Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier

181113 Les Marguerites vers 1925 coll. Jean-Louis Lebrun

1926 | Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier à Rixensart
coll. Jean-Louis Lebrun

A gauche, on aperçoit la villa Franco-Belge, avec son entrée dans l’avenue du Rond-Point.

181113 Les Marguerites Rue de l'Escalier 1926 coll. Jean-Louis Lebrun

1927 | Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier à Rixensart
coll. Jean-Louis Lebrun

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1927/1931 | Un groupe de villas à Rixensart
coll. Nicole Galère

A gauche, dans l’avenue du Rond-point, on aperçoit la maison, – à l’époque avec un toit plat, de la famille Delbar-Galère. Dans la rue de l’Escalier (l’actuelle rue du Monastère), la villa Les Marguerites. Et au centre de la photo, en retrait, la villa Franco-Belge, avec son entrée avenue du Rond-Point.

L’actuelle rue du Monastère (de gauche à droite sur la photo) s’appelait auparavant rue de l’Escalier, puis rue Albert Ier. Le 17 février 1934, le roi Albert Ier étant décédé accidentellement lors d’une escalade à Marche-les-Dames, beaucoup de communes belges donnèrent en 1934 son nom à l’une de leurs rues, avenues ou places (1).

357C. Rue du Monastère à Rixensart 2011 © Francis Broche

2011 © Francis Broche


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

La Manteline, val de la Rivière

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1929 | Vallée de la Lasne et le lieu-dit la Manteline, toujours intactes, coll. Jean-Louis Lebrun

La Manteline couvre un périmètre de 38 ha et comprend une zone d’espace vert (32,7 ha) et deux zones d’habitat (5,25 ha). La zone englobe la vallée de la Lasne et constitue un enjeu majeur pour la commune. La zone est en partie reprise dans un périmètre d’intérêt paysager au plan de secteur, dans un site Natura 2000 et dans un site classé au Patrimoine (la Grande Bruyère). Elle comprend également la réserve naturelle de la prairie du Carpu. La préservation de la zone d’espace vert existante permet la continuité entre deux sites Natura 2000 et une meilleure protection de la vallée dans son ensemble (1).

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vers 1950 | Vue panoramique à partir de Bourgeois sur le Mahiermont (église Saint-Sixte, les serres) et la Manteline (villa Beau-Site, rue des Combattants), coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La Manteline Genval 1906 coll CHR

1906 | La Manteline à Genval, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Quittant la Place communale de Genval, ce promeneur descend le chemin creux (actuelle rue de La Manteline) vers la vallée de la Lasne pour rejoindre la rue du Moulin.

Chemin creux de Genval vers Bourgeois, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

2007 | Val de la Rivière (La Manteline à Genval) © Francis Dominé ↔ 2014 © Frank
La façade sud de cette villa a été profondément modifiée après octobre 2013.

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La Manteline et la vallée de la Lasne | janvier 2013 et mars 2014 © Monique D’haeyere


→ OBJECTIF RIXENSART | La Manteline
→ ARBORESCENCE | Val de la Rivière


(1) Conseil Wallon de l’Environnement pour le Développement Durable (CWEDD), Avis concernant le plan communal d’aménagement dit ’La Manteline’ à Rixensart, CWEDD/16/AV.182 du 22 février 2016

Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

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avant 1918 | Rue Nouvelle, vers Lasne, coll. Francis Broche 

… actuellement chaussée de Lasne. A gauche de la maison de gauche débute la chaussée de Wavre.

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Bourgeois, coll. Francis Broche 

A gauche, la façade de la première maison a été redessinée. Dans la prolongation de la chaussée de Lasne, on découvre à gauche le ‘Grand salon’, tenu par F. Grafé ou Grape. Au centre, le ‘Castel des Hirondelles’ a remplacé une fermette. A droite, le commerce ‘Au bon marché réel’ et un estaminet.

Rue Nouvelle, coll. Francis Broche ↔ février 2014 © Monique D’haeyere

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1921 | Chaussée de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, débute la chaussée de Wavre. Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles. Au centre également, l’enseigne de l’épicerie de L’Abeille a remplacé celle du ‘Au bon marché réel’. A droite, l’estaminet ‘A la Conco…’ (probablement ‘A la Concorde’), tenu par François M.

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Chaussée de Lasne, coll. Anne-Marie Delvaux

Le commerce à gauche est probablement celui du ‘Grand Salon’ (tenu par F. Grafé ou Grape). Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles.

Chaussée de Lasne Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

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Croisement des chaussées de Wavre et de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

2 Entrée du village Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun copie

L’entrée du village, coll. Jean-Louis Lebrun

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1924 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche ↔ mai 2014 © Christian Petit

A droite, la rue du Roi. La première maison à droite est sise au n°51 de la chaussée.

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1959 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche

L’itinéraire entre la gare de Rixensart et Renipont fut bétonné en 1939. La descente de la chaussée fut soigneusement repavée à neuf, afin d’éviter aux chevaux de glisser sur ce nouveau revêtement jugé trop lisse pour eux (1).

A droite, l’Internat pour jeunes filles de l’Athénée Royale de Rixensart, se trouvant sur la commune de Lasne à l’angle de la rue du Baillois et de la chaussée de Rixensart.


