Forge de Rosières, extinction des feux

23. Forge de Rosières (rue de La Hulpe 17) © Hommes et Patrimoine
années ’80 | ancienne Forge de Rosières © Hommes et Patrimoine

Dans les villages d’autrefois, centrés sur l’exploitation agricole, le maréchal-ferrant occupait une fonction importante. Si, plusieurs fois par an, il ferrait les chevaux des fermes avoisinantes, il était aussi chargé de la fabrication et, surtout, de la réparation d’outils de toutes sortes, appartenant à tout un chacun. 

A Rosières, la famille Thomas exerça ce métier durant près de deux siècles et cinq générations de ‘marchaux’ se succédèrent dans la forge située rue de La Hulpe 17, ensuite rue de l’Eglise. Cette dernière disparut en 1976 pour faire place au parking (1).

87e61-2260928709-1

1995 | Ancienne forge, après rénovation du mur, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La plus ancienne, située à proximité de l’Ecole maternelle, fut acquise par la commune en 1980. Elle conserva le ‘travail’ qui permettait au forgeron d’effectuer son ouvrage en toute sécurité. Les chevaux étaient, en effet, maintenus par des sangles et bloqués par des chaînes, dans un cadre spécialement conçu en madriers de forte section.

La forge de Rosières offrit la particularité, assez rare, de posséder un ‘travail’ ou ‘travail à ferrer’ installé mi-partie à l’intérieur, mi-partie à l’extérieur du bâtiment, la porte de la forge se situant sensiblement à la moitié du bâtiment, celui-ci était donc partiellement visible de la route (2).

2009 © Eric de Séjournet ↔ août 2015 © Christian Petit

En 2014, la ruine de la Forge de Rosières fit place nette pour permettre l’extension de l’Ecole Communale de Rosières.


(1) Cercle d’Histoire de Rixensart, Il était une fois …, in Randonnée d’Artistes Rixensart, 25/26 juin 1994, pp. 94 à 144
(2) Ibid.

Sentier Passiche, passage vers le moulin

Rixensart0511

début années ’50 | Sentier Passiche et son verger, coll. Jean-Claude Renier

Ce sentier descend de la rue du Baillois vers le Carpu et porte le nom de ‘Folon Passiche’ ou ‘Passiche’. Un Stouffs est déjà cité en 1707 comme acheteur du pré (‘pachis’)(1) du même nom. Cette famille possédait en plus du moulin de Genval, celui de Chapelle-Saint-Lambert (2).

e05b2-1386866256-2

Les cartes de Ferraris de 1777 reprennent le sentier Passiche, passage vers le moulin de Genval, au bord de la Lasne.

1008. Sentier Passiche © Hommes et Patrimoine (14)

1992/1995 | Sentier Passiche au Bourgeois © Hommes et Patrimoine

Quelle serait l’origine du mot ‘passiche’ ? On le retrouve dans le picard athois, ainsi que le prouve la traduction faite par Pierre Huvelle de la fable ‘Le Laboureur et ses enfants’ de Jean de la Fontaine : Armouveuz bieu vo camp dis qu’on âra fét l’out, – Foûyeuz, fouchneuz, fosseuz, èt n’lèyeuz gneu ène friche, – A.u l’min n’passiche èt rpassiche (en français : Remuez bien votre champ dès qu’on aura fait la moisson, – Fouissez, fouillez, bêchez, et ne laissez pas une friche, – où la main ne passe et repasse).

Sentier Passiche Bourgeois 5.2015 © Monique D'haeyere

mai 2015 © Monique D’haeyere


→ ARBORESCENCE | Verger du Sentier Passiche
→  OBJECTIF RIXENSART | Sentier Passiche


(1) Pachi, pachis, pachy : pré entouré de haies vives ou verger (wall. pachi, prov. Lux. päschwis, anc. wall. paissais) (3)
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(3) JESPERS Jean-Jacques, Dictionnaire des noms de lieux en Wallonie et à Bruxelles, mai 2005, p. 464)

Villa Les Vacances

3c188-4225999243-1

après 1909 | Villa Les Vacances, avenue des Combattants, coll. Eric de Séjournet 

En retrait de l’avenue des Combattants, cette villa d’influences Art Nouveau, Art Déco et ‘villégiature’ a été construite en 1909 par l’architecte N. Lacroix. Derrière une haie ouverte par une grille d’entrée encadrée de piliers monolithes, la bâtisse de trois larges travées sur deux niveaux est totalement enduite et peinte. Chaque travée se divise en une baie triple : au rez-de-chaussée, un arc en anse de panier termine la baie habillée d’une menuiserie tripartite et, à l’étage, des piliers séparent les trois ouvrants. Des médaillons et un panneau de carreaux de céramique ornent les allèges de fenêtres de l’étage. Un imposant auvent sur deux colonnes abrite l’entrée, tandis que des petits balcons prolongent certaines fenêtres de l’étage. Les pignons sont décorés de faux colombages peints. Une importante bâtière à brisis, recoupée d’un pignon en travée principale, couronne cette habitation soignée (1).

