De la Maison Nationale de la Jeunesse à l’Europe

1 Auberge de Jeunesse coll. Philippe Godin

Auberge de Jeunesse, coll. Philippe Godin

Située à la limite des anciennes communes de Maleizen et de Rosières et construite sur l’emplacement de ‘La Baraque’ (Cercle Équestre de Genval), la ‘Maison Nationale de la Jeunesse à Genval’ dépendait du ‘Ministère de l’Instruction Publique – Ministerie van Openbaar Onderwijs’.

coll. Francis Broche & Imelda De Thaey

Témoignage | Dans ‘Apothéose’, un recueil de poème de Jean-Louis Vanham (1937) publié en 1959, le poète décrit la maladie qui le ronge depuis sa naissance. Il se fait en quelque sorte l’aède de ses frères handicapés et propose un chant de résistance physique et morale. Après quelques moments de désespoir, le jeune Vanham a trouvé, près des infirmes de la Maison Nationale de la Jeunesse de Genval, la force et la joie de vivre, malgré son handicap. Dans ce monde clos, isolé de l’indifférence ou de la cruauté des valides, le poète peut oublier son propre mal et remercier Dieu de lui avoir permis de vivre. La force des infirmes, c’est la foi chrétienne, mais aussi l’espoir en soi et en leurs semblables, la fraternité. Jean-Louis Vanham fait preuve dans ce recueil d’une très grande sérénité et d’une étonnante élévation de sentiment (1).

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vers 1946 | Maison Nationale de la Jeunesse, coll. Magguy Van Goethem

Au verso de cette carte postale, on apprend que le Ministère de l’Education Nationale et de la Culture – Service National de la Jeunesse (Ministerie van Nationale Opvoeding en Cultuur – Nationale Dienst voor de Jeugd) gérait la ‘Maison Nationale de la Jeunesse’ à Genval) (‘Nationaal Jeugdtehuis’ te Genval).

5 Maison Nationale de la Jeunesse coll Philippe Godin

Maison Nationale de la Jeunesse, coll. Philippe Godin

Ce lieu abrite aujourd’hui l’European Interinstitutional Centre (CIE), Dennenboslaan 54 à Overijse (Maleizen). La villa existe toujours et est le Club House de ce complexe sportif réservé aux eurocrates. Le terrain en face est occupé par un terrain de football.

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→ RÉTRO RIXENSART | La Baraque et le Cercle Equestre de Genval


(1) FRICKX Robert & TROUSSON Raymond, Lettres françaises de Belgique : La poésie, Ed. Duculot, 1988, p. 38.

Bourgeois, naissance d’une paroisse

181129 Première église de Bourgeois coll Vivien de Walque (1)

début XXe siècle | Eglise Saint-François-Xavier à Bourgeois, coll. Vivien de Walque

Ravissante et pittoresque, la place du Bourgeois doit son charme aux arbres dont elle est plantée sur toute sa surface. Sous les ombrages, l’instituteur a lâché ses clampins (1).

A la requête des habitants de Bourgeois, la construction de la ‘chapelle-annexe’ de Bourgeois fut décidée en 1875 (…). Le 29 novembre 1875, le Conseil communal décide de demander à l’autorité supérieure la permission de donner à la Fabrique d’église de Rixensart une parcelle de 20 ares à prendre sur la place publique de Bourgeois qui s’appelait à l’époque : place Saint-Roch. Cette autorisation ne fut accordée, le 18 juin 1876, que pour la superficie strictement nécessaire, soit 4 ares environ. Pendant la construction de l’église, des offices religieux furent célébrés dans le bâtiments de l’école de Bourgeois (…). La paroisse fut érigée en succursale le 3 mars 1877 par les autorités civiles. Par mandement du 17 mars, le cardinal Dechamps, archevêque de Malines, érige la nouvelle paroisse sous le vocable de Saint-François-Xavier (2).

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La Place, aujourd’hui place Cardinal Mercier, coll. Jean-Claude Renier

La nouvelle église paroissiale se dresse sur un espace triangulaire appelé autrefois place Saint-Roch. Le sanctuaire est dédié à saint François-Xavier, patron de Mgr de Merode dont la famille contribua financièrement à la réalisation de ce projet (3).

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Bourgeois-lez-Rixensart, coll. Jean-Claude Renier
(cette carte postale a circulé durant la Première Guerre mondiale)

1903/1908 | coll. Imelda De Thaey et Jean-Claude Renier

L’église Saint-François-Xavier était cachée dans les frondaisons de très grands arbres dont le nombre et la hauteur lui donnaient le même charme que celui dégagé actuellement par la place d’Ohain (4).

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avant 1925 | Place de Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier

La première grande transformation de l’église Saint-François-Xavier date de 1925. C’est à cette époque que la nef fut allongée d’une dizaine de mètres et que la tour fut construite (5).