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Castel des Hirondelles

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1912 | Castel des Hirondelles à Bourgeois, coll. Anne-Marie Delvaux

Située dans l’actuelle chaussée de Lasne, cette demeure remplaça au début du XXe siècle une fermette, comme le prouve les photographies ci-dessous.

Bourgeois, coll. Francis Broche

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1912 | Castel des Hirondelles, coll. Jean-Claude Renier

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avril 2013 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

Avenue du Fond Marie Monseu

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1955 | avenue du Fond Marie Monseu 19 © Michel Toussaint

A l’arrière de la maison on aperçoit un talus. C’est à peu près à cet endroit que se situe l’actuelle avenue Reine Elisabeth. A gauche du poteau électrique, on distingue la rue des Combattants (actuellement avenue de la Paix).

L’avenue du Fond Marie Monseu, jadis fond Marie Monseu, évoque l’assassinat de cette femme, la veille de Noël 1819. Il est difficile de déterminer quelle est la part de légende de cette origine car en 1807, le fond Marie Monseu était déjà cité. Une autre tradition dit simplement qu’il s’agissait d’une pauvresse, trouvée morte, en cet endroit à coté de son fagot. En 1790, une partie de ce fond était appelé Closière Notre-Dame. Le ruisseau Marie Monseu, qui longeait ce chemin, prenait sa source au Fond des Brins, à l’angle des avenues Joséphine-Charlotte et Albert prince de Liège (1).

Le Fond Marie Monseu fit partie du patrimoine foncier des Merode. Après 1950, ils cédèrent beaucoup de terres à des sociétés immobilières, qui les lotirent : le Village Expo, le Beau Site, le Quartier royal, le Fond Marie Monseu, la Mare aux Loups … (2). 

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Avenue du Fond Marie Monseu © Michel Toussaint


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) MEUWISSEN Eric, Les Merode où le syndrome de la peau de chagrin à Rixensart, in Chroniques du Cercle historique de Rixensart, n°38, février 2016

Hôtel Bigaré, casino-kursaal

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début XXe | Entrée du Parc et Hôtel Bigaré, coll. Philippe Godin

A deux pas de la gare, l’entrée du Parc de Genval-les-Eaux est marquée par un grand portique en fer forgé, symbole de la propriété privée (1). En entrant, les visiteurs découvraient sur leur droite un hôtel qui, après la construction d’une extension, prendra le nom de Grand Hôtel Bigaré. Sur la façade nord, un panneau publicitaire : RESTAURANT avec les inscriptions DÎNER A PRIX FIXE (à gauche) et DÎNER A LA CARTE (à droite).

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début XXe | « Hôtel Bigaré, en face de la Gare, entrée du parc », coll. Jean-Claude Renier

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Mariage photographié par Edmond Beyens, coll. Philippe Godin

A l’occasion d’un mariage, toute une famille pose devant le Grand Hotel du Parc (anciennement Grand Hotel Bigaré) près de la gare de Genval. Au verso de cette photo, il est indiqué ‘soeur de Margot’.

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avant septembre 1944 | Entrée du parc, coll. UGent ↔ mars 2017 © Monique D’haeyere

avant septembre 1944 | Grand Hôtel du Parc, coll. Monique D’haeyere

mars 2017 © Monique D’haeyere

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L’ancien Grand Hôtel du Parc devint le Casino-Kursaal, coll. Monique D’haeyere

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mars 2017 © Monique D’haeyere

Constituée le 1er janvier 1977, la Régie foncière communale de Rixensart met à disposition des citoyens des logements à loyer modéré. Son parc immobilier comporte fin 2019 une petite centaine de logements répartis sur les sites de Genval, Rixensart et Rosières, dont ceux sis avenue Normande à Genval … dans l’ancien Hôtel Bigaré.


(1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

A la Libération, des Rixensartois accueillirent des soldats britanniques

Le 4 septembre 1944, Genval, Rixensart et Rosières sont libérées par l’avant-garde de la 2e Division blindée des Etats-Unis. La ville de Wavre, elle, le sera grâce à l’intervention du 2e Bataillon des Welsh Guards de l’armée britannique.

Marcelle Dupuis, fille du garde-champêtre Herman Dupuis, raconte : « Quand les Américains sont arrivés à Rixensart, nous sommes allés les voir. J’ai pu monter sur un char et j’ai reçu du chocolat, du pain d’épice. Le campement des Américains se trouvait au bois du Calvaire, au Sud du château de Merode. Je me souviens que j’allais leur donner des tomates fraîches du jardin … à l’insu de mes parents. Leurs uniformes étaient plus beaux que ceux des Anglais. 

Ensuite, les troupes anglaises vinrent relayer les forces américaines à Rixensart. Des soldats furent hébergés chez l’habitant. Ceux-ci venaient passer la nuit dans un bon lit, à la place d’un lit de camp sous tente. Ils regagnaient leur campement au matin. Ces soldats étaient vraiment accueillis comme des membres de la famille ».

1944 | Eddy Chilcot et Charly Web

Au n°17 de la rue de Limal, trois soldats furent hébergés dans la famille Mayné – Dupuis : Eddy Chilcot (cuisinier), Charly Web (originaire de Londres) et Jack (originaire de l’Île de Man). Ces derniers restèrent six semaines en Belgique. Malheureusement, ils ne purent passer la Noël chez eux car ils furent appelés au front à cause de l’offensive von Rundstedt dans les Ardennes belges. 

