Le Lido, voisin du Confluent

1937 | Le Lido, bains et solorium (coll. Jean-Louis Lebrun)

Le domaine du Lido s’étend à cheval sur Rixensart et Genval. Derrière le Lido, on distingue la rue de Limalsart, qui monte vers le Plagniau. 

Le Lido, voisin du Confluent (coll. Jean-Claude Renier) <> 2015 © Monique D’haeyere

Façade Nord du Lido
1937 (coll. Jean-Louis Lebrun) <> 1955/1959 (coll. Jean-Claude Renier) <> 1960 (coll. Jean-Louis Lebrun) <> 2016 © Monique D’haeyere <> 2020 © Monique D’haeyere

1958 | coll. Jean-Claude Renier

Au dos de cette carte postale on apprend : Domaine du Lido (Restaurant-Hôtel-Pension) – Ouvert toute l’année – Avenue Limalsart à Rixensart (à 50 mètres du lac de Genval) Tél. 53 63 70 – Propr. : M. De Smet et Fils – Pêche-Solarium et plaine de jeux pour enfants – Cadre unique aux environs de Bruxelles

1961 | Domaine du Lido (coll. Jean-Louis Lebrun) 

Vue aérienne du Lido, situé à quelque 200 m en retrait du lac de Genval, mais sur le territoire de l’entité de Rixensart

En 1970, la Fédération Touristique du Brabant Demullander décrit cet hôtel comme suit : Précédé d’un vaste parking et flanqué de très décoratives pièces d’eau, Le Lido est une vieille affaire de famille où un jeune couple dynamique a succédé aux parents en maintenant haut la tradition de l’hospitalité pratiquée par les fondateurs. Ils viennent de donner la dernière touche à d’heureux travaux de restauration, d’embellissement et de décoration générale. La salle de restaurant où se consume évidemment la traditionnelle bûche de chêne est tout simplement charmante, tandis que le bar offre tout le confort digne d’un palace. Toutes les chambres de voyageurs ont été modernisées (1).

vers 1970 | Le Lido, après travaux de restauration, d’embellissement et de décoration générale (coll. Jean-Louis Lebrun)

2016 | Le Lido, situé en zone d’espaces verts d’intérêt paysager
janvier 2016 © Monique D’haeyere

Ce petit hôtel trois étoiles de style normand comprenant 27 chambres fut acquis en 1988 par le groupe hôtelier Martins’ Hotels. L’activité hôtelière fut arrêtée. Son affectation fut dédiée aux séminaires et aux événements privés. John Martin estima qu’il ne pouvait plus rien faire de ce bâtiment : « Sa rénovation est trop conséquente, explique l’homme d’affaires. Elle exigerait des investissements trop importants. Ce que nous n’avons pas jugé bon de faire. J’ai toujours été attaché à la préservation du patrimoine, un critère clé dans le choix de mes hôtels et qui m’a souvent coûté très cher, mais parfois nous ne pouvons faire autrement. Cette bâtisse ne répond plus aux normes incendie, les fondations sont trop légères, les murs peu épais. Ces éléments ont fait pencher la balance vers une revente. » Le développeur immobilier Bredac, dont le siège social est basé à Lasne, a racheté le Lido début 2015. Il envisage de le démolir et d’y construire un immeuble comprenant seize appartements (2).


(1) DEMULLANDER Jean, Le Lac de Genval, Fédération Touristique du Brabant, 1970
(2) ATTOUT Xavier, Genval : un promoteur veut détruire le Lido, Le Soir, 28 mars 2015 

Drève des Hêtres, remarquables

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1999 | Drève des Hêtres au Beau Site à Rixensart (coll. Cercle d’Histoire de Rixensart)

Cet ensemble d’Hêtres remarquables se trouve dans un écrin de verdure dans le quartier du Beau Site à Rixensart.

Les hivers étant de moins en moins rigoureux, – trop pluvieux, trop doux, les Hêtres sont attaqués par un coléoptère, le scolyte, qui creuse des galeries dans le bois. « Ce qu’il faudrait c’est du gel pendant deux bons mois pour tuer les parasites », explique Jacques Poncin, garde forestier à Bertrix (1).

1999 <> 2020 © Monique D’haeyere


→ ARBORESCENCE | Drève des Hêtres


(1) La Libre Belgique, 11 février 2018

Cimetière de Genval, Bois Pirart

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> 1918 | Calvaire du ‘nouveau’ cimetière de Genval,
avenue de la Closière/rue du Bois Pirart

L’ancien cimetière de Genval, situé à l’angle des rues JB Stouffs et Mahiermont, que les Genvalois de souche appellent encore ‘le vieux cimetière’ servit jusqu’au lendemain de la Première Guerre mondiale, avant d’être fermé. A l’époque, les monuments funéraires ont été retirés, certaines tombes ont été vidées à la demande des familles et les corps transférés vers d’autres cimetières de la commune (1). On peut en déduire que le nouveau cimetière fut ouvert après 1918.

2008 | Cimetière de Genval © Eric de Séjournet

Au bout de La Closière,  le cimetière, totalement emmuré, s’ouvre par une entrée imposante constituée de quatre grands piliers de calcaire, sur base carrée et terminés par un vase. Le cimetière, divisé par une allée principale et des allées latérales et transversales, comporte au centre quelques monuments plus intéressants, sous la forme de petites chapelles funéraires, familiales, érigées entièrement en pierre calcaire (2). 

2019 | Cimetière de Genval © Annick Dedobbeleer

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2017 | Accès au cimetière de Genval © Monique D’haeyere

→ OBJECTIF RIXENSART | Cimetière de Genval

Continuer la lecture de Cimetière de Genval, Bois Pirart

Les sphinges du château du Héron

1974 | Les deux sphinges du château du Héron,
photographiées par Juliette Gardesalle (coll. Paul Tagnon)

Une large terrasse bordée d’une balustrade en pierre s’avance au rez-de-chaussée du château du Héron. L’entrée de celle-ci est surveillée par des sphinges (1), en pierre blanche, reposant sur des piles (2).

