Avenue de Merode, ex Grand’Rue

Groupe de villas Grand'Rue 1905 c Imelda De Thaey

Groupe de villas, Grand’Rue (actuellement avenue de Merode)
coll. Imelda De Thaey

L’avenue de Merode présente trois visages assez différents. La partie commerçante va de la place de la Vieille Taille à l’avenue de Montalembert. La deuxième partie, administrative et commerciale, comprend le Fond du Bois et s’arrête au rond-point Roger Hanin. Quant à la troisième partie, plus résidentielle, elle part de l’avenue Kennedy et aboutit à l’entrée de Bourgeois, rue Haute.

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1922/1930 | Avenue de Merode, direction le centre de Rixensart
coll. Jean-Claude Renier

Deux cyclistes reviennent du centre de Rixensart et remontent vers Bourgeois. A droite des cyclistes, on distingue la ligne vicinale reliant Wavre à Braine-l’Alleud et Waterloo. A hauteur des personnages, une borne-fontaine.

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FERME SANS-SOUCI

 

1906/1913 | Ferme Sans-Souci située dans l’actuelle avenue de Merode (direction Bourgeois)
coll. Louis Lebrun

Ferme Sans-Souci côté jardin 1906 coll. Jean-Louis Lebrun

1906| Ferme Sans-Souci, côté jardin, coll. Louis Lebrun

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2010 © Francis Broche + novembre 2013 © Monique D’haeyere


VILLA MON CAPRICE

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1930 | Villa Mon Caprice, sise avenue de Merode 105 à Rixensart,
coll. Jean-Claude Renier

Vila Caprice avenue de Merode 105 © Serge Watté

2020 © Serge Watté

Suite à une tempête, la clôture a été endommagée par la chute d’un Hêtre. A droite, on distingue l’Etablissement Genné.


LES GODILLOTS

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Avenue de Merode à l’entrée de Bourgeois, coll. Francis Broche

En haut à gauche débute la rue Haute. A l’avant-plan, on reconnaît la villa occupée aujourd’hui par l’asbl Les Godillots (1).

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2010 © Monique D’haeyere

(1) Cette asbl assure un service d’accueil de jour pour enfants et adolescents présentant un trouble du comportement (dysharmonie évolutive, état psychotique, pré-psychotique, autistique ou névrotique) et qui, de ce fait, ne peuvent fréquenter l’enseignement. L’institution assure en journée une prise en charge thérapeutique mais également éducative et pédagogique.


VILLA LES IRIS

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1905 | Villa Les Iris, avenue de Merode 98 à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

 

1906 coll. Jean-Claude Renier ↔ après 1906 coll. Francis Broche 2020 © Serge Watté

Aux Sept Tilleuls

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1935 | Café Restaurant Aux Sept Tilleuls

Construit au cours des années vingt, le café Aux Sept Tilleuls fut tenu par les Kuyl et ensuite par Jules Martin-Verhaegen.

Très fréquenté, il était aussi le local de la société de musique « L’Union musicale » (1886-1940) (1). Paul Buffin raconte : Comme chacun le sait, la musique est un bruit qui donne soif et seul un estaminet peut être le local d’une fanfare. L’équipe de football y siégea au cours des années 30. Le club avait son terrain sur une partie de l’actuel complexe sportif. Les installations assez sommaires ne comprenaient pas de vestiaires, les joueurs endossaient leurs maillots au café et descendaient ensuite, en tenue de combat, vers le terrain, à 250 mètres de là, pour jouer la partie.

Attenant à l’Ecole de la Source, au n°34, cet établissement devint l’étude des notaires Jean-Pierre Paulus de Chatelet (de 1972 à 1976) et Pierre Paulus de Chatelet (de 1976 à 2010), et depuis 2010 celle du notaire Françoise Montfort.

La maison suivante, appelée ‘Les Buissonnets’, fut très longtemps occupée par la famille de Léopold Gilson, régisseur du prince de Merode et bourgmestre de la commune depuis 1952 jusqu’en 1970. Ensuite un home pour personnes âgées y fut créé; fin XXe, elle devint maison paroissiale (1).

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janvier 2016 © Monique D’haeyere


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Les Buissonnets, logis et maison paroissiale

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Les Buissonnets, rue de l’Eglise à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

Cette ancienne maison paroissiale, dénommée ‘Les Buissonnets’, était voisine de l’ancienne cure de Rixensart. Située en retrait de la rue de l’Eglise n° 36, elle prenait la forme d’une villa du début du XXe siècle, totalement cimentée (faux-joints appareillés) et décor de faux-colombages (1). Elle fut très longtemps occupée par la famille de Léopold Gilson, régisseur du prince de Merode et bourgmestre de la commune de 1952 à 1970 (2).

février 2014 ↔ septembre 2016 © Monique D’haeyere

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Les Buissonnets, côté jardins, coll. Jean-Claude Renier

Après 1970, cette villa devint un home pour personnes âgées. En 1996, elle devint une maison paroissiale (2).