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1944 | Charly Web au volant de son camion + Herman Dupuis, Charlie Web, Juliette Mayné, et Marcelle Dupuis + Herman Dupuis (garde champêtre à l’époque), Juliette Mayné, son épouse, et Charlie Web. La photo a été prise dans le champ où se trouve l’avenue Albertine. A l’arrière-plan, on aperçoit les toits des maisons de la rue de Limal, coll. Marcelle Dupuis

Marcelle Dupuis poursuit son témoignage : « J’avais huit ans le 6 décembre 1944 et je me souviens avoir reçu pour ma Saint-Nicolas de beaux jouets : une petite machine à coudre, une petite armoire de cuisine,… Eddy, qui était cuisinier, nous apporta des victuailles. Nous recevions du chocolat, du thé, du chewing-gum. C’est ainsi que nous apprenions à boire du thé avec du lait ».

Le campement anglais était situé près de la ferme de Froidmont et plus précisément dans le champ longeant le Chemin du Meunier, à partir du haut de la rue de Limal vers l’actuelle avenue de l’Europe. Un canon se trouvait près de leur campement.

Chemin du Meunier + Château Dubost

Pour ces soldats, la cantine était installée au château Dubost (ou du Bois Là-Haut), qui était situé rue Albert 1er (maintenant rue du Monastère). Ce château fut détruit et a fait place ensuite à un terrain de football,… qui n’existe plus maintenant.

1944 | Edwin Skelly ↔ 1989 | Edwin Skelly, photographié avec sa fille Angela devant une locomotive du chemin de fer à vapeur sur l’Île de Man, coll. Jean-Claude Renier

Au n°21 de la rue de Limal, chez la famille Mayné – Renier, c’est Edwin Skelly, originaire de l’Ile de Man qui fut hébergé.

Jean-Claude Renier se souvient : « En quittant la Belgique en 1945, Edwin Skelly était persuadé qu’il ne reviendrait jamais en Belgique, car son domicile était trop éloigné. Il habitait Onchan, au nord de Douglas, sur l’Ile de Man. Néanmoins, en 1968, il est quand même passé par Rixensart pour revoir ceux qui l’avaient hébergé pendant plusieurs semaines à la fin de la guerre. Edwin s’était arrêté dans un café du centre de Rixensart qu’il avait bien connu durant la guerre, au coin de la rue Alphonse Collin et de la rue Robert Boisacq. En 1970, ce café s’appelait le ‘Matchi’. Auparavant, dans les années 1950, ce café était tenu par Joséphine Delpierre, dont le sobriquet était ‘Fine Poumon’. Son frère, Gustave Delpierre était chasseur et je le voyais souvent passer dans la rue de Limal avec sa Vespa de couleur rouge, le fusil en bandoulière. Edwin avait appris dans ce café le décès récent de mon grand-père Alphonse Mayné. De là, il ne lui fut pas difficile de retrouver mes parents qui l’avaient hébergé. Mais, il y avait aussi une autre raison de son passage par Rixensart : il allait rendre visite à une de ses filles, Susan, qui avait épousé un Allemand ».

Lac de Genval, vu de La Hulpe

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début XXe siècle | Un coin du Parc, coll. Jean-Claude Renier

Une frénésie immobilière s’est emparée du Parc de Genval-les-Eaux. Le Chalet des Eaux est en transformation et deviendra l’Hôtel de Normandie. L’Etablissement des Eaux, le Chalet Rütli et la Villa Les Hirondelles sont en construction.

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Lac de Genval avant 1945 coll. Eric de Séjournet

avant septembre 1944 | Lac de Genval, vu depuis l’avenue du Parc (La Hulpe)

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© Monique D’haeyere

Abri voyageur, quai n° 2

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vers 1920 | Gare de Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, bordant le quai vers Bruxelles, on distingue l’abri voyageur …. Composé d’une armature de magnifiques fers forgés, ce bel abri n’a pas été conservé à cause de la mise à quatre voies de la ligne, déplore Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart.

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1992 | Abri voyageur, accessible à partir de la rue Alphonse Colin © Philippe Debecker 

La première impression en regardant cette photo est le bon entretien des quais et de ses abords. L’accès aux quais n’était pas encore libre, un agent de la gare contrôlant les billets, constate Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart. Encore visible en 1992, l’accès latéral à l’abri fut ensuite muré.

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Le quai vers Bruxelles à la gare de Rixensart, W. Groutaers pinxit, coll. Anne-Marie Delvaux

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2003 à 2010 © Stéphane Lejeune (1)

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juillet 2010 © Eric de Séjournet

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décembre 2010 © Henri van Mons

mars 2011 | Intérieur de l’abri voyageur © Eric de Séjournet

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6 décembre 2014 © Francis Broche

Le trafic ferroviaire entre Ottignies-Louvain-la-Neuve et Bruxelles fut interrompu pendant le week-end du 6 et 7 décembre 2014, afin de permettre aux ouvriers de la société BAM GALÈRE de procéder à la démolition de l’abri voyageur du quai n° 2 de la gare de Rixensart. Une construction centenaire de plus terrassée sans ménagement.

