Avenue de Montalembert, centenaire

Afin de valoriser leur patrimoine, les héritières de Charles de Montalembert (comte) (1810-1870) et d’Anne-Henriette de Merode (1818-1904) vendirent, entre les années 1910 et 1920, des terrains du bois du Héron à celui de la Vieille Taille (avenue de Villefranche). Des ‘avenues’ furent tracées. En 1921, la commune de Rixensart leur donna un nom : avenues de Montalembert, des Acacias et des Sorbiers. Elle les racheta en 1922 (1).

DE DESSY À L’AUGETTE

Avenue de Montalembert, vers le square Dessy (coll. Jean-Claude Renier)

Des Tilleuls de Hollande viennent d’être plantés dans l’avenue et seront considérés en 2013 Arbres Remarquables (→ ARBORESCENCE). Au centre de la photo, la villa ‘L’Eclat de rire’.

ca 1936 <>2016 © Monique D’haeyere

2009 © Eric de Séjournet <>2015 © Monique D’haeyere

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2012 © Eric de Séjournet

Quelques villas de l’avenue de Montalembert
1926/1927 (coll. Anne-Marie Delvaux)
1928 (coll. Jean-Claude Renier) <> 2014 © Eric de Séjournet

L’avenue de Montalembert fut coupée, presque en son milieu, par ce qu’on appelait le Rond-Point. Celui-ci devint le square Dessy en 1949 (2).

> RÉTRO RIXENSART | Square Dessy
> ARBORESCENCE | Avenue de Montalembert


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Ibid.

Monastère de l’Alliance

Monastère de l'Alliance Monastère des Bénédictines Rixensart coll. JCR BOU1
1975 | Monastère de l’Alliance (coll. Jean-Claude Renier)

Le monastère des Bénédictines, – au n° 64 de la rue du Monastère (1) à Rixensart, fut achevé en 1968. Oeuvre de l’architecte, Roger Bastin, il surprit de prime abord, car, bien que conçu suivant le plan traditionnel, il était entièrement construit en béton. Aujourd’hui son environnement verdoyant lui donne plus de douceur. La communauté d’origine provenait de Loppem, d’Uccle et du Zaïre. Accueil, prière, évangélisation, formation de catéchistes, retraites et aide spirituelle sont les principales activités des moniales (2).

après 1968 | Entrée principale <> 2010 © Monique D’haeyere

après 1968 | Vues extérieures <> 2010 © Monique D’haeyere

Le monastère de l’Alliance est une réalisation des années 1964-69 selon les plans de l’architecte Roger Bastin (3), en collaboration avec Pierre Lamby. Implanté sur un terrain vallonné, dans un vaste espace de prairies et de champs (loti et plus arboré aujourd’hui), le monastère est conçu selon un plan traditionnel, tout en privilégiant les fonctions liturgiques et d’accueil, dans la foulée du Concile Vatican II. Le concept général est celui de volumes principaux, prévus pour abriter une fonction précise, liaisonnés par des espaces bas de communication. Au cœur du complexe, une chapelle de plan presque carré est l’espace centralisateur. Elle est annexée d’un double cloître, l’un pour la communauté et l’autre, simple promenoir, pour les hôtes. Deux ailes jointives, situées au sud et à l’est et ouvertes sur le paysage, sont destinées principalement au logement. Au nord, une aile plus trapue abrite la cuisine centrale et les réfectoires. L’ouest est dévolu à l’entrée et à l’accueil des visiteurs. Une aile occidentale séparée, qui était destinée à l’hôtellerie, n’a pas été réalisée. Des zones de cheminements, parfois dédoublées, relient ces différents espaces fonctionnels. Les lignes modernistes et rigoureuses, associées à des matériaux bruts (parpaings de béton et béton brut de décoffrage), ont produit une architecture sobre et dépouillée. La lumière y est bien présente, par l’utilisation de fenêtres régulièrement espacées, de bandeaux de lumière, de puits zénithaux. L’utilisation de modules répétés et de proportions étudiées (dimensions des cellules-chambres, succession des ouvertures, piliers scandant les niveaux inférieurs … ) ont créé une architecture rythmée sans être monotone. Aujourd’hui, l’ensemble des façades est peint dans un ton gris neutre (4).

