Café de la Place et La Confiance

A Café de la Place Bourgeois 1908 © Jean-Louis Lebrun

1908 | Café de la Place et le magasin ‘La Confiance’ sur la Place de Bourgeois
coll. Jean-Louis Lebrun

B Café de la Place et La Confiance Bourgeois 1911 à 1913 © Jean-Louis Lebrun

entre 1911 et 1913 | Café de la Place et La Confiance
coll. Jean-Louis Lebrun

la place rue du moulin 1923 c Francis Broche

1923 | coll. Francis Broche

Venant de la rue Saint-Roch, le cavalier traverse la Place de Bourgeois et se dirige vers la rue du Moulin. A gauche sur la photo, la boucherie Libouton a remplacé le Café de la Place.

La gendarmerie de la rue Albert Ier

1354. La Gendarmerie à Rixensart Collection Francis Broche

En 1933, la gendarmerie s’installa aux numéros 38 à 42 de la rue Albert Ier (aujourd’hui au 64 rue du Monastère, l’ancien corps de garde). Et Paul Buffin de se demander pourquoi celle-ci alla se cantonner aux confins du village de l’époque. Auparavant Rixensart dépendait de la Brigade de Lasne et seul le garde champêtre, bon enfant, assurait la police dans le village (1).

Au début des années soixante, Rixensart comptait quatre au cinq gendarmes, dont M. Louis qui habitait en face de la gendarmerie. Le commissariat occupait le rez-de-chaussée au coin de l’avenue de l’Aurore et le reste des différentes maisons étaient des logements de fonction. Les gendarmes se déplaçaient à vélo ! Plus tard ils eurent une jeep (2) ‘Minerva’ de conception belge. Ensuite arriva le fameux et célèbre combi noir Volkswagen (3).

Le gendarme M. Louis reçut en son temps une autorisation spéciale pour pouvoir habiter en face de la gendarmerie et non dans le logement de fonction. Quant aux autres gendarmes (M. Hamels, Dockx, Moriamé, Laloux et Bertaux) ils habitèrent sur place. Le gendarme M. Van Goethem ayant également reçu une dérogation habita à un autre endroit dans la commune. Plus tard arriva le gendarme M. Drousie qui passa finalement à la Police communale (3).

Quant aux gardes champêtres, il y en avait deux : un pour Rixensart (Herman Dupuis) et un pour Bourgeois (M. Dujardin). Ils avaient leur bureau à la Maison communale (2).

Sur cette photo, on reconnaît le premier revêtement, ensuite la rue Albert 1er fut pavée de blocs qui s’emboîtaient les uns dans les autres et qui ressemblaient à des bobines de fil à coudre vides. Les pavés de la rue Albert s’arrêtèrent juste après la gendarmerie pour continuer en chemin de terre vers le magnifique château Dubost et les champs et prairies exploitées par la famille Meert (Ferme de Froidmont) (4).


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) témoignage de Marcelle Dupuis, fille d’Herman, ancien garde champêtre de Rixensart (via Francis Broche)
(3) témoignage d’Alain Bertaux, 17 août 2018 (via Facebook)
(4) témoignage de S.R., 18 août 2018 (via Facebook)

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2011 © Monique D’haeyere

Modern Hôtel, né et perdu par le rail

1309. Modern Hôtel Gare Rixensart vue générale c Anne-Marie Delvaux

début XXème siècle | Vue générale du Modern Hôtel,
sis rue du Chemin de Fer à Rixensart (actuellement rue Alphonse Collin)
coll. Anne-Marie Delvaux

Descendant au hameau de Froidmont par la rue de Limal on emprunte la rue Collin pour se diriger vers la Place de la Vieille Taille et l’avenue de Merode. Cet ancien tronçon du sentier de la Procession, entre la rue de l’Augette et la gare était devenu en 1855, la rue du Chemin de Fer (1).

Rue Alphonse Collin CPAS 12.2009 © Eric de Séjournet-002

décembre 2009 © Eric de Séjournet
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Renipont-Plage, espace de détente

15b0f-777712277coll. Anne-Marie Delvaux

A la limite de Rixensart, la plage de Renipont (Lasne) offre depuis 1935 ou 1937 un espace de détente, entièrement dédié aux baigneurs. Cet étang artificiel est alimenté « par une source, le trop plein s’en allant dans le ruisseau tout proche. Pas question en principe d’y retrouver des salmonelles, grâce au renouvellement perpétuel de l’eau. Il y a des carpes et des amours blancs qui viennent nettoyer les berges en attrapant les insectes. C’est très naturel ! » (1)

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Chapelle du Calvaire, IHS

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1902 | Le Calvaire
coll. Francis Broche

A l’est du château de Rixensart, sur une colline dite du Calvaire, à la lisière du bois, se trouvent deux chapelles placées en regard l’une de l’autre et communiquant par une avenue; la plus remarquable est dédiée à sainte Anne, l’autre au Seigneur crucifié (1).

Les archives du château (de Rixensart) font mention à la date du 2 janvier 1813 de ‘travaux de peinture et de ferronerie exécutés pour le chapelle du Bondieu du Calvaire et le chapelle de la Vierge du Calvaire’ (2).