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6 décembre 2014 © Francis Broche


→ OBJECTIF RIXENSART | Abri voyageur


(1) Stéphane Lejeune édite « Railstation« , site Internet qui rend hommage à tout ce patrimoine populaire que sont nos gares. Patrimoine de valeur architecturale et historique, malheureusement en voie de disparition. Rendre hommage également à tous ces travailleurs qui pendant plus de 100 ans ont fait vivre nos trains et nos gares.

Paysage à la Chapelle Sainte-Barbe

191204 Paysage à la Chapelle Sainte-Barbe c Imelda De Thaey

début XXe | Chapelle Sainte-Barbe, sise rue du Baillois à Bourgeois,
à l’angle du sentier menant à la rue Dyna Beumer, coll. Imelda De Thaey

Ce ‘Paysage à la Chapelle Sainte-Barbe’, on pouvait le découvrir autrefois non à Genval, comme indiqué erronément sur la photo, mais bien à Rixensart et, plus précisément encore, au hameau du Bourgeois.

Il semble vraisemblable que cet endroit se présentait ainsi au début du siècle et encore vers les années 1920.

Nous sommes donc ici au lieu-dit ‘Coin perdu’ … La chapelle Sainte-Barbe, édifiée en 1877 par l’entrepreneur Desteinbach, est encore visible de nos jours. Par contre, la borne-fontaine distribuant l’eau potable n’existe plus et de nombreuses maisons ont été construites de part et d’autre de la rue du Baillois, dont l’aspect a quelque peu changé, ainsi qu’en bordure du sentier du même nom qui descend vers la vallée de la Lasne.

C’est ce chemin qu’empruntaient jadis les habitants du Bourgeois pour se rendre à Genval, via l’actuel rond-point Jean Milo et la rue Mahiermont. Des contacts existaient, en effet, entre ces localités, plus nombreux semble-t-il qu’entre Bourgeois et Rixensart dont cependant le hameau dépendait tant au plan spirituel que civil.

De même, à droite de la chapelle Sainte-Barbe, on n’aperçoit guère l’ancienne rue du Curé, actuelle rue Dyna Beumer, elle se devine à peine grâce à une interruption du talus au pied de la chapelle.

Plus apparent, toutefois, est le chemin qui, passant de l’autre côté de la pompe, continue la rue du Baillois au bord de laquelle se situe l’actuelle maison de quartier ‘Leur Abri’.

Si l’aspect campagnard du ‘Coin perdu’ n’est plus qu’un lointain souvenir, les rues étroites qui serpentent dans ce quartier verdoyant créent encore de nos jours une atmosphère de convivialité à laquelle beaucoup d’habitants semblent particulièrement attachés (1).

octobre 2015 © Monique D’haeyere + novembre 2011 © Cedric Muscat

Quant à la chapelle Sainte-Barbe, elle fut construite par un entrepreneur du Bourgeois, Alexandre Desteinbach, sur autorisation communale, en 1877. Sainte-Barbe est invoquée contre la mort subite, et est la patronne de tous les métiers qui touchent au feu. Aujourd’hui, cette chapelle à chambre en briques blanches surprend par le dessin inhabituel de sa forme élaborée. Propriété communale, elle est partiellement encastrée dans la haie de la propriété portant le n° 4 A (2).


→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART | Le coin perdu
→ OBJECTIF RIXENSART | Rue du Baillois


(1) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Le coin perdu, in Rixensart Info 166 de mars 1997
(2) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000

Église Saint-André, rurale et néo-classique

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Eglise Saint-André de Rosières, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La paroisse de Rosières dépendit jusqu’en 1559 de l’évêché de Cambrai, puis, par la suite, de l’évêché de Malines. En 1801, le curé P-J. Goossens rédige une monographie de la paroisse qui fournit des renseignements intéressants sur l’histoire communale. Il mentionne notamment qu’on ne bâtit guère de maisons, on n’y fait que reconstruire les anciennes, dont un certain nombre en argile et couvertes de chaume existent encore (1).

La précédente église, en style renaissance, avait été édifiée en 1704, date qu’on lisait au-dessus de la porte. Tombant en ruines, une nouvelle église fut construite en 1844 sur le même emplacement. Dédié à Saint-André, cet édifice rural néo-classique fut élevé en brique et pierre blanche sur les plans de l’architecte E. Moreau (1).

Les travaux ont été sans doute surveillés avec peu de soin, car de nombreuses lézardes sillonnent déjà les murs de l’édifice et les plafonnages de l’intérieur se détachent en plusieurs endroits, écrivirent Jules Tarlier et Alphonse Wauters en 1873 (2).

Elle fut consacrée en 1877 par Mgr Anthonis, évêque de Constance. Dressée en haut d’un escalier, au flanc d’un talus, elle présentait déjà, moins de 20 plus tard, de nombreuses lézardes (3). Sur base des écrits de Tarlier et Wauters, Louis Evrard décrit l’église : Une tour carré, coiffée d’une petite percée d’une porte rectangulaire à fronton et d’une lucarne semi-circulaire éclairant le jubé; elle précède un vaisseau en forme de basilique à trois nefs que deux rangées de colonnes doriques, supportant des arcades cintrées, partagent en quatre travées. Une belle voûte en berceau recouvre le choeur et la nef principale; un plafond horizontal recouvre les collétéraux. Les trois autels sont toujours dédiés au Saint-Sacrement, à la Sainte-Vierge et à saint André, traditionnelement invoqué contre les maux de reins (3).

