Rue de l’Institut

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Rue de l’Institut n° 20, 22 et 24, coll. Jean-Claude Renier

La rue de l’Institut doit son nom à l’Institut Sainte-Elisabeth (actuellement Centre d’Accueil Fedasil), dont l’entrée se trouve rue du Plagniau.

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Panorama vers l’Institut Sainte-Elisabeth, coll. Jean-Claude Renier
vers 1932 | Panorama, coll. Anne-Marie Delvaux
avril 2015 © Monique D’haeyere

La ligne de chemin de fer Luxembourg-Bruxelles traverse de part et d’autre le centre de cette photo. Au premier plan l’étang Gillet et le sentier des Rossignols. A l’arrière-plan se dessine la rue de l’Institut.

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vers 1930 | Villa Les Marguerites, rue de l’Institut n° 8 à Rixensart, coll. Magguy Van Goethem

A gauche de la villa, la vue est dégagée en direction du hameau du Glain et de Genval.

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1986 © Magguy Van Goethem                                                août 2015 © Eric de Séjournet

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Un coin pittoresque de la rue de l’Institut, coll. Jean-Claude Renier

Rue de l’Institut à Rixensart, vue depuis l’avenue Monseigneur. On distingue quatre villas : de gauche à droite les n° 71, 73, 75 et celle au n° 77, de style Art déco.

Drève des Étangs

La Drève et l'Etang Collection Magguy Van Goethem

vers 1932 | La drève et l’étang du château, coll. Magguy Van Goethem 

La Drève des Etangs débute rue de l’Eglise, longe le parc privé du château de Rixensart et  rejoint le Pagniau à Rosières.

En juillet 1905, le ‘Bulletin officiel du Touring Club de Belgique’ décrit la partie de la promenade de la drève des Etangs … après les plans d’eau : Puis apparaissent, d’un côté de l’allée, des prés en pente, servant de pâture, et où des files d’arbres dentellent de leur feuillage léger les vaporeuses blancheurs des lointains. Du côté opposé, se dressent des escarpements presque à pic, tout parés de belles frondaisons. Ici, ce sont des chênes aux troncs noueux; là, ce sont des hêtres centenaires, droits comme des piliers d’église. Ailleurs, ce sont des fourrés épais, avec leurs chants et leurs mystères. Cette succession ininterrompue de belles perspectives se poursuit jusqu’à l’endroit où la ‘drève’ rejoint la vallée de la Lasne, à un bon kilomètre de Rosières.

vers 1932 coll. Jean-Claude Renier ↔ 2010 © Fabien Geets

1923 coll. Jean-Claude Renier ↔ 2008 © Eric de Séjournet

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1928/1932 | coll. Anne-Marie Delvaux

1928 coll. Jean-Claude Renier ↔ 2012 © Monique D’haeyere

1974 | Etangs et Pré du Château © Juliette Gardesalle, coll. Paul Tagnon

Promenade de la Drève des Etangs carte Randobel 11.2012Se référant à la commune de Rixensart, ‘Randobel.be’ (2) fit jusqu’en novembre 2012 une description de la promenade ‘Petit tour du château de Rixensart’. Ce site Internet, qui donne tous les tracés balisés de Belgique, écrivit à propos de la Drève des Etangs : Au bunker (du sentier du Plagniau), rebroussez chemin par la droite le long de la très jolie mais boueuse drève des Etangs. Vous entrez dans la propriété des princes de Merode. Restez bien dans la drève où vous bénéficiez d’une servitude (le reste du bois étant interdit). Arrivé à la rue de l’Eglise, tournez à droite jusqu’au château.

Dans un communiqué daté du 25 juillet 2019 (3), la Fondation Merode-Rixensart précise que le Bois de Rixensart est privé. Toutefois, elle tolère volontiers les promeneurs sur les chemins principaux de la propriété, à savoir 

  1. la drève longeant le petit ruisseau qui va de la rue de l’Église au sentier du Plagniau,
  2. le sentier du Plagniau (4 !), et
  3. le chemin du Plagniau (4 !), qui va de l’avenue de Merode à la rue du Vieux Moulin.

