Sur les traces de l’enseignement à Rixensart

1355. Petite école auberge Ste Barbe croquis par Paul Gilson

Le premier document parlant d’enseignement à Rixensart date du 26 septembre 1606. Il atteste que Messire Alexandre, prêtre, a desservi pendant dix ans l’office de la chapelle et instruit et enseigné la jeunesse. Environ un siècle plus tard, entre 1736 et 1739, un rapport du curé de Saint-Martin de Limal, adressé à l’évêque de Namur, signale qu’il y a un maître d’enfants à Rixensart … Il utilise de bons livres et le catéchisme de Namur (1).

Il semble que cette situation continua jusqu’à la conquête de la Belgique par les troupes révolutionnaires en 1794. Jusqu’à la fin de la période française, l’instruction resta très médiocre dans tout le pays. En 1821, sous le régime hollandais, l’instruction primaire fut enfin organisée en application de la loi hollandaise de 1806 (2).

Le 20 juin 1822, Jacques Stenuit, le Bourgmestre, signala que seulement douze indigents fréquentent l’école primaire. En 1824, la Commune fut tenue d’inscrire une somme à son budget pour la création d’une école communale. Le 12 février 1824, le Bourgmestre écrivit à la Députation des Etats que l’établissement d’une école est tout à fait inutile dans notre commune puisqu’elle ne contient que presque tous journaliers, il n’y a que deux fermes et sept à huit petits propriétaires; par conséquent il n’y a pas des enfants qui peuvent fréquenter l’école. Il expliqua en plus que la taxe pour une école va reposer uniquement sur les pauvres journaliers qui ont besoin de leurs enfants pour les assister à vivre et que le grand propriétaire étant étranger à la commune n’interviendra pas dans le paiement de cette taxe (2).

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878 | Moissons à Froidmont

31.8 - Froidmont moissons  sur le chariot Emile et Roger Mélotte aux fourches A Hautfenne et Antoinette vers 1938.jpg

< 1940 – Les moissons à Froidmont. «On aperçoit Roger Mélotte qui réceptionne les gerbes de blé, son père Emile, qui les range et Antoinette et Armant aux fourches. On peut voir les gerbes de blé qui sont assemblées en dizeaux (ensemble de 10 gerbes) sur le champ», précise Jean-Claude Renier.

661 | Avenue de Merode

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1930 – Conduit par Emile Mélotte, ce char passe dans l’avenue de Merode et fait parti du cortège organisé à l’occasion du centenaire de la Révolution brabançonne. « On remarquera sur la gauche, en A2, un panneau vicinal placé à l’endroit où débouchait le tram », signale Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart.

627. Ferme Mélotte

627. Ferme MéŽlotte cour intérieure Antoinette Emile © Mélotte.jpg

Cour intérieure de la ferme Mélotte. A gauche et de dos, Antoinette Marcq. A l’avant-plan : un cheval brabançon et son poulain. Derrière les personnages, le fumier encadré d’un petit mur. « En arrière-plan, on aperçoit quelques maisons de la rue de l’Augette et à l’extrême gauche (A1), un bâtiment de la ferme de Froidmont », souligne Jean-Claude Renier.

615. Rue de Limal

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Vers 1950 – Cette photo d’une jument brabançonne et de son poulain a été prise sur le champ bordant la rue de Limal, à hauteur du n° 27, où l’on aperçoit la maison avec son œil-de-bœuf. Les maisons qui suivent, à droite, sont les n° 25, 21 et 19.

590 | Rue du Chemin de Fer

rixensart,mélottevers 1935 – Rue du Chemin de Fer (1), 10 à Rixensart (actuellement rue Alphonse Collin).

Sur le pas de porte, Roger Mélotte, à droite, accompagné de sa famille. C’est là que vivait Julien Mélotte, grand-père de Roger Mélotte et marchand de chevaux. La maison existe toujours de nos jours et porte encore le même numéro. A sa droite il y avait une grange, qui depuis lors a été transformée en maison d’habitation.

A l’avant-plan et à l’extrême gauche de la photo, on aperçoit le pignon d’une maison qui appartenait à la famille Mélotte.

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(1) Le chemin de fer passe derrière cette habitation.
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 2012 © Francis Broche | 11.2012 © Francis Broche | 3.2014 © Monique D’haeyere