Avenue de Merode, ex Grand’Rue

Groupe de villas Grand'Rue 1905 c Imelda De Thaey

Groupe de villas, Grand’Rue (actuellement avenue de Merode)
coll. Imelda De Thaey

L’avenue de Merode présente trois visages assez différents. La partie commerçante va de la place de la Vieille Taille à l’avenue de Montalembert. La deuxième partie, administrative et commerciale, comprend le Fond du Bois et s’arrête au rond-point Roger Hanin. Quant à la troisième partie, plus résidentielle, elle part de l’avenue Kennedy et aboutit à l’entrée de Bourgeois, rue Haute.

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1922/1930 | Avenue de Merode, direction le centre de Rixensart
coll. Jean-Claude Renier

Deux cyclistes reviennent du centre de Rixensart et remontent vers Bourgeois. A droite des cyclistes, on distingue la ligne vicinale reliant Wavre à Braine-l’Alleud et Waterloo. A hauteur des personnages, une borne-fontaine.

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FERME SANS-SOUCI

 

1906/1913 | Ferme Sans-Souci située dans l’actuelle avenue de Merode (direction Bourgeois)
coll. Louis Lebrun

Ferme Sans-Souci côté jardin 1906 coll. Jean-Louis Lebrun

1906| Ferme Sans-Souci, côté jardin, coll. Louis Lebrun

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2010 © Francis Broche + novembre 2013 © Monique D’haeyere


VILLA MON CAPRICE

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1930 | Villa Mon Caprice, sise avenue de Merode 105 à Rixensart,
coll. Jean-Claude Renier

Vila Caprice avenue de Merode 105 © Serge Watté

2020 © Serge Watté

Suite à une tempête, la clôture a été endommagée par la chute d’un Hêtre. A droite, on distingue l’Etablissement Genné.


LES GODILLOTS

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Avenue de Merode à l’entrée de Bourgeois, coll. Francis Broche

En haut à gauche débute la rue Haute. A l’avant-plan, on reconnaît la villa occupée aujourd’hui par l’asbl Les Godillots (1).

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2010 © Monique D’haeyere

(1) Cette asbl assure un service d’accueil de jour pour enfants et adolescents présentant un trouble du comportement (dysharmonie évolutive, état psychotique, pré-psychotique, autistique ou névrotique) et qui, de ce fait, ne peuvent fréquenter l’enseignement. L’institution assure en journée une prise en charge thérapeutique mais également éducative et pédagogique.


VILLA LES IRIS

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1905 | Villa Les Iris, avenue de Merode 98 à Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

 

1906 coll. Jean-Claude Renier ↔ après 1906 coll. Francis Broche 2020 © Serge Watté

Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier

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1926 | Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier à Rixensart
coll. Jean-Louis Lebrun

A gauche, on aperçoit la villa Franco-Belge, avec son entrée dans l’avenue du Rond-Point.

181113 Les Marguerites Rue de l'Escalier 1926 coll. Jean-Louis Lebrun

1927 | Villa Les Marguerites, rue de l’Escalier à Rixensart
coll. Jean-Louis Lebrun

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1927/1931 | Un groupe de villas à Rixensart
coll. Nicole Galère

A gauche, dans l’avenue du Rond-point, on aperçoit la maison, – à l’époque avec un toit plat, de la famille Delbar-Galère. Dans la rue de l’Escalier (l’actuelle rue du Monastère), la villa Les Marguerites. Et au centre de la photo, en retrait, la villa Franco-Belge, avec son entrée avenue du Rond-Point.

L’actuelle rue du Monastère (de gauche à droite sur la photo) s’appelait auparavant rue de l’Escalier, puis rue Albert Ier. Le 17 février 1934, le roi Albert Ier étant décédé accidentellement lors d’une escalade à Marche-les-Dames, beaucoup de communes belges donnèrent en 1934 son nom à l’une de leurs rues, avenues ou places (1).

