Maison Van Luppen-Broymans, avenue de Merode

1 Maison Van Luppen-Broymans avenue de Merode 1909 coll. Jean-Louis Lebrun

1914 | Maison Van Luppen-Broymans, coll. Jean-Louis Lebrun 

Maison sise à l’angle de l’avenue de Merode (actuellement le n° 141) et de la rue Denis Deceuster, à Rixensart.

2 Café du Coin avenue de Merode Masion Van Luppen-Broymans coll. Jean-Louis Lebrun

vers 1930 | Café du Coin (ancienne Maison Van Luppen-Broymans), coll. Jean-Louis Lebrun

La calèche qui sort de la rue Denis Deceuster est, selon J. Legraive, la voiture du boulanger Vital André.

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1936 | Le Café du coin (à gauche) et l’épicerie mercerie du coin, coll. Jean-Louis Lebrun

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décembre 2001 | La Métisse, située avenue de Merode 141, coll. Bruno Marchal

Dans un article du 26 août 2000, Didier Hermans du journal Le Soir (1) donne un coup de projecteur à ce restaurant proposant une cuisine sénégalaise. Aujourd’hui, c’est l’ancien Blanc Mesnil qui abrite ‘La Métisse’.

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2011 © Bruno Marchal et juillet 2014 © Monique D’haeyere

Depuis 2007, c’est le siège de l’asbl rixensartoise PLUMALIA dont les missions sont de sauvegarder, protéger et recréer un environnement favorable à l’accueil de l’oiseau. Le rôle de l’asbl est avant tout d’aider et d’informer toute personne ou entreprise désireuse de faire un geste pour la nature, à modifier ses espaces afin de développer la biodiversité de son environnement.

→ VISAGES DE RIXENSART | Plumalia

Avenue de Merode Hotchkiss Cabourg 5.2019 © Bruno Marchal

mai 2019 | fin des travaux de rénovation du 141, avenue de Merode © Bruno Marchal

Venant de la rue Denis Deceuster, une Hotchkiss Cabourg (1936-1948) s’arrête au croisement avec l’avenue de Merode.


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Haute, direction Merode


(1) HERMANS Didier, Un compromis raisonnable – Tables d’été, cette semaine le Sénégal, in Le Soir, 26 août 2000

La passerelle de la gare de Genval

33. La Passerelle Collection Philippe Godin

début du XXe siècle | La passerelle, coll. Philippe Godin

Ayant acquis le statut de station depuis le 1er octobre 1905, Genval est d’abord ouvert comme point d’arrêt le 2 juin 1889 avant de devenir, à partir du 15 février 1897, une halte placée sous la gérance de La Hulpe (1).

Une passerelle surplombait la tranchée du chemin de fer de Bruxelles à Luxembourg et menait à l’entrée du Parc de Genval-les-Eaux. Au-dessus de la bute, le Café du Parc. A droite sur la photo, un panneau publicitaire invita les voyageurs à descendre à l’Hôtel de l’Espérance, situé Place communale à Genval.

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été 1909 | ‘Une arrivée’ à la gare de Genval, coll. Philippe Godin

A une demi-heure de Bruxelles, Genval-les-Eaux deviendra dès le début du XXe siècle un but d’excursions champêtres. Ils débarquent du train, par familles entières ou par groupes d’amis et, après avoir gravi la rude rampe qui, de la voie ferrée, mène au niveau de l’entrée du Parc, ils n’ont plus qu’à descendre en flânant vers le lac en contrebas (2).

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< 1910 | Sentier conduisant au Parc, coll. Jean-Claude Renier

b18db-2427962954novembre 2011 © Henri van Mons  

Claudine Rausens (3) se souvient : En 1950 et encore pendant quelques années, quand on revenait de La Hulpe, les usagers du train remontaient de ce côté de la gare.

