Chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita, charme campagnard

Chapelle N.D. de Basse-Wavre Saintes Rita at Thérèse édifée en 1943 c KIK-IRPA
1943 | Chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita à Rosières,
photographiée par Martin M.
coll. KIK-IRPA

Appelée également Chapelle Notre-Dame-de-Basse-Wavre, elle est incluse dans le jardin de la rue Jolie 10, à Rosières.

Les auteurs et constructeurs de cette chapelle sont M. et Mme Sablon, en remerciement pour la guérison de leur fille Rita, encore bébé, atteinte d’une grave pneumonie. Cette petite chapelle possède un charme campagnard, par son dessin à la fois simple et recherché, et son inclusion dans la clôture en fer forgé. C’est une belle oeuvre d’artisan forgeron, ce qu’était Monsieur Sablon. Cet homme très croyant n’hésitait pas à aller en pèlerinage à Notre-Dame-de-Basse-Wavre, lorsqu’un enfant du quartier était très malade (1).

Rue Jolie chapelle Sainte-Thérèse-et-Sainte-Rita 9.2017 © Monique D'haeyere
septembre 2017 © Monique D’haeyere

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Rue de l’Église Saint-André, coeur du village

Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

1911 | Rue de l’Église à Rosières
coll. Michel Delabye

A l’entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles. Ce n’est que peu après 1873, que l’on ajoute au nom de Rosières celui du patron de l’église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d’autres hameaux d’autres provinces.

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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Champles, berceau de l’E 411

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1950 | Route de Champles
coll. Philippe Godin

Champles, nom donné au « hameau comprenant quelques maisons, bâties sur la rive droite de la Lasne, à l’extrémité du territoire de la commune » (1). L’autoroute E411, reliant Bruxelles à Namur, passe aujourd’hui à Rosières à hauteur de ce pont sur la Lasne.

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(1) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873

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Le Plagniau, « annexé par Rosières »

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Rue de la Ferme du Plagniau
1992/1995 © Hommes et Patrimoine

Anciennement territoire de Limal, le hameau du Plagniau fut rattaché à Rosières en 1884 (1). La ferme du Plaigneau ou Planeau, en wallon ‘Plania’ est déjà citée en 1440 (la terre du Plainal) (2). Cette ferme a été morcelée au 19ème siècle, mais la grande porte charretière qui subsiste a fière allure au bord du chemin (3).

Le hameau du Plagniau (autrefois terre de Plainal, puis Cense de Pleniau et Ferme de Plaigneau) fait partie jusqu’à la fin du 19ème siècle de la commune de Limal. Situé sur la rive droite de la Lasne, il regarde vers Rosières et est fort distant de sa commune d’origine (= 3,8 km au NNO de l’église de Limal). En 1882 une requête, émanant des quelques habitants de ce territoire, demande le rattachement à Rosières. Comme le veut la loi, elle est adressée au président et aux membres de la Chambre de Représentants.

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(1) E.C.H.A.R.P., Entente des Cercles d’Histoire et d’Archéologie du Roman Païs, Le patrimoine rural du Brabant wallon, Centre Culturel du Brabant wallon, Court-Saint-Etienne, 1996
(2) du mot latin plania (plaine). Le subst. masc. plain fut très usité en ancien français et une forme plus rare fut plaigne (ca 1100 Roland, éd. J. Bédier, 1085) (cfr. Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales)
(3) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972

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Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon

Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon © Hommes et Patrimoine.jpg

Chapelle de la Vierge, Saint-Roch et Saint-Guidon
2000 © Hommes et Patrimoine

Cette chapelle à chambre avec abside à trois pans est située 16 A, rue de La Hulpe, en face de l’école, à Rosières.