Le tracé de l’E411 a profondément modifié cette vue de l’église Saint-André de Rosières. Incluse dans un muret à proximité vieux cimetière, la chapelle Saint-Antoine fait aujourd’hui figure de rescapée.

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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Eglise Saint-André de Rosières, coll. Monique D’haeyere

Face à une place arborée d’une belle ampleur, l’église paroissiale Saint-André de Rosières est un édifice rural néo-classique réalisé au milieu du 19e siècle sur les plans de l’architecte E. Moreau. Précédée d’une belle volée d’escalier, l’église construite en contre-haut de la rue est entourée de l’ancien cimetière emmuré. Érigé en brique, pierre calcaire et calcaire gréseux de Gobertange sous une bâtière d’ardoise, l’édifice présente une tour engagée entre des annexes, une nef principale et des collatéraux de quatre travées, terminés d’un choeur à chevet plat précédé d’une travée droite. La tour de trois niveaux s’ouvre par une porte inscrite dans un chambranle rectangulaire de calcaire surmonté d’un fronton portant le millésime ‘1844’. Au-dessus, une fenêtre en demi-lune à encadrement de calcaire repose sur un bandeau de pierre et consoles d’appui. Le haut de la tour, couronnée d’une flèche octogonale, est percé sur chacune des faces d’une ouverture en plein-cintre munie d’abat-son, sous des trous de boulins en croisette. Les angles de la façade sont soulignés d’une chaîne de pierre. Les annexes encadrant la tour sont aveugles. Les murs gouttereaux des collatéraux sont chacun éclairés de cinq fenêtres en plein cintre, sommé d’une clé de calcaire (4).

vers 1930 coll. Michel Delabye ↔ 2010 © Monique D’haeyere

Deux descriptions de l’intérieur de l’église Saint-André de Rosières :

Cette église harmonieuse, fraîchement repeinte lors des festivités de son 150è anniversaire, a conservé entre autres, de son ancien ameublement : un calice et un ostensoir en vermeil, provenant, disait-on, des Bogards de Bruxelles; une croix de miniatures endommagées pendant les troubles religieux; une réplique de la Descente de Croix, de Rubens; une autre de l’Immaculée, d’après Murillo; deux confessionnaux baroques du XVIIe siècle, un banc de communion régence, une chaire de vérité, un jubé et des fonts baptismaux en étain, contemporains de l’édifice, et des statues de son saint patron, en pierre et en bois polychromé des XVIe et XIXe siècles. Saint Ghislain y était jadis très vénéré et invoqué pour les enfants (5).

L’intérieur enduit présente une agréable homogénéité, avec des colonnes doriques peintes, dont certaines à cannelures. Une fausse voûte en berceau surmonte la nef principale et le choeur, les bas-côtés sont à plafond plat. Un beau dallage de pierres bleues, grises, noires et blanches orne le choeur (6).

Eglise Saint-André de Rosières ↔ avril 2017 © Monique D’haeyere

1585. Vue de la place de l'église après la construction de l'autoroute 1980 c CHR Juckler

1980 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart 

Vue sur l’église Saint-André de Rosières. A droite, l’autoroute E411 passe au-dessus de la rue de La Hulpe.

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mai 2009 © Eric de Séjournet + décembre 2009 © Eric de Séjournet


(1) Cercle d’Histoire de Rixensart
(2) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(3) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994
(4) de GHELLINCK Bénédicte et MERCKX Bruno, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, éd. Wallonie DGO Aménagement du territoire, 2009
(5) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994
(6) de GHELLINCK Bénédicte et MERCKX Bruno, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, éd. Wallonie DGO Aménagement du territoire, 2009

Chemin du Pont, rue de la Tasnière

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1909 | Route du pont d’Yssche (rue de la Tasnière) à Genval, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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Le pont d’Yssche (rue de la Tasnière) à Genval.
1907 coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ 2012 © Monique D’haeyere

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Rue de la Tasnière vers le lac de Genval, coll. Philippe Godin  2012 © Monique D’haeyere


(1) Yssche (Overijse) est le nom d’un fief du duc de Brabant, érigée au XVIIe siècle en terre principautaire

Bibliothèque de Froidmont, depuis 1975

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1974 |Construction de la Bibliothèque de Froidmont © Jean-Claude Renier

En 1975, la ferme de Froidmont fut transformée en un espace de célébration et de convivialité. Une équipe pastorale de 8 laïcs et 4 frères dominicains ouvrit au public une bibliothèque (1). Cette dernière fut construite à l’emplacement des anciens chenils. A droite, le porche situé dans l’aile Nord et donnant accès par un sentier pentu à la rue de la Ferme.

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1974/1976 | coll. Maurice Goethals

A l’origine, la Bibliothèque libre de Froidmont était exclusivement dominicaine. En 1976, elle fut spécialisée dans les livres religieux, en sciences humaines, philosophiques et historiques. Elle compta 45.000 volumes (2).