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juin 2008 © Eric de Séjournet

A gauche du bâtiment principal de la villa ‘Les Buissonnets’ existait une annexe, rue de l’Eglise n° 36.

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janvier 2012 © Monique D’haeyere ↔ octobre 2014 © Eric de Séjournet ↔ septembre 2016 © Monique D’haeyere

Le bâtiment resta abandonné pendant plusieurs années, avant d’être mis en vente début 2010 par son propriétaire, la fabrique d’église Sainte-Croix. Il présenta toutefois un handicap, celui d’être dépourvu de fondations.

In fine, la villa Les Buissonnets fut rasée fin octobre 2014 pour faire place à un nouvel ensemble comportant 4 logements, et … qui porte désormais le même nom.


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coin de terre disparu

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Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

… à l’angle de l’actuelle rue Robert Boisacq et de l’avenue Georges Marchal à Rixensart.

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1973/1978 | Vue panoramique depuis un des blocs d’appartements sociaux ‘Clair Logis’
(aujourd’hui Notre Maison), sis avenue Georges Marchal, coll. J. Pigeon

Cette photo montre clairement à l’avant-plan la Pépinière Pierre Sevrin, dans le fond la rue Robert Boisacq et à droite l’ancien tracé du tram vicinal qui deviendra l’avenue Georges Marchal, raconte Jean-Claude Renier. Dans les années 1960, lorsque j’allais en visite chez Mr. & Mme Sevrin (Pierre et Germaine) avec ma mère, je ne manquais pas d’aller faire un tour dans la grande serre où il y régnait une ambiance particulière : le ruissèlement de l’eau pour l’humidification des plantes et la senteur des fleurs disposées sur des établis, à la hauteur des mes yeux.

A l’emplacement de l’immeuble portant le n°1 de l’avenue Marchal, se situait la maison de Monsieur Drossart. Des immeubles à appartements y ont été érigés, les deux premiers en 1973 et le dernier en 1978 (1).

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avril 1989 | Avenue Georges Marchal © Jean-Claude Renier

La présence d’une grue annonce les premiers changements urbanistiques dans le centre du village.

Rue Boisacq Pépiniériste Severin © Hommes et Patrimoine

1992/1995 | Vue depuis la rue Robert Boisacq à Rixensart © Hommes et Patrimoine

A droite de la photo, la maison en contrebas est celle de Pierre Sevrin et de son épouse Germaine. Derrière la rangée d’arbres on distingue l’avenue Georges Marchal, qui fut l’ancien site du tram W, explique Jean-Claude Renier.

1992/1995 © Hommes et Patrimoine ↔ avril 2014 © Monique D’haeyere

Au centre de Rixensart, la Pépinière Sevrin a fait place à la Place du Millénaire.



(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

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avant 1918 | Rue Nouvelle, vers Lasne, coll. Francis Broche 

… actuellement chaussée de Lasne. A gauche de la maison de gauche débute la chaussée de Wavre.

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Bourgeois, coll. Francis Broche 

A gauche, la façade de la première maison a été redessinée. Dans la prolongation de la chaussée de Lasne, on découvre à gauche le ‘Grand salon’, tenu par F. Grafé ou Grape. Au centre, le ‘Castel des Hirondelles’ a remplacé une fermette. A droite, le commerce ‘Au bon marché réel’ et un estaminet.

Rue Nouvelle, coll. Francis Broche ↔ février 2014 © Monique D’haeyere

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1921 | Chaussée de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, débute la chaussée de Wavre. Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles. Au centre également, l’enseigne de l’épicerie de L’Abeille a remplacé celle du ‘Au bon marché réel’. A droite, l’estaminet ‘A la Conco…’ (probablement ‘A la Concorde’), tenu par François M.

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Chaussée de Lasne, coll. Anne-Marie Delvaux

Le commerce à gauche est probablement celui du ‘Grand Salon’ (tenu par F. Grafé ou Grape). Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles.

Chaussée de Lasne Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

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Croisement des chaussées de Wavre et de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

Castel des Hirondelles

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1912 | Castel des Hirondelles à Bourgeois, coll. Anne-Marie Delvaux

Située dans l’actuelle chaussée de Lasne, cette demeure remplaça au début du XXe siècle une fermette, comme le prouve les photographies ci-dessous.

Bourgeois, coll. Francis Broche

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1912 | Castel des Hirondelles, coll. Jean-Claude Renier

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avril 2013 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

A la Libération, des Rixensartois accueillirent des soldats britanniques

Le 4 septembre 1944, Genval, Rixensart et Rosières sont libérées par l’avant-garde de la 2e Division blindée des Etats-Unis. La ville de Wavre, elle, le sera grâce à l’intervention du 2e Bataillon des Welsh Guards de l’armée britannique.