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juin 2013 © Monique D’haeyere


(1) MONTENS d’OOSTERWIJCK Violaine, L’architecture des gares situées sur le tronçon entre La Hulpe et Rhisnes (1854-1926), Vol. I, in Université Catholique de Louvain, Faculté de Philosophie et Lettres, Département d’Archéologie et d’Histoire de l’Art, 1995-1996
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Présidente de l’association rixensartoise des moins valides (ex ABP)

 

Rue Denis Deceuster, ex rue Neuve

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Sur la carte que Ferraris établit en 1777, apparaît une longue drève rectiligne (± 750 mètres), à travers bois. Elle partait du bout de la rue Haute actuelle pour aboutir à la rue Edouard Dereume, au try du Glain. Cette drève deviendra la rue Neuve, puis la rue Denis Deceuster (1).

vers 1920 | Le Lion et Le Lynx, coll. Francis Broche et Robert Delbrassinne

Le Lion et Le Lynx … la concurrence s’installa au Glain : d’une part, le magasin AD Delhaize, situé à l’angle de la rue du Meunier (aujourd’hui rue Albert Croy) et de la rue Neuve (aujourd’hui rue Denis Deceuster) et, d’autre part, la Compagnie Coloniale & Vinicole, rue Neuve (aujourd’hui rue Denis Deceuster).

→ RÉTRO RIXENSART | Le Lion et Le Lynx du Glain

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avant 1939 | Rue Neuve au Glain, coll. Anne-Marie Delvaux

Au croisement des rues Denis Deceuster et Albert Croy, une très belle villa fut construite au début des années vingt : L’Estérel (à droite sur la photo). L’Estérel avait belle allure, avec ses imitations de colombage et son aspect de maison de vacances, au milieu des sapins, sur une parcelle d’environ un hectare. Lors de la création de l’Athénée en 1955, elle fut rachetée par l’Etat et servit temporairement de complément aux locaux de l’école. Elle fut démolie vers 1960 (2). Un centre PMS est installé, rue D. Deceuster et jouxte l’Athénée (3).

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après 1939 | Rue Neuve au Glain, coll. Jean-Claude Renier

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novembre 1995 | Café des Bruyères, coll. Anne-Marie Delvaux

Situé rue Denis Deceuster (Colline du Glain), le Café des Bruyères était connu pour être fréquenté par les facteurs de l’entité qui, à la fin de leur tournée, s’y réunissaient.


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Selon M. Berghmans, L’Esterel fut demolie après 1960. J’y ai été en classe lors de l’absence de mon institutrice et ce devait être vers 1967 ou 68. La démolition doit dater de la toute fin des années 1960, peut être plus tard.
(3) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Le Lion et Le Lynx du Glain

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AD Delhaize, situé au coin des rues du Meunier et Neuve, coll. Francis Broche  

L’histoire de Delhaize débute à la fin du XIXe siècle, quand Jules Delhaize révolutionna la distribution alimentaire en Belgique en instaurant le succursalisme, un réseau de magasins d’épiceries, denrées coloniales, vins et spiritueux, approvisionnées depuis un entrepôt central. Avec son frère Edouard et leur beau-frère Jules Vieujant il crée les « Etablissements Delhaize Frères Le Lion ». En 1883, Delhaize transfère ses activités de Charleroi à Molenbeek, près de Bruxelles, à proximité immédiate de la gare de l’Ouest. Le site comprend un grand entrepôt, de vastes caves, des bureaux mais aussi un économat, une école, une brigade de pompiers et des fabriques produisant des denrées en propre sous la marque « Le Lion ». En trente ans, la société ouvre plus de 700 succursales réparties aux quatre coins du pays et s’associe avec 1500 négociants indépendants (1) … dont le magasin AD Delhaize au Glain, situé à l’angle de la rue du Meunier (aujourd’hui rue Albert Croy) et de la rue Neuve (aujourd’hui rue Denis Deceuster).

vers 1920 coll. Francis Broche ↔ février 2015 © Monique D’haeyere

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années 1920 | Epicerie de la Cie Coloniale & Vinicole, coll. Robert Delbrassinne 

Rue Denis Deceuster (la maison contemporaine pourrait être l’ancienne épicerie)

Un recueil officiel des marques, datant de 1893, nous apprend que le 10 janvier 1893, Henri De Schoonen et Cie, distillateurs, chaussée de Waterloo, 86 à Saint-Gilles-lez-Bruxelles déposent la marque la Compagnie Coloniale et Vinicole et déclarent l’adopter pour être apposée sur tous produits, tels que épiceries, vins et spiritueux, etc. Cette marque représente un lynx couché, au-dessus duquel se trouvent les mots ‘Le Lynx’ (3).