La Fondation demande avec insistance de ne pas emprunter les petits sentiers à gauche et à droite qui traversent le cœur de ses bois. Cela surtout durant ces mois d’été où le danger d’un feu de bois est extrêmement élevé vu la chaleur et la sécheresse qui y règne pour l’instant. D’autre part, l’accès du bois est interdit aux véhicules motorisés sans permission préalable de la Fondation. Sont compris dans les véhicules motorisés les motos et les quads. Il est formellement interdit de faire des feux dans les bois ainsi que de jeter mégots de cigarette, bouteilles vides ou autres déchets et poubelles. Il est obligatoire de tenir les chiens en laisse. Tout promeneur dans nos bois le fait à ses risques et périls.

La Fondation Merode-Rixensart remercie les promeneurs de respecter ces quelques consignes afin de l’aider à protéger l’environnement et à respecter la nature ainsi que sa vie sauvage et son besoin de tranquillité. Si ces consignes ne devaient pas être respectées, la Fondation se verra dans l’obligation d’en interdire l’accès. Pour éviter de futurs problèmes, incendie ou autre, la Fondation serait particulièrement reconnaissante aux promeneurs ‘respectueux de la faune et de la flore’ d’interpeller les promeneurs ‘sans gêne’ et/ou de lui signaler les abus ou les dangers ou de prévenir la police.

→ OBJECTIF RIXENSART | Drève des Etangs


(1) La Dernière Heure, 6 mars 2008
(2) carte diffusée par Randobel.be jusqu’au moins le 6 novembre 2012
(3) de MERODE Charles-Adrien, Communiqué du 25 juillet 2019, in Rixensart en images
(4) L’assise de ces chemins appartient aux communes de Rixensart et Wavre. Pour le sentier du Plagniau, elle appartient entièrement à la commune de Rixensart. Quant au chemin du Plagniau, la partie sud de celui-ci (± 900 m se trouve sur Wavre), l’assise de la partie nord (± 400 m) se trouve sur et appartient à la commune de Rixensart. La Fondation Merode-Rixensart n’a donc pas à autoriser ou interdire le passage sur ces chemins. Ils sont publics. Il est à espérer que ces propriétés de la commune ont bien été indiquées dans l’acte de vente du domaine.

De la Maison Nationale de la Jeunesse à l’Europe

1 Auberge de Jeunesse coll. Philippe Godin

après 1936 | L’hostellerie La Baraque, coll. Philippe Godin

Située à la limite des anciennes communes de Maleizen et de Rosières, cette hostellerie fut construite sur l’emplacement de ‘La Baraque’ (Cercle Équestre de Genval). Selon un dépliant publicitaire c’est l’hôtel de famille le plus confortable et le plus chic des environs de Bruxelles. Construite en 1936, l’hostellerie est dotée de tout le confort moderne. Très agréable pour week-end comme aussi pour de longs séjours. La cuisine très bien soignée, satisfait les plus fins gourmets. Spécialités régionales et vins de premiers crûs. Quatre courts de tennis dans les jardins de l’hôtel. Tél. GENVAL 53.63.30. Chevaux de selle en location. Piste d’obstacles devant l’hôtel. Ecuries  et garage gratuit.

après 1936 | La terrasse et le bar américain coll. Francis Broche

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24 avril 1938 | Cercle Equestre de Genval, coll. Jean-Paul Warnauts

Affiche d’un concours hippique organisé le dimanche 24 avril 1938 par le Cercle Equestre de Genval.

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coll. Imelda De Thaey

Plus tard, ce lieu devint la ‘Maison Nationale de la Jeunesse à Genval’, qui dépendait du ‘Ministère de l’Instruction Publique – Ministerie van Openbaar Onderwijs’.