Marcelle Dupuis, fille du garde-champêtre Herman Dupuis, raconte : « Quand les Américains sont arrivés à Rixensart, nous sommes allés les voir. J’ai pu monter sur un char et j’ai reçu du chocolat, du pain d’épice. Le campement des Américains se trouvait au bois du Calvaire, au Sud du château de Merode. Je me souviens que j’allais leur donner des tomates fraîches du jardin … à l’insu de mes parents. Leurs uniformes étaient plus beaux que ceux des Anglais. 

Ensuite, les troupes anglaises vinrent relayer les forces américaines à Rixensart. Des soldats furent hébergés chez l’habitant. Ceux-ci venaient passer la nuit dans un bon lit, à la place d’un lit de camp sous tente. Ils regagnaient leur campement au matin. Ces soldats étaient vraiment accueillis comme des membres de la famille ».

1944 | Eddy Chilcot et Charly Web

Au n°17 de la rue de Limal, trois soldats furent hébergés dans la famille Mayné – Dupuis : Eddy Chilcot (cuisinier), Charly Web (originaire de Londres) et Jack (originaire de l’Île de Man). Ces derniers restèrent six semaines en Belgique. Malheureusement, ils ne purent passer la Noël chez eux car ils furent appelés au front à cause de l’offensive von Rundstedt dans les Ardennes belges. 

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1944 | Charly Web au volant de son camion + Herman Dupuis, Charlie Web, Juliette Mayné, et Marcelle Dupuis + Herman Dupuis (garde champêtre à l’époque), Juliette Mayné, son épouse, et Charlie Web. La photo a été prise dans le champ où se trouve l’avenue Albertine. A l’arrière-plan, on aperçoit les toits des maisons de la rue de Limal, coll. Marcelle Dupuis

Marcelle Dupuis poursuit son témoignage : « J’avais huit ans le 6 décembre 1944 et je me souviens avoir reçu pour ma Saint-Nicolas de beaux jouets : une petite machine à coudre, une petite armoire de cuisine,… Eddy, qui était cuisinier, nous apporta des victuailles. Nous recevions du chocolat, du thé, du chewing-gum. C’est ainsi que nous apprenions à boire du thé avec du lait ».

Le campement anglais était situé près de la ferme de Froidmont et plus précisément dans le champ longeant le Chemin du Meunier, à partir du haut de la rue de Limal vers l’actuelle avenue de l’Europe. Un canon se trouvait près de leur campement.

Chemin du Meunier + Château Dubost

Pour ces soldats, la cantine était installée au château Dubost (ou du Bois Là-Haut), qui était situé rue Albert 1er (maintenant rue du Monastère). Ce château fut détruit et a fait place ensuite à un terrain de football,… qui n’existe plus maintenant.

1944 | Edwin Skelly ↔ 1989 | Edwin Skelly, photographié avec sa fille Angela devant une locomotive du chemin de fer à vapeur sur l’Île de Man, coll. Jean-Claude Renier

Au n°21 de la rue de Limal, chez la famille Mayné – Renier, c’est Edwin Skelly, originaire de l’Ile de Man qui fut hébergé.

Jean-Claude Renier se souvient : « En quittant la Belgique en 1945, Edwin Skelly était persuadé qu’il ne reviendrait jamais en Belgique, car son domicile était trop éloigné. Il habitait Onchan, au nord de Douglas, sur l’Ile de Man. Néanmoins, en 1968, il est quand même passé par Rixensart pour revoir ceux qui l’avaient hébergé pendant plusieurs semaines à la fin de la guerre. Edwin s’était arrêté dans un café du centre de Rixensart qu’il avait bien connu durant la guerre, au coin de la rue Alphonse Collin et de la rue Robert Boisacq. En 1970, ce café s’appelait le ‘Matchi’. Auparavant, dans les années 1950, ce café était tenu par Joséphine Delpierre, dont le sobriquet était ‘Fine Poumon’. Son frère, Gustave Delpierre était chasseur et je le voyais souvent passer dans la rue de Limal avec sa Vespa de couleur rouge, le fusil en bandoulière. Edwin avait appris dans ce café le décès récent de mon grand-père Alphonse Mayné. De là, il ne lui fut pas difficile de retrouver mes parents qui l’avaient hébergé. Mais, il y avait aussi une autre raison de son passage par Rixensart : il allait rendre visite à une de ses filles, Susan, qui avait épousé un Allemand ».

