Normandy Hotel, tel un paquebot amarré

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entre 1910 et 1912 | L’Hôtel de Normandie avant transformation et extension
coll. Francis Broche

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février 2014 © Monique D’haeyere

588. Première gare de Genval c Jean-Claude Renier

Le Normandy Hotel est agrandi
coll. Jean-Claude Renier

A l’avant-plan, la première gare de Genval. A gauche de la gare se trouvait le bureau de la RTT (Régie du Télégraphe et du Téléphone), précise Christiane Dandumont.

Dans une publicité d’antan, le ‘Normandy Hotel’ à Genval-lez-Eaux se recommande aux familles : L’Hôtel se trouve à 5 minutes de la gare de Genval, d’où partent 20 trains par jour pour Bruxelles. Téléphone Genval 57 ‘Réseau de Bruxelles’.

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Résidence des Vétérans coloniaux

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1949 | Le Normandy Hotel devint la Résidence des Vétérans Coloniaux
coll. Francis Broche

Situé dans le quartier du ‘Parc de Genval-lez-Eaux’, cet ancien hôtel de voyageurs (Hôtel Normandy) fut transformé en hospice pour vétérans coloniaux.

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Maison communale de Genval, de 1913 à 1977

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1924/1927 | Deuxième Maison communale de Genval,
située à l’angle de la Place communale et de l’avenue Gevaert
coll. Imelda De Thaey

Construite par l’architecte Campenhout et inaugurée en 1913 (1), l’ancienne Maison communale de Genval est le premier bâtiment de la Place Communale. Selon Bénédicte de Ghellinck et Bruno Merckx, elle fut construite en 1913 par l’architecte E. Herent dans un style éclectique (2).

Sur la photo, la rue du Vallon n’est pas encore percée, observe Imelda De Thaey.

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Rue des Écoles, sur la Trawée

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avant 1925 | rue des Écoles à Rixensart

La rue des Ecoles est tracée, aux environs de 1900, sur la Trawée (1) Timans ou Timaus, dont il ne subsiste que le sentier, en forte pente, descendant vers la rue de l’Eglise. En 1921, Louis Mayné, marchand de bestiaux, vend à la commune, sa ferme et les prairies attenantes. On y construit la nouvelle Ecole Communale du Centre (…). Construite en 1925, l’école ne comprend que trois salles de classe et un jeune marronnier au milieu de la cour (2).

Deux écoles existaient déjà plus loin dans la rue. L’école de coupe des demoiselles Maria et Joséphine Delaby, et l’école Sainte-Agnès réservée aux filles (3).

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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Chapelle de Notre-Dame-de-Lourdes, dite de la Bruyère

600. Chapelle de Notre-Dame de Lourdes rue de la Bruyère à Genval

1921 | Chapelle de Notre-Dame de Lourdes ou
chapelle Vanhamme

Située rue de la Bruyère 130 à Genval, cette chapelle à chambre, du type parfois appelé ‘oratoire’, fut construite par Georges Vanhamme en 1921, en reconnaissance d’une guérison miraculeuse. En effet, Célina Vanhamme, née en 1884, sœur du constructeur, revint guérie d’un pèlerinage à Lourdes en 1920. Une inscription rappelle l’origine de la fondation : ‘En / mémoire de / Célina Van Hamme / guérie à Lourdes / 1921 / A.M.’. Cette inscription figure sur une pierre en octogone irrégulier, scellée dans le fronton au-dessus de la porte (1).

Selon Roger Delooz, c’est « l’abbé Coenen de l’église dédié au Sacré-Coeur de Jésus-Roi, aujourd’hui disparue, curé de 1914 à 1928 qui fit bâtir la Chapelle de Notre-Dame de Lourdes à la Bruyère en 1921 » (2).

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La gendarmerie de la rue Albert Ier

1354. La Gendarmerie à Rixensart Collection Francis Broche

En 1933, la gendarmerie s’installa aux numéros 38 à 42 de la rue Albert Ier (aujourd’hui au 64 rue du Monastère, l’ancien corps de garde). Et Paul Buffin de se demander pourquoi celle-ci alla se cantonner aux confins du village de l’époque. Auparavant Rixensart dépendait de la Brigade de Lasne et seul le garde champêtre, bon enfant, assurait la police dans le village (1).