1992/1995 coll. Hommes et Patrimoine ↔ 2015 © Monique D’haeyere


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009

Ferme Terfosse, abritée des vents du nord

Ferme Terfosse 1992-1995 © Hommes et Patrimoine

1992/1995 | Basse-cour de la Ferme Terfosse à Rosières © Hommes et Patrimoine 

Située à l’Ouest du Chemin des Deux Fermes à Rosières, – de l’autre coté de l’autoroute E411 à l’écart de la zone urbanisée, la ferme Terfosse fut bâtie au XVIIIe siècle et connut plusieurs graphies : Ter Fosse ou Del Fosse, et encore Del Fos. Abritée des vents du nord par le relief, elle groupe ses bâtiments autour d’une cour rectangulaire (1)(2).

1992/1995 | Ferme Terfosse © Hommes et Patrimoine
2019 © Annick Dedobbeleer

Ces constructions du XVIIIe siècle ont subi de nombreux remaniements au cours des deux derniers siècles (2).

cf30c-604769582-2-1

avril 2014 | Ferme Terfosse © Eric de Séjournet

Le paysage qui encadre la Ferme Terfosse donne encore une bonne idée de ce que pouvaient être nos campagnes il y a un peu plus d’une centaine d’années, si l’on oublie le bruit constant de l’autoroute toute proche (3). Début 2019, le bâtiment semble abandonné …


→ OBJECTIF RIXENSART | Ferme Terfosse


(1) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972
(2) PINSON Colette et GHYSSENS Roger, in E.C.H.A.R.P., Entente des Cercles d’Histoire et d’Archéologie du Roman Païs, Le patrimoine rural du Brabant wallon, Centre Culturel du Brabant wallon, Court-Saint-Etienne, 1996
(3 ) Ibid.

La Perche couverte, de la construction au classement

64160-3458003453-1

1925/1928 | Construction de la Perche couverte, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

L’histoire du tir à l’arc à Genval remonte à 1922. Auguste Lannoye, patron des Papeteries de Genval, eut l’idée de créer un site où ses travailleurs pourraient s’adonner à ce sport plutôt qu’aller dépenser leur salaire dans les nombreux bistrots des alentours. En 1925 débutèrent les travaux de construction d’une tour de 36 mètres de haut destinée au tir sur perche.

L’entre-deux guerres paraît bien avoir été la dernière période de gloire des sociétés de tireurs à la perche et c’est à cette époque que se construisent, de ci de la, des perches couvertes. En gros, cela consiste à entourer une perche d’une enveloppe suffisamment importante à la base que pour permettre à plusieurs tireurs de s’y regrouper, suffisamment haute que pour surmonter une perche de près de 30 m, suffisamment étanche que pour la mettre à l’abri des intempéries et suffisamment solide que pour ne pas s’écrouler au premier coup de vent. La Wallonie en connut quelques-unes, en Hainaut, en Tournaisis et, plus proches de nous, la perche couverte des ‘Trois Colonnes’, qui disparaîtra en 1945, et la perche ‘semi-ouverte’ à proximité de la gare de La Hulpe.

Genvaloise, la dernière perche couverte du Brabant wallon surplombe depuis 1928 le site des anciennes Papeteries. On y dispute encore des concours de tir à l’arc vertical. Dans tous les villages du Brabant wallon, avant guerre, on trouvait 2 ou 3 perches de tir à l’arc en plein air, rappella René Vandiest, secrétaire du Cercle des Archers de Rixensart-Sainte-Croix. Il suffisait d’un arbre planté dans le sol sur lequel se balançaient les ‘oiseaux’ (…). Les gens des Papeteries avaient leur équipe d’archers, et j’en faisais partie. On pouvait gagner alors des caisses entières de papier peint. À l’époque cela valait une fortune (1).

