La Calvaire de l’avenue de Merode

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Projet d’un calvaire commémorant la ‘mission de 1954’
dans les paroisses de Bourgeois et de Rixensart
Auteur de la maquette : M. Jean-Pierre Ghysels, dinandier-ciseleur à Bruxelles
photo | coll. Vivien de Walque

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coll. Jean-Claude Renier

L’oeuvre finale fut érigée à l’angle de l’entrée de la maison communale et de l’avenue de Merode. Ce monument commémore les missions paroissiales de 1954. Il a été entièrement payé par les paroissiens des églises Saint-François-Xavier du Bourgeois et Sainte-Croix de Rixensart, avec le produit des collectes organisées au cours de la mission. La bénédiction du monument eut lieu le 23 avril 1954.

Calvaire avenue de Merode (La Vallée de la Lasne concours photo 1970 Van Parys Louise) AV5 © SI Rixensart

1970 | Concours de photos noir et blanc organisé par le Syndicat d’Initiative de Rixensart sur le thème de la Vallée de la Lasne. Photo présentée par Louise Van Parys, rue de l’Eglise à Rixensart. Légende : Femme, voici Ton fils …

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juillet 2008 © Eric de Séjournet

Les personnages sont en cuivre battu, d’une hauteur de 2,30 m. Sur un socle en briques, haut de 1,55 m est dressé la croix; de part en d’autre du socle, une console porte les statues de la Vierge et de saint Jean. La hauteur totale de l’ensemble est d’environ 5 m (…). La croix semble un fléau de balance immobilisé au centre, entre l’affliction et l’espérance. Les lignes des personnages sont dépouillées (1).

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2008 © Eric de Séjournet > 2012 © Monique D’haeyere > 2014 © Eric de Séjournet > 2018 © Monique D’haeyere

OBJECTIF RIXENSART | Calvaires


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000

Avenue Albert Ier

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Villa ‘Le Ravin’, située avenue Albert Ier 288 à Genval. Elle fut construite par N. Lacroix, qui  construisit également à Genval la villa ‘Les Bouleaux’, coll. Philippe Godin

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Villa ‘Le Joli Mai, coll. Hubert Desgain

Située au 286 de la avenue Albert Ier à Genval, cette villa a fait place pour la Résidence Les Terrasses. A gauche, la villa ‘Le Ravin’ (voir photo ci-avant).

Avenue Albert Ier 288 et 286 Genval © Google 2019

2019 | Avenue Albert Ier


ARBORESCENCE | 5 Hêtres pourpres, l’avenue Albert Ier dégarnie

Bodega le Mar-ca-tchou, le Chalet Normand

Chalet Normand lac de Genval

1933 | Le bord du lac de Genval et le futur Bodega le Mar-ca-tchou

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Bodega le Mar-ca-tchou, actuellement le Chalet Normand 

En 1970, la Fédération Touristique du Brabant fait l’éloge du Chalet Normand : Sur la rive Est, il offre le charme d’un cadre somptueux ordonné autour d’un grand feu ouvert et rehaussé de tableaux de maîtres et de boiseries, en chêne massif, artistiquement sculptées. Une terrasse fermée et chauffée en hiver sert de salon de dégustation (1).

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1933 | Intérieur du Bodega le Mar-ca-tchou

1977 | Le Chalet Normand, coll. Monique D’haeyere ↔ avril 2015 © Monique D’haeyere

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1989 | Le Chalet Normand © Anne-Marie Delvaux
2009 © Eric de Séjournet

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avril 2015 | Le Chalet Normand © Monique D’haeyere + janvier 2016 © Monique D’haeyere


(1) DEMULLANDER Jean, Le Lac de Genval, Fédération Touristique du Brabant, 1970

Clinique, rue du Panorama

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Terrasse côté jardin de la clinique à Rosières, sise rue du Panorama, coll. Elly Smit

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2009 © Google Streetview

Une maternité exista dans l’ancienne commune de Rosières. Après la Seconde Guerre mondiale un grand nombre d’enfants sont nés (1). Ce n’est pas le simple rattrapage d’un déficit des naissances dû à la guerre, mais un comportement optimiste de la population provoqué par une conjoncture favorable qui persista jusqu’au milieu des années soixante. Après 1965, les statistiques de natalité montrent à nouveau une tendance à la baisse (2).

Le baby boom des années ’50 et ’60 a obligé la société à s’adapter et explique l’ouverture de nouvelles maternités, telle celle de Rosières.