Au début des années soixante, Rixensart comptait quatre au cinq gendarmes, dont M. Louis qui habitait en face de la gendarmerie. Le commissariat occupait le rez-de-chaussée au coin de l’avenue de l’Aurore et le reste des différentes maisons étaient des logements de fonction. Les gendarmes se déplaçaient à vélo ! Plus tard ils eurent une jeep (2) ‘Minerva’ de conception belge. Ensuite arriva le fameux et célèbre combi noir Volkswagen (3).

Le gendarme M. Louis reçut en son temps une autorisation spéciale pour pouvoir habiter en face de la gendarmerie et non dans le logement de fonction. Quant aux autres gendarmes (M. Hamels, Dockx, Moriamé, Laloux et Bertaux) ils habitèrent sur place. Le gendarme M. Van Goethem ayant également reçu une dérogation habita à un autre endroit dans la commune. Plus tard arriva le gendarme M. Drousie qui passa finalement à la Police communale (3).

Quant aux gardes champêtres, il y en avait deux : un pour Rixensart (Herman Dupuis) et un pour Bourgeois (M. Dujardin). Ils avaient leur bureau à la Maison communale (2).

Sur cette photo, on reconnaît le premier revêtement, ensuite la rue Albert 1er fut pavée de blocs qui s’emboîtaient les uns dans les autres et qui ressemblaient à des bobines de fil à coudre vides. Les pavés de la rue Albert s’arrêtèrent juste après la gendarmerie pour continuer en chemin de terre vers le magnifique château Dubost et les champs et prairies exploitées par la famille Meert (Ferme de Froidmont) (4).


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) témoignage de Marcelle Dupuis, fille d’Herman, ancien garde champêtre de Rixensart (via Francis Broche)
(3) témoignage d’Alain Bertaux, 17 août 2018 (via Facebook)
(4) témoignage de S.R., 18 août 2018 (via Facebook)

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2011 © Monique D’haeyere

Modern Hôtel, né et perdu par le rail

1309. Modern Hôtel Gare Rixensart vue générale c Anne-Marie Delvaux

début XXème siècle | Vue générale du Modern Hôtel,
sis rue du Chemin de Fer à Rixensart (actuellement rue Alphonse Collin)
coll. Anne-Marie Delvaux

Descendant au hameau de Froidmont par la rue de Limal on emprunte la rue Collin pour se diriger vers la Place de la Vieille Taille et l’avenue de Merode. Cet ancien tronçon du sentier de la Procession, entre la rue de l’Augette et la gare était devenu en 1855, la rue du Chemin de Fer (1).

Rue Alphonse Collin CPAS 12.2009 © Eric de Séjournet-002

décembre 2009 © Eric de Séjournet
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Renipont-Plage, espace de détente

15b0f-777712277coll. Anne-Marie Delvaux

A la limite de Rixensart, la plage de Renipont (Lasne) offre depuis 1935 ou 1937 un espace de détente, entièrement dédié aux baigneurs. Cet étang artificiel est alimenté « par une source, le trop plein s’en allant dans le ruisseau tout proche. Pas question en principe d’y retrouver des salmonelles, grâce au renouvellement perpétuel de l’eau. Il y a des carpes et des amours blancs qui viennent nettoyer les berges en attrapant les insectes. C’est très naturel ! » (1)

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Chapelle du Calvaire, IHS

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1902 | Le Calvaire
coll. Francis Broche

A l’est du château de Rixensart, sur une colline dite du Calvaire, à la lisière du bois, se trouvent deux chapelles placées en regard l’une de l’autre et communiquant par une avenue; la plus remarquable est dédiée à sainte Anne, l’autre au Seigneur crucifié (1).

Les archives du château (de Rixensart) font mention à la date du 2 janvier 1813 de ‘travaux de peinture et de ferronerie exécutés pour le chapelle du Bondieu du Calvaire et le chapelle de la Vierge du Calvaire’ (2).