Témoignage | Dans ‘Apothéose’, un recueil de poème de Jean-Louis Vanham (1937) publié en 1959, le poète décrit la maladie qui le ronge depuis sa naissance. Il se fait en quelque sorte l’aède de ses frères handicapés et propose un chant de résistance physique et morale. Après quelques moments de désespoir, le jeune Vanham a trouvé, près des infirmes de la Maison Nationale de la Jeunesse de Genval, la force et la joie de vivre, malgré son handicap. Dans ce monde clos, isolé de l’indifférence ou de la cruauté des valides, le poète peut oublier son propre mal et remercier Dieu de lui avoir permis de vivre. La force des infirmes, c’est la foi chrétienne, mais aussi l’espoir en soi et en leurs semblables, la fraternité. Jean-Louis Vanham fait preuve dans ce recueil d’une très grande sérénité et d’une étonnante élévation de sentiment (1).

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vers 1946 | Maison Nationale de la Jeunesse, coll. Magguy Van Goethem

Au verso de cette carte postale, on apprend que le Ministère de l’Education Nationale et de la Culture – Service National de la Jeunesse (Ministerie van Nationale Opvoeding en Cultuur – Nationale Dienst voor de Jeugd) gérait la ‘Maison Nationale de la Jeunesse’ à Genval) (‘Nationaal Jeugdtehuis’ te Genval).

5 Maison Nationale de la Jeunesse coll Philippe Godin

Maison Nationale de la Jeunesse, coll. Philippe Godin

Ce lieu abrite aujourd’hui l’European Interinstitutional Centre (CIE), Dennenboslaan 54 à Overijse (Maleizen). La villa existe toujours et est le Club House de ce complexe sportif réservé aux eurocrates. Le terrain en face est occupé par un terrain de football.

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→ RÉTRO RIXENSART | La Baraque et le Cercle Equestre de Genval


(1) FRICKX Robert & TROUSSON Raymond, Lettres françaises de Belgique : La poésie, Ed. Duculot, 1988, p. 38.

Monument Comte Félix de Merode

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Monument sobre et géométrique, érigé en 1930 au bout de la Drève du Château à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

Ce monument honore la mémoire du comte Félix de Merode (1791-1857), membre du gouvernement provisoire de 1830 et frère de Frédéric de Merode, héros de la Révolution belge mort à Malines en 1830. De style ‘Art déco’, la stèle a été réalisée en 1930 par l’architecte rixensartois Ad. Debecker (1), et inaugurée le 5 octobre 1930, précise Colette Pinson, présidente du Cercle d’Histoire de Rixensart (2). Selon Paul Gilson (3), en septembre 1930, pour la commémoration du centenaire de l’Indépendance, tous les élèves de l’Ecole Communale du Centre reçurent une cocarde tricolore et participèrent au défilé et à l’inauguration du monument.

On ne peut que se réjouir que la commune lui ait érigé un monument digne du grand rôle qu’il joua, écrit Vally Monet, membre de l’Association des écrivains belges dans ‘Rixensart à travers les âges’. 

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1936 | L’Eglise et le Monument du Comte Félix de Merode, coll. Francis Broche

Lorsque la Drève du Château devint publique, le monument fut déplacé pour occuper sa place actuelle (2), à l’intersection de la rue de l’Eglise et de la rue des Ecoles, face au château de Rixensart et à l’église Sainte-Croix.

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1953 coll. Jean-Claude Renier ↔ 2018 © Monique D’haeyere

Sur la stèle en pierre blanche est gravé un hommage au comte Félix de Merode (1) : « Comte Félix de Merode / Membre du Gouvernement Provisoire et du Congrès National en 1830 / Représentant de l’arrondissement de Nivelles de 1831 à 1857 (4) / Né à Maestricht le 13 avril 1791, Mort à Bruxelles le 6 février 1857 ».

Une des marches de l’escalier en pierre bleue porte la mention ‘Monument érigé par souscription publique’. La face antérieure du pilier de gauche affiche le nom de l’architecte ‘Ad. Debecker Arch. Rixensart’ tandis que la face latérale du pilier de droite affiche ‘F.J. Bouffioux Court-Saint-Etienne’ (probablement le nom du sculpteur ou de la firme qui a réalisé le monument)(1).

