Ferme de Rosierbois, altitude 105

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1919 | La cour de l’antique ferme Englebert à Rosières
coll. Philippe Godin

Cette ferme portera différents noms : ferme de Rosierbois (du nom de l’ancienne cense), ferme du Haut (elle se situe au point culminant de Rosières, à l’altitude 105), ferme d’Englebert. Aujourd’hui, elle est dénommée ferme de Woo, du nom des champs qui l’entourent.

Le village et paroisse du duché de Brabant, la commune de Rozières, était sous l’Ancien Régime, une seigneurie ressortissante de la mairie de Vilvorde. Sa population était en l’an VII forte de trois à quatre cents âmes, avec les fermes de la cense-du-Haut et de terfosse qui en dépendent, écrivit Charles Oudiette en 1802/1803 (1).

Ces deux fermes étaient comprises (au 19e siècle) parmi les écarts de la commune ; le Haut de Rosières que l’on appelle le Woo est situé à quatorze cents mètres de l’église ; c’est dans ce hameau qu’est bâtie la ferme de Rosierbois nommée aussi ferme de Haut.  Une partie de cette cense est ce qui reste du château des seigneurs de Rosières. Une très belle tour carrée, au-dedans des murs, atteste encore la puissance du lieu (2).

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2011 © Francis Broche

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1970 | Vue d’ensemble de la Ferme Englebert
coll. Michel Delabye

La seigneurie de Rosierbois connut différents propriétaires. Après l’achat (en 1320) à Henri de Vrisselle (Vriessele), Henri de Rosierbois fut le premier seigneur en titre, par lettre de la duchesse de Brabant. Son fils René vendit le manoir et ses 40 bonniers (3) – parmi lesquels on mentionne des vignes – à Henri de Hainaut … Le bien appartint pendant les 16e et 17e siècles notamment aux seigneurs de Dion, puis aux Carmélites de Bruxelles, par achat en 1680. Ce fut à un prêtre, Jean-Baptiste Waevermans ou Wavremans, que l’acheta Sire Thomas de Fraula ; devenue possession des Fraula, la seigneurie qui comprenait, en 1694 (4), 80 bonniers de terres, 20 de prés et 8 de bois, comporte, en 1768, 135 bonniers de dépendances. Achetée par Jean-Baptiste Van Schoor, le bien passe en 1785 à M. de Crumpipen, ancien conseiller de Brabant, au baron de Gaiffier en 1832, aux de Man de Lennick en 1838, au baron von Brienen d’Amsterdam en 1852, puis à son beau-fils le comte Merey d’Argenteau en 1853. Le comte d’Alcantara acheta les bâtiments et leurs dépendances, mais en 1909 la famille vendit 17 hectares de terres et de prairies. Achetée par la famille Michiels, la propriété entra dans le giron d’une famille alliée, les Snyers (5).

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1986 | Ferme Englebert à Rosières, dessinée par Narcisse Poplemont
coll. Anne-Marie Delvaux

La tour carrée du 14e siècle fut construite en pierre de Gobertange et, selon le Syndicat d’Initiative de Rixensart, ‘remaniée au 16e’.

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2000 © Josette Verbois-Thonnard

Cette ferme fut également un relais de poste, comme en témoigne le cornet (7), daté de 1735, sur le linteau de la porte à droite du donjon.

Ferme de Woo 5.2015 © Monique D'haeyere

mai 2015 © Monique D’haeyere


→ OBJECTIF RIXENSART | Ferme de Woo (9)


(1) OUDIETTE, Dictionnaire géographique et topographique des treize départemens qui composaient les Pays-Bas autrichiens, Pays de Liège et de Stavelot, […], part.1 : Description des neuf départements de la ci-devant Belgique, Paris : impr. Cramer, an XI
(2) DUBUISSON Paul et Madeleine, Le nouveau canton de Wavre, Au fil de l’histoire, Ed. du Brabant wallon, Chaumont-Gistoux 1972
(3) MALMENDIER J.M., in Syndicat d’Initiative Rosières Saint-André – Périodique N° 3 de novembre-décembre 1975, adressé ‘A tout Rosièrois de naissance ou de cœur‘ (éditeur responsable R. Deweer, avenue de la Sapinière 17 à 1331 Rosières)
(4) En 1686, le village de Rosières comprenait 344 bonniers 3 journaux, dont 226 b. de terres, 51 b. de prés, 27 b. de bois, 40 b. de bruyères communales (8).
(5A) MALMENDIER J.M., in Syndicat d’Initiative Rosières Saint-André – Périodique N° 3 de novembre-décembre 1975, adressé ‘A tout Rosièrois de naissance ou de cœur‘ (éditeur responsable R. Deweer, avenue de la Sapinière 17 à 1331 Rosières)
(6) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(7) Le cornet est l’emblème du relais de poste.
(8) Selon les époques et les régions, le bonnier représente de 64 à 148 ares
(9) OBJECTIF RIXENSART, plate-forme participative de découvertes photographiques de Rixensart