On peut déceler de la part de la Compagnie Coloniale et Vinicole un certain mimétisme avec la marque Delhaize le Lion. En effet, après avoir lancé en 1867 le concept de ‘maison à succursales multiples’, les fondateurs de Delhaize le Lion adoptèrent le lion couché comme emblème.


(1) Delhaize, notre histoire
(2) Les feuillets historiques N° 11, Avenue de Merode – Au fond du bois, mai 1997
(3) Ministère belge de l’Industrie et du Travail, Recueil officiel des marques de fabrique et de commerce (Volume 6) – Bruylant-Christophe & Cie Editeurs, 1893

Avenue Normande, expressions architecturales

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début XXe siècle | Hôtel Beau Site, avenue Normande, coll. Francis Broche

Construite dans l’avenue Normande au Parc de Genval-les-Eaux par l’architecte Fernand Symons (1), la Villa Beau Site (2) changera à la fois de nom et d’aspect : Royal Palace, puis Le Belvédère (3).

→ RÉTRO RIXENSART | Le Belvédère, du palace à l’enfer

Les Villas, coll. Jean-Claude Renier et Francis Broche 

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Villas Mon Repos Mon Abris construites par M. Degallaix Genval-les-Eaux (1)

Villas Mon Repos et Mon Abri, construites pas M. Degallaix, entrepreneur à Genval

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Groupe de villas avenue Normande, coll. Monique D’haeyere ↔ 2011 © Francis Broche

Villa ‘Chez Nous’, coll. Philippe Godin ↔ mars 2016 © Henri Vranken

Cette villa fut construite par M. Degallaix, entrepreneur à Genval. Elle se trouve avenue Normande à Genval (Le Parc), actuellement au n° 28. Elle a été rénovée après 2006. Avant cela, la propriétaire des lieux y a tenu durant minimum deux décennies ou plus, son ‘salon’ de coiffure, précise Henri Vranken.

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avant 1929 | coll. Patrick van der Straeten

‘La Maison Blanche’ est sise avenue Normande 19 à Genval, dans le parc de Genval-les-Eaux. Elle est de style Art Déco pour la façade principale et plutôt orientée début du Modernisme pour les autres façades, précise l’actuel propriétaire-architecte.


(1) Architecte, rue Souveraine 35 à Ixelles, un des sept fondateurs de la ‘Compagnie horticole de Genval et extensions – Hortus’ en compagnie de Gustave Smets-Mondez et de l’architecte-paysagiste Adrien Hubaut (II)
(2) A ne pas confondre avec la Villa Beau-Site de l’architecte Paul Hamesse
(3) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

 

Le Belvédère, du palace à l’enfer

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début XXe siècle | Hôtel Beau Site  

Construite dans l’avenue Normande au Parc de Genval-les-Eaux par l’architecte Fernand Symons (1), la ‘Villa Beau Site’ (2) changera à la fois de nom et d’aspect : Royal Palace, puis Le Belvédère (3).

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La Villa Beau Site devint, avec deux voisines, un bâtiment cubique de quatre niveaux, dont un partiellement sous combles à la Mansard (4).

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Le hall et la salle de billard de l’hôtel Le Belvédère, coll. Francis Broche

Après avoir été un moment le Royal Palace, il devint l’hôtel ‘Le Belvédère’ géré de main de maître par les demoiselles Parent (5).

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Une publicité de l’époque décrit la pension de famille : Le Belvédère est un vaste bâtiment, parfaitement aéré et éclairé, situé au point culminant du parc, d’où l’on domine toute la vallée de la Lasne.

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Une des terrasses de l’hôtel du Belvédère, coll. Philippe Godin

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En 1940, l’hôtel Belvédère, sis avenue Normande à Genval, devint le siège de la Kommandatur régionale. Le soir du 3 septembre 1944 il fut la proie des flammes et … brûla avec les documents qu’il contenait.