Place Cardinal Mercier 4.2013 © Monique D'haeyere

avril 2013 | Place Cardinal Mercier © Monique D’haeyere


(1) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(2) de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart, 1977
(3) Cercle d’Histoire de Rixensart
(4) de WALQUE André, Un siècle à Bourgeois 1877-1977, Rixensart, 1977
(5) Ibid.

Château du Belloy, Béloi, Baillois

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1904 | Château du Belloy, coll. Jean-Claude Renier

Au bord de la Lasne s’érigeait, une construction massive mais sobre. Elle fut commandée par le comte Charles de Montalembert (1810-1860), académicien français et membre de la Chambres des Pairs, époux de la comtesse Anne de Merode (1816-1904)(1).

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1904 | Château du Béloi à Bourgeois, coll. Imelda De Thaey

Beloi, Baillois ou Belloy ? Voilà une orthographe bien controversée. D’après certaines anciennes cartes postales, on écrivait ‘Beloi’. Pour l’administration communale, c’est ‘Baillois’. Mais d’après les historiens, dont feu M. Monefeld – l’orthographe exacte est ‘Belloy’, c’est aussi l’avis de nombreux anciens du Bourgeois (2).

Château du Béloy 1904 coll. Jean-Louis Lebrun

1905 | Château du Béloi,  coll. Jean-Louis Lebrun

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coll. Jean-Claude Renier

2ccb8-2955891087Propriété de la comtesse de Montalembert, le château du Baillois était loué fin du XIXe siècle à Jules de Burlet (voir portrait ci-contre), chef du Cabinet du 26 mars 1894 au 25 février 1896 (ou chef du gouvernement belge, le nom de Premier ministre n’étant utilisé qu’après 1918), décédé le 1 mars 1897 à l’âge de 53 ans.

Cessant d’être habité, le domaine du Baillois passait petit à petit à l’abandon et sa grande demeure à la ruine. Plus que jamais, le Coin Perdu allait mériter son nom où la désolation ne se chargerait plus de poésie qu’au seul chant des oiseaux (3).

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Château de Burlet, coll. Jean-Claude Renier

Tout le versant de la vallée de la Lasne, appelé ‘Bois du Baillois’, appartenait à la comtesse de Montalembert, écrit Colette Pinson, en se référant au plan cadastral établi par Popp en 1850. L’appellation ‘Baillois’ ou ‘Belloy’, désigne sans doute un endroit planté de bouleaux. Après la première guerre mondiale, cette demeure était en ruines et fut vendue par les héritiers de la comtesse de Montalembert (4).


(1) Anne de Merode (1816-1904) repose au centre du cimetière de Bourgeois sous le calvaire.
(2) GINION Marcel, D’un siècle à l’autre, in Les feuillets historiques N°11, mai 1997
(3) Les Feuillets historiques n°7, 1871-1921, un demi siècle de vie publique, Ed. François De Troyer.
(4) PINSON Colette, Rixensart et la Famille de Merode, Cercle d’Histoire de Rixensart, p.46, septembre 2005

Les Bruyères, de grand intérêt biologique

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Les Bruyères et vue vers Genval
coll. Imelda De Thaey

La Grande Bruyère de Rixensart est localisée dans la partie ouest de la localité de Rixensart, le long de l’actuelle avenue Franklin Roosevelt (N 275) et au sud des anciennes papeteries de Genval. La sablière occupe la partie nord du site; elle a été ouverte dans le versant droit de la vallée de la Lasne. On y a extrait des sables tertiaires du Bruxellien. Le site comprend une petite sablière, des fragments de pelouses sur sables acides et un lambeau de lande à callune, végétation jadis beaucoup plus étendue en Brabant wallon. Quelques espèces caractéristiques y subsistent et sont très rares ailleurs dans la région : c’est le cas de la jasione (Jasione montana) et de l’agrostis des sables (Agrostis vinealis) parmi les plantes, du criquet des larris (Chorthippus mollis) et de la coccinelle noire (Exochomus nigromaculatus) parmi les insectes. Intégré dans le réseau Natura 2000, ce site classé dont l’intérêt a été souligné dans le cadre du PCDN de Rixensart, bénéficie du statut de ‘réserve communale’ et est doté d’un comité de gestion (1).

Site de grand intérêt biologique, il est clôturé mais on note l’existence de plusieurs sentiers (2).

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Château du Héron, style Louis XV

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Château du Héron
coll. Magguy Van Goethem

En 1910, la Société Immobilière de Rixensart, fondée en 1907 par les quatre filles héritières de la douairière du comte de Montalembert, née comtesse de Merode, vend à la famille Carton de Wiart le bois du Héron et d’autres parcelles, écrit Paul Buffin (1).

