Monastère de l’Alliance

180528 Monastère des Bénédictines1968-1969 | Monastère de l’Alliance, dite des Bénédictines

Au n° 64 de la rue du Monastère, la construction du Monastère de l’Alliance fut terminée en 1968. C’est l’architecte couvinois (1) Roger Bastin (2) qui en signa les plans. « Il surprit de prime abord, car, bien que conçu suivant le plan traditionnel, il était entièrement construit en béton. Aujourd’hui son environnement verdoyant lui donne plus de douceur », écrit Paul Buffin (3).

656C. Monastère de l'Alliance © Monique D'haeyere

avril 2010 © Monique D’haeyere

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Monument des Fusillés et des Résistants rixensartois

180508 Inauguration du Monument des Fusillés et Résistants de Rixensart années 50 © Christiane Dandumont1

années ’50 | Inauguration du Monument aux Morts
coll. Christiane Dandumont

Face à ce monument, inclinons-nous avec émotion devant les noms des combattants, fusillés et résistants qui, durant la Seconde Guerre mondiale, ont donné leur vie pour un monde meilleur, pour lutter contre l’ennemi, pour la liberté.

*

8 mai 1945 : fin de la guerre en Europe et découverte des camps d’extermination et de concentration : c’est l’horreur ! Horreur encore fort heureusement rappelée aujourd’hui, écrit le colonel BEM Louis Dubuisson (1).

Mais force est de constater que, dans notre pays, l’impérieux travail de mémoire néglige de plus en plus – en particulier le 8 mai – l’engagement de nos compatriotes qui ont contribué à la défaite de l’Allemagne et, de ce fait, à la libération des camps.

Il faut rappeler que de très nombreux jeunes belges – dont des Rixensartois – ont contribué à la défense du pays, à sa libération et à la victoire finale. Que leur contribution paraisse modeste comparée à celles de grandes armées alliées n’enlève rien à la valeur de leur engagement qui mérite d’être évoqué auprès des jeunes et … des moins jeunes d’aujourd’hui.

Ces compatriotes civils et militaires ont servi le pays de bien différentes façons et en de nombreux endroits. En voici une liste non exhaustive.

Lors de la bataille de Belgique en 1940, l’Armée belge a eu plus de 6.000 morts et 40.000 blessés en dix-huit jours de combat et il n’est pas inutile de rappeler que sa résistance sur la Lys a fortement contribué à la réussite du rembarquement à Dunkerque du Corps expéditionnaire britannique qui fut le noyau de l’armée britannique de libération.

On ne peut oublier ceux qui ont agi dans la résistance : services de renseignement, sabotage, résistance armée, cheminots, postiers, chaînes d’évasion, évadés, etc.

Des compatriotes ont servi dans la Royal Navy, la marine marchande, la brigade Piron, la Royal Air Force et la Force publique du Congo. Ils ont combattu dans l’Atlantique, en Afrique, en Grande Bretagne, en Normandie, en Italie, … A la Libération, environ 54.000 jeunes se sont portés volontaires de guerre. On ne peut laisser tomber dans l’oubli toutes ces valeurs d’engagement et tout spécialement le 8 mai.

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Morts pour la Patrie

180507 Fusillés et résistants rixensartois morts en service recommandé1940-1945 | Fusillés et résistants rixensartois morts en service commandé
coll. Eric de Séjournet

Sur cette carte postale commémorative, les noms (par ordre alphabétique) et photos des fusillés et résistants qui, durant la Seconde Guerre mondiale, ont donné leur vie pour un monde meilleur, pour lutter contre l’ennemi, pour la liberté.

Sur le monument nos héros rixensartois sont répartis de la façon suivante, chaque nom étant précédé ou suivi d’une photo en médaillon.

A gauche, les Fusillés :

Boisacq Robert : il naquit à Wavre le 26 novembre 1904. Droguiste (peintre en bâtiment à Rixensart), membre de la Résistance, époux de Louisa Flémal. « Les Allemands ayant trouvé, lors de leur perquisition, un fusil caché dans un puits de son jardin » (1), il fut arrêté le 17 décembre 1942 et fusillé à Breendonk le 6 janvier 1943 (2).

Sur sa carte de deuil il est écrit : « Il a obéi au devoir; il a souffert pour le devoir; il est mort pour le devoir. Le soldat qui donne sa vie pour défendre l’honneur de sa patrie et pour venger la justice violée accomplit un acte de charité qui a été béni par notre Seigneur lui-même : « Nous n’avons pas de meilleur moyen de pratiquer la charité que de donner notre vie pour ceux qui nous aimons » Jeunes gens, faites de votre vie l’hymne de votre gratitude fidèle envers ceux qui comme Robert Boisacq ont sacrifié tout le sang de leurs veines et tous les rêves de leur coeur avec la suprême joie et l’enthousiaste espoir de voir se lever derrière eux une jeunesse digne de reprendre en mains le drapeau aux trois couleurs rougi de leur sang ». La lecture se termine par une citation de Louis Veuillot : « Il n’y a pas de mort, il n’y a pas de séparation. Il n’y a qu’une absence qui peut finir demain. Nous pleurons mais nous aimons, nous souffrons mais nous croyons, nous ne sommes pas écrasés mais A GENOUX ».