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février 2016 © Monique D’haeyere


(1) Fernand Symons, architecte, rue Souveraine 35 à Ixelles, un des sept fondateurs de la ‘Compagnie horticole de Genval et extensions – Hortus’ en compagnie de Gustave Smets-Mondez et de l’architecte-paysagiste Adrien Hubaut (II)
(2) A ne pas confondre avec la Villa Beau-Site de l’architecte Paul Hamesse
(3) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(4) Ibid.
(5) Ibid.

Déraillement d’un train de marchandises

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3 septembre 2007 | Déraillement d’un train de marchandises à Genval © Marie Goeyens

Un train de marchandises a déraillé peu après minuit dans la nuit de samedi à dimanche sur la ligne Ottignies-Bruxelles, provoquant des embarras dans le trafic ferroviaire. L’accident de ce convoi d’une quarantaine de wagons vides n’a pas fait de blessés, annonça Belga en premier.

Des traces de déraillement ont été décelées un peu après la gare d’Ottignies, le train ne quittant véritablement la voie qu’à Genval. Dans la journée (de dimanche), la quarantaine de wagons en état de rouler ont pu être tractés jusqu’à Ottignies, tandis que des grues libéraient les voies des deux wagons accidentés (1).


(1)  La Libre Belgique, 3 septembre 2007

Athénée Royal de Rixensart, champ du Glain

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Vue aérienne sur l’Athénée Royal de Rixensart,
la Colline du Glain, le Carpu et les Papeteries de Genval

Cette école a été créée en 1955 sur 3 hectares, une partie du Champ du Glain. La prairie, la plus vaste qui fut acquise par l’Etat, par expropriation, appartenait à une descendante de Louis Mayné qui avait vendu, en 1921, sa ferme et les terres y attenantes à la commune de Rixensart pour y construire l’école communale du Centre, rue des Ecoles. La famille Mayné a donc bien mérité de l’Enseignement à Rixensart. Les autres parcelles qu’occupe aujourd’hui l’Athénée étaient la propriété du marchand de bestiaux, De Becker et du fermier Thomas. L’agriculture a laissé le pas à la culture avec un grand C (1).

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1973/1976 | Vue sur l’avenue des Sorbiers à Rixensart, coll. J. Pigeon

Cette photo a été prise depuis les appartements sociaux ‘Clair Logis’ (depuis 1990 ‘Notre Maison’) (1). On distingue clairement l’Athénée Royal de Rixensart, sis rue Albert Croy (Le Glain).

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coll. Monique D’haeyere

Entrée principale de l’Athénée Royal de Rixensart, côté primaire.

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2011 © Monique D’haeyere

2009 à 2012 © Monique D’haeyere

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Athénée Royal de Rixensart | décembre 2016 © Déborah Coppens

→ OBJECTIF RIXENSART | Athénée Royal de Rixensart


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Eglise Sainte-Croix, 25 ans debout (II)

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après 1912 | Rue de l’Eglise à Rixensart, coll. Anne-Marie Delvaux

Jouxtant le château de Rixensart, l’ancienne chapelle castrale fut remplacée en 1912 par un nouvel édifice religieux, l’église Sainte-Croix.

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1924 |  L’église, coll. Francis Broche

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2011 © Monique D’haeyere

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vers 1926 | Entrée du château et l’église, coll. Jean-Claude Renier

La rangée des grands arbres dans la cour principale du Château de Rixensart disparut vers 1929, tandis que cette église fut détruite par un incendie en 1937.

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2010 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Eglise Sainte-Croix, tertio

Vues aériennes du lac de Genval

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Cette photographie, trouvée dans la collection du Cercle d’Histoire de Rixensart, a probablement été prise à partir du château d’eau de Rixensart (plateau du Plagniau). A l’horizon, à gauche La Hulpe et à droite Maleizen. Au centre le lac de Genval et à l’avant-plan l’étang du Lido.