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1974 © Juliette Gardesalle (coll. Paul Tagnon)
2014 © Monique D’haeyere

> OBJECTIF RIXENSART | Les sphinges du château du Héron

(1) sphinge : statue colossale à tête droite, à face d’homme ou de bélier, de faucon, et à corps de lion, en position couchée, les pattes allongées parallèlement, représentant un roi ou une divinité, symbolisant la fécondité, la force protectrice, la sagesse, et qui se trouve généralement placée devant les temples (isolée ou en files)(3). 
(2) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart
(3) Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales (www.cnrtl.fr)

Garage du Parc, hôtel pour automobiles ?

1927/1930 | Garage du Parc, avenue Normande 6-8 à Genval (coll. Alan vdH)

Situé avenue Normande, entre les anciens hôtels du Parc (Bigaré) et Palace (Belvédère), le Garage du Parc attire singulièrement l’attention, de par sa présence dans le cadre du Parc de Genval-lez-Eaux, ce dernier étant essentiellement dédié à la villégiature ou au secteur de l’Horeca. 

Si les immeubles furent pourvus de garages dès les années ’30, il fut quasi impossible de modifier les hôtels ou villas plus anciens afin que chaque visiteur ou occupant puisse y loger sa voiture et … éventuellement son chauffeur. Le plus souvent, les automobiles de l’époque s’accommodèrent à l’occasion de structures réalisées à d’autres fins – écuries, remises à fourrages, marchés couverts …. 

Pour les nombreux visiteurs motorisés du Parc de Genval, il s’agissait de louer ou acheter un emplacement dans un « hôtel pour automobiles ». C’est l’hypothèse avancée par Rétro Rixensart pour expliquer la présence du Garage du Parc à Genval. Elle est renforcée par les éléments suivants :

– l’immeuble est situé à l’entrée du parc, 

– il comporte deux ailes identiques, l’une permettant l’entrée et l’autre la sortie des automobiles sans qu’elles dussent se croiser à l’intérieur

– au centre, la fenêtre de la loge du gardien du garage donne directement sur le distributeur d’essence (il s’agit vraisemblablement de l’appareil sur colonne de type ‘Routier’ muni de deux jaugeurs en verre provenant de la Société Générale des Huiles de Pétrole, datant d’après 1923 … et qui débitait par multiples de cinq litres)(1)

– le bâtiment ‘tout en façade’ se transforme à l’arrière en hangar (2), des lanterneaux y assurant ventilation et éclairage 

– sur la devanture ne figure aucune inscription publicitaire, ni pour une marque de voiture, ni pour des services (l’activité ‘atelier’ devait y être restreinte),

– au rez-de-chaussée et/ou à l’étage devaient se trouver les bureaux du gérant et des employés. Toutefois, le nombre important de fenêtres laisse supposer que l’immeuble abritait ou logeait aussi les chauffeurs des personnes en villégiature dans le Parc de Genval.

Préfigurant l’émergence de garages dans le paysage urbain ou dans nos villages, les deux pignons arrondis qui ornent de part et d’autre la façade font penser à un style architectural (3) que nous retrouvons dans les colonies, ou à celui qui s’apparente au Cape Dutch, nom donné à l’architecture traditionnelle des Afrikaners, et qui rappelle le style hollandais des maisons d’Amsterdam. 

A l’arrière-plan, on distingue sur cette photo inédite la façade Sud-ouest de l’Hôtel Palace, qui deviendra l’Hôtel Belvédère. En 1940, ce dernier devint le siège de la Kommandatur régionale. On peut supposer que le Garage du Parc ait été réquisitionné par les Allemands, pour y entreposer leurs engins. Le soir du 3 septembre 1944, le poste de commandement de l’occupant fut la proie des flammes et … brûla avec les documents qu’elle contenait. Voir RÉTRO RIXENSART | Le Belvédère, du palace à l’enfer.

2018 | Avenue Normande 6-8 à Genval (Google Streetview)

Pour la période de 1945 à aujourd’hui, Rétro Rixensart a peu d’informations à partager. 

Par voie de presse, les Genvalois furent informés qu’

en 2002, le nouveau propriétaire des lieux choisit de rénover et de transformer le corps du bâtiment avant, afin d’y développer cinq logements et un bureau (4)

en 2004, le premier prix Rénovation (ndlr. octroyé par la Province du Brabant wallon) a consacré Hugues de Bellefroid et son architecte Bruno Erpicum, pour le nouveau visage du Garage du Parc, avenue Normande à Genval (5). 

Constituée le 22 avril 2004 et sise avenue Normande 6-8 à Genval, l’Association des copropriétaires reprit le nom ‘Garage Parc’.

Des questions subsistent évidemment. Aussi, Rétro Rixensart compte-t-il sur ses lecteurs pour compléter l’histoire de ce garage genvalois hors du commun. Ainsi apprend-on :

durant les années ’50/60, y étaient entreposées les réserves de caisses de Schweppes. Les gardiens s’appelaient Charles et Jeanne.

– avant la transformation du garage en logements, il existait une casse pour voitures qui s’appelait ‘Charlie Charlot’, situé sur un terrain le long de l’Argentine, après le tunnel ‘Marie Vatch’. Cette enseigne a ensuite déménagé dans le bâtiment ‘Garage du Parc’, avenue Normande pour y ouvrir un ‘comptoir/magasin’ de pièces automobiles.

– les hangars arrières sont toujours bien là, l’architecte ayant conservé la structure principale du hangar (toiture et poutres métalliques). Quatre maisons atypiques (style loft) y sont intégrées.