Collin Alphonse : né à Léglise le 23 septembre 1909, employé communal à Rixensart, résistant, arrêté le 18 décembre 1942, fusillé à Breendonk le 6 janvier 1943 (2).

Croy Albert : né à Genval le 13 août 1917, électricien aux Papeteries de Genval, résistant. « Craignant les représailles de l’occupant, pour sa femme et son fils, et bien que connaissant le sort de ses amis de la résistance, arrêtés avant lui, il avait refusé de se réfugier dans la clandestinité » (1). Arrêté le 11 janvier 1943, il fut fusillé à Breendonk le 13 janvier 1943 et inhumé au Tir National à Schaerbeek dans l’Enclos des Fusillés

Deceuster Denis : né à Rixensart le 19 août 1911, « ouvrier aux Papeteries de Genval. Il entra dans la résistance en 1942. Il fut arrêté le 8 janvier 1943 » (1) et fusillé à Breendonk le 13 janvier 1943 et inhumé au Tir National à Schaerbeek dans l’Enclos des Fusillés

Dereume Edouard : né à Bruxelles le 20 novembre 1920, habitant « l’ancienne ferme et café ‘Pagne’, rue du Viaduc 53. Il ne semblait pas faire partie du même mouvement de résistance que les autres. Il était néanmoins en possession d’un fusil et de dynamite » (1). Arrêté le 9 janvier 1943, il fut fusillé à Breendonk le 13 janvier 1943.

Ladriere Marcel : né à Jumet le 21 juin 1907, combattant de 1940, employé aux Papeteries de Genval, époux de Celina Bierboom. « Arraché de son foyer par la Gestapo à Genval le 19 décembre 1942, et fusillé à Bourg-Léopold » (Source : Souvenir pieux), le 6 janvier 1943. Motif de l’exécution : otage (2).

Mayné Albert : né à Rixensart le 2 avril 1921, fusillé le 3 septembre 1944

Tilquin Marcel : né à Rixensart le 7 février 1903, commerçant à Rixensart. « Il transportait et détenait des armes » (1). Il fut fusillé le 6 janvier 1943 à Breendonk (2)

A droite, les Résistants morts :

Beeckman Louis : mort à Dachau (Bavière)

Collart André, résistant, né à Rixensart le 21 novembre 1924, mort pour la Patrie le 3 septembre 1944. Une messe fut célébrée à sa mémoire en l’Eglise de Rixensart, le 31 octobre 1944. Sur la carte de deuil, son père écrivit : « Mon petit André. Tu fus le Premier prisonnier de Rixensart en mai 1940. Tu es le Premier mort pour la délivrance. Si jeune tu avais droit à la Vie, mais tu as accompli ton devoir jusqu’au bout. Ta dernière pensée fut pour nous. Toutes les nôtres sont pour toi« .

Craps Albert

Francart Jean : né à Rixensart le 28 décembre 1926, arrêté le 18 août 1944, mort à Blumenthal-Schützenhof (Brême) le 19 février 1945

Georis Roger

Mathy Camille

Herman Jean : mort à Lingen (Allemagne)

Luyckx Louis

Margraff Oscar : mort au camp de concentration de Gross Rosen en Silésie

Paquet Jules

Pirsoul Joseph

La commune de Rixensart a nommé huit lieux en mémoire des huit fusillés :

– dans le centre de la commune : rue Robert Boisacq (anciennement rue du Pont), rue Alphonse Collin, avenue Marcel Tilquin

– devant la gare de Rixensart : Rond-point Albert Mayne

– autour de l’Athénée Royal de Rixensart : rue Albert Croy, rue Denis Deceuster (anciennement rue Neuve dans les années trente) (1), rue Edouard Dereume (anciennement rue du Viaduc)