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Villa Le Peuplier, aujourd’hui Les Pins

851. Rue Monseigneur (Lambermont) à Bourgeois 1910 c Francis Broche.jpg

1910 | Villa Le Peuplier au Bourgeois
(actuellement dénommée ‘Les Pins’, sise rue Lambermont 26)
coll. Francis Broche

La rue Lambermont (1), chemin du Cerf (2) au temps jadis, part de la place de Bourgeois et rejoint la rue du Baillois. Dans le passé, cette rue portait le nom de Monseigneur, appellation qui faisait double emploi avec une avenue du bois de Ripont. Monseigneur n’est autre que le titre ecclésiatique du comte Xavier de Merode, initiateur de la construction de l’église du Bourgeois.

Dans le fond de l’image on aperçoit la chaumière, démolie fin 2012, explique Francis Broche.

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(1) Auguste Lambermont (1819-1905, fait baron en 1863) est né à Rofessart dans une famille de huit enfants. Diplomate, ministre d’Etat et plénipotentiaire, il a contribué au renom de la Belgique à l’étranger. II signa l’acte de rachat des péages sur l’Escaut que la Hollande nous avait imposés après l’indépendance beige. On lui doit la création de la halte du chemin de fer à Profondsart (4)

(2) Popp (3) montre en cet endroit le chemin du Cerf et l’arrête aux environs du n° 9 actuel. Le chemin se prolongeait vers la place, par un sentier aboutissant en face de la rue des Cailloux. En 1756, il est fait mention du petit cortil du Cerf, closière de prairies jouxtant la chaussée de Lasne et la rue du Baillois. A cette époque, les cerfs devaient encore être nombreux dans les bois de la région (4)

(3) POPP P-C, Atlas cadastral de Belgique

(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996, p. 117

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2010 © Francis Broche

 

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Bornes-fontaines à Bourgeois, ressources communes

Le Coin perdu de Bourgeois c JCR1.jpg

après 1909 | Le Coin perdu de Bourgeois
(à Rixensart et non à Genval)
coll. Jean-Claude Renier

 

Partant de la place Cardinal Mercier, la rue du Baillois, sinueuse, nous conduit au Coin Perdu (1) … et à sa borne-fontaine.

En 1873, un réseau de pompes et de puits publics fut installé à Rixensart, afin d’améliorer l’hygiène de la population. Chaque point collectif d’approvisionnement en eau potable fut surveillé par un responsable du conseil communal. En effet, le conseil constata la négligence des habitants et certains abus des enfants, qui par jeu, gaspillèrent l’eau en pompant inutilement.

Le réservoir d’eau potable, relais et complément du château d’eau de Rixensart, rue du Plagniau, fut érigé au Bourgeois en 1901. Ce réservoir en maçonnerie entouré de remblai de terre gazonnée servait de relais. Il était situé à la cote 113. Il eût mieux valu, à cette époque, construire le château d’eau au Bourgeois dont la cote d’altitude est de 113 m plutôt qu’à Rixensart qui se trouvait à la cote 96, une pression plus forte eût été atteinte.

En 1905, la commune fut entièrement desservie en eau et les anciennes pompes furent remplacées et même multipliées par des bornes-fontaines pour les habitations non raccordées au réseau (1). 

En 1996, Paul Buffin écrit : Le charme de l’endroit est qu’il est resté village, qu’on y entend encore parler wallon, que tout le monde se salue et semble se connaître. C’est aussi le paradis des promeneurs qui y trouvent des sentiers, piedsentes en vieux français et ‘pichintes’ en wallon. Ceux-ci permettent de découvrir, au fond des creux, à flanc de coteau, ‘le coin perdu’ que les lotisseurs ont épargné (1).

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(1) Le charme de l’endroit est qu’il est resté village, qu’on y entend encore parler wallon, que tout le monde se salue et semble se connaître. C’est aussi le paradis des promeneurs qui y trouvent des sentiers, piedsentes en vieux français et ‘pichintes’ en wallon. Ceux-ci permettent de découvrir, au fond des creux, à flanc de coteau, ‘le coin perdu’ que les lotisseurs ont épargné (2).
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

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Avenue Nouvelle

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1920 | Avenue Nouvelle (rue Alphonse Collin)
coll. Francis Broche

Bordée d’ormes, l’avenue Nouvelle à Rixensart est l’actuelle rue Alphonse Collin, pour la partie située entre l’avenue Marcel Tilquin et la Place de la Vieille Taille.

Cette belle rangée d’ormes fut décimée par la graphiose, aussi nommée ‘maladie hollandaise de l’orme’. Vraisemblablement d’origine asiatique, cette maladie fongique de cet arbre est apparue en 1919 pour la première fois aux Pays-Bas et dans le nord de la France, puis s’est développée dans toute l’Europe.