1925/1928 coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ 2015 © Monique D’haeyere

Genval Vue panoramique Maubroux Exclusivité Au Cyclamen 20 rue de Rosières Genval partie 1 originale c Christian Lannoye

entre 1927 et 1935 | Splendide vue panoramique de Genval

De gauche à droite : l’avenue des Combattants, la rue des Lilas et la villa d’Auguste Lannoye et son épouse Marie Stévenart, la Perche, l’avenue Gevaert et la rue de Rixensart.

22293-262984476

coll. Philippe Godin

Photo prise à partir du clocher de l’église de Maubroux. A gauche la Perche. A droite, la tour à charbon, qui alimentait les locomotives à vapeur assurant le transport des marchandises des Papeteries de Genval.

1948/1950 coll. Philippe Godin ↔ 2011 © Bruno Marchal

Vues panoramiques des Papeteries de Genval, prises depuis le clocher de l’église Saint-Pierre de Maubroux. Au centre de la photo, la rue de Rixensart et ses maisons. A droite, la Perche couverte.

b8ddf-4120566410

mai 1951 © Dominique Delbrassinne

Cette vue panoramique des Papeteries de Genval a été probablement prise à partir de l’avenue Gevaert. Au centre, on reconnaît la Perche. On distingue à l’horizon la rue de l’Institut et le château d’eau de Rixensart. A l’avant-plan, encaissé dans la rue du Vallon, le Collège Notre-Dame des Trois Vallées ne dévoile que ses toits.

1990 coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ 2015 © Monique D’haeyere

Vues depuis la Colline du Glain sur l’actuel rond-point Yvonne Londoz (Gailly), la rue de Rixensart et les avenues Albert Ier/Franklin Roosevelt.

1995  coll. CHR ↔ 2013 © Monique D’haeyere

Étrange bâtiment que cette grande tour grise qui surplombe encore aujourd’hui le site des anciennes Papeteries de Genval. Construite entre 1922 et 1928, elle leur appartenait jadis avant de devenir la propriété de la commune de Rixensart. Un peu tordue, pas vraiment d’équerre, elle fut élevée avec les moyens du bord : 6 colonnes de béton ceinturées de poutres en bois lui assurent pourtant une assise solide. Les plaques d’Eternit qui la recouvrent à l’extérieur lui donnent même des allures de bâtiment industriel (2).

Ayant subi les assauts du temps, la tour couverte – seule à subsister en activité encore en Wallonie, devait être remise en état.

avant 1998 coll. CHR ↔ 1999 coll. Hommes et Patrimoine

Devenue propriétaire du site, la Commune de Rixensart décida pour des raisons de sécurité et de préservation de patrimoine de la rénover avec l’aide de la Région wallonne. Coût des travaux : 124.000 euros.

Architecte, je me suis occupé en 1998, de la rénovation indispensable de la Perche couverte pour le compte du Service travaux de la commune. La vue à 34 m était à couper le souffle. Le club existe toujours et un petit musée est accessible sur place, écrivit Pierre Gheux en mai 2015.

1999 © Josette Verbois-Thonnard ↔ mai 2016 © Monique D’haeyere

Depuis le rond-point Yvonne Londoz, prises de vue de la ‘dernière double perche couverte en activité en Wallonie’. De 35 mètres de haut, elle sert aux entraînements du tir à l’arc sur perches verticales à 33 mètres (3).

2008 | vue depuis la rue Auguste Lannoye © Eric de Séjournet
février 2013 © Christian Petit

Cette tour abrite deux perches permettant la pratique du tir à l’arc ou tir à l’oiseau. Cette construction se situe à l’arrière d’une petite maison villageoise occupée par le local du ‘Cercle des Tireurs– Rixensart Sainte Croix’ et par le musée du Tir à l’Arc de Rixensart. La tour, de plan carré et haute de plus de 27 m, est entièrement bardée d’ardoise, écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (4).

Le 30 janvier 2019, le Conseil communal de Rixensart décida d’émettre un avis favorable sur le classement, comme monument, de la perche couverte (tir à l’arc), sise rue Auguste Lannoye 32 à Genval, considérant hormis les critères de rareté, d’intégrité et d’authenticité :

– l’intérêt social du bien : la pratique du tir à la perche incarne une culture traditionnelle et populaire vieille de plusieurs siècles, et la perche couverte dont question constitue un témoignage de la pratique du tir à la perche, activité populaire apparue au Moyen Age et particulièrement florissante jusqu’au milieu du siècle dernier

– l’intérêt paysager de la perche couverte qui s’intègre particulièrement bien à l’environnement paysager urbain de Genval et qui constitue pour les habitants un point de repère haut de trente mètres