 

Résidence des Vétérans coloniaux

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1949 | Le Normandy Hotel devint la Résidence des Vétérans Coloniaux
coll. Francis Broche

Situé dans le quartier du ‘Parc de Genval-lez-Eaux’, cet ancien hôtel de voyageurs (Hôtel Normandy) fut transformé en hospice pour vétérans coloniaux.

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L’ex Normandy : hallali et renouveau

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juillet 2014 | Ex Normandy Hotel, ex Résidence du Lac
2014 © Monique D’haeyere

Implanté dans un petit parc boisé, ce double bâtiment se compose de deux ailes juxtaposées couvertes de bâtières parallèles à légers coyaux. Les murs gouttereaux, comme les pignons, sont enduits et abondamment ornés de faux colombages. Ils sont ouverts de baies aux formes variées. Les toitures recouvertes d’eternit s’ouvrent par des lucarnes en bâtière recoupant la corniche, le niveau des combles étant un véritable étage d’habitation. Au bout de l’aile principale, un débord du bâtiment sous bâtière transversale à croupette est couronné d’un belvédère sous toiture polygonale (1).

Dans une interview accordée le 23 juillet 2014 à L’Avenir, John Martin, propriétaire, indiqua être en réflexion pour la Résidence du lac, une bâtisse en bois qui est insalubre et qui ne reçoit plus l’assentiment des pompiers depuis le départ de la maison de repos. Nous nous dirigeons vers une démolition. Quant à son affectation future, sa proximité avec le RER est un élément important de notre réflexion. J’ai toujours été attaché à la préservation du patrimoine, un critère clé dans le choix de mes hôtels et qui m’a souvent coûté très cher, mais parfois nous ne pouvons faire autrement.

Le 12 novembre 2014, le Service de l’Urbanisme de la Commune de Rixensart signala que la ‘SA Immobilière Le Normandie 15′, dont le siège social se trouve à 1040 Bruxelles avenue de Tervuren 43, a introduit une demande de permis d’urbanisme ayant trait à un terrain sis avenue Hoover 15 à Genval. Ce projet tend à démolir un immeuble existant, à construire 2 immeubles de 8 logements chacun et d’abattre 42 arbres.

Un comité de riverains s’opposa au projet pendant les enquêtes publiques. 

Normandy Hotel bâtiment arrière montage

2016 à 2017 | Aile nord de la Résidence du lac
2017 © Francis Broche
mars 2017 © Monique D’haeyere
avril 2016 © Eric de Séjournet
mars 2017 © Monique D’haeyere

Le 2 juillet 2015, le permis fit l’objet d’un avis défavorable de la part de la Commission Royale des Monuments et Sites quant à sa destruction et à l’abattage d’arbres : « Le bâtiment présente un intérêt patrimonial, son expression architecturale est caractéristique de Genval et de son histoire. Tout doit être mis en œuvre pour conserver et pérenniser ce bâtiment (…). L’implantation projetée entraîne l’abattage des arbres les plus intéressants du site (…) arbres anciens dépassant les 2 et 3 mètres de circonférence » (2).

Le Collège communal de Rixensart délivra le 18 février 2016 un permis autorisant la démolition de l’immeuble. L’abattage de 46 arbres, dont certains anciens et très intéressants, fut également autorisé. Le bâtiment n’est pas classé, mais est néanmoins repris à l’inventaire du patrimoine (2).

Parc du Normandy abattage de 467 arbres montage (1)

juin 2016 | Abattage d’arbres dans le parc du Normandy
juin 2016 © Eric de Séjournet
juin 2016 © Eric de Séjournet
juin 2016 © Monique D’haeyere

Le 6 juin 2016, les pelleteuses et tronçonneuses entrèrent en action, le chantier débutant par l’abattage d’une série d’arbres. Le riverain Michel Henrion déposa, à son initiative, un recours en suspension en extrême urgence devant le Conseil d’État. Cette instance estima que le cadre de vie était endommagé … suspendant les travaux jusqu’à ce qu’il se prononce sur un autre recours introduit par des riverains, mais en annulation cette fois.