Selon trois documents présentés par Elly Smit, il existait en août 1949 à Rosières-Saint-André une MATERNITÉ & CLINIQUE DIÉTÉTIQUE, dénommée ‘La Vie Naturelle‘ (tél 53.68.80). Elle fut probablement privée et n’ouverte qu’à l’automne 1949, car la brochure de présentation était encore « à l’impression », le 16 août 1949.

Dans une lettre adressée à la même date à une future maman, R. Mertens, directeur administratif de la maternité, écrit : « Suite à votre demande, je vous envoie ci-après les renseignements demandés. Je regrette de ne pouvoir vous envoyer actuellement la brochure qui est à l’impression. Si vous avez un médecin ou une accoucheuse, vous pouvez rester en traitement chez eux. Notre personnel est à leur disposition ainsi que le matériel, stérilisation y compris. Si vous n’avez pas de médecin ou si vous ne désirez pas en prendre, un qui ne soit pas gynécologue spécialiste, nous avons notre obstétricien le Dr. Defillet qui se mettra à votre disposition. Nous avons des chambres à 1 lit : A- à 250,- frs par jour, B. à 235, des chambres 2 lits à 225, en salle 175. La location de la salle d’accouchement et les frais pharmaceutiques normaux se montent à fr. 600, pour les chambres à 1 lit et à 500 fr, forfaitairement, pour les chambres à 2 lits et les salles. Les mutualistes sont admis. Quelques jours avant l’accouchement prévu, il nous serait agréable de recevoir, pour stérilisation, les langes, brassières, bandes ombilicales et bandes hygiéniques, marqués. La maternité est située dans un cadre superbe que je vous invite cordialement à visiter ».

Le 3 octobre 1949, la maternité envoie une nouvelle lettre … plutôt insistante. R. Mertens écrit : « Il y a quelque temps vous aviez bien voulu nous demander des renseignements au sujet de la Maternité. Bien que le corps médical et les accoucheuses qui ont vu nos installations soient unanimes à dire qu’elles sont vraiment très bien, nous voudrions faire connaître et apprécier notre Maternité par les mamans elles-mêmes. Dans ce but, nous voulons accorder un avantage important aux 10 premières accouchées inscrites. Nous voulons accepter uniquement le tarif mutuelle soir fr. 100 par jour et 850 fr pour l’accouchement. Pour une chambre à 2 lits : 125; 1 lit cat. B. 150; 1 lit cat. A. 175; accouchement : 850. Nous sommes persuadés que vous voudrez bien profiter de ces conditions tout-à-fait favorables mais limitées en vous faisant inscrire sans tarder. Vous en serez tout-à-fait satisfaite ».

Dans une troisième lettre, datée du 19 novembre 1949, le même directeur écrit : « Le moment de l’accouchement approche. Je me permets de vous rappeler de bien vouloir nous faire remettre sous peu les linges de bébé : langes fins et gros, bandes ombilicales, brassières et chemisettes (marqués). Veuillez joindre également un paquet de bandes hygiéniques à jeter. Votre chambre vous attend.

Dans un acte de naissance portant le n°14, Michel Delabye, bourgmestre de Rosières enregistre le 21 décembre 1949 une naissance « rue des Juifs numéro 11« .


(1) Peu après 1945, 100.000 naissances par an sont enregistrées en Belgique. Ce nombre est ensuite passé à 160.000 en 1963.
(2) MeFirst.be, Babyboom + Wallonie en ligne, la société wallonne depuis la libération.

Avenue de Merode, ex Grand’Rue

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Groupe de villas, Grand’Rue (actuellement avenue de Merode)
coll. Imelda De Thaey

L’avenue de Merode présente trois visages assez différents. La partie commerçante va de la place de la Vieille Taille à l’avenue de Montalembert. La deuxième partie, administrative et commerciale, comprend le Fond du Bois et s’arrête au rond-point Roger Hanin. Quant à la troisième partie, plus résidentielle, elle part de l’avenue Kennedy et aboutit à l’entrée de Bourgeois, rue Haute.

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1922/1930 | Avenue de Merode, direction le centre de Rixensart
coll. Jean-Claude Renier

Deux cyclistes reviennent du centre de Rixensart et remontent vers Bourgeois. A droite des cyclistes, on distingue la ligne vicinale reliant Wavre à Braine-l’Alleud et Waterloo. A hauteur des personnages, une borne-fontaine.

