La Baraque et le Cercle Equestre de Genval

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La Baraque et son ‘champ de courses’, coll. Philippe Godin

Immédiatement après la Première Guerre mondiale, Genval-les-Eaux eut ses concours hippiques comme toute ville d’eaux qui se respecte. Enfin, lorsqu’on dit ‘Genval’, il faut comprendre ‘Genval-parc-extension-sur-Overijse’. Ils étaient dus à l’initiative d’Aimé Lagrange (1), le personnage qui avait acheté la ‘Chapelle Guillaume Tell’, rénové ‘La Pommeraie’ et construit quatre villas au bord même du plan d’eau. ‘La Baraque’ était le nom du site et il évoque bien sûr une bâtisse bricolée et provisoire (2).

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Le concours hippique, coll. Anne-Marie Delvaux
La Baraque, coll. Philippe Godin

Le bâtiment est progressivement aménagé. Le tennis, le tir aux pigeons, les chevaux de selle y sont pratiqués. Quant au café-restaurant, elle fut ‘artistiquement meublé à l’ancienne’.

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24 avril 1938 | Cercle Equestre de Genval, coll. Jean-Paul Warnauts

Affiche d’un concours hippique organisé le dimanche 24 avril 1938 par le Cercle Equestre de Genval. Selon Roger Ghyssens des courses hippiques étaient organisées jusqu’à la veille de la Seconde Guerre mondiale sur le lieu dit Genval-Parc-extension-sur-Overijse (2).

coll. Philippe Godin

Fin des années ’30, une grande villa fut construite sur ce lieu, comme en attestent les deux photos ci-avant. En effet, à gauche de chaque édifice se retrouve un même bâtiment.

→ RÉTRO RIXENSART | De la Maison Nationale de la Jeunesse à l’Europe


(1) né vers 1870, †1943
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

Les sapinières à Rixensart

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1931 | Une vue sur les sapinières (Bois du Héron), coll. Jean-Claude Renier

Entre 1806 et 1829, plusieurs semis de sapins furent effectués dans tous les bois de Rixensart. C’est en 1815 qu’ils sont réalisés dans certaines coupes du Bois du Héron. Le plan cadastral de P. C. Popp (1855) fait la distinction entre bois et sapinière. C’est ainsi que nous découvrons qu’un tiers du Bois du Héron (1) comprend des conifères. 

Au début du XXe siècle, la ‘route provinciale’ (actuelles avenues Franklin Roosevelt, John Kennedy et de Villefranche) reliant Bruxelles à Villers-la-Ville coupa le bois en deux. C’est à partir de ce moment que le bois fut progressivement démantelé, quadrillé de rues et loti … (2).

Lucienne Van Neck partage ses souvenirs : En 1924, il y avait des emplacements couverts de bruyère en face du Bois du Héron (…). Dans le Bois du Héron, divisé en terrains à bâtir, on pouvait, suivant la saison, y cueillir des fleurs diverses, anémones, ficaires, chèvrefeuille, jacinthes, des muguets également (…). Toutes les bruyères ont disparu ainsi que les genêts. La ‘route provinçiale’ était seulemen tracée, le sol de sable, et bordée des buissons sauvages, de mûriers (…). Cette route menait vers une large étendue de bois, de sapinières près de la ferme Anspach. En juillet, nous allions également y cueillir des myrtilles. Dans les sapinières poussaient de merveilleux champignons qui nous servaient de modèle pour nos dessins ‘d’après nature’ (3).

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1911 | Sapinières à Bourgeois (Grande Bruyère), coll. Anne-Marie Delvaux


(1) Ce qui est aujourd’hui devenu parc communal était en réalité la tête nord de l’ancien Bois du Héron, le vivier Monseigneur, ainsi que quelques anciennes prairies et terres arables.
(2) SCHOUTERS Marianne (Cercle d’Histoire de Rixensart), Le parc communal : hier et aujourd’hui, in Rixensart – lnfo 156 de décembre 1995, p. 18 et 19
(3) BRION Liliane, Le Bois du Héron, son histoire
(4) de FERRARIS Joseph (comte), Carte de Cabinet des Pays-Bas autrichiens et de la Principauté de Liège (échelle 1:20 000), 1777 (en ligne sur Bibliothèque Royale de Belgique et rééditée en 2017 par les Editions Lannoo)

 

Avenues des Sorbiers et des Pâquerettes, le Tienne Grand-Père le long du bois Grand-Mère

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Villa située à l’angle des avenues des Sorbiers et des Pâquerettes à Rixensart, coll. Francis Broche

Au décès d’Anne-Henriette de Merode (1818-1904), épouse du comte Charles de Montalembert (1810-1870), ses quatre filles héritent 104 hectares de bois et de terres à Rixensart et au Bourgeois. En indivision, elles décident de valoriser leur patrimoine et fondent en 1907 la Société Immobilière de Rixensart. Entre les années 1910 et 1920, des terrains sont vendus et les ‘avenues’ sont tracées, que la commune nommera en 1921 : avenues de Montalembert, des Acacias et des Sorbiers (1).