Légèrement en oblique par rapport à la rue, elle semble accueillir ceux qui entrent dans Rixensart par Rosières. Autrefois lieu de culte, elle voyait aussi s’arrêter chez elle les processions. À défaut d’un écrit en précisant la date, l’édification se situe vraisemblablement vers 1832, année où le choléra fit son apparition en Belgique. Des registres cadastraux datant de 1834 la mentionnent et le plan belge cadastral de Vandermeulen, de 1837, la représente. En avril 2000, les murs extérieurs furent repeints et le faux appareillage de pierre blanche de façade disparut. Deux petites fenêtres latérales éclairent la chambre à I’arrière. Trois marches latérales mènent à un large seuil, posé sur un socle en pavé. Deux autres marches mènent à l’entrée. La croix au sommet du pignon et la pierre de dédicace ont disparu, tout comme à l’intérieur les statues de saint Roch, saint Guidon et sainte Marie de Cortone (1).

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(1)  HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000 

Chapelle de la Vierge, Saint-Roche et Saint-Guidon et Eglise Saint-André de Rosières 20090523 © Eric de Séjournet (5).jpg 

mai 2009 © Eric de Séjournet

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La Perche couverte, unique en Wallonie

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1925/1928 | Construction de la Perche couverte à Genval
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

L’histoire du tir à l’arc à Genval remonte à 1922. Auguste Lannoye, patron des Papeteries de Genval, eut l’idée de créer un site où ses travailleurs pourraient s’adonner à ce sport plutôt qu’aller dépenser leur salaire dans les nombreux bistrots des alentours. En 1925 débutèrent les travaux de construction d’une tour de 36 mètres de haut destinée au tir sur perche.

L’entre-deux guerres paraît bien avoir été la dernière période de gloire des sociétés de tireurs à la perche et c’est à cette époque que se construisent, de ci de la, des perches couvertes. En gros, cela consiste à entourer une perche d’une enveloppe suffisamment importante à la base que pour permettre à plusieurs tireurs de s’y regrouper, suffisamment haute que pour surmonter une perche de près de 30 m, suffisamment étanche que pour la mettre à l’abri des intempéries et suffisamment solide que pour ne pas s’écrouler au premier coup de vent. La Wallonie en connut quelques-unes, en Hainaut, en Tournaisis et, plus proches de nous, la perche couverte des ‘Trois Colonnes’, qui disparaîtra en 1945, et la perche ‘semi-ouverte’ à proximité de la gare de La Hulpe.

Genvaloise, la dernière perche couverte de Wallonie surplombe depuis 1928 le site des anciennes Papeteries. On y dispute encore des concours de tir à l’arc vertical. Dans tous les villages du Brabant wallon, avant guerre, on trouvait 2 ou 3 perches de tir à l’arc en plein air, rappella René Vandiest, secrétaire du Cercle des Archers de Rixensart-Sainte-Croix. Il suffisait d’un arbre planté dans le sol sur lequel se balançaient les ‘oiseaux’ (…). Les gens des Papeteries avaient leur équipe d’archers, et j’en faisais partie. On pouvait gagner alors des caisses entières de papier peint. À l’époque cela valait une fortune. (1)

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(1) WILLOT Isabelle, La perche couverte de Genval, in Le Soir, 18 août 1995

 

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Ferme Terfosse, abritée des vents du nord

Ferme Terfosse 1992-1995 © Hommes et Patrimoine

Basse-cour de la Ferme Terfosse
1992/1995 © Hommes et Patrimoine

Située Chemin des Deux Fermes à Rosières, la ferme Terfosse fut bâtie au 18e siècle et connut plusieurs graphies : Ter Fosse ou Del Fosse, et encore Del Fos (1).

De l’autre coté de l’autoroute à l’écart de la zone urbanisée, est implantée la ferme Terfosse, del Fosse selon Ferraris. Abritée des vents du nord par le relief, elle groupe ses bâtiments autour d’une cour rectangulaire (2).

 
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(1) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972
(2) PINSON Colette et GHYSSENS Roger, in E.C.H.A.R.P., Entente des Cercles d’Histoire et d’Archéologie du Roman Païs, Le patrimoine rural du Brabant wallon, Centre Culturel du Brabant wallon, Court-Saint-Etienne, 1996

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Forge de Rosières, extinction des feux

23. Forge de Rosières (rue de La Hulpe 17) © Hommes et Patrimoine
années ’80 | Ancienne Forge de Rosières

Située rue de La Hulpe 17 à Rosières, il subsista fin XXème siècle un ‘travail’ ou ‘travail à ferrer’. C’est un bâti qui permettait au maréchal-ferrant d’entraver, à l’aide de sangles, les chevaux plus difficiles.