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FERME SANS-SOUCI

 

1906/1913 | Ferme Sans-Souci située dans l’actuelle avenue de Merode (direction Bourgeois)
coll. Louis Lebrun

Ferme Sans-Souci côté jardin 1906 coll. Jean-Louis Lebrun

1906| Ferme Sans-Souci, côté jardin, coll. Louis Lebrun

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2010 © Francis Broche + novembre 2013 © Monique D’haeyere


VILLA MON CAPRICE

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1930 | Villa Mon Caprice, sise avenue de Merode 105 à Rixensart,
coll. Jean-Claude Renier

Vila Caprice avenue de Merode 105 © Serge Watté

2020 © Serge Watté

Suite à une tempête, la clôture a été endommagée par la chute d’un Hêtre. A droite, on distingue l’Etablissement Genné.


LES GODILLOTS

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Avenue de Merode à l’entrée de Bourgeois, coll. Francis Broche

En haut à gauche débute la rue Haute. A l’avant-plan, on reconnaît la villa occupée aujourd’hui par l’asbl Les Godillots (1).

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2010 © Monique D’haeyere

(1) Cette asbl assure un service d’accueil de jour pour enfants et adolescents présentant un trouble du comportement (dysharmonie évolutive, état psychotique, pré-psychotique, autistique ou névrotique) et qui, de ce fait, ne peuvent fréquenter l’enseignement. L’institution assure en journée une prise en charge thérapeutique mais également éducative et pédagogique.


VILLA LES IRIS

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1905 | Villa Les Iris, avenue de Merode 98 à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

 

1906 coll. Jean-Claude Renier ↔ après 1906 coll. Francis Broche 2020 © Serge Watté

Le Chemin du Grand Prieur et l’avenue Herbert Hoover

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début XXe siècle | Panorama du Parc, coll. Jean-Claude Renier

L’ancien tracé de l’avenue Hoover passait à côté de la Villa La Hêtraie. Aujourd’hui le Chemin du Grand Prieur (qui donne dans le Chemin du Prieuré) est un vestige de cet ancien tracé. A droite, le Trèfle à Quatre et le lac de Genval.

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coll. Jean-Claude Renier

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Avenue Herbert Hoover à Genval

Herbert Hoover (1874-1964) est un homme d’état américain. Pendant la Première Guerre mondiale, il mit sur pied une opération humanitaire d’envergue d’aide alimentaire de la Belgique (Commission for Relief in Belgium). Herbert Hoover devint le 31e président des Etats-Unis, en fonction de 1929 à 1933.

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février 2014 © Christian Petit

L’avenue Herbert Hoover décèle quelques lieux emblématiques : le Café du Parc, l’ancien Normandy Hotel, l’ancien Musée de l’Eau et de la Fontaine, le Trèfle à Quatre … tous à découvrir via les hyperliens ci-après :

RÉTRO RIXENSART | Café du Parc
RÉTRO RIXENSART | Normandy Hotel
RÉTRO RIXENSART | Le Trèfle à Quatre, copie du Rütli
RÉTRO RIXENSART | Des thermes genvalois au Musée de l’Eau et de la Fontaine

OBJECTIF RIXENSART | Avenue Herbert Hoover
OBJECTIF RIXENSART | Normandy
OBJECTIF RIXENSART | Musée de l’Eau et de la Fontaine

Aux Sept Tilleuls

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1935 | Café Restaurant Aux Sept Tilleuls

Construit au cours des années vingt, le café Aux Sept Tilleuls fut tenu par les Kuyl et ensuite par Jules Martin-Verhaegen.

Très fréquenté, il était aussi le local de la société de musique « L’Union musicale » (1886-1940) (1). Paul Buffin raconte : Comme chacun le sait, la musique est un bruit qui donne soif et seul un estaminet peut être le local d’une fanfare. L’équipe de football y siégea au cours des années 30. Le club avait son terrain sur une partie de l’actuel complexe sportif. Les installations assez sommaires ne comprenaient pas de vestiaires, les joueurs endossaient leurs maillots au café et descendaient ensuite, en tenue de combat, vers le terrain, à 250 mètres de là, pour jouer la partie.

Attenant à l’Ecole de la Source, au n°34, cet établissement devint l’étude des notaires Jean-Pierre Paulus de Chatelet (de 1972 à 1976) et Pierre Paulus de Chatelet (de 1976 à 2010), et depuis 2010 celle du notaire Françoise Montfort.

