Villa Rose, Clos Mont Fort

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1911 | Villa Rose à Bourgeois
coll. Jean-Claude Renier

Située au numéro 51 rue Haute à Bourgeois, cette villa est aujourd’hui dénommée Clos Mont Fort, indique Jean-Louis Nicaise.

Rue Haute 51 © Monique D'haeyere

décembre 2018 © Monique D’haeyere

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Château Rond, Rochemur

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vers 1909 | Château Rond
coll. Anne-Marie Delvaux

Cette maison ronde, qualifiée de ‘château’ par l’éditeur de la photo, est une curiosité rixensartoise disparue.  Elle se trouva dans l’actuelle rue Edouard Dereume à Rixensart (1).

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Terminus Hôtel, arrêt sur le lac

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Le Terminus Hôtel, situé près du lac de Genval,
à la limite des communes de Genval, Rosières et Overijse.
coll. Jean-Claude Renier

Cette superbe vue panoramique sur le Parc de Genval-les-Eaux fut prise à partir du bas de la Route de Rosières (l’actuelle rue de Genval).

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Les Cottages, les Hydriades du lac

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Les Cottages (lac de Genval)
coll. Francis Broche

Hormis le chalet Guillaume Tell, la rive nord du lac de Genval tarda quelque peu à se construire alors qu’elle est exposée au sud.

Il fallut attendre que se manifeste l’intérêt d’Aimé Lagrange (ca 1870-1943), un homme entreprenant qui avait créé à Anvers une importante industrie d’alimentation pour le bétail. Selon la version de sa famille, Aimé Lagrange, acheta la chapelle Tell peu après sa construction et bâtit en outre les quatre villas proches, trois à gauche et une à droite (vu de la rive sud). Il aurait de même racheté et agrandi la ville ‘la Pommeraie’ et reconstruit le grand bâtiment connu sous le nom de ‘la Baraque’ à l’époque des courses hippiques. De son vivant il fait construire et vend plusieurs villas sur la rive nord mais, à son décès, lègue à sa fille aînée, Simone, épouse Vindevoghel, une des villas au bord du lac ainsi que ‘la Pommeraie’. A son autre fille,  Suzanne, épouse Robert Goffin, il lègue la villa Tell et ‘la Baraque’ modifiée que R. Goffin louera après le décès de sa femme, à une organisation de jeunesse (1).

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juillet 2014 © Monique D’haeyere

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Ferme de Rosierbois, altitude 105

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1919 | La cour de l’antique ferme Englebert à Rosières
coll. Philippe Godin

Cette ferme portera différents noms : ferme de Rosierbois (du nom de l’ancienne cense), ferme du Haut (elle se situe au point culminant de Rosières, à l’altitude 105), ferme d’Englebert. Aujourd’hui, elle est dénommée ferme de Woo, du nom des champs qui l’entourent.

Le village et paroisse du duché de Brabant, la commune de Rozières, était sous l’Ancien Régime, une seigneurie ressortissante de la mairie de Vilvorde. Sa population était en l’an VII forte de trois à quatre cents âmes, avec les fermes de la cense-du-Haut et de terfosse qui en dépendent, écrivit Charles Oudiette en 1802/1803 (1).

Ces deux fermes étaient comprises (au 19e siècle) parmi les écarts de la commune ; le Haut de Rosières que l’on appelle le Woo est situé à quatorze cents mètres de l’église ; c’est dans ce hameau qu’est bâtie la ferme de Rosierbois nommée aussi ferme de Haut.  Une partie de cette cense est ce qui reste du château des seigneurs de Rosières. Une très belle tour carrée, au-dedans des murs, atteste encore la puissance du lieu (2).

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2011 © Francis Broche

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Pont Boisacq

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1935 | Rixensart : ponts du chemin de fer et de la ligne vicinale,
surplombant la profonde tranchée ferroviaire de la ligne Bruxelles-Luxembourg.
coll. Jean-Claude Renier

A l’avant-plan, le pont métallique du vicinal reliant la rue de la Station (rue de la Gare à partir de 1995) et le parking de l’ancien Colruyt.

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Le football à Rixensart

Entrée du terain de football de Rixensart 7.1945 coll JCR BOU

après 1945 | L’entrée du terrain de football de Rixensart
coll. Jean-Claude Renier

Au centre de la photo, on devine la Drève du Château et, à l’arrière-plan, l’avenue Paul Terlinden et ses villas en construction.

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Chalet des Eaux, à la source

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1901/1902 | Chalet des Eaux à Genval
(photo prise de l’autre côté des voies, du sommet du talus opposé
de la tranchée du chemin de fer)
coll. Philippe Godin

Construit à l’emplacement d’un ancien oppidum néolithique (1), ce bâtiment emblématique du Parc de Genval-les-Eaux se dénomma successivement le ‘Chalet des eaux’, ‘Villa normande’, ‘Hôtel de Normandie’, puis ‘Normandy Hôtel’. Dès 1949, il connut une nouvelle destinée : l’accueil des personnes âgées (‘Résidence des Vétérans Coloniaux’, également dénommée ‘Le Gui’ Home des Vétérans Coloniaux ou ‘Résidence Stanley’, puis la ‘Résidence du Lac’).