Philippe Roy explique : « C’est après la fusion des communes que le Conseil communal décida pour éviter la confusion (et à la demande des services de secours) de renommer les rues ayant un homonyme dans la commune. Parmi les critères de choix de la rue à renommer il y avait la longueur de la rue, le nombre de boîtes aux lettres, le nombre de commerçants et indépendants … Pour la rue Albert 1er, c’est celle de Genval (depuis la Mazerine jusqu’au rond-point Y. Londoz aux Papeteries) qui conserva son nom, celle de Rixensart devint rue du Monastère après une consultation pour choisir entre rue du Monastère et retour à rue de l’Escalier (à cause de l’alignement des façades du début de la rue)« .

357C. Rue du Monastère à Rixensart 2011 © Francis Broche

2011 © Francis Broche


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

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avant 1918 | Rue Nouvelle, vers Lasne, coll. Francis Broche 

… actuellement chaussée de Lasne. A gauche de la maison de gauche débute la chaussée de Wavre.

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Bourgeois, coll. Francis Broche 

A gauche, la façade de la première maison a été redessinée. Dans la prolongation de la chaussée de Lasne, on découvre à gauche le ‘Grand salon’, tenu par F. Grafé ou Grape. Au centre, le ‘Castel des Hirondelles’ a remplacé une fermette. A droite, le commerce ‘Au bon marché réel’ et un estaminet.

Rue Nouvelle, coll. Francis Broche ↔ février 2014 © Monique D’haeyere

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1921 | Chaussée de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, débute la chaussée de Wavre. Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles. Au centre également, l’enseigne de l’épicerie de L’Abeille a remplacé celle du ‘Au bon marché réel’. A droite, l’estaminet ‘A la Conco…’ (probablement ‘A la Concorde’), tenu par François M.

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Chaussée de Lasne, coll. Anne-Marie Delvaux

Le commerce à gauche est probablement celui du ‘Grand Salon’ (tenu par F. Grafé ou Grape). Au centre de la photo, le Castel des Hirondelles.

Chaussée de Lasne Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun

coll. Jean-Louis Lebrun

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Croisement des chaussées de Wavre et de Lasne, coll. Jean-Claude Renier

Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

2 Entrée du village Bourgeois coll. Jean-Louis Lebrun copie

L’entrée du village, coll. Jean-Louis Lebrun

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1924 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche ↔ mai 2014 © Christian Petit

A droite, la rue du Roi. La première maison à droite est sise au n°51 de la chaussée.

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1959 | Chaussée de Lasne à Bourgeois, coll. Francis Broche

L’itinéraire entre la gare de Rixensart et Renipont fut bétonné en 1939. La descente de la chaussée fut soigneusement repavée à neuf, afin d’éviter aux chevaux de glisser sur ce nouveau revêtement jugé trop lisse pour eux (1).

A droite, l’Internat pour jeunes filles de l’Athénée Royale de Rixensart, se trouvant sur la commune de Lasne à l’angle de la rue du Baillois et de la chaussée de Rixensart.


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Castel des Hirondelles

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1912 | Castel des Hirondelles à Bourgeois, coll. Anne-Marie Delvaux

Située dans l’actuelle chaussée de Lasne, cette demeure remplaça au début du XXe siècle une fermette, comme le prouve les photographies ci-dessous.

Bourgeois, coll. Francis Broche

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1912 | Castel des Hirondelles, coll. Jean-Claude Renier

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avril 2013 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (I)

→ RÉTRO RIXENSART | Rue Nouvelle, vers Lasne (II)

Abri voyageur, quai n° 2

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vers 1920 | Gare de Rixensart, coll. Jean-Claude Renier

A gauche, bordant le quai vers Bruxelles, on distingue l’abri voyageur …. Composé d’une armature de magnifiques fers forgés, ce bel abri n’a pas été conservé à cause de la mise à quatre voies de la ligne, déplore Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart.

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1992 | Abri voyageur, accessible à partir de la rue Alphonse Colin © Philippe Debecker 

La première impression en regardant cette photo est le bon entretien des quais et de ses abords. L’accès aux quais n’était pas encore libre, un agent de la gare contrôlant les billets, constate Jean-Claude Renier, vice-président du Club Ferroviaire de Rixensart. Encore visible en 1992, l’accès latéral à l’abri fut ensuite muré.

