Rue de Genval, anciennement rue des Juifs

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1930 | Rue des Juifs à Rosières (1)
coll. Michel Delabye

Le ‘Plan parcellaire de la commune de Rosières avec les Mutations’, établi par Popp Philippe Christian entre 1842 et 1879, nous apprend qu’une rue des Juifs existait à Rosières. Elle était toujours dénommée ainsi en décembre 1949. Elle partait de l’actuelle rue du Panorama et rejoignait la ‘Drève de Rosier Bois’ à hauteur de la ferme de Woo. La Drève de Rosier Bois se prolongeait d’ailleurs jusqu’à la Verte Voie.


(1) GHYSSENS Roger, De la rue de La Hulpe au chemin de l’Helpe, in Rixensart – lnfo 156 de décembre 1995, p. 23

Devoir de mémoire (Rosières)

A hauteur de l’actuel rond-point Moreau de Melen, la commune de Rosières édifia après la Première Guerre mondiale, un Monument aux Morts, en reconnaissance envers ses combattants et ses déportés. Le monument fut adapté après 1945. Sous réserve d’exhaustivité, on y lit les noms suivants :

Ses Combattants :

Jules Spreutels (1870-1942)(1)

Antoine Vandercam

N. N.

Ses Déportés

Florimont Alost

Jules Alost (1896-1919)(1)

SONY DSCFrançois Mees (†1940)(1) | Mort le 10 mai 1940

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après 1918 | Monument aux Morts de Rosières, coll. Michel Delabye

2010 | Square Moreau de Melen à Rosières St. André © Michel Delabye

Monument aux Morts Rosières 6.2014 © Monique D'haeyere

juin 2014 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Devoir de mémoire (Rixensart)
→ RÉTRO RIXENSART Devoir de mémoire (Bourgeois)
→ RÉTRO RIXENSART
Devoir de mémoire (Genval)


(1) Centre d’Etudes et de Documentation Guerre et Sociétés contemporaines (CEGESOMA)(avec l’aide de Mania Kozyreff)

Ferme de Rosierbois, altitude 105

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1919 | La cour de l’antique ferme Englebert à Rosières
coll. Philippe Godin

Cette ferme portera différents noms : ferme de Rosierbois (du nom de l’ancienne cense), ferme du Haut (elle se situe au point culminant de Rosières, à l’altitude 105), ferme d’Englebert. Aujourd’hui, elle est dénommée ferme de Woo, du nom des champs qui l’entourent.

Le village et paroisse du duché de Brabant, la commune de Rozières, était sous l’Ancien Régime, une seigneurie ressortissante de la mairie de Vilvorde. Sa population était en l’an VII forte de trois à quatre cents âmes, avec les fermes de la cense-du-Haut et de terfosse qui en dépendent, écrivit Charles Oudiette en 1802/1803 (1).

Ces deux fermes étaient comprises (au 19e siècle) parmi les écarts de la commune ; le Haut de Rosières que l’on appelle le Woo est situé à quatorze cents mètres de l’église ; c’est dans ce hameau qu’est bâtie la ferme de Rosierbois nommée aussi ferme de Haut.  Une partie de cette cense est ce qui reste du château des seigneurs de Rosières. Une très belle tour carrée, au-dedans des murs, atteste encore la puissance du lieu (2).

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2011 © Francis Broche

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Grand Cortil, marais de Rosières

Vue pittoresque Rosières St. André Collection Michel Delabye

Vue pittoresque sur le Grand Cortil (1) à Rosières Saint-André
coll. Michel Delabye

Selon le Cercle d’Histoire de Rixensart, cette prise de vue fut réalisée depuis l’actuelle rue du Vieux Moulin, … au fond le Plagniau.

Durant des siècles, Rosières restera un petit village campagnard dont la population évaluée à quelque 100 habitants au 14e siècle, ne dépassera le demi-millier que vers 1850. A cette époque, on compte 113 petites exploitations agricoles dont les revenus étaient à peine suffisants pour permettre à la population de survivre (2).

Le PCDN fait une description des ‘Marais de Rosières’. Le site est composé de plusieurs milieux distincts : une grande étendue d’eau (l’étang du Grand Cortil), plusieurs anciens bassins de pisciculture de taille moyenne, la rivière la Lasne, une aulnaie marécageuse, un bois humide de noisetiers, des prairies de pâture, et des broussailles ayant supplanté la prairie de fauche (3).

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Rue de l’Église Saint-André, coeur du village

Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

1911 | Rue de l’Église à Rosières
coll. Michel Delabye

A l’entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles. Ce n’est que peu après 1873, que l’on ajoute au nom de Rosières celui du patron de l’église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d’autres hameaux d’autres provinces.

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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Rue de La Hulpe

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1920/1923 | La Villa Berthe, rue de La Hulpe à Rosières
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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F. Decueper – Café-Epiceries, coll. Michel Delabye

début XXe coll. Michel Delabye ↔ 2010 © Michel Delabye

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Vue sur la rue de La Hulpe à Rosières et la Laiterie Les Herbages, coll. Michel Delabye

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années 1930 | Rue de La Hulpe à Rosières
coll. Michel Delabye

Trois personnes posent devant le 13, rue de La Hulpe. A l’entrée de ce petit magasin, trois publicités : Belga (cigarettes), Vander Elst (tabac) et Ça-va-seul (1). Aujourd’hui, cet espace est occupé par la station service Shell. Assis sur le côté droit de la rue, un quatrième personnage s’est invité sur la photo.

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2010 © Michel Delabye

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1995-1997 | Rue de La Hulpe à Rosières © Hommes et Patrimoine


(1) Gery Bouckey fonde en 1889 la Fabrique nationale de cirage, à Dixmude. « Au début, seuls les cirages portent ce nom. Les produits d’entretien des poêles et des cuivres qui sortent de l’usine de Bouckey s’appellent Briol, Cito, Gloria. En 1918, vu le succès de l’appellation, tous les produits sont baptisés ‘Ça-va-seul' » (cf Isabelle Dresse, Histoire de marques, Le Soir du 10 janvier 2004)

Les Herbages, laiterie et pension de famille

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Laiterie Les Herbages, coll. Philippe Godin

Construite en 1923, cette laiterie, située le long de la rue de La Hulpe à Rosières-Saint-André, devint une pension de famille.

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après 1923 | Laiterie des Herbages, coll. Michel Delabye

Ce café-restaurant situé à Rosières-St-André se présentait comme ‘pension de famille, prix modérés, cuisine bourgeoise – dîners à 15 francs (Tél. : Genval 80)’ sur un ‘site merveilleux’ avec ‘½ hectare de jardin’.

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Coin du Village, coll. Michel Delabye

Vue sur la rue de La Hulpe à Rosières et la Laiterie des Herbages.

 

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Plaine de jeux de la Laiterie des Herbages à Rosières

 

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Panorama du quartier du restaurant des Herbages, coll. Michel Delabye

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2010 © Michel Delabye