Rue des Bleuets

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avril 1978 | Rue des Bleuets à Rixensart © Jean-Claude Renier

A cette époque, explique Maxime Delpierre, le champ qui longeait la rue des Bleuets était la propriété de la famille Leclercq. A l’avant-plan, le tracteur Ford est conduit par quelqu’un de la ferme Dujardin (anciennement ferme de la Bourse). Par la suite, ce champ fut exploité par le fermier Vanneste dont la ferme se trouve à côté du pont du Pèlerin ».

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mai 2015 © Monique D’haeyere

Moissons à Froidmont

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avant 1940 | coll. Roger Mélotte

Sur le charriot chargé de gerbes de blé, se trouvent Emile Mélotte et son fils Roger. A côté du chariot, Antoinette Marcq, mère de Roger, ainsi que Armand Hautfenne. A remarquer l’attelage : le chariot en bois avec ses roues à rayons, cerclées de fer et le frein à sabots. Mais aussi les rehausses et les rondins de bois pour augmenter le volume embarqué. On admire la belle allure des chevaux brabançons qui assuraient la traction du charroi, raconte Jean-Claude Renier.

On peut situer l’endroit, approximativement, au début de l’avenue Albertine. A cette époque, juste à l’endroit ou commence la déclivité où se trouve l’actuelle avenue Winston Churchill, il y avait une grande haie qui démarrait de la rue de Limal jusqu’à la ligne du chemin de fer.

Les prairies et les cultures de la ferme Mélotte se situaient sur les terrains qui se trouvaient entre la rue de Limal et la ligne du chemin de fer, depuis un abreuvoir pour les animaux situé à hauteur du n° 17 rue de Limal et allant jusqu’à la rue des Bleuets (ancien Chemin de Nivelles).

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vers 1958 | Moisson dans les champs de Froidmont © Josiane Meert

Sur le charriot, Urbain Meert. Avec une fourche en main, Charles, le valet de la ferme. Remarquez, la traction animale était encore bien utilisée dans les années 1950.

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juillet 2014 | Avenue Boulogne-Billancourt © Monique D’haeyere

Les Six Hêtres

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novembre 2012 | Les Six Hêtres (Bois de Rixensart)
© Christine Blavier

Quelque part dans les bois … six magnifiques hêtres dont le sommet chatouille le plafond étoilé, plantés comme par magie à intervalles strictement réguliers (1). Pendant plusieurs décennies, le paysage du Bois de Rixensart fut marqué par cet alignement … qui inspira photographes (OBJECTIF RIXENSART). Quelque part dans les bois … des fées aux gnomes en passant par les lutins et les humains … qui enchanta amateurs de musique française (1).

Vers le 11 février 2014, le vent, une tornade s’engouffra dans le ‘bouquet d’arbres’ et mit les Six Hêtres au tapis. 

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14 février 2014 © Christian Rouzeeuw

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14 février 2014 © Christine Blavier

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juillet 2014 © Monique D’haeyere


(1) Festival des Hêtres

941 | La Grand’Rue

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après 1925 – La première grande transformation de l’église Saint-François-Xavier date de 1925. «C’est à cette époque que la nef fut allongée d’une dizaine de mètres et que la tour fut construite. Les travaux furent confiés à l’entrepreneur G. Hautfenne et coûtèrent F 90.000. Cette somme fut réunie par la générosité des paroissiens et surtout par les descendants du comte Werner de Merode et de sa soeur, la comtesse Charles de Montalembert, auxquels se joignit l’aide du baron Paul Terlinden, ancien bourgmestre. L’entrepreneur Hautfenne assura gratuitement les plans, la direction et la surveillance des travaux», précise André de Walque (XIX, p.14).

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Place Cardinal Mercier 12.2013 © Monique D’haeyere

936 | La Place, rue du Moulin

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1923 – A partir de la rue du Moulin, vue de La Place (actuellement Place Cardinal Mercier) vers la rue Saint-Roch.

A propos des pompes publiques, Les Feuillets historiques n° 7 de Bourgeois reprennent une décision d’un Conseil communal de Rixensart, mais sans en préciser la date : «Attendu que de grandes réparations deviennent fréquemment nécessaires aux pompes publiques établies sur les puits communaux, par suite de la négligence des habitants et par l’abus de ces pompes dont les enfants font un jouet en pompant l’eau inutilement et en jetant des pierres dans la colonne (…) il est nommé, pour chaque pompe, un membre du Conseil communal qui en a la surveillance, à savoir : (…) Mayné, Eloi, surveillant de la pompe place de Bourgeois (…). Tout en surveillant les pompes, ces messieurs seront chargés de commander toutes les réparations des pompes publiques, la répartition se faisant entre tous les habitants profitant de la pompe réparée d’après le nombre des bêtes qu’ils nourrissent».

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2013 © Monique D’haeyere

744 | Les Buissonnets

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janvier 2012 – Villa Les Buissonnets. Le bâtiment resta abandonné pendant plusieurs années, avant d’être mis en vente début 2010 par son propriétaire, la fabrique d’église Sainte-Croix. Il présenta toutefois un handicap, celui d’être dépourvu de fondations.

630 | Les Villas

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‘Les Villas’ sitées avenue Normande à Genval.

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                                                                                          2012 © Monique D’haeyere

586 | Pont du Pèlerin

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décembre 2010 – Le pont du Pèlerin, dénommé ‘pont de la rue des Bleuets’ par la commune (1), enjambait la ligne 161 du chemin de fer, et fut démoli en 2011 pour faire place à un nouvel ouvrage dans le cadre des travaux du RER. Depuis la mi-janvier 2012, ce pont a été ‘temporairement remis en service à la circulation routière’ (1).

A la limite sud de l’entité, ‘les bleuets, fleurs des champs, en voie de disparition, ont fait oublier le chemin de Nivelles ou de Brame, le Grand Chemin autrefois. Ce chemin, dit du Pèlerin, sans doute bimillénaire, est passé au bleu’, écrit ironiquement Paul Buffin (I).

‘Cette antique voie celte reliait Tongres à Castres. Chemin de crête, jamais inondé, entre les vallées de la Lasne et de la Dyle. Il frôlait la frontière des Nerviens, la Lasne. Il fut parcouru par les légions romaines dont, selon certains, des fortins contrôlaient cette marche de l’empire. Aux temps de foi, il fut le chemin des pèlerins dont l’image est évoquée par le lieu-dit. Il partait de Dresde, passait par Cologne, Liège, Tirlemont, Louvain, Wavre, Nivelles, le Hainaut, pour aller à Beauvais et de là, peut- être, à Chartres et, on peut rêver, pourquoi pas, à Compostelle! Une ferme templière, à Tombeek, et une commanderie à Nivelles, Vaillanpont, protégeaient la voie au long d’une journée de marche. Plus près de nous, les pèlerins locaux se rendant à Basse-Wavre, à Couture-Saint-Germain et à la collégiale Sainte-Gertude à Nivelles empruntaient aussi le Grand Chemin’.

La carte de Popp, éditée au 19ème siècle, indique le ‘Chemin du Pèlerin’. Selon Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart ce chemin était le ‘Vieux chemin de Nivelles’.

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(1) Rixensart Info 253 de février 2012

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2016 © Monique D’haeyere