Place Verte, espoir de paix

Le Rond-point et l’avenue des Combattants à Rixensart (date à déterminer)
coll. Jean-Claude Renier

L’avenue des Combattants et la place du même nom furent rebaptisées respectivement avenue de la Paix et place Verte en janvier 1995. Au bout de l’actuelle avenue de la Paix, on distingue nettement le n° 15 de la rue Alphonse Collin … de l’autre côté du chemin de fer.

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photo-légende
février 2014 © Monique D’haeyere

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Place des Combattants et vue vers l’avenue du Château
(actuellement Place Verte)
coll. Jean-Claude Renier

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mars 2014 © Christian Petit

913. Avenue des Combattants A à Rixensart La Perche c Jean-Claude Renier.jpg

Vue vers la rue de Froidmont, depuis la place des Combattants (l’actuelle place Verte)
coll. Jean-Claude Renier

La maison blanche que l’on aperçoit dans le fond est le n° 23, rue de Froidmont. Fernand Hemeleers, ancien conducteur de bus scolaire à Rixensart raconte : J’habitais cette maison. C’était la dernière maison du hameau de Froidmont. Avant 1960, cette habitation était un café qui s’appelait ‘Le chant des oiseaux’. A gauche de celle-ci, on voit la perche. Cet endroit s’appelait ‘place de la Perche’. Quand la perche en bois ne fut plus utilisée, c’est moi qui l’ai démontée, coupée en rondins et brulée.

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avril 2014 et juillet © Monique D’haeyere
juillet 2017 © Monique D’haeyere

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Créé en 2010 par Eric de Séjournet, RÉTRO RIXENSART redonne vie à d’anciennes photographies prises dans les communes de Rixensart, Genval et Rosières. Ce site collaboratif est ouvert aux détenteurs de photographies anciennes et aux personnes qui souhaitent consigner leurs commentaires et anecdotes mémoriaux. Elles participent ainsi à la constitution et à la transmission d’une mémoire collective locale.


17 avril 2018 | communication

Pendant les vacances de Pâques, notre hébergeur Internet Proximus/Skynet m’a annoncé mettre un terme à ses services. Sans attendre, j’ai décidé de faire confiance à la plate-forme internationale WordPress et d’y créer le nouveau site de RÉTRO RIXENSART. J’ai également opté pour un nom de domaine, donc sans messages publicitaires, à savoir www.retrorixensart.com … Qui plus est, le site adopte un style résolument contemporain. Vous trouverez dans la barre latérale, hormis les rubriques antérieures, un récapitulatif des 100 dernières notices éditées et plus d’aides à la navigation. Quant à la partie principale, la structure est maintenue, la plus récente des notices étant éditée ’à la une’ du site.

Toutefois, la fermeture par Proximus de la plateforme Skynet et le transfert du site vers WordPress a occasionné la perte de tous les mots-clefs. Rétro Rixensart s’efforcera de les reconstituer au fur et à mesure des mises à jour des notices. En attendant, les lecteurs sont invités à effectuer leurs recherches via le bouton ‘recherche’ (voir barre latérale).

Colline du Glain

avant 1965 – La Colline du Glain, anciennement la rue de Genval, dévale du plateau vers le pont de la Lasne et Maubroux. En 1928, la SA des Papeteries de Genval avait financé son aménagement. Dès 1929, elle se dénomma la rue Auguste Lannoye jusqu’au 1er janvier 1995 et offrait une vue plongeante sur le panorama des Papeteries de Genval (1).

Cette photo aérienne fut prise par Dotreville (2).

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coll. Vivien de Walque

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(1) BUFFIN Paul, Portrait des rues de l’ancienne commune de Rixensart, 1996
(2) Dotreville, atelier de photographie de Pierre d’Otreppe et Thierry de Villers

La balle pelote à Genval, chasses, armures et rechas

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1930/1931 | L’équipe genvaloise de balle pelote
lors de la Coupe du Centenaire
coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La balle pelote est une variante du jeu de paume pratiquée dès le XIVe siècle. Celle que l’on surnomme affectueusement « la petite reine blanche » connaîtra son heure de gloire après l’Indépendance de la Belgique avec la création de plusieurs grandes sociétés, à commencer par la doyenne de Braine-le-Comte, mais aussi à Ath, Mons, Chimay, Charleroi, … (1).

Dans ce sport collectif, les joueurs, divisés en deux équipes de cinq, se renvoient une balle de part et d’autre du terrain. Le ballodrome utilisé pour le jeu de balle pelote est constitué de deux surfaces de jeu accolées, l’une de forme rectangulaire (petit jeu) et l’autre de forme trapézoïdale (grand jeu), généralement tracé sur une voie publique, sur la place publique ou devant le parvis de l’église (2). La balle pelote s’installe dès le mois d’avril sur les places des villages avec ses ‘chasses’, ‘armures’, ‘rechas’ et son accent patois synonyme de réjouissances (3).