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Le vieux cimetière et le Reposoir du Saint-Sacrement

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Situé sur un coin de parcelle du vieux cimetière qui entourait l’église primitive de Genval, du Mahiermont, le Reposoir du Saint-Sacrement, dit chapelle Corbisier. Destiné à servir de reposoir pour les processions, Lambert Corbisier (1714-1779) le fit édifier au bas de la Grand-Place de Genval, en 1776. En 1853, il quittera cet emplacement suite à la construction d’un puits au même endroit. Il sera alors installé près du mur ouest du presbytère, lieu qu’il devra à nouveau quitter lors de la construction de la nouvelle église et, c’est seulement à ce moment, vers 1873, qu’il rejoindra l’emplacement actuel : à l’extrémité ouest de la rue Jean-Baptiste Stouffs. Cette niche en pierre bleue, d’époque Louis XVI, est propriété communale (1).

L’église primitive se trouvait en un site escarpé dominant la vallée de la Lasne. Elle est citée déjà au même l’endroit, dès 1218, mais nul ne sait depuis combien de temps ni de quand date sa construction (…). L’église était entourée de son cimetière et le presbytère n’en était séparé que par une petite ruelle qui permettait aux habitants voisins de l’église de descendre à la fontaine en contrebas. La ruelle est à présent disparue et l’endroit est (ndlr. jusqu’en octobre 2016) un bois d’épicéas à l’angle des rues JB Stouffs et Mahiermont que les Genvalois de souche appellent encore ‘le vieux cimetière’. Ce site est qualifié par le Schéma de Structure d’élément archéologique d’intérêt, car cette (première) église constitue le cœur du vieux Genval (2), explique Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart.

Le vieux cimetière de Genval a encore servi jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, avant d’être fermé. A l’époque, les monuments funéraires ont été retirés, certaines tombes ont été vidées à la demande des familles et les corps transférés vers d’autres cimetières de la commune. Mais la plupart des dépouilles sont restées sur place et la végétation a pris le dessus au fil des décennies.

En octobre 2016, la Commune de Rixensart a entrepris le déboisement de ce terrain pour y aménager un potager collectif. Les arbres ont été coupés et c’est apparemment lors de l’arrachage des souches que les premiers ossements ont été découverts. Les engins sont repartis et le chantier a été interrompu (3). Cette situation désola Jean-Pierre Herpigny, président du Cercle de Généalogie de Rixensart. Natif de Genval, il se souvient très bien de ce cimetière où il venait jouer dans son enfance, et où son arrière-grand-père a été enterré. « C’est un lieu de recueillement où tout le monde venait dans le temps même s’il était désaffecté. Je n’étais pas prévenu qu’on voulait y faire un potager. La façon dont c’est fait me rend un peu triste » (3).

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(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, pp. 18 et 19, 2000
(2) Schéma de structure, commune de Rixensart, CREAT, 1991
(3) VAN PEEL Hugues, Genval : des ossements humains sur le lieu d’un futur potager collectif, RTBF, 22 octobre 2016

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12.2008 © Eric de Séjournet

Les Sorbiers

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après 1903 –  Les Sorbiers (Parc de Genval-les-Eaux),
à l’angle des avenues des Merisiers et des Cormiers
coll. Francis Broche

« Dans les alentours du lac de Genval, cette belle villa s’implante sur un haut soubassement au centre d’un jardin entouré de haies. Oeuvre de l’architecte Fernand Symons (1), cette habitation de style ‘villégiature’ est datée de 1903 et s’inscrit tout à fait dans l’esprit du manoir anglais : les façades crépies et à faux colombages sont animées d’une bretèche, d’encorbellements, d’annexes, de petits toits en appentis, d’une loggia d’entrée, d’une tourelle polygonale (terrasse couverte à l’origine), de hautes souches de cheminée. Les baies de format varié sont fermées de châssis d’origine à petits bois », écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (2).