Bien que constituée en asbl propre ayant toute son autonomie, la bibliothèque, constituée au départ du fonds de La Sarte, participa indirectement au rayonnement du site. Ouverte au public sous forme volontaire dès 1975, elle fut ‘reconnue’ bibliothèque publique à partir de 1982 (mais ne reçut de subsides qu’à partir de 1992). Pour répondre aux  besoins du public local, une section littérature, s’étant développée de plus en plus, et une section ‘jeunesse’ furent ouvertes. La bibliothèque, de plus de 80.000 volumes, fréquentée par quelque deux mille lecteurs, totalisant 70.000 prêts par an et animée par une trentaine de bénévoles, fut, à ce moment, une des plus importantes du Brabant Wallon (3).

Il fut décidé de fermer Froidmont au profit de Louvain-la-Neuve. Cet événement étant concomitant avec l’ouverture d’un nouveau couvent à Liège, on procéda à une recomposition générale de l’assignation des frères Dominicains entre LLN, Liège et Bruxelles. Le couvent de Froidmont fut canoniquement supprimé le 3 juillet 2009. Les Dominicains, propriétaires de la ferme de Froidmont, et la Commune de Rixensart officialisèrent début septembre 2009 l’achat de la bibliothèque (4). Le départ effectif des Dominicains eut lieu en février 2010 (5).

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2011 © Monique D’haeyere

→ RÉTRO RIXENSART | Ferme de Froidmont
→ OBJECTIF RIXENSART | Bibliothèque de Froidmont


(1) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(2) World Guide to Spécial Librairies, 8th Edition, K.G. Saur Verlag München 2007
(3) Histoire des Dominicains
(4) L’Avenir, La Maison des Jeunes à Froidmont, 28 août 2009
(5)
Histoire des Dominicains

Villa Les Hirondelles, belvédère sur le lac

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1908/1914 | Villa ‘Les Hirondelles’, coll. Philippe Godin 

En retrait de l’avenue des Merisiers, derrière une belle grille aux lignes rectilignes, cette imposante villa du début du XXe siècle se démarque dans le quartier du lac de Genval par son style éclectique, teinté d’Art Nouveau dans certains détails notamment des ferronneries (1).

1908/1914 coll. Philippe Godin ↔ février 2014 © Monique D’haeyere ↔ mars 2017 © Monique D’haeyere

Villa Les Hirondelles, avenue des Merisiers à Genval ↔ février 2014 © Monique D’haeyere

La bâtisse, qui prend place dans un grand jardin, est large de sept travées et haute de deux niveaux, sous un ample niveau mansardé. Ses façades parementées de briques blanches sont soulignées de bandeaux de brique jaune et de pierre calcaire, et une frise de carreaux de céramique court sous la corniche. La travée centrale, plus large et en ressaut, s’ouvre d’un grand portail à deux vantaux vitrés et garnis de fer forgé, sous une marquise de même composition. Des petits garde-corps en ferronnerie ornent les fenêtres de l’étage et des combles (2).

Entrée principale et le perron ↔ mars 2017 © Monique D’haeyere

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Salon japonais, le grand salon, la pelouse et l’escalier des Chardons

Genval Les Hirondelles

Côté jardin de la villa Les Hirondelles

A l’arrière, la régularité de la façade avant disparaît dès l’origine au profit d’une élévation plus animée, notamment par une tourelle de plan carré, sans doute cage d’escalier, par un balcon, par des baies plus larges, par l’ajout de petits volumes secondaires (3).

3 Un coin du parc de Genval circ 1914 coll. Jean-Claude Renier (1)

coll. Jean-Claude Renier


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009
(2) Ibid.
(3) Ibid.

Monument dédié au Roi Soldat

Place Cardinal Mercier 20080504 Roi Albert I © Eric de Séjournet (1)

mai 2008 | Buste du Roi Albert Ier à Bourgeois © Eric de Séjournet

Le 6 avril 1959, le Conseil communal, recherchant un emplacement pour une stèle et un buste du Roi Albert Ier décida à l’unanimité de l’ériger dans le rond-point de la place Cardinal Mercier. Ce buste résulte d’une oeuvre du sculpteur baron Thomas Vinçotte (1850-1925)(1), grand spécialiste du buste-portrait (2).  

Roi Albert I © Berna de Wilde (2)

janvier 2009 © Berna de Wilde

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février 2016 © Monique D’haeyere


(1) Dès 1866, Thomas Vinçotte fréquente les cours de Joseph Jaquet et Eugène Simonis à l’Académie de Bruxelles. En 1872, il est second au Prix de Rome. Pendant plusieurs années, il étudie à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris. De 1886 à 1921, il est professeur de sculpture à l’Institut supérieur national des Beaux-Arts d’Anvers. Thomas Vinçotte connaît une brillante carrière. Il produit des oeuvres décoratives, un grand nombre de bustes, ainsi que divers monuments publics. Un de ses thèmes privilégiés est le cheval. Il signe avec Lagae le quadrige qui surmonte l’arc de triomphe au Cinquantenaire. Il est aussi l’auteur de la statue équestre de Léopold II à Bruxelles (3).
(2) DE COCK A. et GHYSSENS Roger (Cercle d’histoire de Rixensart), Place St Roch, Grand-Place, Place Cardinal Mercier, in Rixensart Info 128 de mai 1992, p. 20
(3) LIEGE UNIVERSITÉ, Thomas Vinçotte, in Musée en plein air

1914-1918 | Hommage à ceux qui ont fait leur devoir (I)