Lac de Genval, vu de La Hulpe

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début XXe siècle | Un coin du Parc, coll. Jean-Claude Renier

Une frénésie immobilière s’est emparée du Parc de Genval-les-Eaux. Le Chalet des Eaux est en transformation et deviendra l’Hôtel de Normandie. L’Etablissement des Eaux, le Chalet Rütli et la Villa Les Hirondelles sont en construction.

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Lac de Genval avant 1945 coll. Eric de Séjournet

avant septembre 1944 | Lac de Genval, vu depuis l’avenue du Parc (La Hulpe)

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© Monique D’haeyere

Abri voyageur, quai n° 2

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vers 1920 | Gare de Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, bordant le quai vers Bruxelles, on distingue l’abri voyageur …. Composé d’une armature de magnifiques fers forgés, ce bel abri n’a pas été conservé à cause de la mise à quatre voies de la ligne, déplore Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart.

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1992 | Abri voyageur, accessible à partir de la rue Alphonse Colin © Philippe Debecker 

La première impression en regardant cette photo est le bon entretien des quais et de ses abords. L’accès aux quais n’était pas encore libre, un agent de la gare contrôlant les billets, constate Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart. Encore visible en 1992, l’accès latéral à l’abri fut ensuite muré.

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Le quai vers Bruxelles à la gare de Rixensart, W. Groutaers pinxit, coll. Anne-Marie Delvaux

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2003 à 2010 © Stéphane Lejeune (1)

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juillet 2010 © Eric de Séjournet

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décembre 2010 © Henri van Mons

mars 2011 | Intérieur de l’abri voyageur © Eric de Séjournet

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6 décembre 2014 © Francis Broche

Le trafic ferroviaire entre Ottignies-Louvain-la-Neuve et Bruxelles fut interrompu pendant le week-end du 6 et 7 décembre 2014, afin de permettre aux ouvriers de la société BAM GALÈRE de procéder à la démolition de l’abri voyageur du quai n° 2 de la gare de Rixensart. Une construction centenaire de plus terrassée sans ménagement.

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6 décembre 2014 © Francis Broche


→ OBJECTIF RIXENSART | Abri voyageur


(1) Stéphane Lejeune édite « Railstation« , site Internet qui rend hommage à tout ce patrimoine populaire que sont nos gares. Patrimoine de valeur architecturale et historique, malheureusement en voie de disparition. Rendre hommage également à tous ces travailleurs qui pendant plus de 100 ans ont fait vivre nos trains et nos gares.

Avenue Albertine, vue sur la gare

Froidmont Quartier Albertine avril 1964 © Jean-Claude Renier

avril 1964 | Vue depuis l’avenue Albertine © Jean-Claude Renier

Cette photo a été prise du quartier de l’avenue Albertine en direction de la gare de Rixensart, explique Jean-Claude Renier. On y aperçoit les dernières maisons du bas de la rue de Limal et la rue Alphonse Collin. Le petit atelier au toit incliné, situé à droite dans la rue A. Collin, était la menuiserie Renoy. A cette époque le tram W circulait encore et on pouvait encore voir quelques trains vapeur qui manœuvraient dans la cour à marchandises de la gare de Rixensart. Quant à la prairie en avant-plan, elle était exploitée par la ferme Leloup, qui elle-même était située au bas de la rue de Limal. On y avait accès par un sentier qui donnait dans le bas de la rue de Limal et qui, aujourd’hui, est devenu l’escalier menant à la petite avenue Albertine. Au-dessus de l’horizon pointait le château d’eau de Rixensart, situé rue du Plagniau.

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avril 1964 | Premières maisons construites à l’avenue Albertine © Jean-Claude Renier

Rue de l’Institut

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Rue de l’Institut n° 20, 22 et 24, coll. Jean-Claude Renier

La rue de l’Institut doit son nom à l’Institut Sainte-Elisabeth (actuellement Centre d’Accueil Fedasil), dont l’entrée se trouve rue du Plagniau.

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Panorama vers l’Institut Sainte-Elisabeth, coll. Jean-Claude Renier
vers 1932 | Panorama, coll. Anne-Marie Delvaux
avril 2015 © Monique D’haeyere

La ligne de chemin de fer Luxembourg-Bruxelles traverse de part et d’autre le centre de cette photo. Au premier plan l’étang Gillet et le sentier des Rossignols. A l’arrière-plan se dessine la rue de l’Institut.

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vers 1930 | Villa Les Marguerites, rue de l’Institut n° 8 à Rixensart, coll. Magguy Van Goethem

A gauche de la villa, la vue est dégagée en direction du hameau du Glain et de Genval.

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1986 © Magguy Van Goethem                                                août 2015 © Eric de Séjournet

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Un coin pittoresque de la rue de l’Institut, coll. Jean-Claude Renier

Rue de l’Institut à Rixensart, vue depuis l’avenue Monseigneur. On distingue quatre villas : de gauche à droite les n° 71, 73, 75 et celle au n° 77, de style Art déco.