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Villa Le Peuplier, aujourd’hui Les Pins

851. Rue Monseigneur (Lambermont) à Bourgeois 1910 c Francis Broche.jpg

1910 | Villa Le Peuplier au Bourgeois
(actuellement dénommée ‘Les Pins’, sise rue Lambermont 26)
coll. Francis Broche

La rue Lambermont (1), chemin du Cerf (2) au temps jadis, part de la place de Bourgeois et rejoint la rue du Baillois. Dans le passé, cette rue portait le nom de Monseigneur, appellation qui faisait double emploi avec une avenue du bois de Ripont. Monseigneur n’est autre que le titre ecclésiatique du comte Xavier de Merode, initiateur de la construction de l’église du Bourgeois.

Dans le fond de l’image on aperçoit la chaumière, démolie fin 2012, explique Francis Broche.

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(1) Auguste Lambermont (1819-1905, fait baron en 1863) est né à Rofessart dans une famille de huit enfants. Diplomate, ministre d’Etat et plénipotentiaire, il a contribué au renom de la Belgique à l’étranger. II signa l’acte de rachat des péages sur l’Escaut que la Hollande nous avait imposés après l’indépendance beige. On lui doit la création de la halte du chemin de fer à Profondsart (4)

(2) Popp (3) montre en cet endroit le chemin du Cerf et l’arrête aux environs du n° 9 actuel. Le chemin se prolongeait vers la place, par un sentier aboutissant en face de la rue des Cailloux. En 1756, il est fait mention du petit cortil du Cerf, closière de prairies jouxtant la chaussée de Lasne et la rue du Baillois. A cette époque, les cerfs devaient encore être nombreux dans les bois de la région (4)

(3) POPP P-C, Atlas cadastral de Belgique

(4) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996, p. 117

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2010 © Francis Broche

 

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Bornes-fontaines à Bourgeois, ressources communes

Le Coin perdu de Bourgeois c JCR1.jpg

après 1909 | Le Coin perdu de Bourgeois
(à Rixensart et non à Genval)
coll. Jean-Claude Renier

 

Partant de la place Cardinal Mercier, la rue du Baillois, sinueuse, nous conduit au Coin Perdu (1) … et à sa borne-fontaine.

En 1873, un réseau de pompes et de puits publics fut installé à Rixensart, afin d’améliorer l’hygiène de la population. Chaque point collectif d’approvisionnement en eau potable fut surveillé par un responsable du conseil communal. En effet, le conseil constata la négligence des habitants et certains abus des enfants, qui par jeu, gaspillèrent l’eau en pompant inutilement.

Le réservoir d’eau potable, relais et complément du château d’eau de Rixensart, rue du Plagniau, fut érigé au Bourgeois en 1901. Ce réservoir en maçonnerie entouré de remblai de terre gazonnée servait de relais. Il était situé à la cote 113. Il eût mieux valu, à cette époque, construire le château d’eau au Bourgeois dont la cote d’altitude est de 113 m plutôt qu’à Rixensart qui se trouvait à la cote 96, une pression plus forte eût été atteinte.

En 1905, la commune fut entièrement desservie en eau et les anciennes pompes furent remplacées et même multipliées par des bornes-fontaines pour les habitations non raccordées au réseau (1). 

En 1996, Paul Buffin écrit : Le charme de l’endroit est qu’il est resté village, qu’on y entend encore parler wallon, que tout le monde se salue et semble se connaître. C’est aussi le paradis des promeneurs qui y trouvent des sentiers, piedsentes en vieux français et ‘pichintes’ en wallon. Ceux-ci permettent de découvrir, au fond des creux, à flanc de coteau, ‘le coin perdu’ que les lotisseurs ont épargné (1).

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(1) Le charme de l’endroit est qu’il est resté village, qu’on y entend encore parler wallon, que tout le monde se salue et semble se connaître. C’est aussi le paradis des promeneurs qui y trouvent des sentiers, piedsentes en vieux français et ‘pichintes’ en wallon. Ceux-ci permettent de découvrir, au fond des creux, à flanc de coteau, ‘le coin perdu’ que les lotisseurs ont épargné (2).
(2) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

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