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Le quai vers Bruxelles à la gare de Rixensart, W. Groutaers pinxit, coll. Anne-Marie Delvaux

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2003 à 2010 © Stéphane Lejeune (1)

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juillet 2010 © Eric de Séjournet

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décembre 2010 © Henri van Mons

mars 2011 | Intérieur de l’abri voyageur © Eric de Séjournet

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6 décembre 2014 © Francis Broche

Le trafic ferroviaire entre Ottignies-Louvain-la-Neuve et Bruxelles fut interrompu pendant le week-end du 6 et 7 décembre 2014, afin de permettre aux ouvriers de la société BAM GALÈRE de procéder à la démolition de l’abri voyageur du quai n° 2 de la gare de Rixensart. Une construction centenaire de plus terrassée sans ménagement.

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6 décembre 2014 © Francis Broche


→ OBJECTIF RIXENSART | Abri voyageur


(1) Stéphane Lejeune édite « Railstation« , site Internet qui rend hommage à tout ce patrimoine populaire que sont nos gares. Patrimoine de valeur architecturale et historique, malheureusement en voie de disparition. Rendre hommage également à tous ces travailleurs qui pendant plus de 100 ans ont fait vivre nos trains et nos gares.

Les Genêts, rue Albert Ier

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1921 | Groupe de villas, dont ‘Les Genêts’, coll. Nicole Galère

A l’avant-plan, la villa ‘Les Genêts’ située à Rixensart, rue Albert Ier (l’actuelle rue du Monastère). A cette époque, elle appartenait à M. Laguerre.

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coll. Francis Broche

Cette imposante villa, implantée au cœur d’un vaste jardin arboré, se présente comme une habitation de deux à trois niveaux, selon les pentes de toitures, d’aspect général carré tout en offrant des jeux de décrochements, ressauts, bow window, galerie couverte. Remontant à la première moitié du 20e siècle, elle est construite en brique jaune et pierre calcaire pour les parties basses et le haut des murs est orné d’enduit à dessin de faux colombage. D’amples pans de toiture en tuiles mécaniques la protègent (1).

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2011 © Francis Broche


(1) de GHELLINCK Bénédicte (WALLONIE DGO Aménagement du territoire, Logement, Patrimoine et Energie), Liste des biens repris dans l’Inventaire du Patrimoine Immobilier Culturel de la commune de Rixensart, 2009

L’entrée du Parc de Genval-les-Eaux

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avant 1904 | L’entrée du parc et l’Hôtel Belvédère, coll. Eric de Séjournet

C’est dans la section de Maubroux – le quartier de la gare – que la Société Genval-les-Eaux a aménagé un parc public de 60 hectares de terrain entourés de futaies épaisses (1).

Après avoir gravi la rampe provenant de la gare de Genval, les visiteurs arrivaient à l’entrée du parc de Genval-les-Eaux, délimitée par d’énormes barrières. De là, ils n’avaient plus qu’à descendre en flânant vers le lac en contrebas (2), le plus vaste plan d’eau du Brabant.

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Le Café du Parc (à gauche) et l’Entrée du Parc, coll. Philippe Godin

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vers 1909 | Entrée du Parc, coll. Francis Broche, Jean-Claude Renier, Monique D’haeyere

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Restaurant-Tea room ‘Le Pavillon Riche’ (anciennement ‘Café du Parc’), coll. Anne-Marie Delvaux

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Trianon du Parc, coll. UGent

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mars 2014 © Monique D’haeyere


(1) RENOY Georges, Genval, La Hulpe et les environs en cartes postales anciennes, Bibliothèque Européenne – Zaltbommel, Pays-Bas, 1972
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

Fond Jean Rosy, du moulin au Patch

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1923 | Fond Jean Rosy, vu à partir de l’actuelle rue des Cailloux en direction de Bourgeois, coll. Jean-Louis Lebrun

Dans sa partie la plus basse, une source porte le nom Rosy, en référence à une vieille famille d’Ohain et du Bourgeois dont en 1875, un Jean-Baptiste fut adjudicataire pour la construction de l’église Saint-François-Xavier (1).