après 1968 | Vues intra muros

2016 © Eric de Séjournet

> OBJECTIF RIXENSART | Monastère de l’Alliance



(1) ancienne avenue Albert
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) Roger Bastin (1913-1986)
(4) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 19 octobre 2009

Café-restaurant de l’Aquarium

1912 | coll. Anne-Marie Delvaux

Si le café-restaurant de l’Aquarium est postérieur au lac de Genval, c’est de peu et il semble bien avoir précédé l’Établissement des Eaux (l’actuel Château du Lac). Il fut longtemps le seul café-restaurant sur la rive Nord du lac ou, plus précisément, sur l’avancée de terre qui, au bord du plan d’eau, prend un petit air de cap (1).

vers 1910 | Lac de Genval (à l’arrière-plan, le café-restaurant l’Aquarium)

Ce charmant hôtel-restaurant avait un jardin très vaste planté de tables, chaises et parasols. Sur une pelouse verdoyante sont plantés des jeux de plein air pour enfants, qui rappellent un certain ‘Moeder Lambic’. Une terrasse fermée mais entièrement vitrée surplombant l’eau permet de déjeuner avec vue sur le lac, écrit Jean Demullander en 1970 (2).

Café de l’Aquarium (coll. Francis Broche et Anne-Marie Delvaux)

À sa gauche, vu du lac, un débarcadère en bois, pourvu de quelques barques, incitait au canotage. A droite, on distingue le château d’eau du Plagniau.

Le Chalet de l’Argentine (coll. Philippe Godin)

Après la Première guerre sans doute, vint s’établir à sa droite un ‘Chalet de l’Argentine’ où, en sus des boissons, le personnel pouvait également vous louer une barque. Les promeneurs du dimanche raffolaient de cet exercice, ce qui assura le succès du nouvel établissement à l’aspect plus simple et, peut-être, au tarif ‘nautique’ plus abordable, raconte Roger Ghyssens (3).

Ce petit pont enjambe l’Argentine. La photo présente une façade méconnue du café-restaurant de l’Aquarium (coll. Anne-Marie Delvaux et Jean-Claude Renier)

Yachtclub de Genval 2010 © Monique D’haeyere

Très tôt, cette pointe avancée de la rive fut donc un endroit d’embarquement. Elle l’est toujours, plus d’un siècle plus tard. Les restaurants se sont succédé et ont disparu mais la pointe est toujours pourvue d’embarcadères (4).

> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine, ses méandres et ponts
> RÉTRO RIXENSART | L’Argentine Hôtel, soustrait à la vue en 1974
> OBJECTIF RIXENSART | Sports nautiques


(1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(2) DEMULLANDER Jean, Le Lac de Genval, Fédération Touristique du Brabant, 1970
(3) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(4) Ibid.

Château du Bois La Haut, berceau de la vaccinothérapie

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1905/1908 | Château Dubost (Dubosck) ou du Bois La Haut
(coll. Jean-Claude Renier)

Ce château fut bâti à la fin du XIXe siècle, à l’angle de la rue de l’Escalier (rue du Monastère) et du sentier de la chapelle Robert (l’avenue du Baron Dubost n’existait pas encore). Le baron du Bost (1), vice-président du Sénat (2) l’acheta aux de Merode.

Château Dubost, puis Château du Bois La Haut (coll. Jean-Claude Renier)

Les Allemands occupèrent le château pendant la Seconde Guerre mondiale. Les champs à l’arrière du château servirent de terrain de parachutage d’armes pour la résistance. Lors de l’offensive du passage de Rhin (3) un planeur allié tomba dans le champ juste derrière le château. Vingt commandos britanniques en sortirent … surpris de constater qu’ils étaient en territoire libéré (4).