(1) Les premières pompes à essence de la Société Générale des Huiles de Pétrole apparaissent en 1923 (historique de BP France)
(2) comme en atteste la photo  ci-dessous
(3) Quelques façades genvaloises furent érigées dans un style qui s’en rapproche : Place communale 59 et avenue Gevaert 29 à Genval
(4) PLEECK Catherine, Architecture – Pour la septième année, la Province a remis son Prix de l’urbanisme. Carton plein pour Rixensart, in Le Soir, 29 octobre 2004
(5) DUMONCEAU Laurence, Le prix de l’Urbanisme du Brabant wallon le démontre à merveille, in La Dernière Heure du 3 novembre 2004

coll. Monique D’haeyere

Ancienne école et maison communale de Genval

1905 | Ecole et Maison communale de Genval (coll. Imelda De Thaey)

Dès le début de 1826, il fut question d’établir une école primaire au centre de la commune de Genval. En effet, J.J. Pigeolet proposa de vendre la moitié de sa maison « couverte en tuiles de Hollande, pour 814 florins ». Et, il exista également un compte au Mont de Piété à Nivelles où s’accumulèrent des économies en prévision de la construction d’une école, mais sur lequel on puisa aussi lorsqu’il s’agit de dépenses « imprévues » : les châssis du presbytère, une nouvelle cloche, …. (1).

En décembre 1830, Auguste Joseph Jeanson (2), maïeur de Genval informa les autorités supérieures qu’à Genval, il n’existait « aucune école primaire, sinon une particulière ». Bien que dirigeant, paraissait-il, une école particulière, l’instituteur en fonction Michel Joseph Dufey fut nommé par une commission d’instruction avec un brevet du 7 mai 1829. Il disposa d’une indemnité de logement de 15 florins et bénéficia sans doute de rétributions d’élèves dépendant du bureau de bienfaisance (…). Dans un rapport de novembre 1830, il était précisé qu’il enseigna à 15 garçons et 16 filles (3).

avant 1913 | Maison communale et école de Genval (coll. Cercle d’Histoire de Rixensart)

Le procès-verbal de la séance du 22 septembre 1838 mentionna l’achat de la première maison communale à usage conjoint d’école, les enfants au rez, les mandataires à l’étage. La description qui en fut faite lui donne un furieux air de famille avec celle que Pigeolet proposa douze ans plus tôt. Toujours est-il que, selon la matrice cadastrale de 1850, cette bâtisse se trouva au sommet de la Place communale, presque à l’angle de la rue J.B. Stouffs actuelle, qu’elle ne fut pas bien grande et que la totalité du site, terrain et maison commune, fit à peine 2,2 ares (4).

Elle accueillit les enfants de Genval pendant 30 ans jusqu’au jour où le nombre d’élèves (113 garçons – 80 filles en août 1867) ainsi que les besoins du Conseil communal, rendirent indispensables de nouveaux locaux (5).

En fait, les discussions commencèrent dès le début des années soixante et, en janvier 1867, la commune se dit bien décidée à commencer en cours d’année. Logique avec lui-même, le Conseil communal refusa une augmentation d’indemnité de logement pour l’instituteur M. Barbiaux, puisque des logements étaient prévus dans la nouvelle école pour lui, d’une part, et l’institutrice d’autre part, une Demoiselle Cornet (6).

En juillet 1868, le Bourgmestre insista auprès du Gouverneur de la Province pour obtenir la garantie de subsides couvrant les 2/3 des frais, sinon « le conseil n’ose se hasarder de la moindre entreprise » … Ce qui n’empêcha pas par ailleurs d’assurer « qu’on est en train de faire les briques ». En avril 1869, il fut question de PV d’adjudication, et en juin, de vente de l’ancienne école sur base d’une estimation de l’architecte Emile Coulon (1825-1891) (7) qui fut par ailleurs auteur des plans de la nouvelle … « en voie d’exécution ». En août 1869, l’école fut à hauteur d’étage, en septembre, sous toit.

1905 | A gauche, la Maison et l’école communale (coll. Cercle d’Histoire de Rixensart)

Inauguré en 1869, ce bâtiment servit comme maison communale jusqu’à la veille de la guerre de 14-18. A l’avant, au rez-de-chaussée, se trouvaient les logements des instituteurs et au premier la salle du conseil communal. A l’arrière, se trouvaient les classes. 

Après la guerre de 14-18, il continua son rôle d’école jusqu’à la fin des années 1990.

1992/1995 © Michel Wautot (Hommes et Patrimoine)

Le bâtiment à front de rue abrita une crèche dans un des deux logements des instituteurs. L’autre, vide, servit de bureau de Poste. A l’arrière et dans l’autre bâtiment, l’association ‘L’enfant des Etoiles’ y occupa un atelier (8). 

Bénédicte de Ghellinck (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie) fit une description détaillée de cette bâtisse jumelée de type néo-classique tardif : « Le bâtiment principal s’organise en quatre travées sur deux niveaux, sous une bâtière de zinc. Des annexes basses l’encadrent. La partie centrale, en léger ressaut, abrite les deux portes d’entrée sous un cordon de pierre ourlé et deux fenêtres jumelées à l’étage, encadrées de pilastres portant une arcade en plein cintre. Cette partie de la façade se termine par un petit fronton, ouvert d’un oculus surmontant le cartouche millésimé. A l’arrière, des bâtiments accolés dédoublent la superficie » (9).

En 2008, la commune de Rixensart envisagea la destruction de l’ancienne maison communale et école de Genval.

juillet 2009 © Eric de Séjournet

Lorsque le bâtiment principal fut désaffecté, la Commune fut partagée entre deux options. La première était de mettre en vente le bien, la seconde de construire des logements sur ce site. Des habitants, des commerçants et des associations se mobilisèrent pour empêcher la démolition de ce bâtiment emblématique de la Place communale de Genval … et obtinrent gain de cause. 

« Tous les matériaux en pierre bleue de l’ancienne façade doivent encore être démontés, stockés, protégés et replacés dans la nouvelle façade », souligna l’asbl Hommes et Patrimoine en juin 2011.

décembre 2012 | Démolition de l’ancienne crèche et poste © Virginie De Winde

Fin de la démolition de l’ancienne école des garçons et maison communale de Genval.

février 2018 © Monique D’haeyere

Inaugurés le 22 septembre 2017, une crèche et un bâtiment de logements érigés par ‘Notre Maison’ ont remplacé l’ancienne école et maison communale de Genval.


> CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSART | L’actualité d’aujourd’hui copie celle d’hier


(1) GHYSSENS Roger, L’actualité d’aujourd’hui copie celle d’hier, in Rixensart Info 173 de septembre 1998, p. 32 et 33
(2) Augustin Joseph Jeanson fut nommé maire (ce terme était toujours d’application) le 6 septembre 1815 et le resta jusqu’à son décès le 24 juin 1857.
(3) GHYSSENS Roger, L’actualité d’aujourd’hui copie celle d’hier, in Rixensart Info 173 de septembre 1998, p. 32 et 33
(4) Ibid.
(5) Ibid.
(6) Ibid.
(7) BERTRAND Mathieu, Les églises paroissiales de l’architecte provincial Emile Coulon (1825-1891)
(8) AVENUE DES COMBATTANTS À GENVAL (Comité de quartier), Non à la destruction de l’ancienne école communale, 21 novembre 2008
(9) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009

Rue des Bleuets, aux confins de Froidmont

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14 aout 1974 | Aux confins de Froidmont © Jean-Claude Renier

Le point de vue est superbe. En effet, nous sommes à l’altitude de 110m. J’ai pris ces deux photos avec le mémorable appareil ZEISS IKON 4.5 format 60×90 et agrandies dans mon petit labo photo. La première photo a été prise rue des Bleuets, vers Profondsart. Les champs étaient cultivés, commente Jean-Claude Renier. Ce sont des betteraves que l’on voit en avant-plan. Actuellement, le champ est clôturé pour le pâturage de bestiaux. Dans le fond du champ, à la lisière des bosquets, on aperçoit des petites bâtisses, chalets ou caravanes qui servaient aux vacanciers.

On devine le déblais et ses versants boisés de la ligne du chemin de fer Bruxelles – Ottignies. Les premières maisons de Profondsart apparaissent à l’horizon. Heureusement, jusqu’à ce jour, le paysage n’a pas trop changé, mais pour combien de temps !

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14 aout 1974 | Aux confins de Froidmont © Jean-Claude Renier

Cette photo est la transversale de la première, vers la rue des Bleuets. Il y a déjà plusieurs maisons construites. De ce côté du champ, on a semé du blé.

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avril 1978 | Rue des Bleuets à Rixensart © Jean-Claude Renier

A cette époque, explique Maxime Delpierre, le champ qui longeait la rue des Bleuets était la propriété de la famille Leclercq. A l’avant-plan, le tracteur Ford est conduit par quelqu’un de la ferme Dujardin (anciennement ferme de la Bourse). Par la suite, ce champ fut exploité par le fermier Vanneste dont la ferme se trouve à côté du pont du Pèlerin ».

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mai 2015 © Monique D’haeyere

> OBJECTIF RIXENSART | Rue des Bleuets
> OBJECTIF RIXENSART | Vallée de Herby

Rue du Pont, puis rue Robert Boisacq

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avant 1940 | Rue du Pont à Rixensart, coll. Jean-Louis Lebrun

Après la Seconde Guerre mondiale, la rue du Pont fut rebaptisée ‘rue Robert Boisacq’, en hommage à Robert Boisacq (1904-1943), droguiste et résistant. Celui-ci fut arrêté par l’occupant, lors de la rafle du 18 décembre 1942 et fut fusillé le 6 janvier 1943. Les Allemands avaient trouvé, lors de leur perquisition, un fusil caché dans un puits de son jardin (1).

Rue du Pont <> Rue Robert Boisacq
avant 1940 | coll. Jean-Louis Lebrun <> 2011 © Monique D’haeyere

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années ’50 | Garage Pigeon, coll. J. Pigeon

Albert Pigeon fait la maintenance d’une VW ‘Coccinelle’, modèle antérieur à 1953 à deux vitres arrière. Remarquez les deux pompes ESSO : celle de gauche délivre de l’essence Esso Extra et celle de droite du Diesel. Entre celles-ci, la vitrine où l’on peut apercevoir des produits pour l’entretien des autos. Sur la porte du garage, une affiche publicitaire pour les pneus Michelin, commente Jean-Claude Renier. Le garage Pigeon se situait au n°3 de la rue Robert Boisacq à Rixensart, à hauteur de l’ancien magasin Colruyt. Louis Pigeon acheta le bâtiment vers 1930. Avant et pendant la guerre il tenait un garage dont une compagnie de Taxi-bus. Son fils Albert (1919-1995) reprit le garage. Il était concessionnaire des marques Opel, Chevrolet, DKW. Dès 1960, la marque Audi devint prioritaire. La démolition du garage date des années 1974/1976.

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après 1964 | coll. J. Pigeon

Afin de situer ce garage, sis rue Robert Boisacq, signalons que le tram vicinal reliant Waterloo à Wavre passait derrière le garage, entre la DKW et la Citroën DS. Les deux bâtiments que l’on aperçoit ont fait place pour des appartements et des magasins, ceux situés rue Boisacq. A droite du garage, l’abri bus indique que l’on est bien dans l’ère post-tramway. Les pavés en C1, mènent vers le café ‘Le Matchi’ et indiquent le début de la rue Alphonse Collin, précise Jean-Claude Renier. Sur le pignon du garage Pigeon, on voit la réclame pour la marque AUTO UNION AUDI (2) et au-dessus de la porte du garage, une enseigne Auto Union DKW. Le long du trottoir de l’avenue Boisacq, de gauche à droite, une voiture DKW Junior (modèle F11 ou F12 produites de 1963 à 1965), une Citroën DS et une Fiat 1500. Sur le parking on voit aussi une voiture Morris et une DKW (modèle F91 à 94, années de production 1953 à 1959). Sur le battant gauche de la porte d’entrée du garage, une affiche mentionne : « Ici, contrôle gratuit de vos pneus. Faites régler vos phares ».

Aujourd’hui, ce bâtiment n’existe plus et le terrain est occupé par une friterie.