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Rue de l’Eglise, coll. Magguy Van Goethem

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2014 © Francis Broche

Une imposante stèle aux lignes géométriques, frappée d’un médaillon orné du profil comtal, domine les quelques marches d’accès (5). La base de la stèle est ornée d’une frise de cannelures réminiscences de l’art gréco-romain. Il est précédé de deux courts piliers de section carrée portant, à gauche, le blason de la maison de Merode et le nom du comte Félix de Merode et, à droite, le blason et le nom de sa seconde épouse, Philippine de Grammont (1).

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2017 © Eric de Séjournet

Situés à l’arrière du monument du Comte Félix de Merode, deux Hêtres pourpres (arbres remarquables) montent la garde (6).


→ OBJECTIF RIXENSART | Monument Comte Félix de Merode
→ ARBORESCENCE | 2 Hêtres pourpres, rue de l’Eglise


(1) MARDAGA Pierre, Le Patrimoine monumental de la Belgique, Bruxelles, Volume 1B, Pentagone E-M, 1993, p. 447
(2) PINSON Colette, Rixensart et la Famille de Merode, Cercle d’Histoire de Rixensart, septembre 2005
(3) GILSON Paul, Chronique d’une école 1840-1875-1925-2000, Rixensart, p11, mars 2000
(4) Selon Eric Meuwissen, « c’est une erreur. Il ne le fut que de 1833 à 1857. De 1831 à 1833, il fut bien député, mais de Bruxelles » (Le Soir, 26 février 1991).
(5) de GHELLINCK Bénédicte, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, Wallonie DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie
(6) ARBORESCENCE, association citoyenne

Château de Rixensart, vu du ciel

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vers 1959 | Vue aérienne du château de Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

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1959 | coll. Jean-Claude Renier

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coll. Jean-Claude Renier

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coll. Jean-Claude Renier

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Vue aérienne du château de Rixensart depuis un aérostat © Thierry De Raedt

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coll. Magguy Van Goethem

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Vue aérienne du château de Rixensart et de ses environs.
Cette photo a été prise depuis un ballon par Thierry De Raedt, opticien à Rixensart.

Château de Rixensart Extrait video réalisée en 2014 par SkySnap

2014 | Château de Rixensart, vu à partir d’un drone
Extrait du film réalisé par SkySnap et édité sur YouTube : cliquez ici

Château du Héron, style Louis XV

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Château du Héron, coll. Magguy Van Goethem

En 1910, la Société Immobilière de Rixensart, fondée en 1907 par les quatre filles héritières de la douairière du comte de Montalembert, née comtesse de Merode, vend à la famille Carton de Wiart le bois du Héron et d’autres parcelles, écrit Paul Buffin (1).

S’inspirant du style Louis XV, le Château du Héron fut construit entre 1913 et 1914 par Albert Carton de Wiart. En 1917, Emile Schouten en devint propriétaire (2).

En 1934, Monsieur Schouten se propose d’en faire don à la commune de Rixensart, avec 15 ares de terrain et accès à l’avenue de Merode. La province évalue le bien à 370.000 francs, les aménagements à 15.000 francs et marque son accord sur la cession. La commune dispose d’une somme de 30.000 francs provenant de la vente de terrains communaux, mais exige de Monsieur Schouten, en plus du château, une somme de 50.000 francs. En outre, certains conseillers communaux s’opposent au projet, prétextant que les commerçants des environs de la place communale seraient lésés par le déplacement des services communaux au château du Héron. L’affaire ne se fait pas.

In fine, Emile Schouten cède le château à la comtesse Marie d’Aspremont Lynden en 1938 (1) (2). Le château du Héron, dont une statuette en bronze surplombant le faîte du toit précise le nom, consiste alors en un logis principal, les deux petites ailes en retour lui étant contemporaines ou plus tardives (3).