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1914-1916 | Annonce pour une messe anniversaire célébrée en l’église de Rixensart le lundi 12 juin 1916, à la mémoire d’Emile Detienne, soldat au 9e Régiment de Ligne, fils des époux J.-B. Detienne-Nicaise, né à Rixensart, le 28 mai 1887,
tombé au Champ d’Honneur à l’Yser en novembre 1914
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Au cours de la Grande Guerre, nombre de nos concitoyens choisirent de tout quitter pour aller se battre contre un ennemi surpuissant en hommes et matériel. Quelques-uns étaient sous les drapeaux, la grande majorité répondit à l’ordre de mobilisation qui prenait effet le 31 juillet 1914 à minuit, d’autres rejoignirent l’armée durant les années qui suivirent et ce malgré les risques présentés par le passage de la frontière hollandaise. Parmi ces soldats, près de trente moururent au combat, dix peut-être survécurent pour peu de temps au conflit, d’autres restèrent à tout jamais meurtris dans leur chair ou leur esprit. Dès 2008, le Cercle d’Histoire de Rixensart a tenté, non sans quelques difficultés, d’identifier ces Combattants pour leur rendre hommage et rappeler à tous leur mémoire. Ce travail concerne uniquement les soldats de nos trois communes mais il importe de ne pas oublier les victimes civiles du conflit. Parmi nos concitoyens, de nombreux déportés y laissèrent la vie. Certains moururent dans les camps, d’autres au pays, parfois peu de temps après leur retour. Leur mémoire également mérite d’être sauvegardée (1).

Dans cette première notice, Rétro Rixensart rend un hommage à tous ceux qui ont fait plus que leur devoir et qui sont décédés pendant la Première Guerre mondiale. Les noms et prénoms de nos soldats sont édités, tels que repris dans cet important ouvrage (1) du Cercle d’Histoire de Rixensart.

1914

6 août | Le soldat du 9e de Ligne Jean-Baptiste (AdelinHautfenne (originaire de Rixensart) décède suite à ses blessures (la commune de Rixensart lui a dédié une rue) ⊥
19 août | Le soldat Herman Ferdinand Thomas (Genval) est tué durant les combats à Aarschot ⊥⊥
24 août | Le soldat du 8e de Ligne Marcel Hasaerts (Genval) est tué au cours des combats de Warnant ⊥⊥
25 août | Le soldat Gustave Florentin Faltin (Genval) est fait prisonnier à Namur et décède à Westerholz (All.) le 24 juin 1917 d’une maladie de coeur suite aux faits de guerre ⊥⊥; le soldat du 12e de Ligne Ferdinand Pierre Joseph De Becker (Rixensart) est tué au combat à Boortmeerbeek ⊥
26 août | Le soldat du 2e Chasseurs à pied Jean-Baptiste Polydor Debroux (Genval) est tué au combat à Grimbergen ⊥⊥
12 septembre | Le soldat du 9e de Ligne René Prosper Ernest Van Hacter (Rixensart-Bourgeois) est tué au combat à Wespelaar ⊥
29 septembre | Le soldat Victorien Stormacq (né à Genval, domicilié à Ixelles) est tué à St-Katelijne-Waver à l’âge de 25 ans
4 octobre | Le sous-lieutenant Robert Georges Emile Marie Terlinden (Rixensart) est tué à 26 ans d’une balle dans la tête à Kessegnies (frontière Congo/Est-africain-allemand), au cours de l’attaque générale qui décida de la retraite allemande ⊥
15 octobre | Le soldat du 5e de Ligne René Joseph Bernard, blessé à Houtem, déposé à l’hôpital d’Ostende où il est fait prisonnier, le 16 octobre, et interné au camp de Wessel (All.) où il décède le 12 décembre 1914 par suite de pleurésie ⊥
16 octobre |Le soldat du 13e de Ligne Jules Spreutels (Rosières-Saint-André) meurt au combat à 21 ans. Il est inhumé dans le cimetière de Keiem, tombe n° 103 ⊥⊥⊥
22 octobre | Le soldat du 2e Carabiniers Georges Gustave Rapsaet (Genval) est tué à Stuyvekenskerke ⊥⊥
23 octobre | Le capitaine en second du 2e Carabiniers, Fernand Henri Hector Lucien Mayat (Genval) est tué à Stuyvekenskerke ⊥
30 octobre | Le sergent du 2e Carabiniers Donat Ghislain Adolphe Herman Hulet (Rixensart-Bourgeois) est porté disparu. Le tribunal de Nivelles rend un jugement déclaratif de décès, le 8 avril 1924. Il acte : Mort pour la Belgique à Stuivenkenskerke le 30.10.1914 
novembre | Le soldat Emile Jean-Baptiste N. Detienne (Rixensart) meurt au Champ d’Honneur à l’Yser, en novembre 1914 ⊥

1917

17 septembre | Le soldat du 9e de Ligne Louis Arthur Ghislain Van Hamme (Rixensart) est mortellement blessé par une bombe d’avion, à Adinkerke. Il décède à 20 ans durant son évacuation vers l’hôpital de l’Océan ⊥
26 septembre | Le soldat du 2e Régiment de Génie Léon Stenuit (Genval) est tué à 23 ans par un éclat d’obus devant Dixmude ⊥⊥
28 novembre | Le soldat du 19e de Ligne Léon Justin Folie (Genval) est tombé au secteur de Merkem ⊥⊥