– dans la vallée de la Lasne : sentier Marcel Ladriere


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Le jeudi 7 janvier 1943, l’Oberfeldkommandatur de Bruxelles communique : « En expiation de l’assassinat commis le 31 décembre 1942 sur trois membres de l’armée allemande, et des agressions commises après le 24 décembre, à Bruxelles et dans les environs contre des citoyens belges, les 10 Terroristes suivants ont été fusillés : DUPREZ Pierre, ferblantier à Anderlecht ; DE VALLENS José, employé de commerce à Bruxelles ; VAN DEN HOUVEL Edmond-Léonard, serrurier à Bruxelles-Jette ; LANSEN André, garçon de café à Evere ; ANCART Alexandre, marchand de charbon à Genval ; TILQUIN Marcel, commerçant à Rixensart ; COLLIN Alphonse, employé communal à Rixensart ; ROUCHEAUX Georges, imprimeur à Genval ; LADRIERE Marcel, employé à Genval ; BOISACQ Robert, peintre en bâtiment à Rixensart » (extrait publié dans INTERNATIONAL MILITARY TRIBUNAL, Trial of the major war criminals before the International Military Tribunal of Nuremberg 14 november 1945 – 1 october 1946, Nuremberg, 1949, Volume XXXVII p.377 et 378)

Le Vicinal au Pèlerin

180502 Tram vicinal le long de la voie ferrée Rixensart © Jean-Louis Lebrun1960 | SNCV Ligne Bruxelles-Waterloo-Wavre
(partie de la voie située entre la gare de Rixensart et le pont du Pèlerin)
coll. Jean-Louis Lebrun

La ligne vicinale, également dénommée le WaWa (Waterloo/Wavre), longeait les voies SNCB. Par une longue pente qui l’amenait à dominer la tranchée de la ligne ferroviaire, elle atteignait le pont du chemin de Nivelles. Une belle courbe précédait le dernier arrêt sur le territoire communal : ‘le Pèlerin’. Ce nom provient du fait que le Vieux Chemin de Nivelles (…) voyait passer les pèlerins qui parcouraient cette route pour aller faire leurs dévotions à Ste Gertrude à Nivelles ou à N-D de Basse-Wavre. La ligne longeait alors ce tracé antique, toujours en accotement sur côté gauche et, à hauteur de la rue Sneessens, quittait le territoire de Rixensart pour se diriger vers l’arrêt suivant : le double évitement de ‘La Bourse’, sur le territoire de Limal (1).

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Place Verte, espoir de paix

Le rond-point et l'avenue des Combattants à Rixensart c MARTIN JCRLe Rond-point et l’avenue des Combattants à Rixensart (date à déterminer)
coll. Jean-Claude Renier

L’avenue des Combattants et la place du même nom furent rebaptisées respectivement avenue de la Paix et place Verte en janvier 1995. Au bout de l’actuelle avenue de la Paix, on distingue nettement le n° 15 de la rue Alphonse Collin … de l’autre côté du chemin de fer.

rixensart,place verte,avenue de la paix

photo-légende
février 2014 © Monique D’haeyere Continuer la lecture de Place Verte, espoir de paix

Colline du Glain

180419-colline-glain-papeteries-genval-coll-vivien-de-walqueavant 1965 – La Colline du Glain, anciennement la rue de Genval, dévale du plateau vers le pont de la Lasne et Maubroux. En 1928, la SA des Papeteries de Genval avait financé son aménagement. Dès 1929, elle se dénomma la rue Auguste Lannoye jusqu’au 1er janvier 1995 et offrait une vue plongeante sur le panorama des Papeteries de Genval (1).

Cette photo aérienne fut prise par Dotreville (2).

180419L-papeteries-genval-vue-generale-photo-Thierry-deVillers-Pierre-dOtreppe-DOTREVILLE-coll-Vivien-de Walque.jpg

coll. Vivien de Walque

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(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Dotreville, atelier de photographie de Pierre d’Otreppe et Thierry de Villers

La balle pelote à Genval, chasses, armures et rechas

1628. 1930:1931 Coupe du Centenaire c Cercle d'Histoire de Rixensart.jpg
1930/1931 | L’équipe genvaloise de balle pelote
lors de la Coupe du Centenaire
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La balle pelote est une variante du jeu de paume pratiquée dès le XIVe siècle. Celle que l’on surnomme affectueusement « la petite reine blanche » connaîtra son heure de gloire après l’Indépendance de la Belgique avec la création de plusieurs grandes sociétés, à commencer par la doyenne de Braine-le-Comte, mais aussi à Ath, Mons, Chimay, Charleroi, … (1).

Dans ce sport collectif, les joueurs, divisés en deux équipes de cinq, se renvoient une balle de part et d’autre du terrain. Le ballodrome utilisé pour le jeu de balle pelote est constitué de deux surfaces de jeu accolées, l’une de forme rectangulaire (petit jeu) et l’autre de forme trapézoïdale (grand jeu), généralement tracé sur une voie publique, sur la place publique ou devant le parvis de l’église (2). La balle pelote s’installe dès le mois d’avril sur les places des villages avec ses ‘chasses’, ‘armures’, ‘rechas’ et son accent patois synonyme de réjouissances (3).