La maison suivante, appelée ‘Les Buissonnets’, fut très longtemps occupée par la famille de Léopold Gilson, régisseur du prince de Merode et bourgmestre de la commune depuis 1952 jusqu’en 1970. Ensuite un home pour personnes âgées y fut créé; fin XXe, elle devint maison paroissiale (1).

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janvier 2016 © Monique D’haeyere


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Les Buissonnets, logis et maison paroissiale

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Les Buissonnets, rue de l’Eglise à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

Cette ancienne maison paroissiale, dénommée ‘Les Buissonnets’, était voisine de l’ancienne cure de Rixensart. Située en retrait de la rue de l’Eglise n° 36, elle prenait la forme d’une villa du début du XXe siècle, totalement cimentée (faux-joints appareillés) et décor de faux-colombages (1). Elle fut très longtemps occupée par la famille de Léopold Gilson, régisseur du prince de Merode et bourgmestre de la commune de 1952 à 1970 (2).

février 2014 ↔ septembre 2016 © Monique D’haeyere

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Les Buissonnets, côté jardins, coll. Jean-Claude Renier

Après 1970, cette villa devint un home pour personnes âgées. En 1996, elle devint une maison paroissiale (2).

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juin 2008 © Eric de Séjournet

A gauche du bâtiment principal de la villa ‘Les Buissonnets’ existait une annexe, rue de l’Eglise n° 36.

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janvier 2012 © Monique D’haeyere ↔ octobre 2014 © Eric de Séjournet ↔ septembre 2016 © Monique D’haeyere

Le bâtiment resta abandonné pendant plusieurs années, avant d’être mis en vente début 2010 par son propriétaire, la fabrique d’église Sainte-Croix. Il présenta toutefois un handicap, celui d’être dépourvu de fondations.

In fine, la villa Les Buissonnets fut rasée fin octobre 2014 pour faire place à un nouvel ensemble comportant 4 logements, et … qui porte désormais le même nom.


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coin de terre disparu

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Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

… à l’angle de l’actuelle rue Robert Boisacq et de l’avenue Georges Marchal à Rixensart.

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1973/1978 | Vue panoramique depuis un des blocs d’appartements sociaux ‘Clair Logis’
(aujourd’hui Notre Maison), sis avenue Georges Marchal, coll. J. Pigeon

Cette photo montre clairement à l’avant-plan la Pépinière Pierre Sevrin, dans le fond la rue Robert Boisacq et à droite l’ancien tracé du tram vicinal qui deviendra l’avenue Georges Marchal, raconte Jean-Claude Renier. Dans les années 1960, lorsque j’allais en visite chez Mr. & Mme Sevrin (Pierre et Germaine) avec ma mère, je ne manquais pas d’aller faire un tour dans la grande serre où il y régnait une ambiance particulière : le ruissèlement de l’eau pour l’humidification des plantes et la senteur des fleurs disposées sur des établis, à la hauteur des mes yeux.

A l’emplacement de l’immeuble portant le n°1 de l’avenue Marchal, se situait la maison de Monsieur Drossart. Des immeubles à appartements y ont été érigés, les deux premiers en 1973 et le dernier en 1978 (1).

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avril 1989 | Avenue Georges Marchal © Jean-Claude Renier

La présence d’une grue annonce les premiers changements urbanistiques dans le centre du village.

Rue Boisacq Pépiniériste Severin © Hommes et Patrimoine

1992/1995 | Vue depuis la rue Robert Boisacq à Rixensart © Hommes et Patrimoine

A droite de la photo, la maison en contrebas est celle de Pierre Sevrin et de son épouse Germaine. Derrière la rangée d’arbres on distingue l’avenue Georges Marchal, qui fut l’ancien site du tram W, explique Jean-Claude Renier.

1992/1995 © Hommes et Patrimoine ↔ avril 2014 © Monique D’haeyere

Au centre de Rixensart, la Pépinière Sevrin a fait place à la Place du Millénaire.



(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

La Perche couverte, de la construction au classement

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1925/1928 | Construction de la Perche couverte, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

L’histoire du tir à l’arc à Genval remonte à 1922. Auguste Lannoye, patron des Papeteries de Genval, eut l’idée de créer un site où ses travailleurs pourraient s’adonner à ce sport plutôt qu’aller dépenser leur salaire dans les nombreux bistrots des alentours. En 1925 débutèrent les travaux de construction d’une tour de 36 mètres de haut destinée au tir sur perche.