1918

21 janvier | Le soldat du 13e de Ligne Auguste Nestor Ghislain Devesse (Genval) est blessé par éclats de grenade, décède au poste de secours d’Hoogstade ⊥⊥
19 avril | Le soldat du 9e de Ligne Jean-Baptiste Michel Meyer (Rixensart) est tué au combat ⊥
18 mai | L’adjudant de carrière du 13e de Ligne Ghislain Octave André Wiame (Genval) est tué dans le secteur de Boesinge ⊥⊥
28 septembre | Le soldat du 13e de Ligne Antoine Guillaume Ghislain Lambert (Genval) est tué d’une balle dans la poitrine à Kaaskerke ⊥⊥
29 septembre | Le soldat du 23e de Ligne Fernand Joseph François Henrion (Genval) est tué à 23 ans d’une balle de mitrailleuse ⊥⊥
30 septembre | Le soldat du Bataillon du Génie de la 5e D.A. Henri Charles Fernand Herman (Genval) est tué à 25 ans à Moorslede en service commandé ⊥⊥
13 octobre | Le soldat du 2e Chasseurs à pied Edouard Elie Joseph Ghislain Lelievre (Genval) est hospitalisé à Calais et y décède le 17 décembre 1918 des suites d’une maladie à caractère épidémique contractée au front ⊥⊥
14 octobre | Le soldat Gustave Désiré Debroux (Genval) est tombé à 26 ans en service commandé à Oostvleteren ⊥⊥
15 octobre | Le soldat Antoine Vandercam (Rosières) est blessé au combat par un éclat d’obus à la tête à Izeghem et décède à 28 ans à Brielen le 19 octobre 1918 ⊥⊥⊥; le sous-lieutenant du 1er Carabiniers Adrien Marie Valentin Louis Xavier Van Steenberghe (Genval) est blessé grièvement devant Roulers, décède à 21 ans à La Panne ⊥⊥; le sergent du 12e de Ligne Henri Joseph Loriaux (Genval) est atteint mortellement à Stadenberg ⊥⊥
16 octobre | Le soldat du 6e Chasseurs à pied Marcellin Pinson (né à Rosières-Saint-André) meurt au combat. Il est inhumé au cimetière de Bruges, tombe n° 128. Son nom ne figure pas sur le monument de Rosières, il est supposé qu’il n’y était plus domicilié.

Les combattants rixensartois, genvalois et rosiérois décédés après le conflit seront honorés dans une deuxième notice, à paraître ultérieurement.

→ RÉTRO RIXENSART | Monument des Combattants (Rixensart)
→ OBJECTIF RIXENSART | Monument des Combattants (Rixensart)

→ RÉTRO RIXENSART | Monument de la Place communale (Genval)
→ OBJECTIF RIXENSART | Monument de la Place communale (Genval)

→ RÉTRO RIXENSART | Monument des Combattants (Rosières)
→ OBJECTIF RIXENSART | Monument des Combattants (Rosières)


(1) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, En mémoire de nos combattants de la Grande Guerre, in Chroniques CHR n° 37 de février 2014

Légende

⊥            présent sur le Monument de Rixensart
⊥⊥          présent sur le Monument de Genval
⊥⊥⊥       présent sur le Monument de Rosières

Avenue Albertine, vue sur la gare

Froidmont Quartier Albertine avril 1964 © Jean-Claude Renier

avril 1964 | Vue depuis l’avenue Albertine © Jean-Claude Renier

Cette photo a été prise du quartier de l’avenue Albertine en direction de la gare de Rixensart, explique Jean-Claude Renier. On y aperçoit les dernières maisons du bas de la rue de Limal et la rue Alphonse Collin. Le petit atelier au toit incliné, situé à droite dans la rue A. Collin, était la menuiserie Renoy. A cette époque le tram W circulait encore et on pouvait encore voir quelques trains vapeur qui manœuvraient dans la cour à marchandises de la gare de Rixensart. Quant à la prairie en avant-plan, elle était exploitée par la ferme Leloup, qui elle-même était située au bas de la rue de Limal. On y avait accès par un sentier qui donnait dans le bas de la rue de Limal et qui, aujourd’hui, est devenu l’escalier menant à la petite avenue Albertine. Au-dessus de l’horizon pointait le château d’eau de Rixensart, situé rue du Plagniau.

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avril 1964 | Premières maisons construites à l’avenue Albertine © Jean-Claude Renier

Les Genêts, rue Albert Ier

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1921 | Groupe de villas, dont ‘Les Genêts’, coll. Nicole Galère

A l’avant-plan, la villa ‘Les Genêts’ située à Rixensart, rue Albert Ier (l’actuelle rue du Monastère). A cette époque, elle appartenait à M. Laguerre.

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coll. Francis Broche

Cette imposante villa, implantée au cœur d’un vaste jardin arboré, se présente comme une habitation de deux à trois niveaux, selon les pentes de toitures, d’aspect général carré tout en offrant des jeux de décrochements, ressauts, bow window, galerie couverte. Remontant à la première moitié du 20e siècle, elle est construite en brique jaune et pierre calcaire pour les parties basses et le haut des murs est orné d’enduit à dessin de faux colombage. D’amples pans de toiture en tuiles mécaniques la protègent (1).

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2011 © Francis Broche


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009