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3.2016 © Monique D’haeyere

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Les Sorbiers

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après 1903 –  Les Sorbiers (Parc de Genval-les-Eaux),
à l’angle des avenues des Merisiers et des Cormiers
coll. Francis Broche

« Dans les alentours du lac de Genval, cette belle villa s’implante sur un haut soubassement au centre d’un jardin entouré de haies. Oeuvre de l’architecte Fernand Symons (1), cette habitation de style ‘villégiature’ est datée de 1903 et s’inscrit tout à fait dans l’esprit du manoir anglais : les façades crépies et à faux colombages sont animées d’une bretèche, d’encorbellements, d’annexes, de petits toits en appentis, d’une loggia d’entrée, d’une tourelle polygonale (terrasse couverte à l’origine), de hautes souches de cheminée. Les baies de format varié sont fermées de châssis d’origine à petits bois », écrit Bénédicte de Ghellinck en 2009 (2).

« Cette villa est typique de cette époque et, chose curieuse, elle dispose d’une soeur, dans le quartier du ‘Bosquet’ que seules quelques différences empêchent de qualifier de jumelle (3) », écrit Roger Ghyssens en 2003 (4).

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(1) Fernand Symons (1869-1942), architecte belge de la période Art nouveau qui fut actif à Bruxelles et à Genval
(2) WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie, Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009  
(3) RÉTRO RIXENSART | Villa de l’avocat Ch. G
(4) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, p. 112, 2003

 

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9.2017 © Immo Ferco

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Chalet Guillaume Tell et les Cottages

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avant 1906 | Le Lac
coll. Anne-Marie Delvaux

Sur la rive nord du lac de Genval, le Chalet Guillaume Tell marque le paysage depuis plus d’un siècle.

La mise sous eau du lac de Genval date de l’automne-hiver 1903-1904. Roger Ghyssens, du Cercle d’Histoire de Rixensart, fait observer que « l’Argentine (aussi dénommée Rivière d’Argent ou Zilverbeek) marquait la limite communale entre Overijse et Genval depuis le pont d’Yssche, rue de la Tasnière, jusqu’au chemin de Genval à Rosières. Il est évident que la création du lac entraînait immanquablement la disparition de cette limite et que le fait de détourner la rivière ne transférait pas automatiquement ses fonctions frontalières. Le bourgmestre d’Overijse avait donc marqué de légitimes réticences et avait exigé de placer dans l’axe du lit de la rivière abandonnée, des bornes (…). Aujourd’hui, pour autant qu’elles existent, elles jouent ce rôle entre deux Provinces d’abord, entre deux Régions ensuite » (1).

Sur la rive nord, on distingue le Chalet ‘Guillaume Tell’. Avec le Rütli (Le Trèfle à Quatre), le Hameau du Petit Trianon, la Maison du Seigneur, il fait partie des ‘copies’ réalisées dans le parc de Genval-les-Eaux au début du 20ème siècle. Le chalet est à l’image de la chapelle Guillaume Tell se trouvant sur les bords du Lac des Quatre Cantons en Suisse (2).

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(1) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, p. 59, 2003
(2) La chapelle de Tell, in Wikipedia

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1.2016 © Monique D’haeyere

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Le Verger

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1914 | Villa Le Verger, rue de l’Augette à Rixensart,
à proximité du Sentier du Chemin du Meunier à Froidmont.
coll. Francis Broche 

La rue de l’Augette, très ancienne, relie Froidmont à Bourgeois. Elle a aussi connu de nombreuses vicissitudes orthographiques, chemin de Brame en 1651, Hauzette en 1732, tienne Guéraude et Huigette en 1756, l’Hauzette en 1780, Lauzette en 1784, puis Lozette, Laugette, Logette, chemin de Renipont et, d’après Popp, chemin de Bourgeois. Une logette serait un chemin creux dont les arbres des talus se rejoignaient en formant une voûte de feuillage. Cette définition correspond bien à la rue étroite et sinueuse. L’aquarelliste Guy Bertrand y réside au n° 66 (I, p.61).

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Haut de la Manteline

2006. Haut de la Manteline (Avenue des Combattants à Genval c Monique D'haeyere.jpg

coll. Monique D’haeyere

Haut de la Manteline à Genval. Sur l’avenue des Combattants, trois magasins se succèdent. Le premier à droite, ‘Chez Pierre’, annonce ‘Un peu de tout’ et est à l’enseigne de P. Vincent Vandenbroek. Au centre, la vitrine donne à penser qu’il s’agit d’un magasin de vêtements, mais les nombreuses publicités sur la façade indiquent que l’on y trouve également du tabac : cigarettes Vander Est, Turmac, Davros, Araks. Quant au troisième commerçant, il est coiffeur.

 

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2016 © Monique D’haeyere

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Café des Quatre Coins

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1920 | Rue de la Grand’Place
coll. Francis Broche

Le café-pension-restaurant des Quatre Coins, tenu par A. Mayné-Delaere, domine ce carrefour de Bourgeois, à l’intersection de la chaussée de Lasne et la rue Saint-Roch. Cette dernière est traversée par la ligne vicinale. Le clocher de l’église Saint-François-Xavier apparaît derrière les maisons.

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3.2014 © Monique D’haeyere

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