S’inspirant du style Louis XV, le Château du Héron fut construit entre 1913 et 1914 par Albert Carton de Wiart. En 1917, Emile Schouten en devint propriétaire (2).

En 1934, Monsieur Schouten se propose d’en faire don à la commune de Rixensart, avec 15 ares de terrain et accès à l’avenue de Merode. La province évalue le bien à 370.000 francs, les aménagements à 15.000 francs et marque son accord sur la cession. La commune dispose d’une somme de 30.000 francs provenant de la vente de terrains communaux, mais exige de Monsieur Schouten, en plus du château, une somme de 50.000 francs. En outre, certains conseillers communaux s’opposent au projet, prétextant que les commerçants des environs de la place communale seraient lésés par le déplacement des services communaux au château du Héron. L’affaire ne se fait pas.

In fine, Emile Schouten cède le château à la comtesse Marie d’Aspremont Lynden en 1938 (1) (2). Le château du Héron, dont une statuette en bronze surplombant le faîte du toit précise le nom, consiste alors en un logis principal, les deux petites ailes en retour lui étant contemporaines ou plus tardives (3).

Pendant la guerre, en 1941, les Allemands y installent la Kommandantur, c’est-à-dire, le poste de commandement de la troupe qui occupe Rixensart (2).

En 1950, l’ancienne commune de Rixensart acquiert les 5 ha longeant les actuelles avenues F. Roosevelt, de Merode et des Pâquerettes et comprenant le ‘château du Héron’ dans lequel elle installe ses services (2).

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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Maison communale de Genval, de 1913 à 1977

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1924/1927 | Deuxième Maison communale de Genval,
située à l’angle de la Place communale et de l’avenue Gevaert
coll. Imelda De Thaey

Construite par l’architecte Campenhout et inaugurée en 1913 (1), l’ancienne Maison communale de Genval est le premier bâtiment de la Place Communale. Selon Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx, elle fut construite en 1913 par l’architecte E. Herent dans un style éclectique (2).

Sur la photo, la rue du Vallon n’est pas encore percée, observe Imelda De Thaey.

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Rue des Cailloux, longue terre

Panorama Bourgeois 1930 Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

1930 | Vue sur la rue des Cailloux à partir de la Grande Bruyère
(Ed. Pâtisserie Lebleu Bourgeois)
coll. Jean-Louis Lebrun

La rue des Cailloux à Bourgeois (Rixensart) est nommée par Popp chemin du Caillou où seulement huit maisons sont construites vers 1850. En 1756 et 1787, le lieu est désigné comme terre aux cailloux, champ de cailloux ou longue terre. Cette rue en forte pente dans sa partie inférieure est tracée sur une crête caillouteuse qui sépare deux vallons très prononcés (2).

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coll. Anne-Marie Delvaux

Panorama Bourgeois B coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

Preuve irréfutable de l’infinie poésie du lieu, toutes les cartes postales anciennes du Bourgeois ont le même caractère pittoresque et sont autant de tableaux (1).

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Rue des Cailloux à Bourgeois et le clocher de l’église Saint-François-Xavier
coll. Jean-Claude Renier

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1904 | Villa Alice, sise rue des Cailloux
coll. Jean-Claude Renier

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1908 | Villa Alice
coll. Jean-Claude Renier

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2011 © Francis Broche

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1922 | Rue des Cailloux
coll. Jean-Louis Lebrun

Rue des Bruyères à Bourgeois c Anne-Marie Delvaux

‘Rue des Bruyères’ (en fait, la rue des Cailloux) à Bourgeois-Rixensart
coll. Anne-Marie Delvaux

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janvier 2016 © Monique D’haeyere

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1924 | Rue des Cailloux à Bourgeois
A l’horizon, on distingue la silhouette de l’église Saint-Sixte de Genval.
coll. Jean-Claude Renier


(1) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996, p. 107

Chalet Guillaume Tell

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avant 1906 | Le Lac
coll. Anne-Marie Delvaux

Sur la rive nord du lac de Genval, le Chalet Guillaume Tell marque le paysage depuis plus d’un siècle.

La mise sous eau du lac de Genval date de l’automne-hiver 1903-1904. Roger Ghyssens, du Cercle d’Histoire de Rixensart, fait observer que l’Argentine (aussi dénommée Rivière d’Argent ou Zilverbeek) marquait la limite communale entre Overijse et Genval depuis le pont d’Yssche, rue de la Tasnière, jusqu’au chemin de Genval à Rosières. Il est évident que la création du lac entraînait immanquablement la disparition de cette limite et que le fait de détourner la rivière ne transférait pas automatiquement ses fonctions frontalières. Le bourgmestre d’Overijse avait donc marqué de légitimes réticences et avait exigé de placer dans l’axe du lit de la rivière abandonnée, des bornes (…). Aujourd’hui, pour autant qu’elles existent, elles jouent ce rôle entre deux Provinces d’abord, entre deux Régions ensuite  (1).