L’entre-deux guerres paraît bien avoir été la dernière période de gloire des sociétés de tireurs à la perche et c’est à cette époque que se construisent, de ci de la, des perches couvertes. En gros, cela consiste à entourer une perche d’une enveloppe suffisamment importante à la base que pour permettre à plusieurs tireurs de s’y regrouper, suffisamment haute que pour surmonter une perche de près de 30 m, suffisamment étanche que pour la mettre à l’abri des intempéries et suffisamment solide que pour ne pas s’écrouler au premier coup de vent. La Wallonie en connut quelques-unes, en Hainaut, en Tournaisis et, plus proches de nous, la perche couverte des ‘Trois Colonnes’, qui disparaîtra en 1945, et la perche ‘semi-ouverte’ à proximité de la gare de La Hulpe.

Genvaloise, la dernière perche couverte du Brabant wallon surplombe depuis 1928 le site des anciennes Papeteries. On y dispute encore des concours de tir à l’arc vertical. Dans tous les villages du Brabant wallon, avant guerre, on trouvait 2 ou 3 perches de tir à l’arc en plein air, rappella René Vandiest, secrétaire du Cercle des Archers de Rixensart-Sainte-Croix. Il suffisait d’un arbre planté dans le sol sur lequel se balançaient les ‘oiseaux’ (…). Les gens des Papeteries avaient leur équipe d’archers, et j’en faisais partie. On pouvait gagner alors des caisses entières de papier peint. À l’époque cela valait une fortune (1).

1925/1928 coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ 2015 © Monique D’haeyere

Genval Vue panoramique Maubroux Exclusivité Au Cyclamen 20 rue de Rosières Genval partie 1 originale c Christian Lannoye

entre 1927 et 1935 | Splendide vue panoramique de Genval

De gauche à droite : l’avenue des Combattants, la rue des Lilas et la villa d’Auguste Lannoye et son épouse Marie Stévenart, la Perche, l’avenue Gevaert et la rue de Rixensart.

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coll. Philippe Godin

Photo prise à partir du clocher de l’église de Maubroux. A gauche la Perche. A droite, la tour à charbon, qui alimentait les locomotives à vapeur assurant le transport des marchandises des Papeteries de Genval.

1948/1950 coll. Philippe Godin ↔ 2011 © Bruno Marchal

Vues panoramiques des Papeteries de Genval, prises depuis le clocher de l’église Saint-Pierre de Maubroux. Au centre de la photo, la rue de Rixensart et ses maisons. A droite, la Perche couverte.

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mai 1951 © Dominique Delbrassinne

Cette vue panoramique des Papeteries de Genval a été probablement prise à partir de l’avenue Gevaert. Au centre, on reconnaît la Perche. On distingue à l’horizon la rue de l’Institut et le château d’eau de Rixensart. A l’avant-plan, encaissé dans la rue du Vallon, le Collège Notre-Dame des Trois Vallées ne dévoile que ses toits.

1990 coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ 2015 © Monique D’haeyere

Vues depuis la Colline du Glain sur l’actuel rond-point Yvonne Londoz (Gailly), la rue de Rixensart et les avenues Albert Ier/Franklin Roosevelt.

1995  coll. CHR ↔ 2013 © Monique D’haeyere

Étrange bâtiment que cette grande tour grise qui surplombe encore aujourd’hui le site des anciennes Papeteries de Genval. Construite entre 1922 et 1928, elle leur appartenait jadis avant de devenir la propriété de la commune de Rixensart. Un peu tordue, pas vraiment d’équerre, elle fut élevée avec les moyens du bord : 6 colonnes de béton ceinturées de poutres en bois lui assurent pourtant une assise solide. Les plaques d’Eternit qui la recouvrent à l’extérieur lui donnent même des allures de bâtiment industriel (2).

Ayant subi les assauts du temps, la tour couverte – seule à subsister en activité encore en Wallonie, devait être remise en état.

avant 1998 coll. CHR ↔ 1999 coll. Hommes et Patrimoine

Devenue propriétaire du site, la Commune de Rixensart décida pour des raisons de sécurité et de préservation de patrimoine de la rénover avec l’aide de la Région wallonne. Coût des travaux : 124.000 euros.