A l’occasion des Fêtes commémoratives du Cinquantenaire des Papeteries de Genval, un match de balle pelote fut organisé entre les équipes des usines de Genval et Mont-Saint-Guibert. Il se déroula le le 26 septembre 1954 sur le site de Mont-Saint-Guibert (4).

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(1) Les jeux populaires : un sacré caractère ! in Dix raisons d’aimer le Hainaut, édité par la Province de Hainaut
(2) FRANCARD Michel, GERON Geneviève, WILMET Régine, WIRTH Aude, Dictionnaire des belgicismes, p. 49, éd. De Boeck & Duculot
(3) Les jeux populaires : un sacré caractère ! in Dix raisons d’aimer le Hainaut, édité par la Province de Hainaut
(4) RÉTRO RIXENSART, Cinquantenaire des Papeteries

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Chapelle du Calvaire, IHS

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1902 | Le Calvaire
coll. Francis Broche

A l’est du château de Rixensart, sur une colline dite du Calvaire, à la lisière du bois, se trouvent deux chapelles placées en regard l’une de l’autre et communiquant par une avenue; la plus remarquable est dédiée à sainte Anne, l’autre au Seigneur crucifié (1).

Les archives du château (de Rixensart) font mention à la date du 2 janvier 1813 de ‘travaux de peinture et de ferronerie exécutés pour le chapelle du Bondieu du Calvaire et le chapelle de la Vierge du Calvaire’ (2).

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(1) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(2) PINSON Colette, Chroniques CHR n° 22 (Cercle d’Histoire de Rixensart), 4ème trimestre 1995

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Église Saint-André, rurale et néo-classique

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coll. Cercle d’Histoire de Rixensart

La paroisse de Rosières dépendit jusqu’en 1559 de l’évêché de Cambrai, puis, par la suite, de l’évêché de Malines. En 1801, le curé P-J. Goossens rédige une monographie de la paroisse qui fournit des renseignements intéressants sur l’histoire communale. Il mentionne notamment qu’on ne bâtit guère de maisons, on n’y fait que reconstruire les anciennes, dont un certain nombre en argile et couvertes de chaume existent encore (1).

La précédente église, en style renaissance, avait été édifiée en 1704, date qu’on lisait au-dessus de la porte. Tombant en ruines, une nouvelle église fut construite en 1844 sur le même emplacement. Dédié à Saint-André, cet édifice rural néo-classique fut élevé en brique et pierre blanche sur les plans de l’architecte E. Moreau (1).

Les travaux ont été sans doute surveillés avec peu de soin, car de nombreuses lézardes sillonnent déjà les murs de l’édifice et les plafonnages de l’intérieur se détachent en plusieurs endroits, écrivirent Jules Tarlier et Alphonse Wauters en 1873 (2).

Elle fut consacrée en 1877 par Mgr Anthonis, évêque de Constance. Dressée en haut d’un escalier, au flanc d’un talus, elle présentait déjà, moins de 20 plus tard, de nombreuses lézardes (3). Sur base des écrits de Tarlier et Wauters, Louis Evrard décrit l’église : Une tour carré, coiffée d’une petite percée d’une porte rectangulaire à fronton et d’une lucarne semi-circulaire éclairant le jubé; elle précède un vaisseau en forme de basilique à trois nefs que deux rangées de colonnes doriques, supportant des arcades cintrées, partagent en quatre travées. Une belle voûte en berceau recouvre le choeur et la nef principale; un plafond horizontal recouvre les collétéraux. Les trois autels sont toujours dédiés au Saint-Sacrement, à la Sainte-Vierge et à saint André, traditionnelement invoqué contre les maux de reins (3).

Le tracé de l’E411 a profondément modifié cette vue de l’église Saint-André de Rosières. Incluse dans un muret à proximité vieux cimetière, la chapelle Saint-Antoine fait aujourd’hui figure de rescapée.

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(1) Cercle d’Histoire de Rixensart
(2) TARLIER Jules et WAUTERS Alphonse, La Belgique ancienne et moderne – Géographie et histoire des communes belges, Bruxelles, 1873
(3) EVRARD Louis, Répertoire des Eglises du Brabant wallon, 1994

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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Rue de l’Église Saint-André, coeur du village

Rue de l'Eglise - Rosières St. André Collection Michel Delabye

1911 | Rue de l’Église à Rosières
coll. Michel Delabye

A l’entrée du village de Rosières, vue de la route venant de Champles. Ce n’est que peu après 1873, que l’on ajoute au nom de Rosières celui du patron de l’église, saint André, afin de distinguer cette commune de celle de Grand-Rosière et d’autres hameaux d’autres provinces.

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mars 2014 © Monique D’haeyere

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