→ OBJECTIF RIXENSARTLa Perche
→ VISAGES DE RIXENSARTMusée du Tir à l’arc 


(1) WILLOT Isabelle, La perche couverte de Genval, in Le Soir, 18 août 1995
(2) Ibid.
(3) Chroniques CHR n° 26 – 2ème trimestre 1996, p17
(4) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart
(5) Conseil communal de Rixensart, Projet de classement, comme monument, de la perche couverte (tir à l’arc) sise rue Auguste Lannoye 32 à 1332 Rixensart, 30 janvier 2019

Postes, La Poste, bpost, mues genvaloises

b5f76-12244177641

après 1925 | Rue Neuve à Genval avec vue sur l’église Saint-Pierre de Maubroux.
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Le premier bâtiment à gauche abrita le bureau des postes de Genval. Sur l’enseigne on distingue POSTES-POSTERIJEN.

En plusieurs décennies, La Poste de Genval déménagea plusieurs fois : on la retrouve rue Neuve (l’actuelle avenue des Combattants), rue de la Station, … et actuellement rue de Rixensart.

Continuer la lecture de Postes, La Poste, bpost, mues genvaloises

Grand Cortil, marais de Rosières

Vue pittoresque Rosières St. André Collection Michel Delabye

Vue pittoresque sur le Grand Cortil (1) à Rosières Saint-André
coll. Michel Delabye

Selon le Cercle d’Histoire de Rixensart, cette prise de vue fut réalisée depuis l’actuelle rue du Vieux Moulin, … au fond le Plagniau.

Durant des siècles, Rosières restera un petit village campagnard dont la population évaluée à quelque 100 habitants au 14e siècle, ne dépassera le demi-millier que vers 1850. A cette époque, on compte 113 petites exploitations agricoles dont les revenus étaient à peine suffisants pour permettre à la population de survivre (2).

Le PCDN fait une description des ‘Marais de Rosières’. Le site est composé de plusieurs milieux distincts : une grande étendue d’eau (l’étang du Grand Cortil), plusieurs anciens bassins de pisciculture de taille moyenne, la rivière la Lasne, une aulnaie marécageuse, un bois humide de noisetiers, des prairies de pâture, et des broussailles ayant supplanté la prairie de fauche (3).

Continuer la lecture de Grand Cortil, marais de Rosières

Chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita, charme campagnard

Chapelle N.D. de Basse-Wavre Saintes Rita at Thérèse édifée en 1943 c KIK-IRPA
1943 | Chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita à Rosières,
photographiée par Martin M.
coll. KIK-IRPA

Appelée également Chapelle Notre-Dame-de-Basse-Wavre, elle est incluse dans le jardin de la rue Jolie 10, à Rosières.

Les auteurs et constructeurs de cette chapelle sont M. et Mme Sablon, en remerciement pour la guérison de leur fille Rita, encore bébé, atteinte d’une grave pneumonie. Cette petite chapelle possède un charme campagnard, par son dessin à la fois simple et recherché, et son inclusion dans la clôture en fer forgé. C’est une belle oeuvre d’artisan forgeron, ce qu’était Monsieur Sablon. Cet homme très croyant n’hésitait pas à aller en pèlerinage à Notre-Dame-de-Basse-Wavre, lorsqu’un enfant du quartier était très malade (1).

Rue Jolie chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita 9.2017 © Monique D'haeyere
septembre 2017 © Monique D’haeyere

Continuer la lecture de Chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita, charme campagnard

Rue de l’Église Saint-André, coeur du village

Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

1911 | Rue de l’Église à Rosières
coll. Michel Delabye

A l’entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles. Ce n’est que peu après 1873, que l’on ajoute au nom de Rosières celui du patron de l’église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d’autres hameaux d’autres provinces.

rosières,fermes,églises,église saint-andré 

mars 2014 © Monique D’haeyere

Continuer la lecture de Rue de l’Église Saint-André, coeur du village

Champles, berceau de l’E 411

80d4e-2388169562-1

1950 | Route de Champles, coll. Philippe Godin

Champles, nom donné au hameau comprenant quelques maisons, bâties sur la rive droite de la Lasne, à l’extrémité du territoire de la commune (1). L’autoroute E411, reliant Bruxelles à Namur, passe aujourd’hui à Rosières à hauteur de ce pont sur la Lasne.

24366-3687269633-1

1980 | Vue sur l’église Saint-André de Rosières, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

A droite, l’autoroute E411 passe au-dessus de la rue de La Hulpe.

1980 coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ juillet 2017 © Monique D’haeyere

Ce diaporama nécessite JavaScript.