« Cette villa est typique de cette époque et, chose curieuse, elle dispose d’une soeur, dans le quartier du ‘Bosquet’ que seules quelques différences empêchent de qualifier de jumelle (3) », écrit Roger Ghyssens en 2003 (4).

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(1) Fernand Symons (1869-1942), architecte belge de la période Art nouveau qui fut actif à Bruxelles et à Genval
(2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009  
(3) RÉTRO RIXENSART | Villa de l’avocat Ch. G
(4) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, p. 112, 2003

 

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9.2017 © Immo Ferco

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La Cure de Rosières Saint-André

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début XXème siècle | La Cure de Rosières Saint-André
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Située rue Bois du Bosquet 2, « la bâtisse remaniée date de 1765 par les ancrages de la façade. Deux niveaux en briques et pierre bleue. Porte et fenêtres du XIXème à linteau droit. Annexe avec épis et oreilles aux pignons », détaille Hommes et Patrimoine (1).

Longeant le rue du Bois du Bosquet et en contre-haut de la rue de l’Église Saint-André, le presbytère se compose d’un logis prolongé d’une dépendance plus basse et d’une ancienne remise à voiture en retour, servant aujourd’hui de garage. Le noyau primitif du logis, en brique anciennement chaulée, remonte au 18ème siècle, ce qui est précisé par les ancres « A 1765 » en façade avant. D’un seul niveau à l’origine, le logis a été surélevé dans la 2e moitié du 19è siècle, comme en témoignent les traces d’épi au pignon droit, où deux ouvertures sont visibles, et les trois fenêtres du rez-de-chaussée dont les piédroits sont chaînés de calcaire gréseux et creusés d’une battée (seuils et linteaux remplacés). Quatre fenêtres soulignées d’un seuil et d’une porte principale encadrée de fenêtres, elle se termine à gauche par un pignon débordant. Sous une bâtière de tuiles en S, l’ancienne remise à voiture, plus basse encore, s’ouvrait jadis par quatre arcades en plein cintre, dont une a disparu et deux sont rebouchées, écrit Bénédicte de Ghellinck (2).

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(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, p. 62, 2000
(2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, IPA Dossier : 25091-INV-0017-0, 20 octobre 2009  

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4.2016 © Francis Broche

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1601 | Portail du presbytère (Saint-Sixte)

1031. Porche de l'ancienne cure XVIIème Place Communale 1992-1995 intégrée dans nv batiment à coté livre de R Ghyssens © Hommes et Patrimoine.JPG

1990/1995 – C’est sous le pastorat du curé Jean-Bernard Renard que sera commandé au tailleur de pierres Adrien Joseph Mondron l’encadrement du portail de la cure. Cet encadrement élégant en pierre d’Arquennes, récupéré à deux reprises est toujours présent sur la Place actuelle, écrit Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart (XII, p. 3).

Lors de la construction du presbytère que nous connaissons, en 1909, le portail, récupéré, a servi de porte de remise; triste destinée.

En 1999, une nouvelle maison, attenante au n° 37 a été édifiée et un bâtiment de jonction, entre elle et la cure, a intégrée le portail restauré (XII, p. 69) (voir photo ci-après).

◼︎ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART | Mémoire d’un portail perdu

1031B. Presbytère de l'église Saint-Sixte © Monique D'haeyere.JPG9.2011 © Monique D’haeyere

Rue de Bierges

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Rue de Bierges à Rosières
photo 1995/1997 © Hommes et Patrimoine

La rue de Bierges à Rosières relie la rue de l’église Saint-André à la rue de la Ferme du Plagniau. Elle donne également accès à l’autoroute E411, direction Namur. 

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Rue de Bierges à Rosières
avril 2009 © Eric de Séjournet

Pendant plusieurs décennies, l’alignement de ces arbres d’une même essence y souligna la limite entre la chaussée et le sentier traversant la vallée de la Lasne. Il constitua un élément visuel du cadre de vie, un bien patrimonial paysager. Au début du printemps 2016, ces Peupliers disparurent sous les assauts des tronçonneuses (+ infos ⤷ ARBORESCENCE, association citoyenne rixensartoise).

 

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avril 2016 © Christiane Boehm                             avril 2016 © Francis Broche

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mai 2016 © Monique D’haeyere