393 | Maison du Seigneur

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Maison du Seigneur. ‘Copie fidèle de la demeure seigneuriale qui se trouve au Hameau de Marie-Antoinette à Versailles, cet hôtel-restaurant comportait une dizaine de chambres luxueuses, salons pour séminaires et salles pour banquets. Elle s’étendait sur toute la rive Ouest et se trouvait à cheval sur la frontière linguistique’ (VIII).

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5.2015 © Monique D’haeyere

Chapelle Notre-Dame-de-Consolation

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1978/1980 | Rue de Rixensart n° 5 à Genval © André Delbar

L’asbl Hommes et Patrimoine donne une description de la chapelle Notre-Dame-de-Consolation ou chapelle Salmon : Elle est en maçonnerie recouverte d’un enduit avec faux joints imitant un appareillage en pierre de France. Elle se présente sous la forme d’un rectangle, dont les côtés verticaux sont constitués d’un chaînage de faux moellons en saillie. Le sommet est un linteau à triple moilure, également en saillie. La niche rectangulaire au sommet arrondi est encastrée dans le mur, coincé entre ce qui reste de l’ancienne ferme érigée en 1753 et une propriété des années 1900. La pierre dédicatoire qui portait l’inscription ‘Ô Vierge de Consolation’ a disparu, on en voit encore la trace sous la niche (1).

Toutefois, l’asbl n’est pas certaine de l’origine de cette chapelle. Seul le millésime de 1753 de la ferme incite à croire qu’elle est de cette époque. Le nom de Salmon vient du nom du premier propriétaire de la ferme, un certain Mouché Salomon, qui, à la fin du XVIIème siècle, acheta une dépendance de la ferme de Maubroux, sise en face de l’actuelle église Saint-Pierre. Mouché Salomon étant la version occidentale de Moïsché (Moïse) Salomon. C’est son petit-fils qui, en 1753, fit reconstruite la ferme et peut-être aussi la chapelle (2).

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2011 © Eric de Séjournet


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000
(2) Ibid.

Café du Progrès

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entre 1940 et 1950 | Café du Progrès, coll. Dupuis-Delbrassinne

Cette photo a été prise dans le Café du Progrès, lors d’une fête folklorique, raconte Jean-Claude Renier. Ce café se trouvait juste en face du pont du chemin de fer, c’est à dire au croisement de la rue de la Station et de l’avenue Aviateur Huens. Actuellement, je crois que c’est une immobilière. Les personnages se trouvant sur la photo sont (de gauche à droite) :

– Emile Mélotte (chapeau feutre gris à bande noire) : fermier, rue de Limal
– Mr. Francis (le long foulard et le petit bonnet rond) : marchand de charbon de la rue des Ecoles
– Achile Dupuis (buvant son verre, à droite derrière Mr. Francis)
– Herman Dupuis : nouvellement garde-champêtre
– Herman Gilbert : le vieux garde-champêtre

298 | Château du Comte de Merode – Vue des arcades et cour intérieure

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après 1930 |

La cour intérieure est caractérisée par des galeries homogènes, constituées d’arcades surbaissées et de fortes colonnes toscanes, sous un étage d’appartements. Elles sont millésimées par des ancrages de 1631 (Nord), 1648 (Ouest), 1660 (Est) et probablement 1662 (Sud) (1).

Le Syndicat d’Initiative de Rixensart (V) fait remarquer que le château fut construit à l’époque où le baroque régnait en Belgique. On ne le dirait pas en voyant sa cour intérieure qui aurait la sévérité d’un cloître sans ses belles briques d’un rose chaud et ses jolies fenêtres à meneaux et encadrements de pierre blanche.

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(1) 13ème Journée du Patrimoine en Wallonie, 8 et 9 septembre 2001 (Région wallonne – Direction générale opérationnelle Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie)

296 | Bodega le Mar-ca-tchou

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Bodega le Mar-ca-tchou, actuellement le Chalet Normand. En 1970, la Fédération Touristique du Brabant fait l’éloge du Chalet Normand : « Sur la rive Est, il offre le charme d’un cadre somptueux ordonné autour d’un grand feu ouvert et rehaussé de tableaux de maîtres et de boiseries, en chêne massif, artistiquement sculptées. Une terrasse fermée et chauffée en hiver sert de salon de dégustation » (VIII).