L’entrée du Parc de Genval-les-Eaux

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avant 1904 | L’entrée du parc et l’Hôtel Belvédère, coll. Eric de Séjournet

C’est dans la section de Maubroux – le quartier de la gare – que la Société Genval-les-Eaux a aménagé un parc public de 60 hectares de terrain entourés de futaies épaisses (1).

Après avoir gravi la rampe provenant de la gare de Genval, les visiteurs arrivaient à l’entrée du parc de Genval-les-Eaux, délimitée par d’énormes barrières. De là, ils n’avaient plus qu’à descendre en flânant vers le lac en contrebas (2), le plus vaste plan d’eau du Brabant.

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Le Café du Parc (à gauche) et l’Entrée du Parc, coll. Philippe Godin

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vers 1909 | Entrée du Parc, coll. Francis Broche, Jean-Claude Renier, Monique D’haeyere

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Restaurant-Tea room ‘Le Pavillon Riche’ (anciennement ‘Café du Parc’), coll. Anne-Marie Delvaux

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Trianon du Parc, coll. UGent

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mars 2014 © Monique D’haeyere


(1) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

Fond Jean Rosy, du moulin au Patch

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1923 | Fond Jean Rosy, vu à partir de l’actuelle rue des Cailloux en direction de Bourgeois, coll. Jean-Louis Lebrun

Dans sa partie la plus basse, une source porte le nom Rosy, en référence à une vieille famille d’Ohain et du Bourgeois dont en 1875, un Jean-Baptiste fut adjudicataire pour la construction de l’église Saint-François-Xavier (1).

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Vue prise depuis la Sablonnière du Glain

Le ‘chemin du Moulin’ mène à Bourgeois. A gauche, la rue de la Taillette, suivie de la rue des Cailloux. Et, sur les hauteurs on devine le tracé de la rue du Moulin, qui sur la droite descend vers le Carpu dans la vallée de la Lasne.

Selon Popp, le ‘chemin du Moulin’ reliait le moulin de Genval au Patch. Il comprend la descente vers le moulin, mais aussi l’actuelle avenue Fond Jean Rosy et la rue Albert Croy. En 1910, il devint la rue du Meunier, dite aussi ‘el ruwale del mouni’ (la ruelle du meunier, en wallon).

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juin 2014 © Christian Petit

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1930 | Fond Jean Rosy, coll. Francis Broche

Le Fond Jean Rosy n’était qu’un coulant d’eau, un sentier en pente très forte, apprécié des enfants en temps de neige. On distingue à gauche le clocher de l’église Saint-François-Xavier de Bourgeois et, à droite,  la rue du Moulin.

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après 1959 | coll. Jean-Claude Renier

L’avenue Fond Jean Rosy construite en 1959 et prise en photo à partir de l’avenue Franklin Roosevelt (anciennement La Sablonnière).

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février 2016 © Monique D’haeyere

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1951 | Rue du Meunier, actuellement avenue Fond Jean Rosy, coll. Jean-Claude Renier

Sur les hauteurs, l’actuelle avenue Franklin Roosevelt; à droite, la rue des Cailloux.


→ OBJECTIF RIXENSART | Avenue Fond Jean Rosy


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Chapelle castrale Sainte-Croix (I)

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1905 | Chapelle castrale, coll. Jean-Claude Renier

Au XIIIe siècle, les seigneurs de Rixensart assumaient l’entretien de l’église castrale qui relevait de la paroisse de Limal. Les lieux étaient consacrés à la sainte Croix, en l’honneur d’une relique ramenée des croisades. Cette église fut incendiée avec le château en 1668 et 1678 (1).

Jouxtant le château de Rixensart, cette ancienne chapelle castrale fut reconstruite, selon Paul et Marie Dubuisson, avant 1711; elle remplaça un sanctuaire plus ancien détruit par le feu (2).

1903 | L’église de Rixensart, coll. Imelda De Thaey ↔ 2011 © Monique D’haeyere

En date du 2 octobre 1807, la chapelle castrale fut remise à bail à la Commune avec tous les ornements et mobilier, pour servir d’église paroissiale, moyennant un loyer annuel de cinquante francs qui ne fut jamais exigé depuis, et abandonnée à la Commune d’abord, puis à la Fabrique de l’église (3).

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1906 | Eglise et Ferme de la Basse-Cour, coll. Jean-Claude Renier

Après le concordat (4), et quoique la famille de Merode en ait conservé la propriété, la chapelle Sainte-Croix de Rixensart (en 1873 de l’Exaltation de la Sainte-Croix, avec saint Célestin pour patron secondaire) fut érigée en succursale de la cure de La Hulpe et a, depuis, été réunie au doyenné de Wavre (5).