Sur la rive nord, on distingue le Chalet ‘Guillaume Tell’. Avec le Rütli (Le Trèfle à Quatre), le Hameau du Petit Trianon, la Maison du Seigneur, il fait partie des ‘copies’ réalisées dans le parc de Genval-les-Eaux au début du 20e siècle. Le chalet est à l’image de la chapelle Guillaume Tell se trouvant sur les bords du Lac des Quatre Cantons en Suisse.

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janvier 2016 © Monique D’haeyere

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1399 | Propriété J. De Becker

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Résidence du bourgmestre Julien De Becker, sise avenue Gevaert à Genval. La Villa Là-Haut est actuellement occupée par les Frères Maristes.

Nommé par arrêté royal du 16 août 1907, Julien De Becker succéda à Jean-Baptiste Stouffs comme bourgmestre de Genval. « Poursuivant la politique de construction entreprise par son prédécesseur, il sera, à Genval, le « bourgmestre-bâtisseur » et la plupart des bâtiments publics (1) réalisés dans la commune le furent sous son égide, durant l’immédiate avant-guerre 1914-1918 », écrit Roger Ghyssens (II). Négociant en vin, il était intéressé par l’exploitation des Eaux minérales de Genval et fut présent dans la Compagnie fermière. Le 23 décembre 1926, il présidera pour la dernière fois le Conseil communal.

Rétrospectives

◼︎ RÉTRO RIXENSART | VILLA LA-HAUT, politique et cléricale

◼︎ OBJECTIF RIXENSART | Frères Maristes 

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(1) Presbytère de Genval, Maison communale de Genval

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mars 2013 © Monique D’haeyere

1388 | Curé Tonnet

Abbé Tonnet 21 février 1892-3 janvier 1963 L'Eglise Saint-Sixte Genval c Imelda De Thaey 1.jpegL’Abbé Adrien-Marie Tonnet fut curé de Genval Saint-Sixte du 7 octobre 1928 au 1er septembre 1962 et aumônier des Soeurs Franciscaines de Genval.

Il naquit à Molenbeek-Saint-Jean le 21 février 1892 et décéda à Etterbeek le 3 janvier 1963. Ordonné prêtre à 22 ans, envoyé à l’Université de Louvain le 6 coût 1913, professeur de rhétorique à l’Institut Saint-Pierre à Jette et au Petit Séminaire de Basse-Wavre, Chevalier de l’Ordre de Léopold Il. Décoré de la Croix d’honneur des Combattants de Belgique.

1357 | Panorama

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1913 – Vue sur le quartier genvalois formé par les rues de Rixensart et Auguste Lannoye (1) et l’avenue des Combattants. On devine à gauche le futur emplacement de la Perche couverte.

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(1) anciennement rue des Lilas, dans laquelle se trouvait la résidence d’Auguste Lannoye.

Photo-légende (cliquez sur la photo ci-dessous pour l’agrandir)

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Rue Haute à Genval

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1910 | Rue Haute à Genval (actuellement avenue Gevaert), coll. Imelda De Thaey

L’éditeur de cartes postales ‘Nels’ (1) arbore ici fièrement le commerce tenu par ‘J. Degraux Tabacs et Cigares Papeterie’. Comme indiqué sur la façade, ce magasin est le ‘Dépôt général des cartes Nels’. Deux vitrines extérieures présentent la dernière collection de cartes postales.


(1) célèbre maison d’édition belge, créée en 1898 à Bruxelles et qui édita quelques 30.000 cartes postales (Wikipedia)

1312 | Un coin du lac

Un coin du lac Genval c Imelda De Thaey.jpg

début XXème siècle – La mise sous eau du lac de Genval date de l’automne-hiver 1903-1904. Roger Ghyssens (II, p. 59) fait observer que l’Argentine (aussi dénommée Rivière d’Argent ou Zilverbeek) marquait la limite communale entre Overijse et Genval depuis le pont d’Yssche, rue de la Tasnière, jusqu’au chemin de Genval à Rosières. Il est évident que la création du lac entraînait immanquablement la disparition de cette limite et que le fait de détourner la rivière ne transférait pas automatiquement ses fonctions frontalières. Le bourgmestre d’Overijse avait donc marqué de légitimes réticences et avait exigé de placer dans l’axe du lit de la rivière abandonnée, des bornes (…). Aujourd’hui, pour autant qu’elles existent, elles jouent ce rôle entre deux Provinces d’abord, entre deux Régions ensuite.

A gauche, on distingue le clocheton du « Guillaume Tell »; à droite, l’ancien Hôtel Argentine.