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4.2015 © Monique D’haeyere                                               1.2016 © Monique D’haeyere

288 | Eglise Saint-François-Xavier

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L’église du Bourgeois est dédiée à Saint-François-Xavier. « Elle n’a été érigée qu’en 1875, pour répondre aux souhaits de Monseigneur (*) Frédéric Xavier de Merode, qui, après avoir embrassé la carrière des armes, choisit les ordres religieux. Il devint camérier du pape Pie IX. Plusieurs tableaux dus à sa générosité ornaient l’intérieur de l’église. Ce patrimoine artistique consistait en d’excellentes copies des célèbres fresques de Fra Angelico, dites de la chapelle de Nicolas V au Vatican. Depuis le renouveau liturgique, les sept panneaux ont disparu », écrivirent Paul et Madeleine Dubuisson en 1972 (**), « pour faire place à une décoration plus moderne que d’aucuns déplorent et non seulement à Bourgeois ».

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2013 © Monique D’haeyere

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(*) L’appellation ‘monseigneur’ réfère ici à la fonction ecclésiastique remplie par le comte Frédéric Xavier de Merode. En effet, le terme de ‘monseigneur’ est donné aux simples prélats non-évêques de la cour papale. Les Merode ont obtenu le 25 avril 1930 l’autorisation de porter le titre de prince. Toutefois, n’étant pas issus d’une famille royale ou régnante, ils doivent être appelés simplement ‘prince’ et non ‘monseigneur’ (**)

(**) A.N.R.B., Usages et coutumes de la noblesse, Bruxelles 1983

(***) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972

286 | Jean Lannoye, un ‘patron social’

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avant 1979 – Fils d’Auguste Lannoye et Marie Stévenart, Jean Lannoye naît à Genval le 23 juillet 1906.

« À Genval, le nom des Lannoye évoque une dynastie d’industriels ayant assuré le développement de ce qui n’était à l’origine qu’un atelier artisanal. Charles est à l’origine de la saga des papetiers, au XIXe siècle. Son fils, Auguste, fonde une fabrique à papier en 1904 et, grâce au succès du balatum, dès les années 1930, déploie ses activités à l’étranger (…). Ingénieur technicien diplômé (en 1929) de l’École supérieure de Liège qui deviendra l’Institut Gramme, Jean Lannoye reprend le département ‘publicité’ de la SA des Papeteries de Genval dans l’entre-deux-guerres », écrit en septembre 2012 Paul Delforge de l’Institut Destrée sur le portail wallonie.be (1). Jean Lannoye a été très impliqué dans le mouvement catholique où son esprit d’entreprise s’est aussi manifesté. Membre de l’Association catholique de la Jeunesse belge, il va fonder un journal local, ‘L’ouvrier’, qui se transforme en un hebdomadaire paroissial, ‘Dimanche’, qui tire à plus de 100.000 exemplaires avant 1940.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale Jean Lannoye met en place les premiers conseils professionnels. Grâce à son rôle précurseur, – ce n’est qu’en 1948 que le cadre légal pour les conseils d’entreprise est voté, il est qualifié être ‘un patron social’ (2).

En 1950, il lance l’’Édition locale’ qui connaît lui aussi un certain succès et où il signe de nombreux éditoriaux. Par son premier mariage, il est proche de la famille famennoise des Hanin, mandataires du parti catholique. Impliqué dans les milieux d’affaires catholiques, cheville ouvrière de l’Office belge pour l’accroissement de la Productivité (il en est le premier président), Jean Lannoye défend une politique de libre entreprise, et contribue à la naissance d’une commission nationale au sein du patronat catholique, la FEPAC (1964). Administrateur de la Société générale de Banque (1963-1975), Jean Lannoye s’intéresse encore à la question de la décentralisation économique et n’entend pas laisser sa définition aux seuls milieux syndicaux. (1)