En 1835, l’édifice consistait en une courte nef renaissance, le chœur s’ouvrant dans un vestibule du château (6).

Ainsi que confirment les archives du château, en 1834, la nef fut allongée. Et, en 1850 et en 1855, deux croisillons furent ajoutés à l’édifice lui conférant ainsi une forme de croix latine, écrit Colette Pinson (7).

entre 1906 et 1908 | L’Eglise, coll. Jean-Claude Renier

L’arbre planté au centre du parvis mérite attention. S’agit-il …

  • d’un Meyboom ? La tradition de « l’arbre de mai » est un rite de fécondité lié au retour de la frondaison. Elle consiste à planter un arbre, ou un mat qui le représente, dans le courant du mois de mai. Dans ce cadre, l’arbre symbolise les forces de la Nature. Répandue dans toute l’Europe, elle connaît différentes variantes et déclinaisons de son nom, comme le Meyboom à Bruxelles.
  • d’une variante du tir à l’arc à la perche verticale ? Pratiqué dans nos régions, ce sport a pour but d’éjecter des oiseaux postiches situés sur plusieurs niveaux en haut d’une perche d’une trentaine de mètres.

La chapelle castrale fut remplacée en 1912 par un nouvel édifice.

A droite sur la photo, la rangée des grands arbres dans la cour principale du Château de Rixensart disparaîtra vers 1929.

→ RÉTRO RIXENSART | Eglise Sainte-Croix, 25 ans debout
→ RÉTRO RIXENSART | Eglise Sainte-Croix, tertio
→ OBJECTIF RIXENSART | Sainte-Croix
→ ARBORESCENCE | Neuf Tilleuls à grandes feuilles (Parvis Sainte-Croix)


(1) http://www.paroisses.beHistoire de l’église Sainte-Croix
(2) DUBUISSON P. et M., Le Nouveau Canton de Wavre – Au fil de l’histoire
(3) PINSON Colette, Rixensart et la Famille de Merode, Cercle d’Histoire de Rixensart, septembre 2005
(4) Instauré par Napoléon I afin d’assurer la paix religieuse, le Concordat de 1801 est à la base de nos fabriques d’église actuelles (décret du 30 décembre 1809).
(5) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(6) http://www.paroisses.be |  Histoire de l’église Sainte-Croix
(7) PINSON Colette, Rixensart et la Famille de Merode, Cercle d’Histoire de Rixensart, septembre 2005

Pont du Pèlerin, rue des Bleuets

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16 mars 2002 | Pont du Pèlerin et train International IRIS (1) © Jean-Claude Renier

L’ancien pont du Pèlerin, dénommé ‘pont de la rue des Bleuets’ par la commune (2), enjambait la ligne 161 du chemin de fer reliant Bruxelles à Luxembourg.

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décembre 2010 | Pont du Pèlerin, avant les travaux du RER © Monique D’haeyere

A la limite sud de l’entité, les bleuets, fleurs des champs, en voie de disparition, ont fait oublier le chemin de Nivelles ou de Brame, le Grand Chemin autrefois. Ce chemin, dit du Pèlerin, sans doute bimillénaire, est passé au bleu, écrit ironiquement Paul Buffin (3).

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août 2011 © Jean-Claude Renier ↔ 2016 & 2017 © Monique D’haeyere

Cette antique voie celte reliait Tongres à Castres. Chemin de crête, jamais inondé, entre les vallées de la Lasne et de la Dyle. Il frôlait la frontière des Nerviens, la Lasne. Il fut parcouru par les légions romaines dont, selon certains, des fortins contrôlaient cette marche de l’empire. Aux temps de foi, il fut le chemin des pèlerins dont l’image est évoquée par le lieu-dit. Il partait de Dresde, passait par Cologne, Liège, Tirlemont, Louvain, Wavre, Nivelles, le Hainaut, pour aller à Beauvais et de là, peut- être, à Chartres et, on peut rêver, pourquoi pas, à Compostelle! Une ferme templière, à Tombeek, et une commanderie à Nivelles, Vaillanpont, protégeaient la voie au long d’une journée de marche. Plus près de nous, les pèlerins locaux se rendant à Basse-Wavre, à Couture-Saint-Germain et à la collégiale Sainte-Gertude à Nivelles empruntaient aussi le Grand Chemin (3).

La carte de Popp, éditée au XIXe siècle, indique le ‘Chemin du Pèlerin’. Selon Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart, ce chemin était le ‘Vieux chemin de Nivelles’.

avril 2011 © Francis Broche ↔ septembre 2011 © Monique D’haeyere

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24/25 septembre 2011 | Démantèlement du pont du Pèlerin, reportage de Francis Broche

Le Pont du Pèlerin fut démantelé durant le week-end du 24/25 septembre 2011 pour faire place à un nouvel ouvrage dans le cadre des travaux du RER. A la mi-janvier 2012, ce pont fut remis en service à la circulation routière de la rue des Bleuets.

avril 2014 © Monique D’haeyere + avril 2016 © Jean-Claude Renier

A droite, photo du train IRIS prise le 1er avril 2016 lors de son dernier trajet … et dernier passage sous le ‘nouveau’ pont du Pèlerin. 