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Vue prise depuis la Sablonnière du Glain

Le ‘chemin du Moulin’ mène à Bourgeois. A gauche, la rue de la Taillette, suivie de la rue des Cailloux. Et, sur les hauteurs on devine le tracé de la rue du Moulin, qui sur la droite descend vers le Carpu dans la vallée de la Lasne.

Selon Popp, le ‘chemin du Moulin’ reliait le moulin de Genval au Patch. Il comprend la descente vers le moulin, mais aussi l’actuelle avenue Fond Jean Rosy et la rue Albert Croy. En 1910, il devint la rue du Meunier, dite aussi ‘el ruwale del mouni’ (la ruelle du meunier, en wallon).

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juin 2014 © Christian Petit

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1930 | Fond Jean Rosy, coll. Francis Broche

Le Fond Jean Rosy n’était qu’un coulant d’eau, un sentier en pente très forte, apprécié des enfants en temps de neige. On distingue à gauche le clocher de l’église Saint-François-Xavier de Bourgeois et, à droite,  la rue du Moulin.

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après 1959 | coll. Jean-Claude Renier

L’avenue Fond Jean Rosy construite en 1959 et prise en photo à partir de l’avenue Franklin Roosevelt (anciennement La Sablonnière).

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février 2016 © Monique D’haeyere

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1951 | Rue du Meunier, actuellement avenue Fond Jean Rosy, coll. Jean-Claude Renier

Sur les hauteurs, l’actuelle avenue Franklin Roosevelt; à droite, la rue des Cailloux.


→ OBJECTIF RIXENSART | Avenue Fond Jean Rosy


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Institut Médico-Pédagogique Sainte-Elisabeth, centre d’accueil

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1914 | Institut Médico-Pédagogique Sainte-Elisabeth, situé dans le quartier du Plagniau

Créé par l’Oeuvre Nationale de l’Enfance (ONE), l’Institut Médico-Pédagogique Sainte-Elisabeth hébergea des réfugiés français, au début de la guerre 1914-1918.

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Entrée de l’Institut, rue du Plagniau
coll. Monique D’haeyere, Jean-Louis Lebrun, Anne-Marie Delvaux

Oeuvre Nationale de l’Enfance cour intérieure,
coll. Anne-Marie Delvaux et Francis Broche

Avant et pendant la Seconde Guerre mondiale, l’Institut Sainte-Elisabeth, dirigé par Mlle Monchamp  abrita des fillettes nécessitant une éducation spéciale et du grand air (1).

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A la basse cour et château d’eau du Plagniau, coll. Jean-Louis Lebrun

Le 28/29 septembre 1991, l’ONE y inaugura une maison communale de l’enfance, en collaboration avec le Centre public d’aide sociale (CPAS) de Rixensart. But : faire face à la demande d’un milieu d’accueil (crèche, prégardenniat, etc.).

2011 + 2015 © Monique D’haeyere

Entouré d’un espace vert de 3,6 hectares, qui comporte un terrain de volley et un terrain de football, ce lieu abrite aujourd’hui le centre d’accueil pour demandeurs d’asile (2). Ce centre Fedasil (3) a ouvert ses portes à Rixensart le 1er avril 1997 (plus d’infos sur Visages de Rixensart).

Vues aériennes de l’Institut Sainte-Elisabeth
coll. Francis Broche
1938 coll. Benjamin Desurmont

→ RÉTRO RIXENSART | Institut Sainte-Elisabeth, intra muros
→ RÉTRO RIXENSART | Accueil des réfugiés français
→ OBJECTIF RIXENSART | Centre d’Accueil de Rixensart


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) SCANDELLA Fabienne, Rixensart : une « harmonie trop silencieuse », Les Belges francophones face aux demandeurs d’asile, dans la série Problèmes actuels concernant la cohésion sociale, p. 175 à 210, Academia Press 2004
(3) Fedasil : www.fedasil.be/Rixensart

Institut Sainte-Elisabeth, intra muros

Institut Médico Pédagogique Sainte-Elisabeth une classe

Une classe de l’Institut Saint-Elisabeth, rue du Plagniau à Rixensart, coll. Francis Broche

Créé par l’Oeuvre Nationale de l’Enfance (ONE), l’Institut Médico-Pédagogique Sainte-Elisabeth hébergea des fillettes nécessitant une éducation spéciale et du grand air (1).