La société pharmaceutique RIT (5) acheta le château du Bost en 1956, avec 1,3 hectare de terrain. Elle le fit complètement transformer pour 12 millions de fr. en 1957 et l’occupa à partir de 1958 (6). De 1955 à 1963 il servit de laboratoire et le vaccin contre la poliomyélite y fut conçu. En 1963 eut lieu la vaccination de la population belge par le vaccin oral développé exclusivement par RIT (7).

Entrée du Château Dubost <> 2010 | rue du Monastère à Rixensart © Eric de Séjournet

Jean-Claude Renier se souvient : Dans les années 60, le soir, je pouvais voir les fenêtres du château Du Bost éclairées par de la lumière bleue. Cela donnait un atmosphère spécial, de mystère! En fait, il s’agissait de lumière ultra-violette pour assainir les locaux où l’on faisait des tests de vaccins sur des singes (8).

Le château fut démoli en 1967; un terrain de football (8) occupa l’emplacement de 1969 à 1996 (9).

Durant l’été 2020, les Rixensartois prirent connaissance du dernier projet d’urbanisation de la S.A. Danneels. Sur un terrain d’environ 3ha 62a 58ca situé rue du Monastère et avenue Boulogne Billancourt, le promoteur vise à y créer 27 logements unifamiliaux, un immeuble de 5 appartements, 1 bâtiment ou espace collectif, l’aménagement des abords (placette, voiries, sentier privé … ) et la création de trois bassins de rétention d’eau. Cet espace compte 24 Arbres Remarquables … (10).


→ ARBORESCENCE | Rue du Monastère (Stade Hamendice), 6 + 18 Arbres Remarquables


(1) Casimir, baron du Bost (1855-1945), docteur en droit, notaire (1888-1919), élu sénateur de l’arrondissement de Bruxelles (1908-1932), créé baron en 1933, fils de Casimir et de Barbe Demanet x 1885 Jeanne Eliat-Eliat (1866-1938), dont six enfants.
(2) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(3) L’Opération Varsity débute le matin du vendredi 24 mars 1945. Elle est la plus importante opération aéroportée des Forces alliées pendant la Seconde guerre mondiale, impliquant 16000 parachutistes et plusieurs milliers d’avions et planeurs. Objectif : aider les troupes terrestres à établir une tête de pont à Vessel, sur la rive droite du Rhin.
(4) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007
(5) R.I.T. = Recherche et Industries Thérapeutiques
(6) DELOOZ Roger, A la découverte de La Hulpe et de Rixensart, 1999
(7) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, p. 66, 1996
(8) La société RIT, en pleine croissance, a fusionné avec la société Smith Kline en 1968 et en 1989 avec un des leaders pharmaceutiques : Beecham.
(8) Stade Hamendice (> TV COM | Rixensart perd son terrain de foot)
(9) DELBRASSINNE Robert, Souvenirs de mes Cartes Postales, 2006-2007
(10) ARBORESCENCE, association citoyenne, 20 août 2020

Hôtel de l’Yser, gîte et couvert

1904 | Restaurant de la Gare (coll. Philippe Jacquet)
1905 | Hôtel de la Gare (coll. Jean-Claude Renier)
2010 | Ancien Hôtel de l’Yser | 2010 © Monique D’haeyere

Le ‘Restaurant de la Gare’ se transforma en hôtel. J. Pierrard en fut le propriétaire … puis l’hôtel fut agrandie > voir la troisième photo, sur laquelle apparaît le photographe (au centre, en veston clair).

1920 | Façade principale de l’Hôtel de l’Yser (coll. Jean-Claude Renier)
2009 | Ancien Hôtel de l’Yser avant les travaux du RER © Eric de Séjournet
fin 2015 | Ancien Hôtel de l’Yser après les travaux du RER © Monique D’haeyere