→ OBJECTIF RIXENSART | Pont du Pèlerin



(1) Ce type de train fut supprimé fin 2011 et fait donc partie de l’histoire de notre ligne de chemin de fer 161 (1). La locomotive type 20 (7000 CV) tire une voiture Bar resto SNCB, suivie de voitures suisses (cfr. Jean-Claude Renier, vice-président du Cercle Ferroviaire de Rixensart)
(2) Rixensart Info 253 de février 2012
(3) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

 

Rue Denis Deceuster, ex rue Neuve

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Sur la carte que Ferraris établit en 1777, apparaît une longue drève rectiligne (± 750 mètres), à travers bois. Elle partait du bout de la rue Haute actuelle pour aboutir à la rue Edouard Dereume, au try du Glain. Cette drève deviendra la rue Neuve, puis la rue Denis Deceuster (1).

vers 1920 | Le Lion et Le Lynx, coll. Francis Broche et Robert Delbrassinne

Le Lion et Le Lynx … la concurrence s’installa au Glain : d’une part, le magasin AD Delhaize, situé à l’angle de la rue du Meunier (aujourd’hui rue Albert Croy) et de la rue Neuve (aujourd’hui rue Denis Deceuster) et, d’autre part, la Compagnie Coloniale & Vinicole, rue Neuve (aujourd’hui rue Denis Deceuster).

→ RÉTRO RIXENSART | Le Lion et Le Lynx du Glain

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avant 1939 | Rue Neuve au Glain, coll. Anne-Marie Delvaux

Au croisement des rues Denis Deceuster et Albert Croy, une très belle villa fut construite au début des années vingt : L’Estérel (à droite sur la photo). L’Estérel avait belle allure, avec ses imitations de colombage et son aspect de maison de vacances, au milieu des sapins, sur une parcelle d’environ un hectare. Lors de la création de l’Athénée en 1955, elle fut rachetée par l’Etat et servit temporairement de complément aux locaux de l’école. Elle fut démolie vers 1960 (2). Un centre PMS est installé, rue D. Deceuster et jouxte l’Athénée (3).

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après 1939 | Rue Neuve au Glain, coll. Jean-Claude Renier

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novembre 1995 | Café des Bruyères, coll. Anne-Marie Delvaux

Situé rue Denis Deceuster (Colline du Glain), le Café des Bruyères était connu pour être fréquenté par les facteurs de l’entité qui, à la fin de leur tournée, s’y réunissaient.


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Selon M. Berghmans, L’Esterel fut demolie après 1960. J’y ai été en classe lors de l’absence de mon institutrice et ce devait être vers 1967 ou 68. La démolition doit dater de la toute fin des années 1960, peut être plus tard.
(3) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Eglise Sainte-Croix, 25 ans debout (II)

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après 1912 | Rue de l’Eglise à Rixensart, coll. Anne-Marie Delvaux

Jouxtant le château de Rixensart, l’ancienne chapelle castrale fut remplacée en 1912 par un nouvel édifice religieux, l’église Sainte-Croix.

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1924 |  L’église, coll. Francis Broche

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2011 © Monique D’haeyere

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vers 1926 | Entrée du château et l’église, coll. Jean-Claude Renier

La rangée des grands arbres dans la cour principale du Château de Rixensart disparut vers 1929, tandis que cette église fut détruite par un incendie en 1937.

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2010 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Eglise Sainte-Croix, tertio

Château du Bois de La Haut, berceau de la vaccinothérapie

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1905/1908 | Château Dubost (Dubosck) ou du Bois La Haut, coll. Jean-Claude Renier

Ce château fut bâti à la fin du XIXe siècle, à l’angle de la rue de l’Escalier (rue du Monastère) et du sentier de la chapelle Robert (l’avenue du Baron Dubost n’existait pas encore). Le baron du Bost (1), vice-président du Sénat (2) l’acheta aux de Merode.

Château Dubost, coll. Jean-Claude Renier

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Entrée du Château Dubost
janvier 2009 | Entrée par l’actuelle rue du Monastère à Rixensart © Eric de Séjournet
octobre 2010  © Eric de Séjournet

Les Allemands occupèrent le château pendant la Seconde Guerre mondiale. Les champs à l’arrière du château servirent de terrain de parachutage d’armes pour la résistance. Lors de l’offensive du passage de Rhin (3) un planeur allié tomba dans le champ juste derrière le château. Vingt commandos britanniques en sortirent … surpris de constater qu’ils étaient en territoire libéré (4).