Rue Robert Boisacq
1992/1995 © Hommes et Patrimoine <> 2014 © Monique D’haeyere


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) AUTO – UNION – DKW : La production industrielle des voitures automobiles de marque DKW a débuté en 1928 avec le modèle P15 à transmission sur les roues arrières. En ce temps-là, DKW était déjà un constructeur bien établi dans le domaine des motocyclettes. Le siège de l’usine se trouve alors à Zschopau, en ex. RDA. Dès l’après-guerre, cette usine passa dans le giron du constructeur nationalisé IFA, qui y produisit les motos MZ (Motorradwerk Zschopau) jusqu’à récemment. De l’origine à 1932, DKW était une marque autonome dont le fondateur, J.S. Rasmussen, est d’origine danoise. C’est en effet lors de la crise industrielle du début des années ’30 que quatre constructeurs allemands virent leur salut dans une association qui prit le nom d’AUTO-UNION. Nous parlons ici de Audi, DKW, Horch et Wanderer, unis dès lors sous le sigle des quatre anneaux. La légende dit que ce logo fut inspiré des anneaux olympiques, dont les JO se déroulaient justement en l’an 1932. Après la guerre, seule la marque DKW fut en mesure de relancer une production industrielle, grâce à ses modèles autos et motos économiques et de prix avantageux. Les alliés Horch, Audi et Wanderer qui avaient misé sur le moyen et haut de gamme avec des moteurs de 4 à 12 cylindres, furent évincés du marché qui se remettait alors des lourdes pertes de 39-45. Ce n’est qu’en 1966, avec le montage d’un moteur à quatre temps d’origine Mercedes sur la DKW F102, que cette dernière reprit le nom d’AUDI, marque que nous connaissons aujourd’hui. (cfr DKW)

Hôtel de Bruxelles, puis presbytère

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avant 1911 | Route de la Gare, coll. Jean-Claude Renier

A l’angle des actuelles rues de la Station et de Rosières à Maubroux (Genval), le café-restaurant ‘A la Ville de Wavre’.

A l’instar des sources et eaux de Genval, les Papeteries de Genval prennent dès 1904 une extension rapide sous l’impulsion d’Auguste Lannoye. Ainsi se développe le hameau de Maubroux (1).

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1911 | Hôtel de Bruxelles à Maubroux (Genval)

Genval comporte deux sections qui forment deux paroisses : le centre d’une part, constitué par le village proprement dit, et la section de Maubroux, d’autre part, et qui n’est autre que le quartier de la gare (3).

< 1934 | Rue de la Station à Maubroux ↔ 2013 © Francis Broche

A cet emplacement sera construite par Auguste Lannoye l’église Saint-Pierre, et … la cure s’installera dans les murs de l’ancien ‘Hôtel de Bruxelles’ (4). Selon la paroisse Saint-Pierre, Auguste Lannoye acheta le vieux café restaurant ‘A la Ville de Wavre’ et le transforma pour un faire un presbytère.

1934 | coll. Jean-Claude Renier ↔ 2014 © Monique D’haeyere


(1) Paroisse Saint-Pierre
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(4) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

Rue de l’Augette, l’élégante

VILLA SAINTE-ANNE

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1905/1914 | Villa Sainte-Anne, rue de l’Augette 1 à Froidmont (Rixensart)
coll. Jean-Claude Renier

Dans un grand jardin arboré, cette villa éclectique du début du XXe siècle présente de hauts volumes en brique rouge rayée de bandeaux de brique blanche émaillée. Le haut des murs se termine par une partie enduite et ornée de faux colombages. Un large auvent agrémenté d’une loggia vitrée surmonte l’entrée. Les fenêtres légèrement cintrées sont ornées de brique émaillée et de calcaire. Dans le jardin, un bâtiment annexe plus bas présente le même style (2).

Elle fut construite en 1905 par l’architecte F. Symons, comme en atteste le sgraffite en façade.

Cette belle villa fut en 1996 la demeure de Jaco Van Dormael, auteur du film « Le huitième jour » , explique Jean-Claude Renier.

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8-9 août 1914 | Au verso de cette carte postale adressée à Madame Edouard Vanden Bogaerde (rue Neufchâtel 43 à Bruxelles Saint-Gilles), on lit : Chère Amie, Avec vous de cœur en ce triste anniversaire. Mille bonnes amitiés pour vous et affectueux souvenirs à tous. Nos voeux accompagnent notre brave capitaine. Où est-il ?, signée Léon et Léonie Michiels, Rixensart.

A cette carte, il fut ajouté : Léon est commandant de la garde civique, inutile de dire qu’il fait bravement son devoir. Que Dieu vous garde tous pour des temps meilleurs.


VILLA LE VERGER

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1914 | Rue de l’Augette, à proximité du Sentier du Chemin du Meunier à Froidmont
coll. Francis Broche

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vers 1930 | Éd. J. Pierrard, Rixensart, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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coll. Cercle d’Histoire de Rixensart


VILLA DES ROSSIGNOLS

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Villa des Rossignols, rue de l’Augette à Rixensart
coll. Jean-Claude Renier

1914 | Villa Rossignol, coll. Jean-Claude Renier
1914 | Villa Les Rossignols, coll. Francis Broche


RUE DE L’AUGETTE 44

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1953 | coll. Henri Marits

Villa sise à hauteur du n° 44 de la rue de l’Augette à Rixensart.

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2016 © Monique D’haeyere


RUE DE L’AUGETTE 44 ET SUIVANTE

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coll. Jean-Claude Renier

Rue de l'Augette 2019 © Google Streetview

2019 | Rue de l’Augette © Google Streetview


RUE DE L’AUGETTE VUE DEPUIS LA FERME DE FROIDMONT

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coll. Josiane Meert

Vue sur quelques maisons de la rue de l’Augette depuis la ferme de Froidmont.