A partir de 1920, trois hôtels-restaurants-cafés se partagèrent une clientèle de vacanciers et de touristes du week-end. Le Chalet, place de la Gare, l’hôtel de l’Yser au n°1 de la rue de la Gare et l’hôtel Piérard (CPAS) offrirent le gîte et le couvert, des terrasses ombragées et des salles de billard. Rixensart et Genval tentaient beaucoup de Bruxellois par leur charme campagnard, leurs sites et les attractions du lac de Genval. Parmi ces visiteurs, nombreux furent ceux qui se fixèrent définitivement dans la commune. Ils furent si nombreux, qu’au cours des années, le village perdit ses odeurs agrestes, son charme rural, pour devenir le lieu de résidence que nous connaissons aujourd’hui (1).

vers 1921 | Hôtel de l’Yser (façade principale et côté Est) (coll. Jean-Claude Renier)
Hôtel de l’Yser tenu par Pierre Francart (coll. Anne-Marie Delvaux) (*)
2014 © Monique D’haeyere

(*) Au verso est indiqué : Pension de famille ouverte toute l’année – Eau courante – Salle de bain – Prix modérés – Tél Genval 53 61 13.

vers 1925 | Les salles de billard et à manger de l’Hôtel de l’Yser

Façade Sud (coll. Jean-Louis Lebrun) ↔ 2018 © Monique D’haeyere

Hôtel de l'Yser 4.2018 © Monique D'haeyere 2

mai 2018 © Monique D’haeyere

En 2018, ce bâtiment fut mis en vente. Un projet immobilier de Thomas & Piron pourrait y voir le jour (2). Suite à une demande d’urbanisme (3), une modification de la voirie communale sera soumise le 24 février 2021 au Conseil communal.


→ ARBORESCENCE | Tilleul, rue de la Gare et avenue Martin Luther King



(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Rue de la Gare 1
(3) PU/2019/0094BIS/MD

Maison Delhaize, ‘Au bon marché’

1904 | Maison Delhaize à Rixensart (coll. Jean-Claude Renier)

… à l’angle de la Trawée (1) Timans ou Timaus (rue des Ecoles) et de l’actuelle rue de la Gare. Plus loin, on distingue l’Hôtel de la Gare et l’ancienne gare de Rixensart.

vers 1920 | Maison Delhaize et la rue des Ecoles (coll. Francis Broche) <> 2010 © Monique D’haeyere + 1920 | Au bon marché (coll. UGent) <> 2014 © Monique D’haeyere

1929 | ‘Le bas de la rue de la Station’ (coll. Jean-Claude Renier) <> 2010 © Monique D’haeyere


(1) tracée en wallon = trouée

En remontant l’avenue de Merode vers Bourgeois

L’avenue de Merode présente trois visages assez différents. La partie commerçante va de la place de la Vieille Taille à l’avenue de Montalembert. La deuxième partie, administrative et commerciale, comprend le Fond du Bois et s’arrête au rond-point Roger Hanin. Quant à la troisième partie, plus résidentielle, elle part de l’avenue Kennedy et aboutit à l’entrée de Bourgeois, rue Haute.

1905 | Route de Bourgeois à la Gare (coll. Jean-Claude Renier)
Entrée du Bourgeois (coll. Jean-Claude Renier)
L’entrée du Bourgeois (coll. Jean-Claude Renier)
1913 | Avenue de Merode (coll. Monique D’haeyere)
2014 © Monique D’haeyere

Sur la photo de 1913, on aperçoit deux cyclistes revenant du centre de Rixensart et remontant vers Bourgeois. A droite, on distingue la ligne vicinale reliant Wavre à Braine-l’Alleud et Waterloo. A hauteur des personnages, une borne-fontaine.

Route du Bourgeois

Le Bosquet (coll. Monique D’haeyere)
Route de Bourgeois (coll. Francis Broche)
2017 © Monique D’haeyere


Villa Mon Caprice

Villa Mon Caprice, sise avenue de Merode 105 à Rixensart
1930 (coll. Jean-Claude Renier) <> 2020 © Serge Watté

Suite à une tempête, la clôture a été endommagée par la chute d’un Hêtre. A droite, on distingue l’Etablissement Genné.