On doit la fondation de l’Union Wallonne des Entreprises (U.W.E.) non seulement à la réunion de 3 chefs de grosses entreprises mais surtout à la volonté et la décision de 3 hommes à la forte personnalité : Léon Jacques (président-directeur général des Carrières de Quenast, qui, parce qu’il est à la fois au C.E.W. et vice-président de la F.I.B., est d’une part sensible aux problèmes de la Wallonie et se rend compte d’autre part que les patrons doivent s’organiser au point de vue régional), Jean Lannoye (président des Papeteries de Genval, qui lance un véritable défi pour le relèvement de la Wallonie) et de M. Charles Isaac (à l’époque administrateur délégué des Ateliers Belges Réunis ‘A.B.R.’), qui connaît bien les problèmes des organisations patronales au point de vue régional)(3).

Le 26 novembre 1976, le Conseil des Ministres approuve la proposition d’octroi de la Commanderie de l’Ordre de Léopold II à M. Jean Lannoye, président de la S.A. ‘Les Papeteries de Genval'(4).

Jean Lannoye s’éteint à Genval le 28 décembre 1979.


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(1) DELFORGE Paul (Institut Destrée), Jean Lannoy, portail Wallonie.be, septembre 2012 
(2) G. Cornez, La mise en place des premiers conseils d’entreprise aux Papeteries de Genval (1914-1955), Wavriensia, XXXVI, 1987, pp. 1-28.
(3) Courrier hebdomadaire du C.R.I.S.P., Les organisations patronales régionales en Wallonie et à Bruxelles, C.H. n° 571 du 15 septembre 1972
(4) Conseil des Ministres – Affaires Economiques – Procès verbal n° 151 du vendredi 26 novembre 1976.

Chemin du Vieux Marchal

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1992/1995 | Le Vallon à Rosières © Hommes et Patrimoine

Le Vallon, ainsi dénommé par les Rosièrois, longe le Chemin du Vieux Marchal en descendant de la rue de la Procession jusqu’à hauteur de la Maison rosiéroise. Un collectif de cette entité œuvre pour la préservation de cet écrin de nature.

255. Station d’épuration d’eau

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« L’implantation de la station d’épuration a fait l’objet d’une enquête publique qui s’est clôturée le 29 octobre 1975 », annonce le Syndicat d’Initiative Rosières Saint-André (*).

« Répondant au vœu du Conseil et à la pétition signée par de nombreux Rosiérois, c’est finalement au-delà du Domaine du Beauséant, à la limite avec Overijse/Tombeek que l’I.B.W. projette d’implanter la station. Le Collège a reçu les remarques des personnes intéressées et a émis un avis favorable mais conditionné, notamment par la plantation abondante d’arbres et de basses tiges, à feuillage caduc et persistant à front de la rue de Tombeek, de manière à dissimuler au maximum les installations ».

Rétro Rixensart lance un appel afin de retrouver une photographie prise lors de l’inauguration de la station d’épuration.

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(*) Syndicat d’Initiative Rosières Saint-André, Périodique N° 3 de novembre-décembre 1975, adressé ‘A tout Rosièrois de naissance ou de cœur’, Editeur responsable R. Deweer, avenue de la Sapinière 17 à 1331 Rosières.

250 | Château de Rixensart – L’avant-cour

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Après 1937 – En A1, l’église paroissiale Sainte-Croix, reconstruite en 1937. « De style néo-traditionnel cette nouvelle église a été réalisée d’après les plans de Franck Blockx et J. De Lange », explique Colette Pinson (VII). « L’édifice s’intègre harmonieusement dans l’ensemble architectural constitué par le château et ses dépendances ».

Variantes

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243. Chapelle rue du Roi

RR appel.jpgRétro Rixensart lance un appel afin de retrouver une photographie/dessin de la chapelle rue du Roi.

« A la hauteur du n° 16 de la rue précitée, au Bourgeois, se dressait, jusque fin des années 70, une chapelle pédiculée surmontée d’une croix », écrit Hommes et Patrimoine (III). « Elle contenait plusieurs statues, dont une de la Vierge. La procession des Rogations passait à cet endroit ».