941 | La Grand’Rue

941. Eglise Saint-François-Xavier (Place Cardinal Mercier)c Monique D'haeyere.jpg

après 1925 – La première grande transformation de l’église Saint-François-Xavier date de 1925. «C’est à cette époque que la nef fut allongée d’une dizaine de mètres et que la tour fut construite. Les travaux furent confiés à l’entrepreneur G. Hautfenne et coûtèrent F 90.000. Cette somme fut réunie par la générosité des paroissiens et surtout par les descendants du comte Werner de Merode et de sa soeur, la comtesse Charles de Montalembert, auxquels se joignit l’aide du baron Paul Terlinden, ancien bourgmestre. L’entrepreneur Hautfenne assura gratuitement les plans, la direction et la surveillance des travaux», précise André de Walque (XIX, p.14).

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Place Cardinal Mercier 12.2013 © Monique D’haeyere

936 | La Place, rue du Moulin

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1923 – A partir de la rue du Moulin, vue de La Place (actuellement Place Cardinal Mercier) vers la rue Saint-Roch.

A propos des pompes publiques, Les Feuillets historiques n° 7 de Bourgeois reprennent une décision d’un Conseil communal de Rixensart, mais sans en préciser la date : «Attendu que de grandes réparations deviennent fréquemment nécessaires aux pompes publiques établies sur les puits communaux, par suite de la négligence des habitants et par l’abus de ces pompes dont les enfants font un jouet en pompant l’eau inutilement et en jetant des pierres dans la colonne (…) il est nommé, pour chaque pompe, un membre du Conseil communal qui en a la surveillance, à savoir : (…) Mayné, Eloi, surveillant de la pompe place de Bourgeois (…). Tout en surveillant les pompes, ces messieurs seront chargés de commander toutes les réparations des pompes publiques, la répartition se faisant entre tous les habitants profitant de la pompe réparée d’après le nombre des bêtes qu’ils nourrissent».

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2013 © Monique D’haeyere

744 | Les Buissonnets

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janvier 2012 – Villa Les Buissonnets. Le bâtiment resta abandonné pendant plusieurs années, avant d’être mis en vente début 2010 par son propriétaire, la fabrique d’église Sainte-Croix. Il présenta toutefois un handicap, celui d’être dépourvu de fondations.

630 | Les Villas

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‘Les Villas’ sitées avenue Normande à Genval.

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                                                                                          2012 © Monique D’haeyere

Chapelle Saint-François d’Assise

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Petite rue Mahiermont n° 2 à Genval, coll. Philippe Godin

La chapelle actuelle date de 1941 et fut construite par un habitant du quartier, représentant local de la Croix Bleue. Elle fait suite à un autre édifice, détruit à la fin du 19ème siècle, situé à l’angle des rue et petite rue Mahiermont. Cette chapelle, consacrée à la Vierge, portait l’inscription : « cette chapelle a été donnée par Catherine Wautiez, veuve de Michel Stouffs, décédée le 28 février 1755. R.I.P. (1).

mars 2015 © Monique D’haeyere

 

Issue d’une chapelle antérieure, l’actuelle repose sur un massif qui, en pointe entre les ruelles, évoque quelque peu la proue d’une barque. La croix qui somme l’édifice évoque plutôt une garniture tombale (2).


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000
(2) CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART, Les chapelles genvaloises, in Chroniques CHR, octobre 1992

586 | Pont du Pèlerin

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décembre 2010 – Le pont du Pèlerin, dénommé ‘pont de la rue des Bleuets’ par la commune (1), enjambait la ligne 161 du chemin de fer, et fut démoli en 2011 pour faire place à un nouvel ouvrage dans le cadre des travaux du RER. Depuis la mi-janvier 2012, ce pont a été ‘temporairement remis en service à la circulation routière’ (1).

A la limite sud de l’entité, ‘les bleuets, fleurs des champs, en voie de disparition, ont fait oublier le chemin de Nivelles ou de Brame, le Grand Chemin autrefois. Ce chemin, dit du Pèlerin, sans doute bimillénaire, est passé au bleu’, écrit ironiquement Paul Buffin (I).

‘Cette antique voie celte reliait Tongres à Castres. Chemin de crête, jamais inondé, entre les vallées de la Lasne et de la Dyle. Il frôlait la frontière des Nerviens, la Lasne. Il fut parcouru par les légions romaines dont, selon certains, des fortins contrôlaient cette marche de l’empire. Aux temps de foi, il fut le chemin des pèlerins dont l’image est évoquée par le lieu-dit. Il partait de Dresde, passait par Cologne, Liège, Tirlemont, Louvain, Wavre, Nivelles, le Hainaut, pour aller à Beauvais et de là, peut- être, à Chartres et, on peut rêver, pourquoi pas, à Compostelle! Une ferme templière, à Tombeek, et une commanderie à Nivelles, Vaillanpont, protégeaient la voie au long d’une journée de marche. Plus près de nous, les pèlerins locaux se rendant à Basse-Wavre, à Couture-Saint-Germain et à la collégiale Sainte-Gertude à Nivelles empruntaient aussi le Grand Chemin’.