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Maison du Seigneur au lac de Genval, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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Rive nord du lac de Genval et restaurant L’Argentine (commune d’Overijse), coll. Anne-Marie Delvaux

 

Château du Bois de La Haut, berceau de la vaccinothérapie

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1905/1908 | Château Dubost (Dubosck) ou du Bois La Haut, coll. Jean-Claude Renier

Ce château fut bâti à la fin du XIXe siècle, à l’angle de la rue de l’Escalier (rue du Monastère) et du sentier de la chapelle Robert (l’avenue du Baron Dubost n’existait pas encore). Le baron du Bost (1), vice-président du Sénat (2) l’acheta aux de Merode.

Château Dubost, coll. Jean-Claude Renier

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Entrée du Château Dubost
janvier 2009 | Entrée par l’actuelle rue du Monastère à Rixensart © Eric de Séjournet
octobre 2010  © Eric de Séjournet

Les Allemands occupèrent le château pendant la Seconde Guerre mondiale. Les champs à l’arrière du château servirent de terrain de parachutage d’armes pour la résistance. Lors de l’offensive du passage de Rhin (3) un planeur allié tomba dans le champ juste derrière le château. Vingt commandos britanniques en sortirent … surpris de constater qu’ils étaient en territoire libéré (4).

Château du Bois La Haut, coll. Jean-Claude Renier

La société pharmaceutique RIT (5) acheta le château du Bost en 1956, avec 1,3 hectare de terrain. Elle le fit complètement transformer pour 12 millions de fr. en 1957 et l’occupa à partir de 1958 (6). De 1955 à 1963 il servit de laboratoire et le vaccin contre la poliomyélite y fut conçu. En 1963 eut lieu la vaccination de la population belge par le vaccin oral développé exclusivement par RIT (7).

Jean-Claude Renier se souvient : Dans les années 60, le soir, je pouvais voir les fenêtres du château Du Bost éclairées par de la lumière bleue. Cela donnait un atmosphère spécial, de mystère! En fait, il s’agissait de lumière ultra-violette pour assainir les locaux où l’on faisait des tests de vaccins sur des singes (8).

Le château fut démoli en 1967; un terrain de football (8) occupa l’emplacement de 1969 à 1996 (9).


→ ARBORESCENCEMarronnier d’Inde, rue du Monastère

→ ARBORESCENCECèdre de l’Atlas, rue du Monastère


(1) Casimir, baron du Bost (1855-1945), docteur en droit, notaire (1888-1919), élu sénateur de l’arrondissement de Bruxelles (1908-1932), créé baron en 1933, fils de Casimir et de Barbe Demanet x 1885 Jeanne Eliat-Eliat (1866-1938), dont six enfants.
(2) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(3) L’Opération Varsity débute le matin du vendredi 24 mars 1945. Elle est la plus importante opération aéroportée des Forces alliées pendant la Seconde guerre mondiale, impliquant 16000 parachutistes et plusieurs milliers d’avions et planeurs. Objectif : aider les troupes terrestres à établir une tête de pont à Vessel, sur la rive droite du Rhin.
(4) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007
(5) R.I.T. = Recherche et Industries Thérapeutiques
(6) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(7) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, p. 66, 1996
(8) La société RIT, en pleine croissance, a fusionné avec la société Smith Kline en 1968 et en 1989 avec un des leaders pharmaceutiques : Beecham.
(8) Stade Hamendice (> TV COM | Rixensart perd son terrain de foot)
(9) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007

Les Marnières et son sentier du Rossignol

539. Panorama à Rixensart c Francis Broche (1)

avant 1920 | Les Marnières et le sentier du Rossignol, coll. Francis Broche

Vue panoramique depuis le centre de Rixensart vers le château d’eau du Plagniau (à hauteur de la rue de l’Institut). Au centre de la photo, une locomotive à vapeur traverse le paysage.

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avant 1920 | coll. Jean-Claude Renier

Des marnières (1) furent exploitées jadis sur ce site. Elles étaient nombreuses dans la région. Elles se présentaient sous la forme de puits, de plusieurs mètres de profondeur. Ces marnières s’évasaient dans le bas et peuvent encore, de nos jours, présenter des dangers d’effondrement (2).

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Le sentier du Rossignol et la ligne du Luxembourg, coll. Francis Broche

En remontant par le sentier, les promeneurs pouvaient rejoindre la gare de Rixensart. A droite, le château d’eau du Plagniau.