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1928/1930 | Le nom ‘Les Pervenches’ se laisse deviner sur la façade de la villa, coll. Jean-Claude Renier

En 1922, l’avenue des Sorbiers est simplement bordée de sorbiers. Elle se termine en sentier et retrouve celui des Rossignols près des étangs. Jadis, ce n’était que le Tienne Grand-Père qui longeait le bois Grand-Mère, partie du bois du Héron (2).

Quant à l’avenue des Pâquerettes, bordée à l’époque de tilleuls, elle forme un arc de cercle qui limitait la propriété dite Bovy.

1927/1931 coll. Cedric Muscat ↔ 2010 © Monique D’haeyere

 

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avant 1927 | Deux villas, sises aux n° 4 et 6 de l’avenue des Sorbiers à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

Les premières constructions se firent entre les années dix et trente. La crise qui suivit ralentit très fort le développement du site. Après la guerre 1940-1945, un nouvel essor fut donné au quartier (3).

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avant 1928 | avenue des Sorbiers, coll. Jean-Michel Corbisier

Les villas sises aux n° 4, 6, 8, 13, 21 et 23 de l’avenue des Sorbiers ont pu être identifiées (voir photo-légende ci-après)

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1950 coll. Roger Mayné ↔ 2012 © Cedric Muscat

Cette photo fut prise en remontant le sentier venant de l’étang Gillet vers l’avenue des Sorbiers. A gauche, Roger Mayné en compagnie de ses amis.

1995 | Avenues des Pâquerettes (à gauche) et des Sorbiers (à droite)., coll. Anne-Marie Delvaux

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janvier 2015 © Monique D’haeyere


→ OBJECTIF RIXENSART | Avenue des Sorbiers + Avenue des Pâquerettes


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Ibid.
(3) Ibid.

L’île du lac, unique et rustique

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début XXe siècle | Une vue du lac de Genval et de son île

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1907 | coll. Jean-Claude Renier

Vue sur le quartier du Panorama à Rosières, coll. Francis Broche
Rive est du lac de Genval, coll. Anne-Marie Delvaux

Un coin du lac, coll. Francis Broche
1919 | Vue générale du lac de Genval avec l’île, coll. Anne-Marie Delvaux
Bord du lac

Les villas de la Drève des Aubépines se profilent à gauche de l’île. Plus tard, un pont relia l’île à la rive sud-est du lac.

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L’île du lac et son pont rustique, coll. Anne-Marie Delvaux

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1924 | La Maison du Garde (à gauche de l’île) et le Pavillon japonais (derrière le pont), coll. Jean-Claude Renier

L’Île des Pêcheurs sur la rive sud du lac, coll. Philippe Godin
L’île rustique, coll. Anne-Marie Delvaux

Outre les promenades champêtres, le lac de Genval offre également des distractions de choix comme la pêche, la voile et le canotage (1). Régulièrement, les membres du club de pêche local nettoyent les berges du lac de Genval. Comme en mars 2012, ils ont ressorti de tout : branches, canettes, bouteilles en verre, barrières Nadar ou encore un panneau de signalisation (2).

En 2015, une convention a été mise sur pied entre John Martin, le propriétaire et ‘Les Pêcheurs du Lac de Genval’. Pour pêcher au lac de Genval, il faut en effet être membre de l’association et payer une cotisation de 100 euros pas an. Ce qui permet de financer principalement le rempoissonnent du lac. Nous promouvons le no kill, explique Albert Collard, c’est-à-dire que les poissons pêchés doivent être remis à l’eau, mais les pêcheurs peuvent tout de même emporter un brochet et un sandre par jour de pêche. Si les concours ont lieu entre avril et octobre, les 110 membres de l’association peuvent pêcher toute l’année sur le lac.

A partir de la rive sud du lac de Genval, l’Île rustique offre une belle vue à droite sur L’Aquarium (qui deviendra l’hôtel Argentine) et son embarcadère, construit en bois en entourée d’un garde-corps (aujourd’hui dénommée La Sarabande).

Début 2019, la villa et ‘son’ île sont mis en vente par l’intermédiaire d’Immo Ferco.


(1) Magazine BW, octobre 2013
(2) L’Avenir, 5 mars 2012

Château Rond, Rochemur

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vers 1909 | Château Rond
coll. Anne-Marie Delvaux

Cette maison ronde, qualifiée de ‘château’ par l’éditeur de la photo, est une curiosité rixensartoise disparue.  Elle se trouva dans l’actuelle rue Edouard Dereume à Rixensart (1).