Architecte, je me suis occupé en 1998, de la rénovation indispensable de la Perche couverte pour le compte du Service travaux de la commune. La vue à 34 m était à couper le souffle. Le club existe toujours et un petit musée est accessible sur place, écrivit Pierre Gheux en mai 2015.

1999 © Josette Verbois-Thonnard ↔ mai 2016 © Monique D’haeyere

Depuis le rond-point Yvonne Londoz, prises de vue de la ‘dernière double perche couverte en activité en Wallonie’. De 35 mètres de haut, elle sert aux entraînements du tir à l’arc sur perches verticales à 33 mètres (3).

2008 | vue depuis la rue Auguste Lannoye © Eric de Séjournet
février 2013 © Christian Petit

Cette tour abrite deux perches permettant la pratique du tir à l’arc ou tir à l’oiseau. Cette construction se situe à l’arrière d’une petite maison villageoise occupée par le local du ‘Cercle des Tireurs– Rixensart Sainte Croix’ et par le musée du Tir à l’Arc de Rixensart. La tour, de plan carré et haute de plus de 27 m, est entièrement bardée d’ardoise, écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (4).

Le 30 janvier 2019, le Conseil communal de Rixensart décida d’émettre un avis favorable sur le classement, comme monument, de la perche couverte (tir à l’arc), sise rue Auguste Lannoye 32 à Genval, considérant hormis les critères de rareté, d’intégrité et d’authenticité :

– l’intérêt social du bien : la pratique du tir à la perche incarne une culture traditionnelle et populaire vieille de plusieurs siècles, et la perche couverte dont question constitue un témoignage de la pratique du tir à la perche, activité populaire apparue au Moyen Age et particulièrement florissante jusqu’au milieu du siècle dernier

– l’intérêt paysager de la perche couverte qui s’intègre particulièrement bien à l’environnement paysager urbain de Genval et qui constitue pour les habitants un point de repère haut de trente mètres

Dans un communiqué daté du 12 février 2020, la Ministre wallonne en charge du Patrimoine annonça le classement de la « Tour de la Perche couverte de Rixensart » :

Haute de 33 mètres, la tour a été construite entre 1922 et 1928. Elle était destinée à offrir une activité sportive aux ouvriers. L’édifice en béton armé est entièrement recouvert d’ardoises artificielles rectangulaires. Il est en parfait état.

La tour est toujours en activité et a conservé sa fonction d’origine. Chaque hiver, des compétitions de tir à l’arc sur perches verticales y sont organisées. Elle est unique en Brabant wallon. Le tir à la perche rassemble la population autour d’une activité populaire. À travers les nombreux jeux et tournois, il incarne une culture traditionnelle et populaire de plusieurs siècles. Un musée a été ouvert dans l’édifice avec pour but de préserver la mémoire de ce sport national d’époque. Il garantit une activité régulière des lieux.

« Le bâtiment est aujourd’hui une partie intégrante du paysage local. Il est l’un des deux derniers exemples, de ce type de construction, conservés en Wallonie. Il rassemble encore les passionnés du tir à l’arc et participe ainsi à la vie associative et culturelle de la ville. » explique la Ministre Valérie De Bue (6).

 


→ OBJECTIF RIXENSARTLa Perche
→ VISAGES DE RIXENSARTMusée du Tir à l’arc 


(1) WILLOT Isabelle, La perche couverte de Genval, in Le Soir, 18 août 1995
(2) Ibid.
(3) Chroniques CHR n° 26 – 2ème trimestre 1996, p17
(4) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart
(5) Conseil communal de Rixensart, Projet de classement, comme monument, de la perche couverte (tir à l’arc) sise rue Auguste Lannoye 32 à 1332 Rixensart, 30 janvier 2019
(6) DE BUE Valérie (Ministre wallonne du Patrimoine), La Perche couverte de Rixensart classée, in Communiqué de presse du 12 février 2020

Vue panoramique sur Genval

Genval Vue panoramique Maubroux Exclusivité Au Cyclamen 20 rue de Rosières Genval partie 1 originale c Christian Lannoye

entre 1927 et 1935 | Splendide vue panoramique de Genval, coll. Christian Lannoye

De gauche à droite : l’avenue des Combattants, la rue des Lilas et la villa d’Auguste Lannoye et son épouse Marie Stévenart, la Perche couverte, l’avenue Gevaert et la rue de Rixensart.