La carte de Popp, éditée au 19ème siècle, indique le ‘Chemin du Pèlerin’. Selon Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart ce chemin était le ‘Vieux chemin de Nivelles’.

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(1) Rixensart Info 253 de février 2012

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2016 © Monique D’haeyere

Athénée Royal de Rixensart

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Entrée principale de l’Athénée Royal de Rixensart, côté primaire … là où se trouvent également les bureaux de la direction.

Cette école a été créée en 1955 sur 3 hectares, une partie du Champ du Glain. La prairie, la plus vaste qui fut acquise par l’Etat, par expropriation, appartenait à une descendante de Louis Mayné qui avait vendu, en 1921, sa ferme et les terres y attenantes à la commune de Rixensart pour y construire l’école communale du Centre, rue des Ecoles. La famille Mayné a donc bien mérité de l’Enseignement à Rixensart. Les autres parcelles qu’occupe aujourd’hui l’Athénée étaient la propriété du marchand de bestiaux, De Becker et du fermier Thomas. L’agriculture a laissé le pas à la culture avec un grand C (1).

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2011 © Monique D’haeyere


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

542 | Rue Alphonse Collin

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‘Cet ancien tronçon du sentier de la Procession, entre la rue de l’Augette et la gare était devenu en 1855, la rue du Chemin de Fer. Alphonse Collin (1909-1943), résistant, fut capturé par l’occupant le 18 décembre 1942 et fusillé le 6 janvier 1943’, précise Paul Buffin (I).

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8.2016 © Monique D’haeyere

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Alphonse Collin

540. Avenue de Merode

Avenue de Merode © Monique D'haeyere.JPG 

Vers 1930 – La Maison Wéry

Ce tronçon de l’avenue de Merode, entre l’avenue de Montalembert et la Place de la Vieille Taille (au fond de la photo) se développe à partir de 1925. ‘Une famille, les Wéry, est à l’origine de cette expansion’. Paul Buffin (I) raconte en 1996 :

‘En 1925, les parents Wéry achètent la maison de l’imprimeur Van Hecke (n° 27 et 29 actuels), conjointement avec une soeur. Lui, le père, ancien paveur est plié en deux, courbé par des années de travail sur les rues des villages environnants. Elle, la mère, Marie, surnommée D’jinleu, est entreprenante. Son surnom vient de son village d’origine, Genleau qui se prononce Ginleu en wallon. En plus de la maison, ils acquièrent les terrains nus qui s’étendent entre le n° 7 et le n° 25 actuels.

Les parents Wéry ouvrent une laiterie-épicerie dans leur maison et commencent la distribution de lait dans le village, aidés par leurs enfants. Cette boutique, comme toutes celles du village, au cours de ces années là, embaume dans la pénombre. L’épicerie se débite en vrac, dans des sachets, pour le sucre, le café… ou dans le récipient du client, pour la moutarde et l’huile. Le savon noir, stocké dans un seau, est servi dans un morceau de papier brun. On trouve de tout dans ces magasins. De la confiserie: un caramel coûte 5 centimes, un bâton sûr ou un chocolat diable 25 centimes, un bâton de chocolat 1 franc. En plus, il y a des sabots, des brosses, du tabac, du fil à coudre, des aiguilles, de la laine, quelques vêtements… Ce sont de très, très petits supermarchés avant la lettre.

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2010 © Monique D’haeyere

Avenue de Merode 2011 © Monique D'haeyere.JPG 

2011 © Monique D’haeyere

 

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427 | Gare de Rixensart

X7 Gare de Rixensart c Monique D'haeyere.JPGavant 1963 – Au centre de la photo, à l’angle de la voie du tram et de la rue de la Gare, le Monument des Combattants de la guerre 1914-1918, érigé en 1924. Actuellement, ce monument se trouve dans le Parc communal.

A droite, le tram vicinal W est à l’arrêt à hauteur du restaurant Le Chalet.

Vous reconnaîtrez probablement les trois premières voitures stationnées devant la gare de Rixensart : une Renault Dauphine, une VW Coccinelle et une Ford Anglia.

 

 

 

 

X7B Gare de Rixensart et Le Chalet 1.2014 © Monique D'haeyere.JPG 

1.2014 © Monique D’haeyere