1992/1995 | Champles © Hommes et Patrimoine

L’autoroute E411, reliant Bruxelles à Namur, passe entre l’église Saint-André de Rosières et Champles. A droite, la Ferme du Prince (2), rue de Tombeek.


(1) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(2) ferme datée de 1756

Le Plagniau, « annexé par Rosières »

rosières,plagniau

1992/1995 | Rue de la Ferme du Plagniau © Hommes et Patrimoine

Anciennement territoire de Limal, le hameau du Plagniau fut rattaché à Rosières en 1884 (1). La ferme du Plaigneau ou Planeau, en wallon ‘Plania’ est déjà citée en 1440 (la terre du Plainal) (2). Cette ferme a été morcelée au 19ème siècle, mais la grande porte charretière qui subsiste a fière allure au bord du chemin (3).

Le hameau du Plagniau (autrefois terre de Plainal, puis Cense de Pleniau et Ferme de Plaigneau) fait partie jusqu’à la fin du 19ème siècle de la commune de Limal. Situé sur la rive droite de la Lasne, il regarde vers Rosières et est fort distant de sa commune d’origine (= 3,8 km au NNO de l’église de Limal). En 1882 une requête, émanant des quelques habitants de ce territoire, demande le rattachement à Rosières. Comme le veut la loi, elle est adressée au président et aux membres de la Chambre de Représentants.

Les signataires, membres d’une même famille (H. Spreutels, C. Vandervorst, Gme Leblicq, Jh Spreutels, Jh Vandervorst, J.J. Spreutels, Jh Lambert) exposent leurs motifs en cinq points, que nous reproduisons ci-dessous :

Les soussignés, habitants du hameau de Plan sous Limal (Brabant), prennent la respectueuse liberté de bien vouloir décréter leur séparation de la dite commune et leur réunion à celle de Rosières St André.

Ils osent exposer à vos honorables personnes ce qui suit :

1. Leur hameau, composé de sept ménages de la même famille, est éloigné du centre et de toute autre habitation de la commune à plus de quatre kilomètres; tandis qu’il n’est distant de Rosières que de quelques centaines de mètres.

2. Vu cet éloignement, leur enfants ne peuvent profiter de l’instruction gratuite qui leur est offerte dans les écoles communales ou autre et doivent payer dans d’autres écoles plus rapprochées.

3. Les biens composant ledit hameau, étant la propriété de la même famille, sont exploités par eux et aucun autre habitant de la commune n’est appelé dans ce parage, ce qui fait que nulle relation n’existe entre eux.

4. Ne pouvant profiter d’aucun des bienfaits de l’administration locale, ils n’ont nul intérêt à voter, et la plus belle des prérogatives du peuple belge est pour eux sans valeur.

5. Enfin, une barrière naturelle, une montagne couverte de bois, entoure le dit hameau de trois côtés, et semble ainsi Indiquer a priori sa réunion à la commune de Rosières Saint André.

Cette demande déclenche une procédure dont le déroulement n’est pas exceptionnel. Des annexions et détachements de territoire se rencontrent en effet dès le XIXème siècle.

Le 25 mai 1884, Gustave Berges, membre de la Députation permanente du Conseil provincial, vient effectuer une enquête pour s’assurer de l’opinion des membres des Conseils communaux de Limal et de Rosières. A la suite de cette enquête, les Chambres adoptent le changement demandé. La loi modifiant les limites entre les communes de Limal et de Rosières est promulguée le 9 juin 1884, signée par Léopold II et le Ministre de l’Intérieur G. Rolin-Jacquemyns. A côté des documents existant à la commune de Rixensart, se trouve une lettre dans les archives paroissiales de Rosières. Emanant de l’Archevêché de Malines, datée du 3 novembre 1894, signée par F. van Olmen, secrétaire, pour le Cardinal Goossens, elle autorise, en accord avec la paroisse de Limal, les habitants du Planiau à appartenir à la paroisse de Rosières.

Aujourd’hui le quartier du Planiau s’est développé, de nouvelles constructions ont été édifiées, mais l’endroit a gardé son caractère de hameau champêtre. Entouré de prés et de bois, situé près de la Lasne et de ses étangs sauvages, son cadre est resté pittoresque et naturel (4).

b87a0-1760715615-1

1992/1995 | Rue de la Ferme du Plagniau © Hommes et Patrimoine

1992/1995 © Hommes et Patrimoine ↔ mars 2010 © Monique D’haeyere

Ce diaporama nécessite JavaScript.