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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1935 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Vue prise depuis la voie du vicinal qui, à cet endroit, deviendra l’avenue Marchal. On reconnaît les serres de Sevrin, la voie ferrée et le sentier du Rossignol ainsi que le château d’eau et les toitures de l’Institut Sainte Elisabeth.


→ RÉTRO RIXENSART | Avenue Georges Marchal, premiers changements urbanistiques 

→ OBJECTIF RIXENSART | Sentier du Rossignol


(1) Ces marnières sont aussi appelées ‘trous à marne’ ou ‘puits à marne’ (…). La « marne » était employée localement pour l’amendement des terres de culture (le marnage annuel des terres était en général imposé dans le bail à ferme). Les grès étaient exploités pour la construction (habitations, fermes, remparts) ou pour la fabrication de pavés (…). Qu’il s’agisse de marne ou de grès, on exploitait au départ de puits, profonds de quelques mètres à 25 m, d’où partaient des galeries divagantes ou rayonnantes (…). Etant donné la nature meuble des matériaux, les infiltrations brutales ou récurrentes d’eau sont de nature à augmenter considérablement les risques d’affaissement. Des excavations apparaissent souvent après de fortes pluies (on peut craindre que certains affaissements de voirie, attribué à des fuites d’eau ou d’égout, puissent en fait trouver leur origine dans un affaissement de carrières ou avoir été aggravé par affouillement de ces anciennes exploitations) (cf DGO Agriculture, Ressources naturelles et Environnement, Service Géologique de Wallonie)

Ferme de la Basse-Cour

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début XXe | Ferme de la Basse Cour à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

La ferme de la Basse-Cour, où demeure le bourgmestre actuel, M.J.-A. Minet, est une des plus belles du canton, écrivirent Tarlier et Wauters en 1873. Les dépendances (du château de Rixensart) offrent les millésimes 1824 et 1829 ; l’habitation porte la date de 1778 (1).

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2008 © Eric de Séjournet

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1902 | Le ferme du Château, coll. Jean-Claude Renier

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début XXe | Eglise et ferme de la Basse-Cour, coll. Jean-Claude Renier

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1908 | Ferme et entrée du château, coll. Jean-Claude Renier

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juillet 2014/juin 2015 © Monique D’haeyere


(1) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873

Rue du Baillois 41

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décembre 2008 | rue du Baillois 41 à Bourgeois © Eric de Séjournet

Cette villa des années ’30 fut ravagée par un violent incendie le dimanche 20 août 2017. Selon les riverains, elle était inoccupée depuis trois à quatre années.

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août 2018 © Eric de Séjournet

La villa fut rasée en 2019 …

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juillet 2019 © Eric de Séjournet

… et le terrain mis en vente.

Villa Là-Haut, politique et cléricale

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Propriété J. De Becker, avenue Gevaert 145 à Genval, coll. Imelda De Thaey

Nommé par arrêté royal du 16 août 1907, Julien De Becker succéda à Jean-Baptiste Stouffs comme bourgmestre de Genval. Poursuivant la politique de construction entreprise par son prédécesseur, il fut, à Genval, le ‘bourgmestre-bâtisseur’. La plupart des bâtiments publics (1) réalisés dans la commune le furent sous son égide, durant l’immédiate avant-guerre 1914-1918. Négociant en vin, il s’intéressa à l’exploitation des Eaux minérales de Genval et fut présent dans la Compagnie fermière. Le 23 décembre 1926, il présida pour la dernière fois le Conseil communal (2).

La Villa Là-Haut fut ensuite occupée par les Frères Maristes.

Homme d’Eglise et pédagogue français (3), Marcellin Champagnat (1789-1840) fut le fondateur des Frères Maristes des Ecoles, dont la vocation était de promouvoir l’enseignement primaire dans les campagnes. Les Frères Maristes arrivèrent en Belgique en 1856 et furent surtout présents dans le Hainaut mais créèrent aussi différentes maisons dans le Brabant wallon, dont le collège Saint-Augustin à Genval. Celui-ci fut ouvert en 1949 avec l’aide de la fille du notaire Stévenart de La Hulpe, et épouse d’Auguste Lannoye, fondateur des Papeteries de Genval (4).