Pendant la guerre, en 1941, les Allemands y installent la Kommandantur, c’est-à-dire, le poste de commandement de la troupe qui occupe Rixensart (2).

En 1950, l’ancienne commune de Rixensart acquiert les 5 ha longeant les actuelles avenues F. Roosevelt, de Merode et des Pâquerettes et comprenant le ‘château du Héron’ dans lequel elle installe ses services (2).

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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coll. Jean-Claude Renier

L’aile principale, d’inspiration classique, est un double corps de sept travées érigé en brique peinte sur deux niveaux. Des pilastres montant de fond rythment la façade. Une ample toiture d’ardoise à croupe et coyaux, percée de lucarnes, couronne l’ensemble, au-dessus d’une frise de briques en gouttes sous la corniche. La travée d’entrée est mise en valeur par le riche encadrement en pierre calcaire de la porte d’entrée, de style Louis XV. La porte-fenêtre de l’étage, également encadrée en pierre sous corniche saillante, est protégée d’un garde-corps en ferronnerie. Les baies des autres travées s’ouvrent sous un linteau de briques, en anse de panier et sommé d’une clé en pierre. Des volets protègent les ouvertures du rez-de-chaussée. Une large terrasse bordée d’une balustrade en pierre s’avance au rez-de-chaussée. L’entrée de celle-ci est surveillée par des sphinges, en pierre blanche, reposant sur des piles. Les ailes en retour adoptent un style et des percements très sobres (3).

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coll. Maggy Van Goethem

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1951 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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1995/1999 | coll. Syndicat d’Initiative de Rixensart

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après 1970 | coll. Monique D’haeyere

Une nouvelle aile est inaugurée en 1970. Elle a été ajoutée à la Maison communale de Rixensart pour les besoins de l’administration.

En 1971, la commune ajoute au Parc communal 6 ha acquis le long du sentier des Rossignols et de l’avenue des Sorbiers (2).

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juillet 2008 © Eric de Séjournet

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années 1980 | Vue aérienne du château du Héron, coll. Maggy Van Goethem

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1985 | Château du Héron dessiné par Narcisse Poplemont
coll. Syndicat d’Initiative de Rixensart

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1991 | Aquarelle de Guy R. Bertrand © Jean-Claude Renier

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vers 1995 | Photo d’Alex Kouprianoff pour le Syndicat d’Initiative de Rixensart
coll. Imelda De Thaey


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Collège des Bourgmestre et Echevins de Rixensart, A la découverte du Parc communal, Ed. Rencontres asbl, 1997
(3) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart

Quartier Royal, vu du ciel

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1976 | Vue aérienne du Quartier Royal
Photo © Maggy Van Goethem

Ce quartier fut créé en 1951 et s’étendit par la suite de l’avenue Royale au chemin de fer et de la rue de Froidmont au Pèlerin (1).

Photo-légende (cliquez sur la photo pour l’agrandir)

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(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

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353 | Rue de la Station

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rixensart,ecoles,ligne vicinale,maison jacquet1923 – Rue de la Station (rue de la Gare depuis janvier 1995). A hauteur du n° 13 de la rue de la Station se situait un pont métallique qui permettait au tram vicinal de franchir la profonde tranchée ferroviaire. « En juin 1964, le tram disparaît pour laisser place au bus » (I).

« La maison à droite porte le nom de ‘Maison Jacquet’. C’est là que mon arrière-grand-mère, Palmyre Jacquet-Palate tint un petit commerce pour faire vivre sa famille suite au décès inopiné de son mari, Auguste Jacquet, en gare de Rixensart le 13 juillet 1913. Auguste Jacquet est décédé à l’âge de 53 ans. Il était Chef de gare et comptable des postes à Rixensart, raconte Philippe Jacquet, ancien Président de l’Espace culturel de la Pommerage asbl.
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1986 © Magguy Van Goethem                                                                    
10.2014 © Monique D’haeyere

204 | Château de Rixensart – Entrée de la Cour d’Honneur

rixensart,château de rixensart,spinola« Percée d’un portail d’allure baroque (1650) »(1), la tour-porche donne accès à la cour intérieure bordée de galeries. Sur le fronton du portail, à dextre de l’écu, les armes de Philippe-Hippolyte Spinola (2).