La décharge des Papeteries de Genval

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juillet 2006 | La paroi de la décharge des Papeteries de Genval © Julien Taymans

A Genval, à quelques pas des anciennes papeteries, gît sur le flanc de la colline du Glain un énorme dépôt d’immondices caché dans la végétation. Bien que cette parcelle de terrain soit incluse dans le périmètre du site classé de la ‘Grande Bruyère’ par la Commission Royale des Monuments, Sites et Fouilles (CRMSF), elle fut le théâtre, durant des décennies, du déversement sur une superficie d’un peu moins de 2 hectares, de plus de 45.000m3 de déchets industriels provenant des anciennes Papeteries de Genval. Avant le saccage de ce site, on pouvait y observer une végétation tout à fait exceptionnelle, la ‘Tourbière de Rixensart’, à présent enfouie sous plusieurs mètres de Balatum, fûts métalliques et autres crasses de notre civilisation moderne (1).

Cette tourbière de pente était alimentée par de nombreuses sources dont l’eau percole dorénavant à travers cette décharge et sourde en contrebas, formant un marais infranchissable. La Commune de Rixensart n’est pas propriétaire de la décharge, qui appartient à la curatelle des anciennes Papeteries (2)(3).

Depuis le bilan édité par la SPAQuE (4) en 2008, aucune réflexion de fond n’a été menée à propos de l’avenir de la décharge des papeteries.

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janvier 2015 © Cedric Muscat


(1) TAYMANS Julien, La paroi de la décharge des papeteries de Genval, juillet 2006.
(2) Ibid.
(3) La commune est en fait propriétaire d’une parcelle adjacente à la parcelle de la curatelle, sur laquelle reposent 5000 des 45.000 m3 de déchets (Plan Communal d’Aménagement dérogatoire)
(4) La société SPAQuE (5) est une entreprise spécialisée dans la réhabilitation de friches industrielles et de décharges. Elle agit en tant qu’acteur du développement économique et durable de la Wallonie.
(5) SPAQuE Bt2201-002 – Décharge des papeteries de Genval à Rixensart, Surveillance environnementale : bilan 2008

Collecte des déchets

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1960/1970 | Poubelle rixensartoise © OLNNU

Poubelle domestique en tôle galvanisée munie d’un couvercle articulé type bedoucette avec renforcements longitudinaux. Modèle approuvé et estampillé par l’administration communale de Rixensart (1).

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janvier 2020 | rue des Cailloux © Phil Edengarden

La poubelle métallique fut remplacée par des sacs poubelles dont l’usage fut arrêté le 1er février 2020 au profit de conteneurs à puce.


(1) Olnnu

Vue aérienne de Rosières village

Rosières, vue aérienne

après 1980 | Rosières Saint-André

Très belle vue aérienne de Rosières village. On distingue nettement l’église Saint-André, la Cure, la Ferme de l’Église et la Maison Rosiéroise. Quant à l’E411, la troisième bande de circulation fut construite entre 1977 et 1980, signale un lecteur.

Photo-légende

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Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier

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1926 | Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier à Rixensart
coll. Jean-Louis Lebrun

A gauche, on aperçoit la villa Franco-Belge, avec son entrée dans l’avenue du Rond-Point.

181113 Les Marguerites Rue de l'Escalier 1926 coll. Jean-Louis Lebrun

1927 | Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier à Rixensart
coll. Jean-Louis Lebrun

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1927/1931 | Un groupe de villas à Rixensart
coll. Nicole Galère

A gauche, dans l’avenue du Rond-point, on aperçoit la maison, – à l’époque avec un toit plat, de la famille Delbar-Galère. Dans la rue de l’Escalier (l’actuelle rue du Monastère), la villa Les Marguerites. Et au centre de la photo, en retrait, la villa Franco-Belge, avec son entrée avenue du Rond-Point.

L’actuelle rue du Monastère (de gauche à droite sur la photo) s’appelait auparavant rue de l’Escalier, puis rue Albert Ier. Le 17 février 1934, le roi Albert Ier étant décédé accidentellement lors d’une escalade à Marche-les-Dames, beaucoup de communes belges donnèrent en 1934 son nom à l’une de leurs rues, avenues ou places (1).