SHOOTING BOX

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1908 | Shooting Box (1), au croisement des rues Albert 1er (2) et de l’Augette
coll. Jean-Claude Renier

521C. Rue de l'Augette 2011 © Francis Broche

Rue de l’Augette n° 63 à Rixensart
mai 2015 © Monique D’haeyere


(1) maison de campagne qui fournit un hébergement pour une partie de chasse pendant la saison de chasse
(2) actuellement la rue du Monastère

Rue de l’Augette, la fervente

CHAPELLE SAINTE-ANNE


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1978/1980 | Chapelle Sainte-Anne © André Delbar

Cette chapelle, vraisemblablement la plus ancienne du village de Rixensart, s’abrite au flanc du talus qui marque l’angle de la rue de l’Augette avec la rue Alphonse Collin. C’est en face d’elle que se serait située la première cense de Froidmont (1). 

En 1980, lors des travaux d’égouttage de la rue Alphonse Collin, la chapelle fut sérieusement endommagée par la manœuvre d’engins lourds, mais restaurée en 1988.

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1991 © Francis Broche

Cette photo argentique date de juillet 1991, soit un an ou deux avant la vente de ce terrain et la construction de la maison actuelle, explique Francis Broche. Sur ce terrain on installait un ponton, terme utilisé par Madeleine, mon ancienne voisine de rue de Limal. Ce ponton ou guinguette permettait aux habitants du vieux quartier de Froidmont de faire la fête et de danser, probablement dans les années 1920/1930.

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coll. Francis Broche

Aquarelle de la chapelle Sainte-Anne réalisée par l’artiste rixensartoise Colette Carpentiez (2).

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1998 | Rénovation de la chapelle Sainte-Anne © Syndicat d’Initiative de Rixensart

novembre 2013 + octobre 2014 © Monique D’haeyere

Le 19 décembre 2010, la chapelle fut vandalisée et la statue dérobée, précise Monique D’haeyere.


LA MÉLANE, DÉROBÉE, RETROUVÉE, RESTITUÉE

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1978/1980 | Chapelle de La Mélane, rue de l’Augette 47 à Rixensart © André Delbar

Cette chapelle pédiculée en briques blanches date de 1964. La chapelle privée se trouve dans le mur de la propriété ‘La Mélane’. Une grande boîte aux lettres est aménagée sous la niche (3).

27 juillet 2008 | Chapelle de La Mélane © Francis Dominé
novembre 2016 © Monique D’haeyere

Une porte grillagée et vitrée protégeait une statue de la Vierge assise, soutenant l’Enfant Jésus debout. La statue fut sculptée par M. Harry Elström, qui fut enseignant à Saint-Luc à Bruxelles (†1985). Le 15 août 2010, un écriteau ‘Honte au voleur’ rappela aux passants que la statue fut dérobée …

Quelques mois plus tard, le mardi 14 juin 2011, Jean-Luc Fontaine, un topographe liégeois de Tuc Rail (4) fit une découverte étonnante sur le chantier du RER à Rixensart. Empruntant le sentier le long de la voie du chemin de fer menant au pont du Pèlerin, il retrouva la statue de la Vierge-à-l’Enfant dans un buisson. Comme elle est signée, Jean-Luc Fontaine fit des recherches sur Internet et … prit connaissance via RÉTRO RIXENSART de la disparition de la statue. Grâce à lui, les propriétaires de ‘La Mélane’ ont retrouvé le 18 juin 2011 leur Vierge-à-l’Enfant, un cadeau de mariage.

Je me réjouis de ce que cette œuvre a été retrouvée et restituée. Encore une fois, si chacun de nous observe et est attentif dans son quartier, nous pouvons nous rendre très utiles et participer ainsi au bien-être de son voisin, écrivit Francis Dominé en juin 2011.


CHAPELLE DE LA SHOOTING BOX

521. Chapelle Notre-Dame-de-la-Vierge-à-l'Enfant 1978-1980 © André Delbar

1978-1980 © André Delbar

Chapelle Notre-Dame-de-la-Vierge-à-l’Enfant au croisement des rues du Monastère et de l’Augette.

26B. Shooting box Rue de l'Augette 2009 © Eric de Séjournet

décembre 2009 © Eric de Séjournet


(1) Cercle d’Histoire de Rixensart
(2) CARPENTIEZ Colette, Balade Aquarellée dans Rixensart (1ère édition)
(3) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000
(4) Tuc Rail : bureau d’études en charge du chantier RER

Drève du Château … jusqu’à la gare

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après 1930 | Drève du château à Rixensart, et …
perspective du château des Princes de Merode

L’ancienne drève du Château ou drève des Marronniers relia le château de Rixensart à la gare. Elle devint (en partie) l’avenue Jean Herman (1), résistant de la guerre 1940-1945, décédé à Lingen (Allemagne) suite à sa déportation. Une barrière de fer ouvragée fermait la drève, en face de la gare, pour marquer son caractère privé. Une petite porte en permettait cependant l’accès aux piétons. En 1933, lors du lotissement, cette barrière fut déplacée à l’entrée de la drève du Château actuelle (2). Elle fut définitivement supprimée en 1940 (?), date à laquelle le prince de Merode céda l’avenue à la commune (3)(4)(5).

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Drève du Château et entrée principale du Château de Rixensart
coll. Jean-Claude Renier

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Drève du Château à Rixensart
1986 © Hommes et Patrimoine
1991 © Jean-Claude Renier
2016 © Monique D’haeyere

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avant 1945 | Partie de la Drève du Château qui,
après la Seconde Guerre Mondiale, devint l’avenue Jean Herman
coll. Jean-Louis Lebrun

→ OBJECTIF RIXENSART | Drève du Château


(1) Sur le plan des rues de la commune, l’avenue Jean Hermant est orthographié avec un ‘t’ alors que sur le Monument aux Morts dans le cimetière de Rixensart (rue de l’Institut) dédié aux fusillés et résistants rixensartois son nom est orthographié Jean Herman (sans t donc).
(2) De cette barrière subsiste encore une moitié de pilier (voir photos ↓)
(3) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(4) Selon Léon Levy, la grille de la Drève du Château n’a pas été supprimée en 1940 mais dans les années 50.
(5) Selon Freddy Smit, la barrière métallique ne fut pas supprimée en 1940. La famille Smit est venue habiter à côté de celle-ci en 1953 et la barrière y était toujours. On jouait au foot ou au tennis sur cette petite place. On ouvrait les 2 grandes portes pour laisser passer les voitures de temps à autre. La barrière a été enlevée totalement vers 1960.