A l’occasion des Fêtes commémoratives du Cinquantenaire des Papeteries de Genval, un match de balle pelote fut organisé entre les équipes des usines de Genval et Mont-Saint-Guibert. Il se déroula le le 26 septembre 1954 sur le site de Mont-Saint-Guibert (4).

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Chapelle du Calvaire, IHS

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1902 | Le Calvaire
coll. Francis Broche

A l’est du château de Rixensart, sur une colline dite du Calvaire, à la lisière du bois, se trouvent deux chapelles placées en regard l’une de l’autre et communiquant par une avenue; la plus remarquable est dédiée à sainte Anne, l’autre au Seigneur crucifié (1).

Les archives du château (de Rixensart) font mention à la date du 2 janvier 1813 de ‘travaux de peinture et de ferronerie exécutés pour le chapelle du Bondieu du Calvaire et le chapelle de la Vierge du Calvaire’ (2).

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Église Saint-André, rurale et néo-classique

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coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La paroisse de Rosières dépendit jusqu’en 1559 de l’évêché de Cambrai, puis, par la suite, de l’évêché de Malines. En 1801, le curé P-J. Goossens rédige une monographie de la paroisse qui fournit des renseignements intéressants sur l’histoire communale. Il mentionne notamment qu’on ne bâtit guère de maisons, on n’y fait que reconstruire les anciennes, dont un certain nombre en argile et couvertes de chaume existent encore (1).

La précédente église, en style renaissance, avait été édifiée en 1704, date qu’on lisait au-dessus de la porte. Tombant en ruines, une nouvelle église fut construite en 1844 sur le même emplacement. Dédié à Saint-André, cet édifice rural néo-classique fut élevé en brique et pierre blanche sur les plans de l’architecte E. Moreau (1).

Les travaux ont été sans doute surveillés avec peu de soin, car de nombreuses lézardes sillonnent déjà les murs de l’édifice et les plafonnages de l’intérieur se détachent en plusieurs endroits, écrivirent Jules Tarlier et Alphonse Wauters en 1873 (2).

Elle fut consacrée en 1877 par Mgr Anthonis, évêque de Constance. Dressée en haut d’un escalier, au flanc d’un talus, elle présentait déjà, moins de 20 plus tard, de nombreuses lézardes (3). Sur base des écrits de Tarlier et Wauters, Louis Evrard décrit l’église : Une tour carré, coiffée d’une petite percée d’une porte rectangulaire à fronton et d’une lucarne semi-circulaire éclairant le jubé; elle précède un vaisseau en forme de basilique à trois nefs que deux rangées de colonnes doriques, supportant des arcades cintrées, partagent en quatre travées. Une belle voûte en berceau recouvre le choeur et la nef principale; un plafond horizontal recouvre les collétéraux. Les trois autels sont toujours dédiés au Saint-Sacrement, à la Sainte-Vierge et à saint André, traditionnelement invoqué contre les maux de reins (3).

Le tracé de l’E411 a profondément modifié cette vue de l’église Saint-André de Rosières. Incluse dans un muret à proximité vieux cimetière, la chapelle Saint-Antoine fait aujourd’hui figure de rescapée.

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(1) Cercle d’Histoire de Rixensart
(2) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(3) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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Rue de l’Église Saint-André, coeur du village

Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

1911 | Rue de l’Église à Rosières
coll. Michel Delabye

A l’entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles. Ce n’est que peu après 1873, que l’on ajoute au nom de Rosières celui du patron de l’église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d’autres hameaux d’autres provinces.

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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1551 | Vue aérienne du Gros Tienne et Poirier Dieu

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vers 1954 – Vue aérienne du Gros Tienne et du Poirier Dieu. A l’avant-plan, la Villa Le Boutny à Ohain, propriété de Jean Lannoye, à l’époque administrateur-délégué des Papeteries de Genval. Sur cette photo, on reconnaît à gauche la ferme, construite en 1919, et qui deviendra le restaurant ‘La Table du 15’, puis le Commissariat Central de la Zone de Police La Mazerine. La route de Genval vers la route d’Ohain mène au Gros Tienne, à la ferme Remue et au Poirier Dieu (château d’eau ‘Le Poteau’ à Genval)

Photo-légende (cliquez sur la photo pour l’agrandir)

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807 | La Place du Bourgeois

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avant 1912 | La Place du Bourgeois, actuellement Place Cardinal Mercier. 

Se référant à d’anciennes cartes postales comme celle-ci, André de Walque écrit à propos de l’église Saint-François-Xavier qu’elle «était cachée dans les frondaisons de très grands arbres dont le nombre et la hauteur lui donnaient le même charme que celui dégagé actuellement par la place d’Ohain».

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2013 © Monique D’haeyere