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La salle de jeu et de gymnastique, coll. Francis Broche

Le tissage, coll. Francis Broche

Institut Médico Pédagogique Sainte-Elissbeth Le Laboratoire

Institut Médico Pédagogique Sainte-Elisabeth un dortoir

Un dortoir de l’Institut Sainte-Elisabeth

→ RÉTRO RIXENSART | Institut Médico-pédagogique Sainte-Elisabeth, lieu d’accueil (notice éditée prochainement)


(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

Pont du Pèlerin, rue des Bleuets

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16 mars 2002 | Pont du Pèlerin et train International IRIS (1) © Jean-Claude Renier

L’ancien pont du Pèlerin, dénommé ‘pont de la rue des Bleuets’ par la commune (2), enjambait la ligne 161 du chemin de fer reliant Bruxelles à Luxembourg.

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décembre 2010 | Pont du Pèlerin, avant les travaux du RER © Monique D’haeyere

A la limite sud de l’entité, les bleuets, fleurs des champs, en voie de disparition, ont fait oublier le chemin de Nivelles ou de Brame, le Grand Chemin autrefois. Ce chemin, dit du Pèlerin, sans doute bimillénaire, est passé au bleu, écrit ironiquement Paul Buffin (3).

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août 2011 © Jean-Claude Renier ↔ 2016 & 2017 © Monique D’haeyere

Cette antique voie celte reliait Tongres à Castres. Chemin de crête, jamais inondé, entre les vallées de la Lasne et de la Dyle. Il frôlait la frontière des Nerviens, la Lasne. Il fut parcouru par les légions romaines dont, selon certains, des fortins contrôlaient cette marche de l’empire. Aux temps de foi, il fut le chemin des pèlerins dont l’image est évoquée par le lieu-dit. Il partait de Dresde, passait par Cologne, Liège, Tirlemont, Louvain, Wavre, Nivelles, le Hainaut, pour aller à Beauvais et de là, peut- être, à Chartres et, on peut rêver, pourquoi pas, à Compostelle! Une ferme templière, à Tombeek, et une commanderie à Nivelles, Vaillanpont, protégeaient la voie au long d’une journée de marche. Plus près de nous, les pèlerins locaux se rendant à Basse-Wavre, à Couture-Saint-Germain et à la collégiale Sainte-Gertude à Nivelles empruntaient aussi le Grand Chemin (3).

La carte de Popp, éditée au XIXe siècle, indique le ‘Chemin du Pèlerin’. Selon Roger Ghyssens du Cercle d’Histoire de Rixensart, ce chemin était le ‘Vieux chemin de Nivelles’.

avril 2011 © Francis Broche ↔ septembre 2011 © Monique D’haeyere

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24/25 septembre 2011 | Démantèlement du pont du Pèlerin, reportage de Francis Broche

Le Pont du Pèlerin fut démantelé durant le week-end du 24/25 septembre 2011 pour faire place à un nouvel ouvrage dans le cadre des travaux du RER. A la mi-janvier 2012, ce pont fut remis en service à la circulation routière de la rue des Bleuets.

avril 2014 © Monique D’haeyere + avril 2016 © Jean-Claude Renier

A droite, photo du train IRIS prise le 1er avril 2016 lors de son dernier trajet … et dernier passage sous le ‘nouveau’ pont du Pèlerin. 