La Calvaire de l’avenue de Merode

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Projet d’un calvaire commémorant la ‘mission de 1954’
dans les paroisses de Bourgeois et de Rixensart
Auteur de la maquette : M. Jean-Pierre Ghysels, dinandier-ciseleur à Bruxelles
photo | coll. Vivien de Walque

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coll. Jean-Claude Renier

L’oeuvre finale fut érigée à l’angle de l’entrée de la maison communale et de l’avenue de Merode. Ce monument commémore les missions paroissiales de 1954. Il a été entièrement payé par les paroissiens des églises Saint-François-Xavier du Bourgeois et Sainte-Croix de Rixensart, avec le produit des collectes organisées au cours de la mission. La bénédiction du monument eut lieu le 23 avril 1954.

Calvaire avenue de Merode (La Vallée de la Lasne concours photo 1970 Van Parys Louise) AV5 © SI Rixensart

1970 | Concours de photos noir et blanc organisé par le Syndicat d’Initiative de Rixensart sur le thème de la Vallée de la Lasne. Photo présentée par Louise Van Parys, rue de l’Eglise à Rixensart. Légende : Femme, voici Ton fils …

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juillet 2008 © Eric de Séjournet

Les personnages sont en cuivre battu, d’une hauteur de 2,30 m. Sur un socle en briques, haut de 1,55 m est dressé la croix; de part en d’autre du socle, une console porte les statues de la Vierge et de saint Jean. La hauteur totale de l’ensemble est d’environ 5 m (…). La croix semble un fléau de balance immobilisé au centre, entre l’affliction et l’espérance. Les lignes des personnages sont dépouillées (1).

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2008 © Eric de Séjournet > 2012 © Monique D’haeyere > 2014 © Eric de Séjournet > 2018 © Monique D’haeyere


(1) HOMMES ET PATRIMOINE, De potales en chapelles. Au gré des chemins de Genval, Rixensart et Rosières, Amélie Mélo Editeur, Collection Mémoire, 2000

Bodega le Mar-ca-tchou, le Chalet Normand

Chalet Normand lac de Genval

1933 | Le bord du lac de Genval et le futur Bodega le Mar-ca-tchou

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Bodega le Mar-ca-tchou, actuellement le Chalet Normand 

En 1970, la Fédération Touristique du Brabant fait l’éloge du Chalet Normand : Sur la rive Est, il offre le charme d’un cadre somptueux ordonné autour d’un grand feu ouvert et rehaussé de tableaux de maîtres et de boiseries, en chêne massif, artistiquement sculptées. Une terrasse fermée et chauffée en hiver sert de salon de dégustation (1).

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1933 | Intérieur du Bodega le Mar-ca-tchou

1977 | Le Chalet Normand, coll. Monique D’haeyere ↔ avril 2015 © Monique D’haeyere

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1989 | Le Chalet Normand © Anne-Marie Delvaux
2009 © Eric de Séjournet

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avril 2015 | Le Chalet Normand © Monique D’haeyere + janvier 2016 © Monique D’haeyere


(1) DEMULLANDER Jean, Le Lac de Genval, Fédération Touristique du Brabant, 1970

Avenue de Merode, ex Grand’Rue

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Groupe de villas, Grand’Rue (actuellement avenue de Merode)
coll. Imelda De Thaey

L’avenue de Merode présente trois visages assez différents. La partie commerçante va de la place de la Vieille Taille à l’avenue de Montalembert. La deuxième partie, administrative et commerciale, comprend le Fond du Bois et s’arrête au rond-point Roger Hanin. Quant à la troisième partie, plus résidentielle, elle part de l’avenue Kennedy et aboutit à l’entrée de Bourgeois, rue Haute.

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1922/1930 | Avenue de Merode, direction le centre de Rixensart
coll. Jean-Claude Renier

Deux cyclistes reviennent du centre de Rixensart et remontent vers Bourgeois. A droite des cyclistes, on distingue la ligne vicinale reliant Wavre à Braine-l’Alleud et Waterloo. A hauteur des personnages, une borne-fontaine.

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FERME SANS-SOUCI

1906/1913 | Ferme Sans-Souci située dans l’actuelle avenue de Merode (direction Bourgeois)
coll. Louis Lebrun

Ferme Sans-Souci côté jardin 1906 coll. Jean-Louis Lebrun

1906| Ferme Sans-Souci, côté jardin, coll. Louis Lebrun

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2010 © Francis Broche + novembre 2013 © Monique D’haeyere


VILLA MON CAPRICE

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1930 | Villa Mon Caprice, sise avenue de Merode 105 à Rixensart,
coll. Jean-Claude Renier

Vila Caprice avenue de Merode 105 © Serge Watté

2020 © Serge Watté

Suite à une tempête, la clôture a été endommagée par la chute d’un Hêtre. A droite, on distingue l’Etablissement Genné.


LES GODILLOTS

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Avenue de Merode à l’entrée de Bourgeois, coll. Francis Broche

En haut à gauche débute la rue Haute. A l’avant-plan, on reconnaît la villa occupée aujourd’hui par l’asbl Les Godillots (1).

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2010 © Monique D’haeyere

(1) Cette asbl assure un service d’accueil de jour pour enfants et adolescents présentant un trouble du comportement (dysharmonie évolutive, état psychotique, pré-psychotique, autistique ou névrotique) et qui, de ce fait, ne peuvent fréquenter l’enseignement. L’institution assure en journée une prise en charge thérapeutique mais également éducative et pédagogique.