 

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1995/1999 © Hommes et Patrimoine ↔ mars 2013 © Monique D’haeyere

190815 Grotte Notre-Dame-de-Lourdes avenue Gevaert 11.2018 © Monique D'haeyere 0

2018 Grotte Notre-Dame-de-Lourdes, dans le parc du n° 145 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Avenue Gevaert 172, siège d’une oeuvre missionnaire


(1) Presbytère de Genval, Maison communale de Genval
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Marcellin Champagnat fut proclamé Bienheureux par le Pape Pie XII le 29 mai 1955, jour de la Pentecôte.
(4) Revue d’Histoire religieuse du Brabant wallon, tome 12, fasc. 4, 1998

Avenue Gevaert 172, siège d’une oeuvre missionnaire

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1942 | Couverture du livre ‘Les Frères Maristes en Chine’ (Louis Wilmet pinxit), édité à Genval, avec 52 illustrations-estampes hors texte par le Secrétariat des Oeuvres et Missions des Frères Maristes de Belgique avec 52 illustrations-estampes hors texte.

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13 octobre 1955 (à droite) | Prière dédiée à Marcellin Champagnat, ‘apôtre de Marie’ et éditée en néerlandais à l’occasion de sa béatification par le Pape Pie XII
(imprimée par Mediatrix Genval n°4). 

En 1981, la maison sise au 172 avenue Gevaert (1) abrita une oeuvre missionnaire où tout le profit, à l’exception des salaires et des lois sociales, est versé pour les missions : écoles gratuites pour pauvres, dispensaires, aides aux écoles ordinaires, formation des futurs éducateurs, etc. Quatre Frères Maristes et cinq employés y travaillent, couvrant trois secteurs (2) :

– la grande famille de 50.000 coopérateurs et coopératrices de Belgique, Grand-Duché, Suisse et Allemagne, qui sont contactés quatre fois l’an par le petite revue familiale : ‘Marie Médiatrice et Missions’.

– les éditions Marie Médiatrice où sont édités des livres à sujet chrétien.

– la librairie : livres religieux et profanes, papeterie, tous articles scolaires et articles religieux.

Rétro Rixensart recherche une photo de cette librairie spécialisée.


(1) Marc Pelsser y a habité quelques années. Il commente : Lorsque nous habitions à Chantecler, j’ai cherché et rassemblé tout ce que j’ai trouvé concernant FA Gevaert, malheureusement très peu d’éléments subsistaient suite au départ des frères Maristes. L’ensemble des documents rassemblés a été cédé au nouveau propriétaire. Pour info, vous trouverez un buste de FA Gevaert dans la cour du Conservatoire Royal de Bruxelles (juste en haut du Sablon – rue de la Régence). Un CD avait été édité en 2008 à l’occasion du centenaire de son décès.
(2) Oeuvre missionaire des Frères Maristes à Genval, in Rixensart Info 39 de mars 1981, p. 5

François-Auguste Gevaert, compositeur

Francois-Auguste GevaertFrançois-Auguste Gevaert (1828-1908), compositeur et musicologue belge, fut directeur de la musique à l’Opéra de Paris (1867-1870) puis directeur du Conservatoire de musique de Bruxelles (1). Il fit construire au début du XXe siècle la villa Chantecler (2) dans l’avenue, qui aujourd’hui porte son nom (3).

Dans une lettre datée du 22 août 1905 (4) et adressée à Maurice Emmanuel, il écrit : (…) Quant à moi, je suis resté tout seul, à la campagne à Genval. J’ai ici la solitude désirée pour achever mon traité d’harmonie et le loisir que me donnent mes courtes vacances. 

Maître de Chapelle de S.M. le Roi Léopold II, il composa en 1905 ‘Vers l’Avenir. L’Expansion belge’, un chant national pour voix d’homme avec accompagnement d’un choeur d’hommes. ‘Vers l’Avenir’ fut aussi l’hymne national du Congo belge (5).

François-Auguste Gevaert et Vers l'Avenir

Rétro Rixensart recherche une photo de la villa Chantecler.