1992/1995 | Vue depuis le chemin du Plagniau © Hommes et Patrimoine
septembre 2014 | Vue depuis le chemin du Plagniau © Christian Petit
octobre 2014 | Vue depuis la rue de la Ferme du Plagniau © Eric de Séjournet


(1) E.C.H.A.R.P., Entente des Cercles d’Histoire et d’Archéologie du Roman Païs, Le patrimoine rural du Brabant wallon, Centre Culturel du Brabant wallon, Court-Saint-Etienne, 1996
(2) du mot latin plania (plaine). Le subst. masc. plain fut très usité en ancien français et une forme plus rare fut plaigne (ca 1100 Roland, éd. J. Bédier, 1085) (cfr. Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales)
(3) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972
(4) MOUVET-de ROUBAIX G.
 (Cercle d’Histoire de Rixensart), L’annexion du Plagniau par Rosières, in Rixensart Info 115 d’octobre 1990, p. 24 et 116 de décembre 1990, p. 24

Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon

Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon © Hommes et Patrimoine.jpg

Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon
2000 © Hommes et Patrimoine

Cette chapelle à chambre avec abside à trois pans est située 16 A, rue de La Hulpe, en face de l’école, à Rosières.

Légèrement en oblique par rapport à la rue, elle semble accueillir ceux qui entrent dans Rixensart par Rosières. Autrefois lieu de culte, elle voyait aussi s’arrêter chez elle les processions. À défaut d’un écrit en précisant la date, l’édification se situe vraisemblablement vers 1832, année où le choléra fit son apparition en Belgique. Des registres cadastraux datant de 1834 la mentionnent et le plan belge cadastral de Vandermeulen, de 1837, la représente. En avril 2000, les murs extérieurs furent repeints et le faux appareillage de pierre blanche de façade disparut. Deux petites fenêtres latérales éclairent la chambre à I’arrière. Trois marches latérales mènent à un large seuil, posé sur un socle en pavé. Deux autres marches mènent à l’entrée. La croix au sommet du pignon et la pierre de dédicace ont disparu, tout comme à l’intérieur les statues de saint Roch, saint Guidon et sainte Marie de Cortone (1).

__________
(1)  HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000 

Chapelle de la Vierge, Saint-Roche et Saint-Guidon et Eglise Saint-André de Rosières 20090523 © Eric de Séjournet (5).jpg 

mai 2009 © Eric de Séjournet

Continuer la lecture de Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon

Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coin de terre disparu

507f6-3089358236-1

Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

… à l’angle de l’actuelle rue Robert Boisacq et de l’avenue Georges Marchal à Rixensart.

44d28-1278865376-1

1973/1978 | Vue panoramique depuis un des blocs d’appartements sociaux ‘Clair Logis’
(aujourd’hui Notre Maison), sis avenue Georges Marchal, coll. J. Pigeon

Cette photo montre clairement à l’avant-plan la Pépinière Pierre Sevrin, dans le fond la rue Robert Boisacq et à droite l’ancien tracé du tram vicinal qui deviendra l’avenue Georges Marchal, raconte Jean-Claude Renier. Dans les années 1960, lorsque j’allais en visite chez Mr. & Mme Sevrin (Pierre et Germaine) avec ma mère, je ne manquais pas d’aller faire un tour dans la grande serre où il y régnait une ambiance particulière : le ruissèlement de l’eau pour l’humidification des plantes et la senteur des fleurs disposées sur des établis, à la hauteur des mes yeux.

A l’emplacement de l’immeuble portant le n°1 de l’avenue Marchal, se situait la maison de Monsieur Drossart. Des immeubles à appartements y ont été érigés, les deux premiers en 1973 et le dernier en 1978 (1).

9e331-3841095141-1

avril 1989 | Avenue Georges Marchal © Jean-Claude Renier

La présence d’une grue annonce les premiers changements urbanistiques dans le centre du village.

Rue Boisacq Pépiniériste Severin © Hommes et Patrimoine

1992/1995 | Vue depuis la rue Robert Boisacq à Rixensart © Hommes et Patrimoine

A droite de la photo, la maison en contrebas est celle de Pierre Sevrin et de son épouse Germaine. Derrière la rangée d’arbres on distingue l’avenue Georges Marchal, qui fut l’ancien site du tram W, explique Jean-Claude Renier.

1992/1995 © Hommes et Patrimoine ↔ avril 2014 © Monique D’haeyere

Au centre de Rixensart, la Pépinière Sevrin a fait place à la Place du Millénaire.