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Les Cottages, les Hydriades du lac

606. Le lac de Genval B c Francis Broche

Les Cottages (lac de Genval)
coll. Francis Broche

Hormis le chalet Guillaume Tell, la rive nord du lac de Genval tarda quelque peu à se construire alors qu’elle est exposée au sud.

Il fallut attendre que se manifeste l’intérêt d’Aimé Lagrange (ca 1870-1943), un homme entreprenant qui avait créé à Anvers une importante industrie d’alimentation pour le bétail. Selon la version de sa famille, Aimé Lagrange, acheta la chapelle Tell peu après sa construction et bâtit en outre les quatre villas proches, trois à gauche et une à droite (vu de la rive sud). Il aurait de même racheté et agrandi la ville ‘la Pommeraie’ et reconstruit le grand bâtiment connu sous le nom de ‘la Baraque’ à l’époque des courses hippiques. De son vivant il fait construire et vend plusieurs villas sur la rive nord mais, à son décès, lègue à sa fille aînée, Simone, épouse Vindevoghel, une des villas au bord du lac ainsi que ‘la Pommeraie’. A son autre fille,  Suzanne, épouse Robert Goffin, il lègue la villa Tell et ‘la Baraque’ modifiée que R. Goffin louera après le décès de sa femme, à une organisation de jeunesse (1).

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juillet 2014 © Monique D’haeyere

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Ferme de Rosierbois, altitude 105

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1919 | La cour de l’antique ferme Englebert à Rosières
coll. Philippe Godin

Cette ferme portera différents noms : ferme de Rosierbois (du nom de l’ancienne cense), ferme du Haut (elle se situe au point culminant de Rosières, à l’altitude 105), ferme d’Englebert. Aujourd’hui, elle est dénommée ferme de Woo, du nom des champs qui l’entourent.

Le village et paroisse du duché de Brabant, la commune de Rozières, était sous l’Ancien Régime, une seigneurie ressortissante de la mairie de Vilvorde. Sa population était en l’an VII forte de trois à quatre cents âmes, avec les fermes de la cense-du-Haut et de terfosse qui en dépendent, écrivit Charles Oudiette en 1802/1803 (1).

Ces deux fermes étaient comprises (au 19e siècle) parmi les écarts de la commune ; le Haut de Rosières que l’on appelle le Woo est situé à quatorze cents mètres de l’église ; c’est dans ce hameau qu’est bâtie la ferme de Rosierbois nommée aussi ferme de Haut.  Une partie de cette cense est ce qui reste du château des seigneurs de Rosières. Une très belle tour carrée, au-dedans des murs, atteste encore la puissance du lieu (2).

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2011 © Francis Broche

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Chalet des Eaux, à la source

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1901/1902 | Chalet des Eaux à Genval
(photo prise de l’autre côté des voies, du sommet du talus opposé
de la tranchée du chemin de fer)
coll. Philippe Godin

Construit à l’emplacement d’un ancien oppidum néolithique (1), ce bâtiment emblématique du Parc de Genval-les-Eaux se dénomma successivement le ‘Chalet des eaux’, ‘Villa normande’, ‘Hôtel de Normandie’, puis ‘Normandy Hôtel’. Dès 1949, il connut une nouvelle destinée : l’accueil des personnes âgées (‘Résidence des Vétérans Coloniaux’, également dénommée ‘Le Gui’ Home des Vétérans Coloniaux ou ‘Résidence Stanley’, puis la ‘Résidence du Lac’).

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janvier 2008 © Eric de Séjournet                    2010 © Monique D’haeyere

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Normandy Hotel, tel un paquebot amarré

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entre 1910 et 1912 | L’Hôtel de Normandie avant transformation et extension
coll. Francis Broche

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février 2014 © Monique D’haeyere

588. Première gare de Genval c Jean-Claude Renier

Le Normandy Hotel est agrandi
coll. Jean-Claude Renier

A l’avant-plan, la première gare de Genval. A gauche de la gare se trouvait le bureau de la RTT (Régie du Télégraphe et du Téléphone), précise Christiane Dandumont.

Dans une publicité d’antan, le ‘Normandy Hotel’ à Genval-lez-Eaux se recommande aux familles : L’Hôtel se trouve à 5 minutes de la gare de Genval, d’où partent 20 trains par jour pour Bruxelles. Téléphone Genval 57 ‘Réseau de Bruxelles’.

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Maison communale de Genval, de 1913 à 1977

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1924/1927 | Deuxième Maison communale de Genval,
située à l’angle de la Place communale et de l’avenue Gevaert
coll. Imelda De Thaey

Construite par l’architecte Campenhout et inaugurée en 1913 (1), l’ancienne Maison communale de Genval est le premier bâtiment de la Place Communale. Selon Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx, elle fut construite en 1913 par l’architecte E. Herent dans un style éclectique (2).