→ OBJECTIF RIXENSART | Pont du Pèlerin



(1) Ce type de train fut supprimé fin 2011 et fait donc partie de l’histoire de notre ligne de chemin de fer 161 (1). La locomotive type 20 (7000 CV) tire une voiture Bar resto SNCB, suivie de voitures suisses (cfr. Jean-Claude Renier, vice-président du Cercle Ferroviaire de Rixensart)
(2) Rixensart Info 253 de février 2012
(3) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996

 

Le Lion et Le Lynx du Glain

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AD Delhaize, situé au coin des rues du Meunier et Neuve, coll. Francis Broche  

L’histoire de Delhaize débute à la fin du XIXe siècle, quand Jules Delhaize révolutionna la distribution alimentaire en Belgique en instaurant le succursalisme, un réseau de magasins d’épiceries, denrées coloniales, vins et spiritueux, approvisionnées depuis un entrepôt central. Avec son frère Edouard et leur beau-frère Jules Vieujant il crée les « Etablissements Delhaize Frères Le Lion ». En 1883, Delhaize transfère ses activités de Charleroi à Molenbeek, près de Bruxelles, à proximité immédiate de la gare de l’Ouest. Le site comprend un grand entrepôt, de vastes caves, des bureaux mais aussi un économat, une école, une brigade de pompiers et des fabriques produisant des denrées en propre sous la marque « Le Lion ». En trente ans, la société ouvre plus de 700 succursales réparties aux quatre coins du pays et s’associe avec 1500 négociants indépendants (1) … dont le magasin AD Delhaize au Glain, situé à l’angle de la rue du Meunier (aujourd’hui rue Albert Croy) et de la rue Neuve (aujourd’hui rue Denis Deceuster).

vers 1920 coll. Francis Broche ↔ février 2015 © Monique D’haeyere

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années 1920 | Epicerie de la Cie Coloniale & Vinicole, coll. Robert Delbrassinne 

Rue Denis Deceuster (la maison contemporaine pourrait être l’ancienne épicerie)

Un recueil officiel des marques, datant de 1893, nous apprend que le 10 janvier 1893, Henri De Schoonen et Cie, distillateurs, chaussée de Waterloo, 86 à Saint-Gilles-lez-Bruxelles déposent la marque la Compagnie Coloniale et Vinicole et déclarent l’adopter pour être apposée sur tous produits, tels que épiceries, vins et spiritueux, etc. Cette marque représente un lynx couché, au-dessus duquel se trouvent les mots ‘Le Lynx’ (3).

On peut déceler de la part de la Compagnie Coloniale et Vinicole un certain mimétisme avec la marque Delhaize le Lion. En effet, après avoir lancé en 1867 le concept de ‘maison à succursales multiples’, les fondateurs de Delhaize le Lion adoptèrent le lion couché comme emblème.


(1) Delhaize, notre histoire
(2) Les feuillets historiques N° 11, Avenue de Merode – Au fond du bois, mai 1997
(3) Ministère belge de l’Industrie et du Travail, Recueil officiel des marques de fabrique et de commerce (Volume 6) – Bruylant-Christophe & Cie Editeurs, 1893

Avenue Normande, expressions architecturales

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début XXe siècle | Hôtel Beau Site, avenue Normande, coll. Francis Broche

Construite dans l’avenue Normande au Parc de Genval-les-Eaux par l’architecte Fernand Symons (1), la Villa Beau Site (2) changera à la fois de nom et d’aspect : Royal Palace, puis Le Belvédère (3).

→ RÉTRO RIXENSART | Le Belvédère, du palace à l’enfer

Les Villas, coll. Jean-Claude Renier et Francis Broche 

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Villas Mon Repos Mon Abris construites par M. Degallaix Genval-les-Eaux (1)

Villas Mon Repos et Mon Abri, construites pas M. Degallaix, entrepreneur à Genval

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Groupe de villas avenue Normande, coll. Monique D’haeyere ↔ 2011 © Francis Broche

Villa ‘Chez Nous’, coll. Philippe Godin ↔ mars 2016 © Henri Vranken

Cette villa fut construite par M. Degallaix, entrepreneur à Genval. Elle se trouve avenue Normande à Genval (Le Parc), actuellement au n° 28. Elle a été rénovée après 2006. Avant cela, la propriétaire des lieux y a tenu durant minimum deux décennies ou plus, son ‘salon’ de coiffure, précise Henri Vranken.