Né en 1612, celui-ci fut « Comte de Bruay, Baron d’André, Seigneur de Caunitz, Embry, Monchel, Curlu, Haffringhes, Vandringhem, Rixensart, Bourgeois, Geneval, etc., Général de bataille des armées du Roy (d’Espagne), son gouverneur et capitaine général des villes de Lille, Douai, Orchies » (3), et Chevalier de la Toison d’Or en 1667 (brevet n° 473). Selon les ‘Mémoires de Saint-Hilaire’ (1661-1678) (2), il était « général de bataille en 1641, gouverneur de Lille depuis 1655. Sa défense de Lille lui valut la Toison d’or. Il mourut le 17 janvier 1670 ».

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(1) 13
ème Journée du Patrimoine en Wallonie, 8 et 9 septembre 2001 (Région wallonne – Direction générale opérationnelle Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie)

(2) voir photo 88
(3)Les Imprimeurs lillois (ouvrage collectif) – Chêne-Bourg (Genève) Suisse janvier 1971
(4) 
www.archive.org

 

Variante

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Avenue Franklin Roosevelt, hissez les couleurs

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après 1951 | avenue Franklin Roosevelt, coll. Magguy Van Goethem

septembre 2006 | avenue Franklin Roosevelt © Francis Broche
1985 | Jardinerie Philippe (1), coll. Gilbert Nauwelaers
2010 | Jardinerie Philippe © Gilbert Nauwelaers


(1) LEGRIS Philippe, Jardinerie Philippe – Les secrets de sa conception, 1996 (2)
(2) Après avoir fait ses études d’horticulture à Vilvorde, puis à Gembloux (terminées en 1973), Philippe Legris (1) accomplit son service militaire en Allemagne aux Eclaireurs du 2e Régiment de Cyclistes (2 Cy) et écrit à ce propos : Ce service militaire intéressant m’a permis de repousser mes limites, d’apprendre ce que c’est que l’ordre, le respect et la discipline et de plus j’y étais totalement dans mon élément, côtoyant une nature sauvage autant qu’admirable comme celle de la région de Westphalie. Démobilisé, il est engagé dans un centre de jardinage à Rosières … jusqu’en 1985. Il a le coup de foudre (qui remonte d’ailleurs à son enfance) pour une villa sise avenue Franklin Roosevelt 7A, l’achète et obtient les autorisations afin de la transformer en commerce de jardinage. Sa devise : Les points faibles des autres seront les points forts de ma future entreprise. En juin 1995, lors du cinquantième anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale, la Jardinerie Philippe fut pavoisée de tous les drapeaux des pays vainqueurs du nazisme.

Château de Rixensart

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1912/1927 | coll. Magguy Van Goethem

Observez l’ancienne église Sainte-Croix, qui a brûlé en 1937. La rangée des grands arbres dans la cour principale a disparu vers 1929. La grille donnant accès aux étangs. Quant à la ferme de la Basse-Cour, elle portait le millésime 1778, rappelle Paul Buffin. Sa grange servit longtemps de salle de fêtes et de réunions du village; elle fut démolie en 1927.

17. Château de Rixensart

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‘Le château de Rixensart est certainement l’un des plus beaux monuments du Brabant wallon, inscrit en 1993 sur la liste du Patrimoine majeur en Région wallonne’, écrit Colette Pinson (1). Ce sont les Gavre et les Spinola ‘qui firent construire le château actuel au 17ème siècle. Par testament du 11 août 1714’ le domaine de Rixensart est légué à la famille de Merode.

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(1) Colette Pinson, Présidente du Cercle d’Histoire de Rixensart – Rixensart Info 230 d’octobre 2009