Le promoteur revit son projet en tenant compte des griefs des riverains. Il proposa une architecture de style anglo-normand et s’entoura du bureau paysagiste JNC qui proposa un aménagement paysager du site ainsi que des mesures compensatoires à l’abattage d’arbres. La densité fut revue à la baisse. La dernière version du permis reçut le feu vert, du Collège communal en février 2018.

In fine, la destruction du Normandy Hotel débuta en octobre 2018, pour faire place à un immeuble de style anglo-normand, composé de 11 appartements, dont 2 logements PMR, répartis sur une surface globale hors sol d’environ 2.000 m² (3).

201810017 Démolition Hotel Normandy montage © Francis Broche

17-19 octobre 2018 | Désamiantage et démolition de la Résidence du lac
reportage photos © Francis Broche

Hallali Résidence du Lac 10.2018 © Francis Broche

24-30 octobre 2018 | démolition de la Résidence du lac
reportage photos © Francis Broche


→ RÉTRO RIXENSART | Chalet des Eaux, à la sourceNormandy Hotel, tel un paquebot amarré + Résidence des Vétérans Coloniaux  

→ OBJECTIF RIXENSART | Le Normandy (4)

 ARBORESCENCE | Parc du Normandy, patrimoine arboré disparu (5)


(1) de GHELLINCK Bénédicte, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, éd. Wallonie DGO Aménagement du territoire, 2009
(2) RYCKMANS Hélène, Question écrite n° 804 à Maxime Prévot, Ministre des Travaux publics, de la Santé, de l’Action sociale et du Patrimoine, Parlement de Wallonie, 1er avril 2016
(3) GIA-IMMOBILIER, Le Normandy
(4) OBJECTIF RIXENSART, plate-forme participative de découvertes photographiques de Rixensart
(5) ARBORESCENCE, association citoyenne pour la découverte et la protection des arbres remarquables de Rixensart

Château du Héron, style Louis XV

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Château du Héron
coll. Magguy Van Goethem

En 1910, la Société Immobilière de Rixensart, fondée en 1907 par les quatre filles héritières de la douairière du comte de Montalembert, née comtesse de Merode, vend à la famille Carton de Wiart le bois du Héron et d’autres parcelles, écrit Paul Buffin (1).

S’inspirant du style Louis XV, le Château du Héron fut construit entre 1913 et 1914 par Albert Carton de Wiart. En 1917, Emile Schouten en devint propriétaire (2).

En 1934, Monsieur Schouten se propose d’en faire don à la commune de Rixensart, avec 15 ares de terrain et accès à l’avenue de Merode. La province évalue le bien à 370.000 francs, les aménagements à 15.000 francs et marque son accord sur la cession. La commune dispose d’une somme de 30.000 francs provenant de la vente de terrains communaux, mais exige de Monsieur Schouten, en plus du château, une somme de 50.000 francs. En outre, certains conseillers communaux s’opposent au projet, prétextant que les commerçants des environs de la place communale seraient lésés par le déplacement des services communaux au château du Héron. L’affaire ne se fait pas.

In fine, Emile Schouten cède le château à la comtesse Marie d’Aspremont Lynden en 1938 (1) (2). Le château du Héron, dont une statuette en bronze surplombant le faîte du toit précise le nom, consiste alors en un logis principal, les deux petites ailes en retour lui étant contemporaines ou plus tardives (3).

Pendant la guerre, en 1941, les Allemands y installent la Kommandantur, c’est-à-dire, le poste de commandement de la troupe qui occupe Rixensart (2).

En 1950, l’ancienne commune de Rixensart acquiert les 5 ha longeant les actuelles avenues F. Roosevelt, de Merode et des Pâquerettes et comprenant le ‘château du Héron’ dans lequel elle installe ses services (2).

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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Maison communale de Genval, de 1913 à 1977

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1924/1927 | Deuxième Maison communale de Genval,
située à l’angle de la Place communale et de l’avenue Gevaert
coll. Imelda De Thaey

Construite par l’architecte Campenhout et inaugurée en 1913 (1), l’ancienne Maison communale de Genval est le premier bâtiment de la Place Communale. Selon Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx, elle fut construite en 1913 par l’architecte E. Herent dans un style éclectique (2).

Sur la photo, la rue du Vallon n’est pas encore percée, observe Imelda De Thaey.

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Vue aérienne de Genval

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1922/1923 | Vue aérienne de Genval
coll. Henri Vranken

Par recoupement, je situerais cette photographie vers les années 1922/1923. En effet, l’église Saint-Pierre se présente sans sa statue (1925). Dans la rue de Rosières, une villa construite juste en 1922-1923 est visible et l’autre n’existait pas encore (sauf emplacement nivelé), mais devant l’être en 1923, commente Henri Vranken.