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avant 1929 | coll. Patrick van der Straeten

‘La Maison Blanche’ est sise avenue Normande 19 à Genval, dans le parc de Genval-les-Eaux. Elle est de style Art Déco pour la façade principale et plutôt orientée début du Modernisme pour les autres façades, précise l’actuel propriétaire-architecte.


(1) Architecte, rue Souveraine 35 à Ixelles, un des sept fondateurs de la ‘Compagnie horticole de Genval et extensions – Hortus’ en compagnie de Gustave Smets-Mondez et de l’architecte-paysagiste Adrien Hubaut (II)
(2) A ne pas confondre avec la Villa Beau-Site de l’architecte Paul Hamesse
(3) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003

 

Eglise Sainte-Croix, 25 ans debout (II)

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après 1912 | Rue de l’Eglise à Rixensart, coll. Anne-Marie Delvaux

Jouxtant le château de Rixensart, l’ancienne chapelle castrale fut remplacée en 1912 par un nouvel édifice religieux, l’église Sainte-Croix.

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1924 |  L’église, coll. Francis Broche

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2011 © Monique D’haeyere

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vers 1926 | Entrée du château et l’église, coll. Jean-Claude Renier

La rangée des grands arbres dans la cour principale du Château de Rixensart disparut vers 1929, tandis que cette église fut détruite par un incendie en 1937.

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2010 © Monique D’haeyere


→ RÉTRO RIXENSART | Eglise Sainte-Croix, tertio

Les Marnières et son sentier du Rossignol

539. Panorama à Rixensart c Francis Broche (1)

avant 1920 | Les Marnières et le sentier du Rossignol, coll. Francis Broche

Vue panoramique depuis le centre de Rixensart vers le château d’eau du Plagniau (à hauteur de la rue de l’Institut). Au centre de la photo, une locomotive à vapeur traverse le paysage.

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avant 1920 | coll. Jean-Claude Renier

Des marnières (1) furent exploitées jadis sur ce site. Elles étaient nombreuses dans la région. Elles se présentaient sous la forme de puits, de plusieurs mètres de profondeur. Ces marnières s’évasaient dans le bas et peuvent encore, de nos jours, présenter des dangers d’effondrement (2).

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Le sentier du Rossignol et la ligne du Luxembourg, coll. Francis Broche

En remontant par le sentier, les promeneurs pouvaient rejoindre la gare de Rixensart. A droite, le château d’eau du Plagniau.

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avril 2014 © Monique D’haeyere

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1935 | coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

Vue prise depuis la voie du vicinal qui, à cet endroit, deviendra l’avenue Marchal. On reconnaît les serres de Sevrin, la voie ferrée et le sentier du Rossignol ainsi que le château d’eau et les toitures de l’Institut Sainte Elisabeth.


→ RÉTRO RIXENSART | Avenue Georges Marchal, premiers changements urbanistiques 

→ OBJECTIF RIXENSART | Sentier du Rossignol


(1) Ces marnières sont aussi appelées ‘trous à marne’ ou ‘puits à marne’ (…). La « marne » était employée localement pour l’amendement des terres de culture (le marnage annuel des terres était en général imposé dans le bail à ferme). Les grès étaient exploités pour la construction (habitations, fermes, remparts) ou pour la fabrication de pavés (…). Qu’il s’agisse de marne ou de grès, on exploitait au départ de puits, profonds de quelques mètres à 25 m, d’où partaient des galeries divagantes ou rayonnantes (…). Etant donné la nature meuble des matériaux, les infiltrations brutales ou récurrentes d’eau sont de nature à augmenter considérablement les risques d’affaissement. Des excavations apparaissent souvent après de fortes pluies (on peut craindre que certains affaissements de voirie, attribué à des fuites d’eau ou d’égout, puissent en fait trouver leur origine dans un affaissement de carrières ou avoir été aggravé par affouillement de ces anciennes exploitations) (cf DGO Agriculture, Ressources naturelles et Environnement, Service Géologique de Wallonie)

La Maison Grise … Les Heures Claires

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La Maison Grise (architecte N. Lacroix),
à l’angle des avenues du Théâtre et du Lac à Genval, coll. Hubert Desgain 

Il est fait mention de la Maison Grise dans un guide édité après 1925 par le Touring Club de Belgique : Après avoir dépassé le Pavillon Japonais, suivons la rive du lac jusqu’à une villa dénommée ‘La Maison Grise’. Une cinquantaine de mètres plus haut, à gauche, se trouve le ’Théâtre de verdure’ où, à la belle saison, se donnent différentes fêtes (1).