(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Le vieux cimetière et le Reposoir du Saint-Sacrement

7f579-4226566540

Situé sur un coin de parcelle du vieux cimetière qui entourait l’église primitive de Genval, du Mahiermont, le Reposoir du Saint-Sacrement, dit chapelle Corbisier. Destiné à servir de reposoir pour les processions, Lambert Corbisier (1714-1779) le fit édifier au bas de la Grand-Place de Genval, en 1776. En 1853, il quittera cet emplacement suite à la construction d’un puits au même endroit. Il sera alors installé près du mur ouest du presbytère, lieu qu’il devra à nouveau quitter lors de la construction de la nouvelle église et, c’est seulement à ce moment, vers 1873, qu’il rejoindra l’emplacement actuel : à l’extrémité ouest de la rue Jean-Baptiste Stouffs. Cette niche en pierre bleue, d’époque Louis XVI, est propriété communale (1).

L’église primitive se trouvait en un site escarpé dominant la vallée de la Lasne. Elle est citée déjà au même l’endroit, dès 1218, mais nul ne sait depuis combien de temps ni de quand date sa construction (…). L’église était entourée de son cimetière et le presbytère n’en était séparé que par une petite ruelle qui permettait aux habitants voisins de l’église de descendre à la fontaine en contrebas. La ruelle est à présent disparue et l’endroit est (ndlr. jusqu’en octobre 2016) un bois d’épicéas à l’angle des rues JB Stouffs et Mahiermont que les Genvalois de souche appellent encore ‘le vieux cimetière’. Ce site est qualifié par le Schéma de Structure d’élément archéologique d’intérêt, car cette (première) église constitue le cœur du vieux Genval (2), explique Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart.

Le vieux cimetière de Genval a encore servi jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, avant d’être fermé. A l’époque, les monuments funéraires ont été retirés, certaines tombes ont été vidées à la demande des familles et les corps transférés vers d’autres cimetières de la commune. Mais la plupart des dépouilles sont restées sur place et la végétation a pris le dessus au fil des décennies.

En octobre 2016, la Commune de Rixensart a entrepris le déboisement de ce terrain pour y aménager un potager collectif. Les arbres ont été coupés et c’est apparemment lors de l’arrachage des souches que les premiers ossements ont été découverts. Les engins sont repartis et le chantier a été interrompu (3). Cette situation désola Jean-Pierre Herpigny, président du Cercle de Généalogie de Rixensart. Natif de Genval, il se souvient très bien de ce cimetière où il venait jouer dans son enfance, et où son arrière-grand-père a été enterré. C’est un lieu de recueillement où tout le monde venait dans le temps même s’il était désaffecté. Je n’étais pas prévenu qu’on voulait y faire un potager. La façon dont c’est fait me rend un peu triste (3).

3f90e-268318633

décembre 2008 © Eric de Séjournet



(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, pp. 18 et 19, 2000
(2) Schéma de structure, commune de Rixensart, CREAT, 1991
(3) VAN PEEL Hugues, Genval : des ossements humains sur le lieu d’un futur potager collectif, RTBF, 22 octobre 2016

Les Sorbiers

genval,parc de genval,villas,les sorbiers,merisiers

après 1903 –  Les Sorbiers (Parc de Genval-les-Eaux),
à l’angle des avenues des Merisiers et des Cormiers
coll. Francis Broche

« Dans les alentours du lac de Genval, cette belle villa s’implante sur un haut soubassement au centre d’un jardin entouré de haies. Oeuvre de l’architecte Fernand Symons (1), cette habitation de style ‘villégiature’ est datée de 1903 et s’inscrit tout à fait dans l’esprit du manoir anglais : les façades crépies et à faux colombages sont animées d’une bretèche, d’encorbellements, d’annexes, de petits toits en appentis, d’une loggia d’entrée, d’une tourelle polygonale (terrasse couverte à l’origine), de hautes souches de cheminée. Les baies de format varié sont fermées de châssis d’origine à petits bois », écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (2).

« Cette villa est typique de cette époque et, chose curieuse, elle dispose d’une soeur, dans le quartier du ‘Bosquet’ que seules quelques différences empêchent de qualifier de jumelle (3) », écrit Roger Ghyssens en 2003 (4).