VILLA LES IRIS

1905 | Villa Les Iris, avenue de Merode 98 à Rixensart (coll. Jean-Claude Renier) <> 2020 © Serge Watté

Les Buissonnets, logis et maison paroissiale

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Les Buissonnets, rue de l’Eglise à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

Cette ancienne maison paroissiale, dénommée ‘Les Buissonnets’, était voisine de l’ancienne cure de Rixensart. Située en retrait de la rue de l’Eglise n° 36, elle prenait la forme d’une villa du début du XXe siècle, totalement cimentée (faux-joints appareillés) et décor de faux-colombages (1). Elle fut très longtemps occupée par la famille de Léopold Gilson, régisseur du prince de Merode et bourgmestre de la commune de 1952 à 1970 (2).

février 2014 ↔ septembre 2016 © Monique D’haeyere

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Les Buissonnets, côté jardins, coll. Jean-Claude Renier

Après 1970, cette villa devint un home pour personnes âgées. En 1996, elle devint une maison paroissiale (2).

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juin 2008 © Eric de Séjournet

A gauche du bâtiment principal de la villa ‘Les Buissonnets’ existait une annexe, rue de l’Eglise n° 36.

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janvier 2012 © Monique D’haeyere ↔ octobre 2014 © Eric de Séjournet ↔ septembre 2016 © Monique D’haeyere

Le bâtiment resta abandonné pendant plusieurs années, avant d’être mis en vente début 2010 par son propriétaire, la fabrique d’église Sainte-Croix. Il présenta toutefois un handicap, celui d’être dépourvu de fondations.

In fine, la villa Les Buissonnets fut rasée fin octobre 2014 pour faire place à un nouvel ensemble comportant 4 logements, et … qui porte désormais le même nom.


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coin de terre disparu

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Etablissements horticoles J. Sevrin-Gilbert, coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

… à l’angle de l’actuelle rue Robert Boisacq et de l’avenue Georges Marchal à Rixensart.

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1973/1978 | Vue panoramique depuis un des blocs d’appartements sociaux ‘Clair Logis’
(aujourd’hui Notre Maison), sis avenue Georges Marchal, coll. J. Pigeon

Cette photo montre clairement à l’avant-plan la Pépinière Pierre Sevrin, dans le fond la rue Robert Boisacq et à droite l’ancien tracé du tram vicinal qui deviendra l’avenue Georges Marchal, raconte Jean-Claude Renier. Dans les années 1960, lorsque j’allais en visite chez Mr. & Mme Sevrin (Pierre et Germaine) avec ma mère, je ne manquais pas d’aller faire un tour dans la grande serre où il y régnait une ambiance particulière : le ruissèlement de l’eau pour l’humidification des plantes et la senteur des fleurs disposées sur des établis, à la hauteur des mes yeux.

A l’emplacement de l’immeuble portant le n°1 de l’avenue Marchal, se situait la maison de Monsieur Drossart. Des immeubles à appartements y ont été érigés, les deux premiers en 1973 et le dernier en 1978 (1).

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avril 1989 | Avenue Georges Marchal © Jean-Claude Renier

La présence d’une grue annonce les premiers changements urbanistiques dans le centre du village.

Rue Boisacq Pépiniériste Severin © Hommes et Patrimoine

1992/1995 | Vue depuis la rue Robert Boisacq à Rixensart © Hommes et Patrimoine

A droite de la photo, la maison en contrebas est celle de Pierre Sevrin et de son épouse Germaine. Derrière la rangée d’arbres on distingue l’avenue Georges Marchal, qui fut l’ancien site du tram W, explique Jean-Claude Renier.

1992/1995 © Hommes et Patrimoine ↔ avril 2014 © Monique D’haeyere

Au centre de Rixensart, la Pépinière Sevrin a fait place à la Place du Millénaire.



(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

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avant 1918 | Rue Nouvelle, vers Lasne, coll. Francis Broche 

… actuellement chaussée de Lasne. A gauche de la maison de gauche débute la chaussée de Wavre.

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Bourgeois, coll. Francis Broche 

A gauche, la façade de la première maison a été redessinée. Dans la prolongation de la chaussée de Lasne, on découvre à gauche le ‘Grand salon’, tenu par F. Grafé ou Grape. Au centre, le ‘Castel des Hirondelles’ a remplacé une fermette. A droite, le commerce ‘Au bon marché réel’ et un estaminet.

Rue Nouvelle, coll. Francis Broche ↔ février 2014 © Monique D’haeyere

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1921 | Chaussée de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, débute la chaussée de Wavre. Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles. Au centre également, l’enseigne de l’épicerie de L’Abeille a remplacé celle du ‘Au bon marché réel’. A droite, l’estaminet ‘A la Conco…’ (probablement ‘A la Concorde’), tenu par François M.

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Chaussée de Lasne, coll. Anne-Marie Delvaux

Le commerce à gauche est probablement celui du ‘Grand Salon’ (tenu par F. Grafé ou Grape). Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles.

Chaussée de Lasne Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

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Croisement des chaussées de Wavre et de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

Castel des Hirondelles

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1912 | Castel des Hirondelles à Bourgeois, coll. Anne-Marie Delvaux

Située dans l’actuelle chaussée de Lasne, cette demeure remplaça au début du XXe siècle une fermette, comme le prouve les photographies ci-dessous.

Bourgeois, coll. Francis Broche

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1912 | Castel des Hirondelles, coll. Jean-Claude Renier

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avril 2013 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

Lac de Genval, vu de La Hulpe

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début XXe siècle | Un coin du Parc, coll. Jean-Claude Renier

Une frénésie immobilière s’est emparée du Parc de Genval-les-Eaux. Le Chalet des Eaux est en transformation et deviendra l’Hôtel de Normandie. L’Etablissement des Eaux, le Chalet Rütli et la Villa Les Hirondelles sont en construction.

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Lac de Genval avant 1945 coll. Eric de Séjournet

avant septembre 1944 | Lac de Genval, vu depuis l’avenue du Parc (La Hulpe)

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© Monique D’haeyere