→ WIKIPEDIA | Courte biographie de François-Auguste Gevaert
→  IMSLP Bibliothèque Musicale Petrucci | Compositions de François-Auguste Gevaert


(1) Service Commun de la Documentation de l’Université de Strasbourg
(2) Marc Pelsser y a habité quelques années. Il commente : Vous trouverez un buste de FA Gevaert dans la cour du Conservatoire Royal de Bruxelles (juste en haut du Sablon – rue de la Régence). Un CD avait été édité en 2008 à l’occasion du centenaire de son décès.
(3) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Eléments d’histoire de La Place communale de Genval du 18e au 20e siècle, in Chroniques n° 36, septembre 2008
(4) Académie Royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique, Nouvelle Biographie Nationale – Volume 1, 1988
(5) WIKIPEDIA, Vers l’Avenir
(6) WIKIMEDIA, photo 1 de François-Auguste Gevaert, coll. Notenquester
(7) WIKIMEDIA, photo 2 de François-Auguste Gevaert, coll. Matthieu

La Maison Grise … Les Heures Claires

1115B. Le Parc et la Maison Grise à Genval

La Maison Grise (architecte N. Lacroix),
à l’angle des avenues du Théâtre et du Lac à Genval, coll. Hubert Desgain 

Il est fait mention de la Maison Grise dans un guide édité après 1925 par le Touring Club de Belgique : Après avoir dépassé le Pavillon Japonais, suivons la rive du lac jusqu’à une villa dénommée ‘La Maison Grise’. Une cinquantaine de mètres plus haut, à gauche, se trouve le ’Théâtre de verdure’ où, à la belle saison, se donnent différentes fêtes (1).

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Les Heures Claires, coll. Francis Broche

Son nom un peu tristounet de ‘Maison Grise’ se modifiera en celui, plus joyeux, du restaurant ‘Les Heures Claires’ (2), situé non loin du Pavillon Japonais.

Roger Ghyssens le décrit muni d’une terrasse aux allures de bateau, avec bastingage et hublots. On y disposait d’une très jolie vue sur le lac dans sa largeur (3).

octobre 2014 © Eric de Séjournet


(1) Touring Club de Belgique, Environs de Bruxelles – 100 promenades pédestres, visite du Parc et du village de Genval, pp. 92 à 95, après 1925
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Ibid.

Sentier de la Bassette, en droite ligne au bassor

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1910/1925 | coll. Jean-Claude Renier

Sentier de la Bassette (rue de la Bassette) à Bourgeois, probablement après le croisement avec la voie du tram. Vue sur le Mahiermont à Genval.

La rue de la Bassette et la source du même nom doivent tout simplement leur dénomination à leur position la plus basse dans la profonde vallée qui sépare la chaussée de Lasne de la rue du Baillois. Le terme ‘basse’ pouvait, jadis, désigner un creux ou un talus. En wallon une ‘basse’ est une petite mare. On retrouve déjà la Bassette en 1756, située, à cette époque, près de la ruelle du Four. S’agissait-il du four banal encore en activité ? En 1805, le député Strens, en plus de terres et de bois au Baillois, achète une closière (1) à la Bassette (2).

La rue du Baillois était naguère le chemin de la Bassette (3).

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1925/1936 | coll. Jean-Claude Renier

Vue du sentier de la Bassette à Bourgeois. A gauche, on aperçoit le ‘bain’.

1930 coll. Jean-Claude Renier ↔ coll. Jacques Jans

A l’initiative de Leur Abri, une piscine fut creusée dans une prairie du fond de la rue du Roi. Ce n’était qu’un bassin en béton de 80 mètres carrés, peu profond, sans douche ni cabine. Enfin, on y nageait mieux que dans la Lasne ou les étangs. La création de Renipont-Plage, en 1937, enleva tout intérêt au petit bassin (4). Quant à André de Walque, il qualifie ce ‘bassin de natation’ de modeste mare aux canards (5).

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1936 | La Bassette, coll. Jean-Claude Renier


→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSARTDe Bazar en Bassette …


(1) closerie : parcelle de vigne de quelques hectares de superficie et confiée à un clisser
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) Popp
(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(5) de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart 1977