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Chapelle de Notre-Dame-de-Lourdes, dite de la Bruyère

600. Chapelle de Notre-Dame de Lourdes rue de la Bruyère à Genval

1921 | Chapelle de Notre-Dame de Lourdes ou
chapelle Vanhamme

Située rue de la Bruyère 130 à Genval, cette chapelle à chambre, du type parfois appelé ‘oratoire’, fut construite par Georges Vanhamme en 1921, en reconnaissance d’une guérison miraculeuse. En effet, Célina Vanhamme, née en 1884, sœur du constructeur, revint guérie d’un pèlerinage à Lourdes en 1920. Une inscription rappelle l’origine de la fondation : ‘En / mémoire de / Célina Van Hamme / guérie à Lourdes / 1921 / A.M.’. Cette inscription figure sur une pierre en octogone irrégulier, scellée dans le fronton au-dessus de la porte (1).

Selon Roger Delooz, c’est « l’abbé Coenen de l’église dédié au Sacré-Coeur de Jésus-Roi, aujourd’hui disparue, curé de 1914 à 1928 qui fit bâtir la Chapelle de Notre-Dame de Lourdes à la Bruyère en 1921 » (2).

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Sur les traces de l’enseignement à Rixensart

1355. Petite école auberge Ste Barbe croquis par Paul Gilson

Le premier document parlant d’enseignement à Rixensart date du 26 septembre 1606. Il atteste que Messire Alexandre, prêtre, a desservi pendant dix ans l’office de la chapelle et instruit et enseigné la jeunesse. Environ un siècle plus tard, entre 1736 et 1739, un rapport du curé de Saint-Martin de Limal, adressé à l’évêque de Namur, signale qu’il y a un maître d’enfants à Rixensart … Il utilise de bons livres et le catéchisme de Namur (1).

Il semble que cette situation continua jusqu’à la conquête de la Belgique par les troupes révolutionnaires en 1794. Jusqu’à la fin de la période française, l’instruction resta très médiocre dans tout le pays. En 1821, sous le régime hollandais, l’instruction primaire fut enfin organisée en application de la loi hollandaise de 1806 (2).

Le 20 juin 1822, Jacques Stenuit, le Bourgmestre, signala que seulement douze indigents fréquentent l’école primaire. En 1824, la Commune fut tenue d’inscrire une somme à son budget pour la création d’une école communale. Le 12 février 1824, le Bourgmestre écrivit à la Députation des Etats que l’établissement d’une école est tout à fait inutile dans notre commune puisqu’elle ne contient que presque tous journaliers, il n’y a que deux fermes et sept à huit petits propriétaires; par conséquent il n’y a pas des enfants qui peuvent fréquenter l’école. Il expliqua en plus que la taxe pour une école va reposer uniquement sur les pauvres journaliers qui ont besoin de leurs enfants pour les assister à vivre et que le grand propriétaire étant étranger à la commune n’interviendra pas dans le paiement de cette taxe (2).

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Trains à Genval (après 1991)

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1991 | Autorail entrant en gare de Genval
photo © Marc Petit

Intéressante photo illustrant le patrimoine industriel de Genval. En effet, trois éléments s’y retrouvent simultanément : la gare de Genval avant rénovation, et sur l’arrière plan, l’ancienne gare et la tour à charbon, toutes deux démolies. Cette dernière alimentait les locomotives à vapeur assurant le transport des marchandises des Papeteries de Genval (1).

Le 554.18, photographié à Genval en 1991, est un autorail de la série 46, de type 554. A la fin de la seconde guerre mondiale, un besoin criant d’autorails se fait sentir pour reprendre le trafic sur les lignes non électrifiées, de nombreux engins ayant été endommagés ou détruits au cours du conflit. Pour renflouer rapidement le parc, la SNCB décida de commander des engins légers pour le trafic touristique (principalement autour de Bruges et de Visé) (2).

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mars 2017 © Monique D’haeyere

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Monastère de l’Alliance

180528 Monastère des Bénédictines1968-1969 | Monastère de l’Alliance, dite des Bénédictines

Au n° 64 de la rue du Monastère, la construction du Monastère de l’Alliance fut terminée en 1968. C’est l’architecte couvinois (1) Roger Bastin (2) qui en signa les plans. « Il surprit de prime abord, car, bien que conçu suivant le plan traditionnel, il était entièrement construit en béton. Aujourd’hui son environnement verdoyant lui donne plus de douceur », écrit Paul Buffin (3).

656C. Monastère de l'Alliance © Monique D'haeyere

avril 2010 © Monique D’haeyere

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