiest, secrétaire du Cercle des Archers de Rixensart-Sainte-Croix. Il suffisait d’un arbre planté dans le sol sur lequel se balançaient les ‘oiseaux’ (…). Les gens des Papeteries avaient leur équipe d’archers, et j’en faisais partie. On pouvait gagner alors des caisses entières de papier peint. À l’époque cela valait une fortune. (1)

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(1) WILLOT Isabelle, La perche couverte de Genval, in Le Soir, 18 août 1995

 

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Les Charmettes

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Façade Est de la villa Les Charmettes, rue du Tilleul à Genval
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Construite au début du XXème siècle, cette belle villa et ses dépendances furent rachetées par la commune de Genval (avant 1977) pour servir de maison de quartier. En 2002, elle accueillait « la Croix-Rouge, la consultation ONE, école des devoirs La Chouette, une plaine de jeux, des réceptions familiales … « , énumère l’Echevine de l’Urbanisme à La Dernière Heure. « Les lieux servent de promenade dans un cadre de verdure ou l’on recense des arbres remarquables, dont une allée de marronniers classés » (1).

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(1) de VOGELAERE Jean-Philippe, Un million d’euros pour redonner un nouveau visage à la maison de quartier de Genval, La Dernière Heure, 2 mai 2002.

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4.2016 © Monique D’haeyere

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Des thermes genvalois au Musée de l’Eau et de la Fontaine

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Bureaux de la Sté Coopérative ‘Arutan’ à Genval (Parc)

Datant d’environ 1900, le lieu servit à accueillir des thermes (sans succès puisque le projet fit faillite), puis une partie de l’usine Schweppes. Une partie de ce bâtiment fut occupée à partir de 1988 par le Musée de l’Eau et de la Fontaine.

Au début des années 80, réalisant que les fontaines constituaient un patrimoine autrefois d’utilité publique mais laissé à l’abandon, Jean-Pierre Courtois se mit à rêver d’un musée. « Des pompes, canalisations, etc liées à la distribution de l’eau et aux fontaines furent chinées chez les brocanteurs ou proposées par des particuliers » (1).

Lorsqu’en mars 1989 fut lancée par le Ministère de la Région Wallonne une ‘Année des Fontaines’, pour la mise en valeur de celles-ci, la Fondation Roi Baudouin y apporta sa collaboration. Le terme ‘fontaine’ fut pris au sens large d’amenée d’eau et recouvre par conséquent à la fois les sources, les pompes, les bornes, les puits, les lavoirs, les bassins et autres abreuvoirs. Un appel aux projets de restauration fut diffusé en vue d’accorder une aide financière à ceux qui seraient sélectionnés. Les projets devaient envisager le nettoyage, la réparation ou le remplacement d’éléments abîmés, la réalimentation en eau, l’aménagement des abords et la mise en valeur.  L’initiative prise par le ‘Musée de l’Eau et de la Fontaine’ s’inscrivit on ne peut mieux dans la mise en valeur du patrimoine que constituent les points d’eau et leurs superstructures. C’est pourquoi la Fondation Roi Baudoin fut heureuse d’encourager le musée, de contribuer à la fois à son accessibilité et à sa notoriété.

L’homme d’affaires John C. Martin (Château du Lac), proposa ses propres locaux, à Genval. Ceux-ci se trouvèrent non loin du lac de Genval, dans une annexe du château, à 500 mètres de celui-ci. « Il s’agit donc d’un lieu symbolique en ce qui concerne l’eau », souligna Jean-Pierre Courtois, « à proximité du lac – artificiel – mais aussi d’une nappe aquifère qui va jusque Louvain » (1).

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(1) de SÉJOURNET Eric, Rencontre avec Jean-Pierre-Courtois, in Visages de Rixensart, 2008

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2017 © Monique D’haeyere

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439 | Tour de Marlborough

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vers 1995 – ‘La Laiterie et la tour de Marlborough (1) forment un ensemble agrandi par des terrasses couvertes’, écrit Bernard Bourgois en 1997 (2).

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(1) A Versailles, la Reine ‘Marie-Antoinette avait souhaité avoir son belvédère ; elle fut appelée Marlborough du nom de la chanson « Marlbrouck s’en va en guerre » que la nourrice du Dauphin, Mme Poitrine, venait de mettre à la mode’
(2) BOURGOIS Bernard, Lorsque Marie-Antoinette et Guillaume Tell devinrent voisins …, in Chroniques du Cercle d’Histoire de Rixensart, n° 32, p7, 4ème trimestre 1997.

426. Colombier

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ca 1997 – Sur certaines photos * de la Maison du Seigneur ** on distingue à la droite de celle-ci un colombier. ‘Un incendie détruisit presque totalement la Maison du Seigneur (…). Seule une petite construction ronde avec un toit pointu a survécu. On l’appelle « le pigeonnier », écrit Bernard Bourgois en 1997 ***.

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(*) voir notices et photos 125, 246, 367 et 403

(**) copie de la Maison de la Reine à Versailles

(***) BOURGOIS Bernard, Lorsque Marie-Antoinette et Guillaume Tell devinrent voisins …, in Chroniques du Cercle d’Histoire de Rixensart, n° 32, p7, 4ème trimestre 1997.