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Les Heures Claires, coll. Francis Broche

Son nom un peu tristounet de ‘Maison Grise’ se modifiera en celui, plus joyeux, du restaurant ‘Les Heures Claires’ (2), situé non loin du Pavillon Japonais.

Roger Ghyssens le décrit muni d’une terrasse aux allures de bateau, avec bastingage et hublots. On y disposait d’une très jolie vue sur le lac dans sa largeur (3).

octobre 2014 © Eric de Séjournet


(1) Touring Club de Belgique, Environs de Bruxelles – 100 promenades pédestres, visite du Parc et du village de Genval, pp. 92 à 95, après 1925
(2) GHYSSENS Roger, Genval-les-Eaux de 1895 à 1935, Editions de la Page, 2003
(3) Ibid.

Villa L’Enclos, avenue des Erables

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vers 1928 | Villa L’Enclos, qui se situait dans l’avenue des Erables à Genval-les-Eaux

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1928 | Intérieur de la villa L’Enclos, coll. Francis Broche

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Villa L’Enclos, coll. Universiteitsbibliotheek Gent & coll. Philippe Godin

Quand Roosevelt et Kennedy se rencontrent …

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1950/1960 | Carrefour des avenues J.F. Kennedy et F. Roosevelt, coll. Monique D’haeyere

Venant du centre de Rixensart par l’avenue de Merode, une VW Coccinelle s’engage dans le carrefour des avenues John Fitzgerald Kennedy et Franklin Roosevelt. En haut à droite, deux maisons marquent l’entrée de la rue de Messe.

1950/1960 ↔ 2016 © Monique D’haeyere

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Croisement des avenues de Merode et Franklin Roosevelt, coll. Cedric Muscat

Aujourd’hui, ce carrefour est connu sous le nom rond-point Paul Hanin. Au niveau communal, Paul Hanin occupa des mandats pendant 33 ans, d’abord à Genval où il fut élu sur la liste du PSC en 1958 avant de devenir échevin de 1963 à 1970 et puis bourgmestre de Rixensart entre 1976 et 1992 (1).

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avril 1996 | Carrefour du Centre avant la création du Rond-point Paul Hanin
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

1996 coll. Cercle d’Histoire de Rixensart ↔ 2011 © Monique D’haeyere

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septembre 2006 © Francis Broche


(1) Le Soir, 25 mai 1999

Le Coin perdu, paradis des promeneurs

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après 1909 | Le Coin perdu de Bourgeois, coll. Jean-Claude Renier 

Partant de la place Cardinal Mercier, la rue du Baillois, sinueuse, nous conduit au Coin Perdu … Paul Buffin (1) écrit en 1996 : Le charme de l’endroit est qu’il est resté village, qu’on y entend encore parler wallon, que tout le monde se salue et semble se connaître. C’est aussi le paradis des promeneurs qui y trouvent des sentiers, piedsentes en vieux français et ‘pichintes’ en wallon. Ceux-ci permettent de découvrir, au fond des creux, à flanc de coteau, ‘le coin perdu’ que les lotisseurs ont épargné. 

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Rue et sentier du Baillois 

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‘Coin perdu’ à Bourgeois (lieu à préciser), coll. Jean-Claude Renier

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vers 1921 | ‘Route vers le coin Perdu et Leur Abri’, coll. Jean-Claude Renier

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1930 | Villa du Coin perdu à Bourgeois (Rixensart), coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

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1934 | Le Coin perdu, rue du Baillois à Bourgeois, coll. Francis Broche


→ OBJECTIF RIXENSART Rue du Baillois
→ CERCLE D’HISTOIRE DE RIXENSARTLe Coin perdu