Château du Bois La Haut, coll. Jean-Claude Renier

La société pharmaceutique RIT (5) acheta le château du Bost en 1956, avec 1,3 hectare de terrain. Elle le fit complètement transformer pour 12 millions de fr. en 1957 et l’occupa à partir de 1958 (6). De 1955 à 1963 il servit de laboratoire et le vaccin contre la poliomyélite y fut conçu. En 1963 eut lieu la vaccination de la population belge par le vaccin oral développé exclusivement par RIT (7).

Jean-Claude Renier se souvient : Dans les années 60, le soir, je pouvais voir les fenêtres du château Du Bost éclairées par de la lumière bleue. Cela donnait un atmosphère spécial, de mystère! En fait, il s’agissait de lumière ultra-violette pour assainir les locaux où l’on faisait des tests de vaccins sur des singes (8).

Le château fut démoli en 1967; un terrain de football (8) occupa l’emplacement de 1969 à 1996 (9).


→ ARBORESCENCEMarronnier d’Inde, rue du Monastère

→ ARBORESCENCECèdre de l’Atlas, rue du Monastère


(1) Casimir, baron du Bost (1855-1945), docteur en droit, notaire (1888-1919), élu sénateur de l’arrondissement de Bruxelles (1908-1932), créé baron en 1933, fils de Casimir et de Barbe Demanet x 1885 Jeanne Eliat-Eliat (1866-1938), dont six enfants.
(2) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(3) L’Opération Varsity débute le matin du vendredi 24 mars 1945. Elle est la plus importante opération aéroportée des Forces alliées pendant la Seconde guerre mondiale, impliquant 16000 parachutistes et plusieurs milliers d’avions et planeurs. Objectif : aider les troupes terrestres à établir une tête de pont à Vessel, sur la rive droite du Rhin.
(4) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007
(5) R.I.T. = Recherche et Industries Thérapeutiques
(6) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(7) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, p. 66, 1996
(8) La société RIT, en pleine croissance, a fusionné avec la société Smith Kline en 1968 et en 1989 avec un des leaders pharmaceutiques : Beecham.
(8) Stade Hamendice (> TV COM | Rixensart perd son terrain de foot)
(9) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007

Les Marnières et son sentier du Rossignol

539. Panorama à Rixensart c Francis Broche (1)

avant 1920 | Les Marnières et le sentier du Rossignol, coll. Francis Broche

Vue panoramique depuis le centre de Rixensart vers le château d’eau du Plagniau (à hauteur de la rue de l’Institut). Au centre de la photo, une locomotive à vapeur traverse le paysage.

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avant 1920 | coll. Jean-Claude Renier

Des marnières (1) furent exploitées jadis sur ce site. Elles étaient nombreuses dans la région. Elles se présentaient sous la forme de puits, de plusieurs mètres de profondeur. Ces marnières s’évasaient dans le bas et peuvent encore, de nos jours, présenter des dangers d’effondrement (2).

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Le sentier du Rossignol et la ligne du Luxembourg, coll. Francis Broche

En remontant par le sentier, les promeneurs pouvaient rejoindre la gare de Rixensart. A droite, le château d’eau du Plagniau.

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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1935 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Vue prise depuis la voie du vicinal qui, à cet endroit, deviendra l’avenue Marchal. On reconnaît les serres de Sevrin, la voie ferrée et le sentier du Rossignol ainsi que le château d’eau et les toitures de l’Institut Sainte Elisabeth.


→ RÉTRO RIXENSART | Avenue Georges Marchal, premiers changements urbanistiques 

→ OBJECTIF RIXENSART | Sentier du Rossignol


(1) Ces marnières sont aussi appelées ‘trous à marne’ ou ‘puits à marne’ (…). La « marne » était employée localement pour l’amendement des terres de culture (le marnage annuel des terres était en général imposé dans le bail à ferme). Les grès étaient exploités pour la construction (habitations, fermes, remparts) ou pour la fabrication de pavés (…). Qu’il s’agisse de marne ou de grès, on exploitait au départ de puits, profonds de quelques mètres à 25 m, d’où partaient des galeries divagantes ou rayonnantes (…). Etant donné la nature meuble des matériaux, les infiltrations brutales ou récurrentes d’eau sont de nature à augmenter considérablement les risques d’affaissement. Des excavations apparaissent souvent après de fortes pluies (on peut craindre que certains affaissements de voirie, attribué à des fuites d’eau ou d’égout, puissent en fait trouver leur origine dans un affaissement de carrières ou avoir été aggravé par affouillement de ces anciennes exploitations) (cf DGO Agriculture, Ressources naturelles et Environnement, Service Géologique de Wallonie)