Sur la photo, la rue du Vallon n’est pas encore percée, observe Imelda De Thaey.

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Rue des Cailloux, longue terre

Panorama Bourgeois 1930 Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

1930 | Vue sur la rue des Cailloux à partir de la Grande Bruyère
(Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois)
coll. Jean-Louis Lebrun

La rue des Cailloux à Bourgeois (Rixensart) est nommée par Popp chemin du Caillou où seulement huit maisons sont construites vers 1850. En 1756 et 1787, le lieu est désigné comme terre aux cailloux, champ de cailloux ou longue terre. Cette rue en forte pente dans sa partie inférieure est tracée sur une crête caillouteuse qui sépare deux vallons très prononcés (2).

Panorama pris des bruyères Bourgeois c Anne-Marie Delvaux

coll. Anne-Marie Delvaux

Panorama Bourgeois B coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

Preuve irréfutable de l’infinie poésie du lieu, toutes les cartes postales anciennes du Bourgeois ont le même caractère pittoresque et sont autant de tableaux (1).

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Rue des Cailloux à Bourgeois et le clocher de l’église Saint-François-Xavier
coll. Jean-Claude Renier

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1904 | Villa Alice, sise rue des Cailloux
coll. Jean-Claude Renier

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1908 | Villa Alice
coll. Jean-Claude Renier

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2011 © Francis Broche

181002 Rue des Cailloux Bourgeois 1922 coll. Jean-Louis Lebrun

1922 | Rue des Cailloux
coll. Jean-Louis Lebrun

Rue des Bruyères à Bourgeois c Anne-Marie Delvaux

‘Rue des Bruyères’ (en fait, la rue des Cailloux) à Bourgeois-Rixensart
coll. Anne-Marie Delvaux

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janvier 2016 © Monique D’haeyere

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1924 | Rue des Cailloux à Bourgeois
A l’horizon, on distingue la silhouette de l’église Saint-Sixte de Genval.
coll. Jean-Claude Renier


(1) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996, p. 107

Processions à Bourgeois

Procession du 15 août à Bourgeois 1903 coll. Jean-Louis Lebrun

1903 | Procession du 15 août à Bourgeois
coll. Jean-Louis Lebrun

La chapelle de la Sainte-Croix de Rixensart, avec saint Célestin pour patron secondaire, forma longtemps une annexe de la paroisse de Limal. Après le concordat, et quoique la famille de Merode en ai conservé la propriété, elle fut érigée en succursale de la cure de La Hulpe et a depuis été réunie au doyenné de Wavre.

Suivant Jules Tarlier et Alphonse Wauters (1), Rixensart et Bourgeois ont (ndlr. à la fin du 19ème) « chacun deux fêtes locales : celles de Rixensart se célèbrent le dimanche après l’Invention de la Sainte-Croix (3 mai) (2) et le dimanche après l’Exaltation de la Sainte-Croix (14 septembre)(3), celles du Bourgeois, le deuxième dimanche de juillet et le dimanche après l’Assomption ».

Quant à Paul Gilson (4), il a découvert que « ces dates sont toujours les mêmes à l’heure actuelle pour les deux kermesses se déroulant sur la place communale, en mai et en septembre. En compulsant les archives nous avons eu la surprise de découvrir que ces deux fêtes locales se célèbrent toutes deux aux dates exactes de deux fêtes paroissiales abandonnées à l’heure actuelle : la St Célestin et la dédicace » (5) Continuer la lecture de Processions à Bourgeois

Modern Hôtel, né et perdu par le rail

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début XXe siècle | Vue générale du Modern Hôtel,
sis rue du Chemin de Fer à Rixensart (actuellement rue Alphonse Collin)
coll. Anne-Marie Delvaux

Descendant au hameau de Froidmont par la rue de Limal on emprunte la rue Collin pour se diriger vers la Place de la Vieille Taille et l’avenue de Merode. Cet ancien tronçon du sentier de la Procession, entre la rue de l’Augette et la gare était devenu en 1855, la rue du Chemin de Fer (1).

Rue Alphonse Collin CPAS 12.2009 © Eric de Séjournet-002

décembre 2009 © Eric de Séjournet
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Renipont-Plage, espace de détente

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A la limite de Rixensart, la plage de Renipont (Lasne) offre depuis 1935 ou 1937 un espace de détente, entièrement dédié aux baigneurs. Cet étang artificiel est alimenté « par une source, le trop plein s’en allant dans le ruisseau tout proche. Pas question en principe d’y retrouver des salmonelles, grâce au renouvellement perpétuel de l’eau. Il y a des carpes et des amours blancs qui viennent nettoyer les berges en attrapant les insectes. C’est très naturel ! » (1)

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