__________
(1) Fernand Symons (1869-1942), architecte belge de la période Art nouveau qui fut actif à Bruxelles et à Genval
(2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009  
(3) RÉTRO RIXENSART | Villa de l’avocat Ch. G
(4) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, p. 112, 2003

 

genval,villa les sorbiers,parc de genval 

9.2017 © Immo Ferco

Continuer la lecture de Les Sorbiers

La Cure de Rosières Saint-André

rosières,presbytère saint-andré

début XXème siècle | La Cure de Rosières Saint-André
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Située rue Bois du Bosquet 2, « la bâtisse remaniée date de 1765 par les ancrages de la façade. Deux niveaux en briques et pierre bleue. Porte et fenêtres du XIXème à linteau droit. Annexe avec épis et oreilles aux pignons », détaille Hommes et Patrimoine (1).

Longeant le rue du Bois du Bosquet et en contre-haut de la rue de l’Église Saint-André, le presbytère se compose d’un logis prolongé d’une dépendance plus basse et d’une ancienne remise à voiture en retour, servant aujourd’hui de garage. Le noyau primitif du logis, en brique anciennement chaulée, remonte au 18ème siècle, ce qui est précisé par les ancres « A 1765 » en façade avant. D’un seul niveau à l’origine, le logis a été surélevé dans la 2e moitié du 19è siècle, comme en témoignent les traces d’épi au pignon droit, où deux ouvertures sont visibles, et les trois fenêtres du rez-de-chaussée dont les piédroits sont chaînés de calcaire gréseux et creusés d’une battée (seuils et linteaux remplacés). Quatre fenêtres soulignées d’un seuil et d’une porte principale encadrée de fenêtres, elle se termine à gauche par un pignon débordant. Sous une bâtière de tuiles en S, l’ancienne remise à voiture, plus basse encore, s’ouvrait jadis par quatre arcades en plein cintre, dont une a disparu et deux sont rebouchées, écrit Bénédicte de Ghellinck (2).

__________

(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, p. 62, 2000
(2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, IPA Dossier : 25091-INV-0017-0, 20 octobre 2009  

 rosières,presbytère saint-andré,rue bois du bosquet

4.2016 © Francis Broche

Continuer la lecture de La Cure de Rosières Saint-André

1601 | Portail du presbytère (Saint-Sixte)

1031. Porche de l'ancienne cure XVIIème Place Communale 1992-1995 intégrée dans nv batiment à coté livre de R Ghyssens © Hommes et Patrimoine.JPG

1990/1995 – C’est sous le pastorat du curé Jean-Bernard Renard que sera commandé au tailleur de pierres Adrien Joseph Mondron l’encadrement du portail de la cure. Cet encadrement élégant en pierre d’Arquennes, récupéré à deux reprises est toujours présent sur la Place actuelle, écrit Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart (XII, p. 3).

Lors de la construction du presbytère que nous connaissons, en 1909, le portail, récupéré, a servi de porte de remise; triste destinée.

En 1999, une nouvelle maison, attenante au n° 37 a été édifiée et un bâtiment de jonction, entre elle et la cure, a intégrée le portail restauré (XII, p. 69) (voir photo ci-après).

◼︎ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART | Mémoire d’un portail perdu

1031B. Presbytère de l'église Saint-Sixte © Monique D'haeyere.JPG9.2011 © Monique D’haeyere

Rue de Bierges

89f10-27046437291

Rue de Bierges à Rosières
1995/1997 © Hommes et Patrimoine

La rue de Bierges à Rosières relie la rue de l’église Saint-André à la rue de la Ferme du Plagniau. Elle donne également accès à l’autoroute E411, direction Namur.

27d0a-38249876381

Rue de Bierges à Rosières
avril 2009 © Eric de Séjournet

Pendant plusieurs décennies, l’alignement de ces arbres d’une même essence y souligna la limite entre la chaussée et le sentier traversant la vallée de la Lasne. Il constitua un élément visuel du cadre de vie, un bien patrimonial paysager. Au début du printemps 2016, ces Peupliers disparurent sous les assauts des tronçonneuses.


 ARBORESCENCE| Les peupliers d’alignement, rue de Bierges

d9678-25278242161
avril 2016 © Christiane Boehm
e5a4b-19502821051
avril 2016 © Francis Broche

fcfe7-23200040901

mai 2016 © Monique D’haeyere

1367 | Try du Chesnoy(s)

genval,chapelles,place communale,try du chesnoy
1992/1995 – Place communale de Genval, à l’angle de la rue des Déportés et de l’avenue Gevaert. « Plantée à l’intersection de voiries primitives de Genval, la Chapelle Saint-Roch attire l’attention par sa position, mais aussi par sa structure solide et l’élégance de sa niche », souligne Hommes et Patrimoine (III). Elle est adossée au talus appelé Try du Chesnoy(s).

genval,chapelles,place communale,try du chesnoy

2012 © Christian Petit