Philippe Roy explique : « C’est après la fusion des communes que le Conseil communal décida pour éviter la confusion (et à la demande des services de secours) de renommer les rues ayant un homonyme dans la commune. Parmi les critères de choix de la rue à renommer il y avait la longueur de la rue, le nombre de boîtes aux lettres, le nombre de commerçants et indépendants … Pour la rue Albert 1er, c’est celle de Genval (depuis la Mazerine jusqu’au rond-point Y. Londoz aux Papeteries) qui conserva son nom, celle de Rixensart devint rue du Monastère après une consultation pour choisir entre rue du Monastère et retour à rue de l’Escalier (à cause de l’alignement des façades du début de la rue)« .

357C. Rue du Monastère à Rixensart 2011 © Francis Broche

2011 © Francis Broche


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

La Manteline, val de la Rivière

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1929 | Vallée de la Lasne et le lieu-dit la Manteline, toujours intactes, coll. Jean-Louis Lebrun

La Manteline couvre un périmètre de 38 ha et comprend une zone d’espace vert (32,7 ha) et deux zones d’habitat (5,25 ha). La zone englobe la vallée de la Lasne et constitue un enjeu majeur pour la commune. La zone est en partie reprise dans un périmètre d’intérêt paysager au plan de secteur, dans un site Natura 2000 et dans un site classé au Patrimoine (la Grande Bruyère). Elle comprend également la réserve naturelle de la prairie du Carpu. La préservation de la zone d’espace vert existante permet la continuité entre deux sites Natura 2000 et une meilleure protection de la vallée dans son ensemble (1).

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vers 1950 | Vue panoramique à partir de Bourgeois sur le Mahiermont (église Saint-Sixte, les serres) et la Manteline (villa Beau-Site, rue des Combattants), coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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1906 | La Manteline à Genval, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Quittant la Place communale de Genval, ce promeneur descend le chemin creux (actuelle rue de La Manteline) vers la vallée de la Lasne pour rejoindre la rue du Moulin.

Chemin creux de Genval vers Bourgeois, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

2007 | Val de la Rivière (La Manteline à Genval) © Francis Dominé ↔ 2014 © Frank
La façade sud de cette villa a été profondément modifiée après octobre 2013.

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La Manteline et la vallée de la Lasne | janvier 2013 et mars 2014 © Monique D’haeyere


→ OBJECTIF RIXENSART | La Manteline
→ ARBORESCENCE | Val de la Rivière


(1) Conseil Wallon de l’Environnement pour le Développement Durable (CWEDD), Avis concernant le plan communal d’aménagement dit ’La Manteline’ à Rixensart, CWEDD/16/AV.182 du 22 février 2016

Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

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avant 1918 | Rue Nouvelle, vers Lasne, coll. Francis Broche 

… actuellement chaussée de Lasne. A gauche de la maison de gauche débute la chaussée de Wavre.

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Bourgeois, coll. Francis Broche 

A gauche, la façade de la première maison a été redessinée. Dans la prolongation de la chaussée de Lasne, on découvre à gauche le ‘Grand salon’, tenu par F. Grafé ou Grape. Au centre, le ‘Castel des Hirondelles’ a remplacé une fermette. A droite, le commerce ‘Au bon marché réel’ et un estaminet.

Rue Nouvelle, coll. Francis Broche ↔ février 2014 © Monique D’haeyere

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1921 | Chaussée de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, débute la chaussée de Wavre. Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles. Au centre également, l’enseigne de l’épicerie de L’Abeille a remplacé celle du ‘Au bon marché réel’. A droite, l’estaminet ‘A la Conco…’ (probablement ‘A la Concorde’), tenu par François M.

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Chaussée de Lasne, coll. Anne-Marie Delvaux

Le commerce à gauche est probablement celui du ‘Grand Salon’ (tenu par F. Grafé ou Grape). Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles.

Chaussée de Lasne Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

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Croisement des chaussées de Wavre et de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

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L’entrée du village, coll. Jean-Louis Lebrun

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1924 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche ↔ mai 2014 © Christian Petit

A droite, la rue du Roi. La première maison à droite est sise au n°51 de la chaussée.

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1959 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche

L’itinéraire entre la gare de Rixensart et Renipont fut bétonné en 1939. La descente de la chaussée fut soigneusement repavée à neuf, afin d’éviter aux chevaux de glisser sur ce nouveau revêtement jugé trop lisse pour eux (1).

A droite, l’Internat pour jeunes filles de l’Athénée Royale de Rixensart, se trouvant sur la commune de Lasne à l’angle de la rue du Baillois et de la chaussée de Rixensart.


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996