Villa Les Godillots

Avenue de Merode à l’entrée de Bourgeois (coll. Francis Broche)
2015 © Monique D’haeyere

En haut à gauche débute la rue Haute. A l’avant-plan, on reconnaît la villa occupée aujourd’hui par Les Godillots. Cette asbl assure un service d’accueil de jour pour enfants et adolescents présentant un trouble du comportement (dysharmonie évolutive, état psychotique, pré-psychotique, autistique ou névrotique) et qui, de ce fait, ne peuvent fréquenter l’enseignement. L’institution assure en journée une prise en charge thérapeutique mais également éducative et pédagogique.


1905 | Groupe de villas Grand’Rue (coll. Imelda De Thaey) <> 2013 © Monique D’haeyere

Villa Les Iris

1905 | Villa Les Iris, avenue de Merode 98 à Rixensart (coll. Jean-Claude Renier) <> 1906 (coll. Jean-Claude Renier) <> après 1906 (coll. Francis Broche) <> 2020 © Serge Watté


Ferme Sous-Souci

Ferme Sans-Souci
1906 <> 1913 + côté jardin (coll. Jean-Louis Lebrun)
2020 © Monique D’haeyere


Maison Van Luppen-Broymans

1909 | Maison Van Luppen-Broymans (coll. Jean-Louis Lebrun) <> 2019 © Bruno Marchal

Maison sise à l’angle de l’avenue de Merode (actuellement le n° 141) et de la rue Denis Deceuster, à Rixensart.

> RÉTRO RIXENSART | Maison Van Luppen-Broymans

Drève des Aubépines, des Magnolias depuis 1977

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vers 1908 | Drève des Aubépines (coll. Francis Broche)

Dans le lotissement du Parc de Genval-les-Eaux, six terrains situés drève des Aubépines (devenue Drève des Magnolias après la fusion des communes en 1977) furent vendus au début du XXe siècle à de riches bourgeois de la capitale (1).

2014 © Monique D’haeyere

Cette photo a probablement été prise depuis les toits de la villa Les Hirondelles, d’où on découvre en bas à droite la grande serre.

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Un coin du parc et le lac de Genval (coll. Hubert Desgain)
Drève des Aubépines (actuellement Drève des Magnolias) et vue sur le lac de Genval
(coll. Hubert Desgain)

Villa Rossel

Victor Rossel, le propriétaire et directeur du journal ‘Le Soir’, y fit construire la Villa Rossel. Il seconda puis succéda à son père Emile, qui avait créé son journal en 1887. Victor Rossel créa, quant à lui, le ‘Soir Illustré’, et décéda en 1935 (2).

> RÉTRO RIXENSART | Villa Rossel, parc dans le Parc


Villa Josette

Autre villa, autre histoire … celle de la villa Josette, qui fut habitée en 1913 par Madeleine Gausset, la première femme pilote de ballon, et son époux (3). 

> RÉTRO RIXENSART | Villa Josette, résidence de Folon


(1) CORYN Michel (Cercle d’histoire de Rixensart), La Première Aérostière belge était genvaloise, Rixensart Info 215 de février 2006
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Ibid.

L’allée arborée du château

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vers 1929| A gauche, l’église Sainte-Croix et à droite l’entrée du château de Rixensart
(coll. Jean-Claude Renier)

Une rangée des grands arbres ornèrent la cour principale … jusqu’en circa 1929.

Place Verte, espoir de paix

L’avenue des Combattants et la place du même nom furent rebaptisées respectivement avenue de la Paix et place Verte en janvier 1995. Au bout de l’actuelle avenue de la Paix, on distingue nettement le n° 15 de la rue Alphonse Collin … de l’autre côté du chemin de fer.

2014 © Monique D’haeyere
Place des Combattants et vue vers l’avenue du Château (actuellement Place Verte)
(coll. Jean-Claude Renier)
2014 © Christian Petit
Vue vers la rue de Froidmont, depuis la place des Combattants (l’actuelle place Verte)
(coll. Jean-Claude Renier)
2014 <> 2017 © Monique D’haeyere

> RÉTRO RIXENSART | Le Valou et la perche de Froidmont
> ARBORESCENCE | Cerisiers du Japon