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janvier 2008 © Eric de Séjournet                    2010 © Monique D’haeyere

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La forge Socquet, bêches et pelles

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Couverture du catalogue des outils ‘Le moulin à vent’
de la forge Socquet, sise rue de l’Institut à Rixensart
coll. Joséphine Blomme

Vers 1960/61, alors que j’étais en 3ème ou 4ème année primaire à l’Ecole du Centre à Rixensart, notre classe visita la forge Socquet, sise rue de l’Institut 14 à Rixensart. Cette forge artisanale fabriqua des outils en acier trempé. Préparée par mon instituteur Paul Gilson, cette visite m’avait beaucoup impressionné : la chaleur du four et le tintamarre qui régnait dans l’atelier,  raconte Jean-Claude Renier.

Deux frères forgerons, installés depuis le début du 20ème siècle, décident de se reconvertir, leur métier de forgeron semblant menacé par l’expansion de l’automobile. Ils commencent la fabrication de bêches et de pelles en 1919. L’affaire, de très locale au début s’étend en Belgique ainsi que le renom de leur marque ‘Le Moulin’. En 1946, le successeur, le fils, modernise l’outil et exporte au Congo Belge, l’entreprise est prospère (1).

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Château du Héron, style Louis XV

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Château du Héron
coll. Magguy Van Goethem

En 1910, la Société Immobilière de Rixensart, fondée en 1907 par les quatre filles héritières de la douairière du comte de Montalembert, née comtesse de Merode, vend à la famille Carton de Wiart le bois du Héron et d’autres parcelles, écrit Paul Buffin (1).

S’inspirant du style Louis XV, le Château du Héron fut construit entre 1913 et 1914 par Albert Carton de Wiart. En 1917, Emile Schouten en devint propriétaire (2).

En 1934, Monsieur Schouten se propose d’en faire don à la commune de Rixensart, avec 15 ares de terrain et accès à l’avenue de Merode. La province évalue le bien à 370.000 francs, les aménagements à 15.000 francs et marque son accord sur la cession. La commune dispose d’une somme de 30.000 francs provenant de la vente de terrains communaux, mais exige de Monsieur Schouten, en plus du château, une somme de 50.000 francs. En outre, certains conseillers communaux s’opposent au projet, prétextant que les commerçants des environs de la place communale seraient lésés par le déplacement des services communaux au château du Héron. L’affaire ne se fait pas.

In fine, Emile Schouten cède le château à la comtesse Marie d’Aspremont Lynden en 1938 (1) (2). Le château du Héron, dont une statuette en bronze surplombant le faîte du toit précise le nom, consiste alors en un logis principal, les deux petites ailes en retour lui étant contemporaines ou plus tardives (3).

Pendant la guerre, en 1941, les Allemands y installent la Kommandantur, c’est-à-dire, le poste de commandement de la troupe qui occupe Rixensart (2).

En 1950, l’ancienne commune de Rixensart acquiert les 5 ha longeant les actuelles avenues F. Roosevelt, de Merode et des Pâquerettes et comprenant le ‘château du Héron’ dans lequel elle installe ses services (2).

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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Rue des Cailloux, longue terre

Panorama Bourgeois 1930 Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

1930 | Vue sur la rue des Cailloux à partir de la Grande Bruyère
(Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois)
coll. Jean-Louis Lebrun

La rue des Cailloux à Bourgeois (Rixensart) est nommée par Popp chemin du Caillou où seulement huit maisons sont construites vers 1850. En 1756 et 1787, le lieu est désigné comme terre aux cailloux, champ de cailloux ou longue terre. Cette rue en forte pente dans sa partie inférieure est tracée sur une crête caillouteuse qui sépare deux vallons très prononcés (2).

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coll. Anne-Marie Delvaux

Panorama Bourgeois B coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

Preuve irréfutable de l’infinie poésie du lieu, toutes les cartes postales anciennes du Bourgeois ont le même caractère pittoresque et sont autant de tableaux (1).

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Rue des Cailloux à Bourgeois et le clocher de l’église Saint-François-Xavier
coll. Jean-Claude Renier

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1904 | Villa Alice, sise rue des Cailloux
coll. Jean-Claude Renier

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1908 | Villa Alice
coll. Jean-Claude Renier

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2011 © Francis Broche

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1922 | Rue des Cailloux
coll. Jean-Louis Lebrun

Rue des Bruyères à Bourgeois c Anne-Marie Delvaux

‘Rue des Bruyères’ (en fait, la rue des Cailloux) à Bourgeois-Rixensart
coll. Anne-Marie Delvaux

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janvier 2016 © Monique D’haeyere

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1924 | Rue des Cailloux à Bourgeois
A l’horizon, on distingue la silhouette de l’église Saint-Sixte de Genval.
coll. Jean-Claude Renier


(1) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996, p. 107